Hey !

Nous y voilà, le 29ème et dernier chapitre de cette histoire... Mais ce n'est pas tout à fait la fin ! Je vous réserve un épilogue pour la semaine prochaine, et un petit chapitre bonus pour celle d'après. Donc, nous avons encore deux semaines avant de nous dire au revoir :D

Je réserve donc ma longue note d'autrice émue pour plus tard ;)

Je vous laisse à la lecture de ce chapitre du point de vue de Drago. Je vous sais frustré-es après ce que j'ai osé leur faire dans le précédent chapitre, mais rassurez-vous, tout va rentrer dans l'ordre.

Bonne lecture !


Réponse aux reviews anonymes :

Elena : Je suis une vilaine autrice, je sais, ahah. Mais un peu de piment jusqu'au bout, sinon c'est trop facile et moins rigolo. J'espère que ce chapitre te plaira, et que la petite suite (épilogue + bonus) également. Merci pour ta review et globalement pour ta fidélité sur cette histoire. Merci merci !


Merci à JK Rowling pour l'ensemble de son œuvre.
Merci à Lyra Verin et Mery-Alice Gilbert pour leur relecture, leurs conseils et leur soutien.


CHAPITRE 29

Drago transplana de chez Hermione jusqu'à chez lui.

En lui, plusieurs émotions se mélangeaient, à tel point qu'il ne saurait dire laquelle prenait le plus de place par rapport aux autres.

Il était en colère contre ces soi-disant journalistes qui ne trouvaient rien de plus intéressant à écrire que ce genre de bêtises. Pourtant, il s'en passait des choses, dans le monde magique ! Mais non, il fallait qu'ils s'intéressent à son histoire d'amour avec Hermione ! Le magazine Sorcière-Hebdo n'avait même pas pris la peine d'écrire une ligne sur sa sélection, préférant parler de la robe d'Hermione et du fait qu'ils n'allaient pas du tout ensemble.

Il était aussi vexé que sa sélection n'ait pas fait plus de bruit. Bon, évidemment, la presse spécialisée en avait parlé, mais seulement eux. C'était un exploit sportif important et une fierté pour un joueur. Une première sélection en équipe nationale représentait beaucoup de choses et il était offensé qu'on n'y apporte pas plus d'intérêt.

Mais cela ne concernait que la partie professionnelle et si c'était très important à ses yeux, son histoire avec Hermione l'était tout autant.

Il était profondément déçu de sa réaction. Il avait beau lui avoir dit que ce n'était qu'un tissu de mensonges, elle avait tiré des conclusions bien trop rapides ! L'important était de connaître sa propre valeur, pas celle que les médias voulaient faire voir. Tant qu'elle savait ce qu'elle valait et que son entourage proche le savait aussi, les considérations de la presse étaient bien moindres !

Mais non, il avait fallu qu'elle n'en fasse qu'à sa tête et qu'elle aille penser qu'il était content de ça. Pas du tout, il en était le premier furieux ! Ô grand jamais il n'aurait voulu de sa vie d'avant, car celle qu'il avait maintenant lui allait parfaitement. Il était heureux, serein et apaisé, il ne demandait pas grand-chose de plus.

Et enfin, il était triste. Il avait essayé de ne pas le montrer, pourtant la situation le touchait. Il n'aimait pas voir Hermione triste, en partie à cause de lui. Leur début de relation était très agréable et il n'aimait pas du tout la tournure que cela avait pris d'un coup.

Alors, pour toutes ces raisons, il avait préféré s'en aller et ne pas se rendre au dîner. De toute façon, il n'aurait pas pu faire semblant que tout allait bien et que la dispute n'avait pas eu lieu.

Il préféra rester chez lui pour la soirée, en tête à tête avec un bon verre de whisky pur feu.


Le lendemain, alors que Drago allait partir pour l'entraînement, il fut surpris d'entendre sa cheminée ronfler de bon matin.

Intrigué, il passa une tête dans le salon pour voir qui osait venir le voir si tôt et il fut d'autant plus surpris de constater qu'il s'agissait d'Astoria. Cette dernière sortit élégamment de la cheminée, mais avec, malgré tout, l'air renfrogné.

