Et bonjour ! Comment allez- vous ? J'avais un scénario en tête donc je vous est préparer une autre fanfiction qui sera la suite de " 24h ". Il y a toujours autant de fautes de conjugaison et j'en suis navré, mais ça prend du temps et je n'en ai pas beaucoup.

En espérant que cette histoire vous plaise.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !


Une journée ensoleillée s'annonçait, en effet malgré la fin de l'hiver le temps était particulièrement printanier. Quatre mois s'était écoulé depuis la mésaventure avec Clark. Ziva était revenu travailler seulement deux jours après les événements malgré les conseils et les recommandations des médecins et de Gibbs qui lui avait pourtant donner l'ordre de prendre des jours de repos, histoire que son épaule guérisse complètement. Tony lui, n'avait même pas tenter de la raisonner par peur de perdre un membre, resté enfermer 48h dans son appartement l'avais rendu tendu, comme une lionne en cage attendant le moment où elle pourrait enfin retourner dans son environnement naturel. Tous les deux avaient eu une conversation avec leurs patrons, celui de l'équipe ainsi que celui de l'agence, leur relation ne devait en aucuns cas venir perturber leur travail et leur concentration, c'était la condition pour que Gibbs tolère l'infraction de la règle n°12. McGee n'avait rien vu venir, quand ils les avaient vu s'embrasser sur le parking de l'agence, il avait faillit s'étouffer avec son petit déjeuner à emporter acheté quelques minutes avant. Il avait appris par la suite qu'Abby était au courant depuis le début, il aurait dû s'en douter, Abby était toujours celle à qui on confiait ses secrets, elle était muette comme une tombe. La nouvelle de leur relation s'était étendu dans tout le NCIS, de bref chuchotements dans les couloirs, à peine audible car ne l'oublions pas, Ziva pouvait tuer avec une simple carte de crédit, et personne ne vouait tenter le diable, c'était devenu normal. Cependant, une autre rumeur commençait à se rependre, et cela bien en dehors des murs des locaux. La directrice Shepard n'avait pas repris son travail immédiatement, même si elle aurait bien aimé revenir plus tôt, comme Ziva le simple fait de rester cloîtré chez elle avait été une torture, trop souvent habituée à courir dans tous les sens, rendez-vous après rendez-vous. Un mois, les médecins lui avait ordonné de rester tranquille pendant un mois tout entier. Et le pire, c'est que le directeur adjoint Vance n'avait pas pu se déplacer, le secrétaire de la Navy avait alors confié les rennes à Gibbs, niveau stress il n'y avait pas pire que de savoir Gibbs au commande aussi longtemps, chaque jours elle priait le ciel pour que l'agence ne se soit pas écroulée. Mais en forçant un peu, Jenny avait réussi à convaincre le SECNAV de lui laisser avoir un droit de regard sur ses actions, histoire de ne pas retrouver l'agence en morceaux à son retour. Et quand, enfin elle eut l'autorisation des médecins pour reprendre son poste, les chuchotements par derrière la suivait partout, à trois mois et demi, sa grossesse était passé difficilement inaperçu. Entre Gibbs et elle, rien n'avait vraiment évolué, on aurait pu penser que le fait de partager un lien comme un enfant les auraient rapproché, et bien non, pas tellement, il y avait toujours cette barrière qui les empêchaient de communiquer correctement, un mélange de fierté et de doute perpétuel. Ce qui commençait légèrement à agacer Gibbs, et encore aujourd'hui rien n'avait évolué alors qu'il restait seulement dix-sept semaine avant la naissance de leur enfant. C'est donc quatre mois plus tard que toute l'équipe se retrouva pour...classer des cartons. Oui, les affaires ne pleuvaient pas en ce moment, et le seul travail qu'on leur avait donné à faire était le classement des affaires non résolu, un tâche qui peinait les agents au plus haut points.

- Un, deux, trois cartons… J'en peux plus de la paperasse. Râla Tony sui se tapa le front sur son bureau.

- Te pleins pas, tes cartons sont à moitié vide.

- Vide ou pas, ça reste des papiers McGee. Je veux de l'action, des courses poursuites, faire craquer les méchants jusqu'à ce qu'ils implorent leur maman.

- Tu es en train de souhaiter que des gens se fasses tué ? En déduisit Ziva le nez dans un dossier poussiéreux.

- Bien sûr que non Ziva. Et puis pourquoi on doit classer des dossier qui sont censé être déjà classé ?

- Ça c'est une bonne question.

Lassé par toutes ces feuilles volantes, Tony sorti de son tiroir un espèce de petit gâteau dans un emballage flashy.

- Me dit pas que tu manges encore ça ? S'indigna Ziva les sourcil froncés.

- De quoi ? Le barre aux céréales fourrée au haricot rouge et aux anchois ? Mais c'est très bon.

