Eh bonjour !
Comment ça va, par ici ? La forme ? De mon côté, écoutez, ça va. J'ai repris le travail, mais la saison estivale étant terminée, c'est déjà plus calme (avant le rush des festivités hivernales, ahah). Donc je prends le temps de me reposer (c'est faux, j'ai des trucs prévus tous les week-end (a)).
Sinon, il fallait que je vous dise. Ce 28ème chapitre est l'avant-dernier de cette histoire... Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! Enfin, l'aventure n'est pas encore vraiment terminée. Je ne compte pas les laisser tranquilles tout de suite, vous allez voir par vous-même ;)
Bonne lecture !
Merci à JK Rowling pour l'ensemble de son œuvre.
Merci à Lyra Verin et Mery-Alice Gilbert pour leur relecture, leurs conseils et leur soutien.
CHAPITRE 28
À la fin de son service à Ste Mangouste, Hermione se rendit dans son vestiaire pour se changer. Elle rangea sa blouse de médicomage dans son casier et, une fois prête, elle rejoignit l'aire de transplanage afin de rentrer chez elle.
Ce soir aurait lieu, dans une salle de réception du Ministère, la soirée de présentation de l'équipe d'Angleterre de Quidditch pour la prochaine Coupe du Monde. Comme l'avait sous-entendu Liam Baxter quelques jours plus tôt, Drago avait été sélectionné comme attrapeur titulaire et ce soir, l'annonce serait officiellement faite à la presse et, par extension, à toute la communauté magique par la suite.
Cette soirée était, du coup, sa première sortie publique officielle avec Drago en tant que petite-amie et elle stressait un peu. Bien sûr, jusqu'à maintenant, ils ne s'étaient pas cachés, mais elle ne l'avait encore jamais accompagné à une soirée telle que celle-ci.
Elle craignait un peu les retombées, mais Drago l'avait rassurée en lui disant que peu importaient les réactions des gens, cela ne changerait rien à ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre, et il avait raison.
Hermione se sentait vraiment bien avec lui. Le fait que Drago soit plus serein depuis qu'il ne prenait plus ses potions dopantes rendait leur histoire très apaisante. Il ne se prenait plus la tête, il vivait sa carrière en se donnant les moyens de réaliser ses rêves et Hermione était fière de lui.
De son côté, elle pouvait elle aussi privilégier sa carrière professionnelle tout en ayant du temps pour lui.
Et puis il y avait eu aussi cette première fois entre eux. Ils avaient attendu avant de passer ce cap intime ensemble et elle ne regrettait pas le moins du monde. Ils avaient partagé un moment intense et passionnant.
Hermione ne le lui avouerait jamais, par respect, par pudeur et aussi pour ne pas faire gonfler encore plus son ego, mais elle n'avait pas pris autant de plaisir depuis longtemps. Avec Viktor, leurs ébats étaient très agréables, doux et tendres, mais tout semblait calculé, presque machinal. Là, elle avait été surprise, étonnée, et prise dans un tourbillon d'émotions diverses qui avaient décuplé le plaisir.
À son grand étonnement, Drago n'avait pas été égoïste, ça avait même été tout le contraire.
Hermione était vraiment heureuse. Ils avaient, sans vraiment le calculer, trouvé un équilibre parfait.
Lorsque Hermione et Drago entrèrent dans la salle de réception, les photographes se tournèrent aussitôt vers eux.
Les yeux de la jeune femme mirent quelques secondes à s'adapter aux crépitements des flashs, contrairement à Drago qui souriait, habitué. Elle aurait dû se douter que leur arrivée, bras dessus, bras dessous, ne passerait pas inaperçue, mais elle n'avait pas tout anticipé.
- Pfiou, lâcha-t-elle une fois qu'ils furent libérés des photographes. On s'y habitue à tout ça ?
Elle cligna plusieurs fois des yeux pour les ré-habituer à une lumière moins agressive.
- Oui, et si tu veux tout savoir, je n'y fais même plus attention.
- J'ai encore beaucoup de choses à apprendre, dit-elle avec un sourire.
- Sois toi-même, lui conseilla Drago. La présence des journalistes et des photographes ne change pas grand-chose, fondamentalement.