- Drago Malefoy, reste ici, lui ordonna-t-elle en remettant de l'ordre à ses cheveux.

- J'ai un entraînement, Astoria, je ne peux pas…

Elle lui coupa l'herbe sous le pied en envoyant d'autorité son patronus délivrer un message à Marcus comme quoi il serait en retard à l'entraînement. Drago, surpris, mais pas si étonné, la regarda faire.

- Fais ta vie, je t'en prie !

- Oh, ce ne sera pas ton premier retard et probablement pas le dernier, je suppose que Marcus est habitué et ne t'en tient plus rigueur, conclut Astoria. Bien, maintenant il faut qu'on discute tous les deux.

- À propos de ?

- Ne me prends pas pour une idiote, je t'en prie. Hier soir, on a été très étonné de votre désistement et Harry a réussi à tirer les vers du nez d'Hermione.

Drago soupira. Évidemment qu'il avait réussi, il s'agissait de sa meilleure amie, elle ne pouvait rien lui cacher éternellement.

- Je ne pense pas que mes scènes de ménage te regardent, Greengrass.

- Tu es mon ami et quand tu fais des bêtises, je suis là pour te secouer les puces.

- Tu m'as secoué les puces quand je prenais des potions dopantes ? demanda-t-il avec une pointe de provocation.

- Oui, mais tu n'as jamais voulu m'écouter. Le déclic devait venir de toi. Sauf que là, on parle de toi qui a merdé ! Elle...

- Comment ça ?! Non mais attends, tu as peut-être sa version de l'histoire, mais tu n'as pas la mienne !

- Si tu m'avais laissée finir de parler, tu m'aurais entendu te dire qu'Hermione reconnaissait ses torts aussi !

Alors qu'il allait répliquer sans l'écouter, Drago ravala sa salive et ses paroles. Elle reconnaissait ses torts ?

- Pardon ?

- Oui, elle a dit à Harry qu'elle reconnaissait avoir exagéré, mais qu'elle a laissé la peur parler pour elle. Elle a peur, Drago, et toi tu ne l'as pas rassurée alors qu'elle ne demandait que ça !

- Mais peur de quoi ?!

- Peur de te perdre, espèce de troll ! Elle tient à toi et c'est ce qui arrive quand on tient aux gens, on a peur qu'ils nous échappent parce que si ça venait à arriver, on serait terriblement malheureux !

Les neurones de Drago se mirent à fonctionner à mille à l'heure. Il s'était tellement focalisé sur ses propres émotions qu'il n'avait pas compris que la peur d'Hermione était le point noir de cette histoire.

- Ce n'est pas à moi de parler pour elle, reprit Astoria, mais je pense que tu dois faire quelque chose si tu tiens un peu à elle et à votre histoire.

- Par Salazar, je ne tiens pas "un peu" à elle, comme tu dis, mais énormément !

- Alors bouge ton cul !

- Non mais tu t'entends me parler ? bougonna Drago. Même ma propre mère ne m'a jamais disputé comme ça...

- Eh bien tu mériterais qu'on te parle comme ça plus souvent, vu qu'apparemment, tu ne comprends les choses que quand on te les gueule dessus.

Drago leva les yeux au ciel, admettant silencieusement qu'elle avait raison.

- Merci Astoria.

- De rien. À charge de revanche ?

- Ouais, quand tu auras fait tourner Potter en bourrique et qu'il se plaindra de toi ?

- Hey ! Je pensais plutôt à la situation inverse ! protesta-t-elle en éclatant de rire.

Il le faisait peu, mais là, Drago en avait envie et besoin. Alors il attira Astoria contre lui et la serra dans ses bras. Il était tellement reconnaissant envers Merlin ou qui que ce soit d'autre d'avoir mis cette femme dans son quotidien.

Astoria quitta le manoir et Drago partit à son entraînement avec plusieurs projets en tête pour la suite de la journée.


En milieu d'après-midi, Drago sortit de l'ascenseur du Ministère qui le menait au Département des jeux et sports magiques. Il n'avait pas prévenu Théo qu'il passerait le voir et il espérait qu'il serait malgré tout prompt à le recevoir.

