Et bonjour, j'espère que vous allez bien. Je poste le 3ème chapitre de ma fanfiction, j'espère qu'il vous plaira. Merci pour les messages, ça encourage. Petite question que je pose à chaque fois (oui je sais je soul xD) mais avez-vous été voir " 24h " ? Je ne veux pas que vous soyez perdu sur celle-ci qui est une suite !
Je vous laisse à votre lecture !
( encore désolé s'il y a des fautes d'orthographe )
Cette nuit avait été difficile pour Tony. Après une courte discussion qui n'avait mené à rien avec Ziva, il n'avait pas pu fermer l'œil, son esprit toujours obnubilé par l'acte effroyable qu'il avait commis la veille. Et le pire, c'est que personne n'avait prit ça au « sérieux », pas d'interrogatoire, pas de reproches ou de remarques, même pas d'entrevue avec la directrice, il aurait préféré se faire remonter les bretelles plutôt que de passer entre les mailles du filet. Bon sang il avait faillit la tuer, Jenny, son bébé, comme si l'épisode avec Clark n'avait pas suffit. Durant des heures il s'était tourné, retourné, à côté d'une Ziva qu'il savait réveillée elle aussi, mais qui ne disait rien, il n'y avait rien à dire, rien à faire, juste à attendre les résultats pour enfin savoir ce qu'il s'était passé dans son corps, pourquoi il avait agit de la sorte, mettant tous le monde en danger. Dans l'impossibilité totale de dormir, Tony décida de se lever malgré un réveil qui indiquait 3h45 du matin.
- "Où vas-tu ?" Demanda Ziva inquiète.
- "J'ai besoin de prendre l'air, rendors toi."
Il prît ses habits et sortit de la chambre, laissant Ziva seule. Elle ne chercha pas à le rattraper, et aussi difficile que cela puisse être, elle devait le laisser tranquille. Alors elle resta étendu sur le lit, remonta la couette jusqu'à son cou, et entendit le bruit de la porte d'entrée se refermer.
Il avait conduit longtemps dans les rues de Washington D.C, allant où bon lui semblait sans but ni destination précise, il voulait juste être seul, se vider la tête. La lumières des feux et de la ville devenait banales, il ne se souvenait même plus s'être arrêté aux stop, ou laisser passer les quelques jeunes alcoolisés qui sortaient fraîchement de boîte, bouteilles toujours à la mains, seul son corps était actif et agissait mécaniquement, sont esprit lui divaguait, errait. Il ne savais pas comment, mais après 1h de trajet, Tony arriva devant la barrière de sécurité du NCIS. Il y était, autant y rester. Il passa le contrôle, gara sa voiture et monta dans les bureaux désert, c'était pas plus mal au moins il ne pourrais tuer personne. Chose qu'il n'avait pas compris non plus, on lui avait laissé son arme et le simple fait de la sentir accrochée à sa ceinture lui donnait envie de vomir. Avec beaucoup de dégoût, il l'a rangea dans son tiroir de bureau, il n'avait jamais compris pourquoi ses casiers en métal possédaient des serrures, sauf aujourd'hui. Autour de lui le silence complet, mise à part le bruits de ses pas qui faisait des allez retour sur la moquette usée par le temps. Et bientôt il se retrouva face à face avec le trou provoqué par sa balle dans le mur orange, un trou petit, noir, comme un œil qui le fixait. Il n'en pouvait plus d'attendre, mais il fallait se faire une raison, le temps ne passerait pas plus vite, et s'agiter comme il le faisait ne l'aiderai pas. Tony consentit alors à s'asseoir à son bureau, mit la tête dans ses bras, essayant de dormir, d'oublier l'attente.
Quand il ouvrit enfin les yeux, il du se rendre à l'évidence, il faisait jour et les bruits de pas lui indiquait qu'il n'était plus tout seul. Donc il avait dormit, plusieurs heures même, à croire que ces murs oranges possédaient un pouvoir calmant, qui l'aurait crut. Tony n'avait pas bougé, la tête dans ses bras, et honnêtement il ne voulait pas retourner à la réalité, cela impliquerait de savoir ce qu'il s'était passé. Mais à quoi bon fuir, ça ne changerai rien et un DiNozzo ne fuyait pas devant le danger. Prenant son courage à deux main, il se redressa.
- "Enfin réveillé DiNozzo ?"
- "Oui patron, qui aurait crut qu'un bureau soit si confortable."
Finalement, il n'y avait pas autant de monde que ça, d'ailleurs les fauteuils de Ziva et McGee étaient vide.
- "Où sont Starsky et Hutch ?"