- Hum, à part que notre tête va se retrouver dans les journaux dès demain…
- Et comme ça, tout le monde pourra m'envier d'avoir été au bras d'une sorcière sublime.
- Flatteur, souffla-t-elle alors qu'il déposait un délicat baiser sur ses lèvres.
Rapidement, Drago fut sollicité de toutes parts pour des félicitations de rigueur et Hermione suivit le mouvement. Elle fut surprise de voir que les sommités du monde du Quidditch ne la considéraient pas comme une simple potiche au bras de Drago. Non, au contraire, lorsque ce dernier la présentait, la personne en face n'hésitait pas à lui poser quelques questions et elle en était ravie.
Profitant d'une accalmie, Drago s'était éclipsé pour aller prendre deux coupes de champagne et il revint avec les verres, mais aussi avec Blaise et Théodore arrivés entre-temps.
- Bonsoir vous deux, les salua-t-elle tout en prenant le verre tendu par Drago.
- Bonsoir Hermione, tu es ravissante dans cette robe, la complimenta Blaise.
- Merci beaucoup, rougit-elle. Drago n'était pas de cet avis.
- Je maintiens que le bordeau fait trop Gryffondor, râla-t-il.
- Elle ne va pas s'habiller qu'en vert pour te faire plaisir, dit Théodore avec un clin d'œil complice pour Hermione.
- Merci Théo, rétorqua-t-elle en tirant la langue à Drago qui lui retourna une grimace tout à fait puérile.
- Avec plaisir, mais je vais t'emprunter ton homme un moment, ajouta-t-il. La présentation des joueurs va commencer dans quelques minutes et il doit rejoindre les autres.
- Oh, bien sûr, pas de soucis.
- Oui, Hermione et moi allons rester ensemble, comme toujours, les deux laissés pour compte, pleurnicha faussement Blaise.
Cependant, Hermione ne l'écoutait pas, préférant largement embrasser tendrement Drago avant de le laisser filer.
Mais, en effet, elle resta avec Blaise à discuter de tout et de rien jusqu'à ce que le directeur du Département des jeux et sports magiques prenne place sur l'estrade pour annoncer, en compagnie de Liam Baxter et Tessa MacLeod, les sept joueurs titulaires de l'équipe d'Angleterre ainsi que les remplaçants.
Ils commencèrent par les poursuiveurs, puis ce fut au tour des batteurs et du gardien. Le meilleur pour la fin, pensa Hermione avec un sourire fier.
- Et enfin, débuta le directeur du Département, voici le numéro sept, l'attrapeur vedette des Pies de Montrose qui fait le bonheur et le succès de son équipe depuis plusieurs années maintenant. Drago Malefoy sera le nouvel attrapeur titulaire de l'équipe d'Angleterre !
Drago s'avança sur l'estrade, saluant le public avec un large sourire, sous les applaudissements et les flashs. Il serra la main des trois personnes présentes, ainsi que de ses six futurs coéquipiers, puis il prit place en bout de ligne.
Hermione, applaudissant fièrement comme tout le monde, intercepta un clin d'œil à son intention, auquel elle répondit par un sourire lumineux.
Le lendemain matin, Hermione ouvrit les yeux la première, nue, entre les bras de Drago. Leurs jambes emmêlées les unes aux autres, elle hésitait à bouger pour ne pas le réveiller.
Pourtant, si elle en croyait l'heure, elle prenait son service dans une heure et elle devait vraiment se dépêcher si elle ne voulait pas arriver en retard.
Alors, elle sortit lentement, mais sûrement, du lit, embrassa Drago sur le front et partit prendre sa douche. Une fois habillée et son petit-déjeuner avalé, elle laissa une note sur la table du salon disant à Drago qu'il pouvait rester tant qu'il le voulait et qu'ils se retrouvaient ce soir pour dîner au Square Grimmaurd avec Harry, Astoria et Ron.
En arrivant à l'hôpital, Hermione salua ses collègues, dont certains la regardaient étrangement, puis se rendit dans la salle de pause où elle trouva Sally-Anne en train de boire son thé en lisant l'édition du jour de la Gazette du Sorcier.