Il toqua et entra sans avoir été invité à le faire. Théo leva seulement les yeux de son parchemin, un sourcil relevé.

- On toque aux portes, quand on est poli, lui rappela-t-il. J'aurais pu être en plein rendez-vous.

- Ce qui n'était pas le cas visiblement, dit Drago tout en s'asseyant de l'autre côté du bureau de Théo.

- Soit. Que me vaut ta visite ? demanda Théo en posant sa plume et s'enfonçant dans son fauteuil.

Drago lui raconta sa dispute avec Hermione et la raison pour laquelle elle avait eu lieu, à savoir les calomnies racontées par la presse.

- Je ne veux pas porter plainte, du moins pas tout de suite. Je voudrais, d'abord, qu'on publie une lettre ouverte à l'attention des journalistes et de quiconque oserait encore se mêler de ma vie privée. J'y demanderai à ce que plus personne n'interfère dans ma vie de couple, sans quoi je n'hésiterai pas à porter plainte et à entamer des procès.

- Tu es sûr de toi ? demanda Théo. Je comprends la démarche, mais ça pourrait être mal interprété.

- Peu importe, c'est de ma vie privée dont il s'agit et je veux qu'elle reste, comme son nom l'indique, privée. Qu'on parle de ma vie professionnelle en long, en large et en travers, peu importe, mais c'est tout. Je serai ferme là-dessus.

Un sourire étira les lèvres de Théo.

- Bien. On va travailler là-dessus alors.

- Merci. C'est important pour moi et je veux qu'Hermione comprenne qu'elle n'a pas à s'inquiéter.

- C'est une très bonne décision.

Drago sourit, content que Théo comprenne et accepte sa démarche.

Ils se mirent donc tout de suite au travail. Drago était impatient et il voulait retrouver Hermione le plus rapidement possible pour qu'ils puissent discuter.


C'est en début de soirée que Drago se rendit chez Hermione, en espérant de tout son cœur qu'elle serait là et, surtout, qu'elle veuille le voir.

Il toqua à la porte et, cette fois-ci, il attendit sagement qu'on vienne lui ouvrir, chose qu'elle fit dans les secondes suivantes. Elle n'était pas souriante, mais le fait qu'elle ne lui claque pas la porte au nez était une bonne chose.

- Bonsoir, dit-il doucement.

- Bonsoir. Vas-y, entre.

Hermione se décala et Drago put entrer. Elle referma la porte derrière lui mais resta tout près, au cas où elle devrait le mettre rapidement dehors, peut-être. Elle était nerveuse, cela se voyait à sa façon de tirer les manches de son pull pour y cacher ses mains.

- Je suis désolée, dit-elle la première, prenant Drago de court.

- Déso… Hein ? Tu es désolée ?

- Oui, je… je me suis un peu emballée l'autre jour. J'ai eu peur, je ne me suis pas sentie rassurée, mais j'ai exagéré.

- Je venais pour m'excuser, mais c'est toi qui le fais ? Tu es trop bonne pour ce monde, Hermione Granger.

La concernée rougit et Drago ne put que sourire.

- Je pense que je suis le plus désolé de nous deux. J'aurais dû te rassurer, mais je me suis braqué. Tu ne dois vraiment pas avoir peur de ce que les journalistes peuvent dire, tant que tu es droite dans tes bottes et sûre de ce que tu vaux. Moi je sais ce que tu vaux, je sais pourquoi on est ensemble et le respect qu'on a l'un envers l'autre. Ne laisse pas ces rabat-joie gâcher ce qu'on a.

Drago s'impressionnait lui-même de ce discours si mature qu'il pouvait tenir. Pourtant, il en pensait tous les mots.

- Tu as cent fois raison, admit Hermione. Il faut que je me fasse à cette nouvelle vie, à ce qui va changer désormais pour moi, mais ça ne me dérange pas. Si c'est le prix à payer pour être avec toi alors… allons-y !