- Beurk, du haricot rouge sérieusement, j'arrive pas à croire qu'ils en mettent toujours au distributeur.

- On t'a pas sonné Timothy Pharagus McGee. Je trouve ça...exotique et comme dit la pub « Avec les sweety beans, la vie est pleine de surprise ! » . Se défendit-il en croquant dans sa barre.

- Il fait toujours des mélanges bizarre ? Demanda McGee à Ziva

- Tu ne peux même pas imaginer.

- C'est pour ça que tu m'aimes, ma petite libellule.

- Arrête de m'appeler comme ça !

- Et d'ailleurs, pourquoi Gibbs nous laisse faire tout le sale boulot, on l'a pas vue de la matinée, je veux bien croire qu'avec cette histoire de paternité il a d'autres idées en tête mais quand même.

Tony stoppa son récit en croisant le regard de ses deux collègues qui avaient baissé la tête en ricanant.

- Il est derrière moi c'est ça ? Salut patron, quoi de neuf…Tu veux un sweety beans ?

- Sans façon.

Gibbs se dirigea d'un pas décidé vers son bureau. Les trois agents se mirent sur le qui-vive, prêt à prendre leur affaires.

- Reposez vos sac, on ne va nul part.

- Même pas une petite enquête de rien du tout ?

- Rien du tout.

Ziva, McGee et DiNozzo se laissèrent tomber dans leur fauteuils respectifs, soupirant en se remettant à brasser les dossiers jaunâtres. Une heure était passé, les cartons se vidaient petit à petit. Tony avait complètement lâché, faisant des avions en papiers avec les comptes rendu des dossiers qu'il envoyait ensuite dans les bureaux, heurtant quelques tête au passage.

- Tony, arrête ça. Grogna Gibbs

- Attention le vol 552, en provenant du bureau de l'agent très spécial DiNozzo va atterrir sur le bureau de l'agent grognon Leroy Jethro Gibbs.

Il lança son avion qui arriva dans le gobelet de café vide de son patron, sous le regard intrigué de ses deux collègues. Gibbs se leva, bien décidé à lui faire passé l'envie de faire mu-muse avec ses gamineries.

- DiNozzo stop !

- Olala, tu es vraiment rabats-joie en faite.

Il se leva à son tour en titubant. Son visage avait changé, ses yeux était légèrement plissé, un sourire béa qui s'étirait jusqu'à ses oreilles. Qu'est ce qu'il lui prenait de parler comme ça ? Quelque chose n'allait pas.

- Tony… Demanda Ziva inquiète. Tu te sens bien ?

- Me suis jamais sentit aussi bien, ma p'tite libellule.

Et sans prévenir, il sortit son arme qu'il brandit avec nonchalance autour de lui. Ziva et McGee se levèrent à leur tour, horrifié par ce qu'ils voyaient.

- DiNozzo, qu'est ce qui te prend ?

- Rien, je suis juste super heureux de travailler ici, avec vous tous...Et avec cette arme, elle est belle hein ? Je vais lui donner un p'tit nom. Brenda, c'est pas mal non ?

- Pose cette arme ! Lui ordonna Gibbs qui s'approchait lentement.

Au même moment, Jenny débarqua par l'ascenseur du fond, et arriva dans les bureaux le nez dans un rapport d'enquête, une main posé sur son ventre qui prenait de plus en plus de place.

- Dit moi Jethro, il y a une erreur dans…

- Jen attention !

Gibbs s'empressa de la tirer vers lui. Jenny ne compris pas ce qu'il se passait, et fût projeter contre lui, lâchant les feuilles qu'elle tenait dans les mains. Une demi seconde après, une détonation retenti dans toute la pièce, la balle passa entre les bureaux de Gibbs et McGee, à l'endroit précis où se trouvait la directrice et vint de loger dans le mur orange. Instantanément, l'ensemble des employés se jetèrent au sol dans un brouhaha général de panique.

Ziva se redressa très vite et se dirigea vers Tony qui était devenu immobile. Les yeux grands ouvert, il regarda l'arme avec laquelle il venait de tirer. Il fût horrifié par ce qu'il venait de se passer, comment c'était possible ? C'était pas vrai, c'était pas lui, il n'avait pas fait ça? Les mains tremblante, il s'assit avec lenteur sur le sol, lâchant son arme avec dégout. Ziva s'empressa d'éloigner le canon encore chaud de son compagnon.

Cloîtré dans le coin du bureau, Gibbs finit pas enlever ses bras du corps de Jenny, un peu sonné.

- Ça va ? Demanda t-il en l'aidant à se relever.

- Oui, je vais bien. Qu'est ce qu'il s'est passé ?

- J'aimerai bien le savoir aussi.

Tout le monde voulait savoir ce qu'il s'était passé, Tony le premier.


Alors ? Vous en avez pensé quoi ?