- Bonjour Sally ! lança-t-elle.
La concernée sursauta, replia brusquement le journal qu'elle tenta maladroitement de cacher, puis sourit à Hermione comme si de rien n'était. Cette dernière fronça alors les sourcils, intriguée.
- Salut Hermione ! répondit-elle avec un large sourire crispé.
- Quelque chose ne va pas ? Pourquoi caches-tu la Gazette ?
- Oh, ça ? demanda Sally-Anne en secouant le journal. Pour rien, je…
- Attends un peu, c'est ma tête en première page, qu'est-ce que c'est que ça ?
Malgré tous les efforts de Sally-Anne pour cacher le journal, Hermione réussit à s'en emparer et, étrangement, elle sentit tout de suite que quelque chose allait coincer.
En Une se trouvait une photo d'elle et de Drago à la soirée de la veille. La photo était très belle, cela-dit, en revanche, le gros titre l'était moins : "La coqueluche des anglais et l'héroïne de guerre".
Hermione détestait être réduite au rang d'héroïne de guerre.
Rageusement, elle se rendit à l'article en question qui faisait une double-page. À la fin de sa lecture, la jeune femme était livide. Elle en avait lu des horreurs, dans ce journal, mais là… Cela dépassait l'entendement !
Si on en croyait cet article, Hermione, héroïne de guerre de son état, sortait avec Drago pour retrouver une part de sa gloire perdue. Selon le journaliste, elle n'avait d'yeux que pour les joueurs de Quidditch et Drago était un très bon parti auquel s'accrocher après avoir largué Viktor. Toujours selon l'article, Drago, le sportif adulé par toute la communauté magique, devait faire énormément de déçues en s'acoquinant avec elle.
Cet article n'était qu'un ramassis d'idioties et Hermione était furieuse. Non mais pour qui elle passait, maintenant ?! La Gazette était lue par des milliers de sorciers et nombreux étaient ceux qui croyaient tout ce qui était raconté dedans ! En plus, rien ne lui disait que d'autres journaux ou magazines n'avaient pas titré la même chose.
- Hermione…, souffla Sally-Anne, je suis désolée, je n'aurais pas dû essayer de te cacher le journal. Mais je ne voulais pas que tu voies ça, c'est… je trouve ça nul. Je te connais et je sais que ce n'est pas vrai tout ça.
Hermione sentit une petite vague de soulagement, mais qui ne suffit pas à faire passer sa colère.
- C'est rien, Sally, je ne t'en veux pas. J'en veux à ces… pisse-copies, comme dirait Ron.
- Pourquoi ne portes-tu pas plainte ? demanda Sally-Anne.
- Parce que si je leur montre de l'intérêt, ils penseront qu'ils ont mon attention et qu'ils ont gagné. Alors, c'est vrai, je suis en colère, mais je ne veux pas leur accorder plus de crédit.
- Et Drago ne peut rien faire ? Il doit avoir l'habitude, lui, des articles calomnieux.
- Probablement, reconnut Hermione. Enfin, oui, il faut que je lui en parle, c'est sûr.
- En tout cas, tu as tout mon soutien, la rassura Sally en pressant légèrement son épaule.
- Merci Sally, sourit Hermione.
Elle avait au moins une alliée ici.
D'ailleurs, lorsqu'elle quitta la salle de pause, elle comprit pourquoi ses collègues l'avaient regardée de travers quand elle était arrivée. Ils avaient dû lire la Gazette eux aussi…
C'est avec le cœur lourd qu'elle commença sa journée de travail, impatiente de retrouver Drago en fin de journée pour lui parler de tout ça.
Après sa journée de travail, Hermione rentra chez elle fatiguée. Ce n'était pas tant une fatigue physique, mais plutôt mentale.
Elle avait essayé de ne pas penser à la Gazette durant la journée, mais cela avait été compliqué. De plus, à sa pause déjeuner, certains collègues d'autres services avaient pris un malin plaisir à lui montrer que d'autres journaux n'avaient pas hésité à faire des articles du même acabit.