Elle souriait si franchement que Drago ne pouvait pas ne pas y succomber. Il se sentit sourire malgré lui, sans le contrôler, le genre de sourire qui ne faisait aucun doute à propos de sa sincérité.

- Alors tout va bien entre nous ? voulut-il s'assurer.

- Plus que bien, lui confirma Hermione en venant se blottir contre lui.

Drago referma ses bras autour d'elle, la serrant contre lui, respirant à plein poumons l'enivrante odeur de son parfum.

- Avec Théo on a rédigé une lettre ouverte à l'attention des journalistes et de tous ceux qui voudraient encore se mêler de notre vie privée. On demande à ce que plus personne n'interfère, sans quoi je n'hésiterai pas à porter plainte et à entamer des procès. La lettre sera diffusée dès demain.

Sans se soustraire à son étreinte, Hermione décala sa tête pour le regarder. Pour peu, il aurait pu jurer avoir vu ses yeux se mettre à briller.

- C'est vrai ?

- Comme je te le dis, confirma-t-il. Il est temps que les journalistes comprennent que je donne suffisamment de ma personne publiquement et que j'ai envie que certaines choses restent privées.

Elle sourit encore et Drago caressa sa joue avant de glisser derrière son oreille une boucle échappée de sa queue de cheval.

- Merci, dit-elle simplement sans se départir de son sourire.

- C'est normal, je nous protège.

Elle se redressa pour l'embrasser et Drago soupira de bien-être, heureux de retrouver ses lèvres.

Sa main toujours sur sa joue, il caressa sa langue de la sienne et il sentit aussitôt Hermione se coller à lui, prolongeant ce baiser, désireuse de plus, tout comme lui.

Il la souleva sous ses fesses pour la porter jusqu'à la chambre, sans pour autant lâcher ses lèvres. Une fois dans la pièce, il la déposa sur le lit et dévora son cou et sa poitrine de baisers après l'avoir débarrassée de son pull.

Cette fois était différente des autres. Il y avait ce feu en lui qui ne demandait qu'à se consommer davantage et à l'envelopper complètement. Il voulait être en elle, lui faire l'amour, retrouver sa chaleur et sa douceur.

Il sut à sa manière plutôt brutale de lui déboutonner de sa chemise qu'ils étaient sur la même longueur d'onde et que, cette fois, ce ne serait pas tendresse et douceur, mais plutôt passion et précipitation, pour répondre à un urgent besoin de l'autre.

Drago fit sauter ses chaussures, retira ses chaussettes et se débarrassa de son pantalon pendant qu'Hermione faisait de même de son côté. En revanche, ce fut lui qui la débarrassa de sa culotte avant de venir au-dessus d'elle pour l'embrasser tout en jouant de ses doigts en elle.

Lorsqu'il la sentit prête à le recevoir et qu'il eut lancé les sorts nécessaires, il ôta son boxer, la pénétra profondément et resta quelques secondes en elle sans bouger, juste à l'embrasser encore et encore.

Il commença alors ses va-et-vient, allant à chaque fois toucher en elle un point bien sensible, s'il en croyait ses gémissements de plus en plus sonores. Lui aussi sentait le point culminant du plaisir arriver et il accéléra la cadence jusqu'à qu'ils jouissent d'une même voix.

Drago se retira et se laissa retomber près d'elle, sa tête au creux de son épaule. Elle leur lança un sort de nettoyage et tira le drap sur eux. Drago ne prit pas la peine d'esquisser le moindre mouvement tant il était bien ici, son corps encore chaud contre le sien.

Il se fit la réflexion qu'il s'était rarement senti aussi bien et que ça n'avait rien à voir avec le sexe. Certes, ils venaient de passer un moment exquis, mais il n'y avait pas que ça. Il se sentait serein, calme, comme si la simple présence d'Hermione à ses côtés suffisait à l'apaiser et à lui faire oublier le moindre de ses petits tracas.

Il laissa son esprit vagabonder quelque peu, se perdant des mois, voire des années en arrière, pour constater le chemin qu'ils avaient parcouru pour en arriver là. Sans parler de leurs récentes retrouvailles, mais si on lui avait dit, quelques années en arrière, quand ils étaient encore à Poudlard, que leur relation évoluerait à ce point, il aurait éclaté de rire et aurait répondu que dans aucun univers existant il pourrait ressentir de telles choses pour Hermione Granger.

Pourtant, c'était bel et bien le cas. Il ne pouvait pas parler d'amour, ce serait trop prématuré, mais il s'agissait de sentiments forts, d'une tendresse absolue qu'il n'avait jamais ressentie jusqu'à maintenant.

Lorsqu'il ouvrit les yeux, il vit qu'elle semblait elle aussi perdue dans ses pensées, les yeux rivés sur son bras.

- Si tu me dis à quoi tu penses pour être si rêveuse, j'en fais de même juste après, déclara-t-il.

Hermione papillonna des yeux, revenant à elle, et elle rougit légèrement.

- Oh ! Rien, je…

- J'ai bien vu que tu regardais ma marque, l'interrompit-il. Une question te taraude ?

Si tant était que ce soit possible, Hermione rougit encore plus.

- En effet, je… Je me demandais pourquoi tu ne l'avais jamais faite recouvrir ? demanda-t-elle alors qu'elle venait faire glisser ses doigts sur sa marque encore plutôt visible, le faisant frémir. Les moldus le font et je crois même que des tatoueurs sorciers aussi.

- Je t'avoue que j'y ai jamais pensé et, en fait, je ne crois pas en avoir envie.

- C'est vrai ?

- Hum. C'est vrai, j'ai toujours un peu des sueurs froides en la voyant, ça me rappelle des mauvais souvenirs, mais ça m'aide aussi à réaliser à quel point j'ai grandi. J'ai changé depuis l'époque où j'ai reçu cette marque et l'avoir sous les yeux tous les jours me rappelle le chemin parcouru et les erreurs à ne surtout pas reproduire. Honnêtement, je suis en paix avec moi-même vis à vis de ça.

- Et c'est tout à ton honneur, conclut-elle en serrant très légèrement son avant-bras, au niveau de son tatouage.

Un silence léger s'abattit entre eux durant quelques petites secondes.

- Et toi alors, à quoi tu pensais ? lui demanda-t-elle finalement, bien qu'il croyait qu'elle aurait oublié sa proposition précédente.

- Je pensais à nous, avoua-t-il finalement sans détour.

- Ah oui ? Et plus précisément ?

- Au chemin qu'on a fait pour en arriver là. J'étais en train de penser à la réaction que j'aurais eue si on m'avait dit, à l'époque où on était encore à Poudlard, que je serais là, nu, dans ton lit, avec toi, des années plus tard.

- Tu aurais ri, devina Hermione en riant elle-même légèrement, puis tu te serais moqué et tu aurais été méchant en disant que la Sang-de-Bourbe que je suis ne mérite pas ton attention.

Drago sentit son estomac se contracter et un léger haut-le-cœur lui obstruer la gorge. Le pire, dans tout ça, c'était que, malheureusement, elle avait raison.

- Probablement et je t'avoue qu'entendre ce mot maintenant me donne clairement la nausée. Je l'ai trop utilisé par le passé, à tort, et je le regrette.

- C'est oublié, le rassura-t-elle en glissant ses doigts dans ses cheveux.

Drago se redressa sur un coude pour mieux la voir. Elle était belle, avec son visage lumineux et ses boucles brunes éparpillées partout autour d'elle sur l'oreiller. Il n'avait jamais remarqué cet éclat doré dans ses iris et il trouvait ça absolument parfait.

- J'avais raison quand je disais que tu es trop bonne pour ce monde, Hermione Granger.

Il se pencha légèrement pour capturer ses lèvres et l'embrasser tendrement avant de se rallonger au creux de ses bras, définitivement serein.


Et voilà !

Je vous l'avais dit, je ne peux pas les laisser fâchés trop longtemps... mon petit cœur de Poufsouffle ne supporte pas, mdr.

J'espère que ce premier point final vous a plu. Je vous donne rendez-vous mercredi prochain pour l'épilogue (méga fluffy, je vous préviens à l'avance (a)).

Du love pour vous, à mercredi !