Une fois chez elle, elle ôta sa veste, ses chaussures et partit prendre une bonne douche. Drago ne devrait pas tarder à arriver et elle tenait vraiment à discuter de ça avec lui avant qu'ils se rendent chez Harry. Elle avait besoin d'être rassurée et elle comptait sur lui.
Une fois habillée, elle retourna au salon et constata que Drago l'attendait, assis dans son canapé.
- Bonjour, dit-elle en l'embrassant. Tu attends depuis longtemps ?
- Du tout, je suis arrivé il y a cinq minutes environ. Je comptais venir plus tôt, mais j'ai été retenu en conférence de presse.
- Pour la Coupe du Monde ?
- Oui, ce n'est que dans un an, mais je suis déjà sur-sollicité. Qu'est-ce que ce sera quand on ne sera qu'à quelques semaines !
- Justement, je pense qu'à ce moment-là, on vous laissera tranquille parce que vous serez en pleine préparation.
- Hum, oui, ça se tient, reconnut Drago. Hey, y'en a là-dedans !
Il accompagna sa remarque moqueuse d'un tapotage d'index sur sa tête et Hermione grimaça en riant. Pour peu, elle en aurait oublié ses tracas journalistiques.
- D'ailleurs, puisqu'on parle de presse…
D'un Accio elle fit venir à elle les journaux qu'elle avait récupéré et miniaturisé dans son sac. Elle leur rendit leur taille normale puis les donna à Drago qui commença à les feuilleter, sourcils froncés.
- Quel ramassis de conneries ! pesta-t-il.
- J'ai pensé la même chose, soupira Hermione, mais je n'arrive pas à passer outre cette colère que je ressens depuis que j'ai lu ça.
- Tu sais bien que tout est faux, pas vrai ? voulut savoir Drago.
- Oui, mais une part de moi ne peut pas s'empêcher d'y penser. Je veux dire, peut-être qu'il y a une part de vrai là-dedans, tu ne crois pas ?
- La seule chose vraie là-dedans, c'est que tu t'appelles Hermione Granger, là au moins ils n'ont pas raconté de conneries.
- Ce qui est vrai aussi, c'est que j'ai quitté un joueur de Quidditch pour un autre…
- Tu as bon goût, qu'est-ce que tu veux y faire ?
Hermione soupira, elle n'arrivait pas à sourire de ses remarques pourtant censées la détendre.
- Écoute, Hermione, dit-il tout en se levant pour être à sa hauteur. Malheureusement, ça fait partie du jeu. Les journalistes sont sur mon dos depuis que je joue professionnellement au Quidditch, voire même avant, mais je m'y suis fait, le plus important c'est de connaître sa valeur. Et toi, tu connais la tienne, je la connais aussi, tes proches aussi.
- Je sais, mais je ne m'attendais pas à faire si vite la Une de la presse à scandale !
- Malheureusement, encore une fois, c'est le jeu. Tu savais dans quoi tu te lançais, non ? On en a parlé de tout ça, même avant qu'on sorte ensemble.
- Oui, mais…
- Si tu n'es pas prête à assumer ça, alors…
- Drago, le coupa-t-elle, j'ai été très souvent mise en avant, souvent malgré moi, par le passé. La Gazette a écrit des choses sur moi alors que j'étais encore adolescente, je sais ce que ça fait, mais je ne m'attendais pas à devoir le revivre si vite et si brutalement.
- Le fond du problème n'est peut-être pas là, alors, puisque, justement, tu as déjà été confrontée à ça par le passé.
- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? s'enquit-elle en fronçant les sourcils.
Par réflexe, elle serra ses bras autour d'elle, nerveuse.
- Peut-être que tu n'assumes pas de voir nos deux noms ainsi associés, supposa-t-il, un peu sèchement au goût d'Hermione.
- Je te demande pardon ?!
- Eh bien oui, un Malefoy et une Granger ensemble, personne ne s'y attendait vu nos antécédents. Peut-être que tu n'aimes pas que le monde entier sache que tu sors avec quelqu'un comme moi.
Hermione ouvrit la bouche, vexée et déçue. Comment pouvait-il penser ça d'elle ?!
- Mais enfin, Drago, ça n'a aucun rapport ! protesta-t-elle, quittant sa position d'auto-protection.
Il haussa les épaules avec détachement et Hermione s'en sentit encore plus vexée. S'il voulait la blesser, alors il s'en sortait brillamment.
Malgré elle, malgré sa volonté de ne rien lui montrer, elle sentit ses yeux se remplir de larmes. Elle battit rapidement des paupières pour essayer de les chasser, mais cela eut l'effet inverse, elles se mirent à couler sur ses joues.
L'espace d'une seconde, elle eut l'impression de voir de la tristesse également sur le visage de Drago qui détourna rapidement les yeux avant de redevenir impassible.
- Et toi, alors, qu'est-ce que ça te fait de voir nos noms associés en Une d'un journal ? lui demanda-t-elle aussi sèchement que lui précédemment.
Un éclair de défi passa dans le regard de Drago et son silence en disait long. Hermione sentit son cœur se compresser encore plus fort dans sa poitrine.
- Bien, ton silence est éloquent. Ça t'arrange bien, finalement.
- Hermione, je…
- Non, j'ai compris, le coupa-t-elle. C'était plus intéressant pour toi quand la presse titrait tes exploits sportifs, ou quand ils faisaient l'éloge de ta personne, de tes qualités et pourquoi tu étais le meilleur parti d'Angleterre. Là, tout le monde est au courant que tu sors avec moi et peut-être que ta vie de séducteur te manque ?
La froideur avec laquelle Drago la regardait était déstabilisante. Il semblait si détaché, si loin de cette conversation, qu'elle se sentait encore plus mal.
- Je comprends que tu sois en colère à cause de ce que ces journaux ont dit, débuta-t-il, mais je suis déçu que tu puisses penser ça de moi. Tu sais quoi, on va oublier le dîner de ce soir, je ne suis plus d'humeur. Tu transmettras mes amitiés à Potter, Weasley et Astoria.
Drago récupéra sa veste abandonnée sur le dossier du canapé et transplana sans demander son reste, la laissant là, plantée en plein milieu de son salon.
Elle se sentait ridicule, mais elle ne pouvait s'empêcher de pleurer silencieusement, dans un mélange de tristesse et de colère.
Cette colère, justement, avait probablement parlé pour elle, mais une part d'elle, celle qui manquait cruellement de confiance, ne pouvait s'empêcher de retourner la situation dans tous les sens.
Oui, elle avait peur que ce qu'elle avait dit à Drago soit vrai, qu'il soit trop attaché à sa vie d'avant pour assumer celle que les journaux dépeignaient aujourd'hui.
Elle avait peur, car elle sentait qu'elle commençait à vraiment s'attacher à lui, d'une manière profonde et sincère. Et elle trouva it ça aussi beau qu'effrayant de pouvoir ressentir les choses avec une telle force.
Elle connaissait le passé amoureux, ou non-amoureux, justement, de Drago, et elle craignait qu'il veuille y revenir en constatant qu'une relation sérieuse n'était pas si amusante que ce qu'il avait eu l'habitude de vivre jusqu'à maintenant.
Elle essuya rapidement ses joues humides et prit sa baguette pour envoyer un patronus à Harry. En effet, elle n'avait pas le cœur à aller passer une soirée entre amis, surtout si elle devait expliquer le pourquoi de l'absence de Drago. Elle confia alors à sa loutre un message rapide, disant qu'elle et Drago s'excusaient de ne pas pouvoir venir, mais qu'ils reporteraient ça bientôt.
Puis, Hermione retourna se changer, troquant sa robe pour son pyjama. Une soirée à bouquiner s'imposait pour s'occuper l'esprit autrement et essayer de penser à autre chose.
Et voilà (a)
Si vous avez l'habitude de me lire, vous savez que j'adore leur mettre des bâtons dans les roues à la fin, quand ils commencent à être heureux... C'est plus fort que moi lol
Enfin, vu que je vous ai dit que c'était l'avant-dernier chapitre, ça a de quoi vous rassurer, ça ne durera pas longtemps ;) Je déteste les fâcher trop longtemps.
Il me tarde de lire vos reviews, comme d'habitude. Elles me font toujours chaud au cœur !
Du love pour vous, à mercredi !