- "MTAC, affaire sans importance."
Sans importance, ce qui voulait dire « reste à l'écart » et il ne pouvait pas lui en vouloir, lui même resterait à l'écart. Il était dix heures quand Ziva et McGee redescendirent dans les bureaux, elle lui jeta un regard inquiet, presque glaciale, elle lui en voulait de ne pas être rentré et surtout de ne pas avoir répondu à ses appels, il ne les avaient tout bonnement pas entendu.
- "C'est bon patron, on a finit de... – Tim vît que Tony l'écoutait et s'arrêta immédiatement de parler – enfin ce qu'on avait à faire. Comment tu te sens Tony ?"
- "A ton avis."
Dès que cette phrase avait franchit le seuil de ses lèvres, il regretta. McGee n'avait rien à voir là dedans, et d'ailleurs lui non plus, après tout il n'avait rien fait, rien prit pour que cela arrive. Tony repris confiance en lui et s'attaqua de nouveau au carton de dossiers qui traînait. Gibbs partit prendre un café entre temps, lui aussi avait besoin de réfléchir. Du haut de l'escalier, des bruits de talons aiguille se firent entendre, et bientôt une voix forte et bien portante.
- "Votre attention s'il vous plaît."
Tous le monde se figea pour lever les yeux.
- "Comme chaque année, l'agence met en place une visite médicale pour l'ensemble du personnel. Vous êtes donc tous convoqué à l'infirmerie où il vous sera fait une prise de sang et une prise de tension. Après ça, reprenez votre poste, les résultats vous seront fournis dans l'après midi. Merci à vous."
Les bavardages découlant de cette annonce ne se firent pas attendre, certains ne voyait aucun inconvénient à cette petite formalité, d'autre moins à l'aise avec les aiguilles auraient préféré être prévenue à l'avance. Les ordres étant les ordres, ils se dirigèrent tous vers l'étage inférieur. Sauf une équipe, Gibbs avait tiqué à cette annonce, une visite médicale comme ça sans prévenir, ça ne ressemblait pas à la directrice stricte et organisée qu'elle était.
- "C'est à cause d'hier ?" Demanda Tony interloqué.
- "J'en sais rien mais j'aime pas ça."
- "Peu importe si vous aimez ou pas agent David, allez y maintenant et revenez dès que c'est terminé."
Sans rétorquer et la mine grise, ils s'exécutèrent et rejoignit les autres qui se massaient dans les escaliers. De son côté, Gibbs n'en avait pas finit avec cette histoire de visite médicale improvisée. Jenny l'avait remarqué et attendait patiemment la tornade Gibbsienne.
- "Tu m'expliques ?"
- "Officiellement, c'est une visite des plus ordinaires."
- "Et officieusement ?"
Elle soupira un grand coup avant de lui annoncer la nouvelle.
- "Abby a finit les analyses de sang de Tony, Jethro il a été testé positif à la cocaïne."
Un coup de massue, voilà ce qu'il ressentit. Son équipe possédait un don pour s'attirer des ennuis aussi improbables les uns que les autres. DiNozzo le premier. Il savait néanmoins que son agent n'y été pour rien, même sans preuves, son instinct le lui abdiqué. Cependant, un autre problème se dressait à l'horizon.
- "Qu'est ce que tu comptes faire ?"
- "Mon travail de directeur. J'ai déjà envoyé mon rapport d'incident."
- "Tu as quoi !?"
- "J'ai fais ce que je devais faire."
Le caractère de Gibbs refit surface, il n'acceptait pas de voir sa famille à nouveau touché par une autre catastrophe.
- "Pourquoi tu ne m'as pas prévenu !?"
Le ton commençait à monter, Jenny ne supportait pas de recevoir des ordres de son agent, il se croyait tout permis, il pensait que les décisions se prenaient en claquant des doigts.
- "Je n'ai pas à te faire part de mes choix. Le règlement est clair, aucunes consommation de drogue n'est accepté au sein de cet établissement, encore moins quand cette personne est en possession d'une arme à feu !"
- "Sauf quand elle concerne mon équipe !"
- "Ce sont mes agents ! Mon agence et je dois agir au mieux pour la majorité !"
Dans les deux camps, la tension était à son comble. Et pourtant Gibbs essayait de rester le plus calme possible pour ne pas s'emporter comme il avait l'habitude de faire. Quelque chose néanmoins le perturba.
- "Jen, dit moi sincèrement, pourquoi les prises de sang à tous les agents ? Tu aurais très bien pu te contenter de celle de DiNozzo."
-" Il faut savoir si Tony est un cas isolé, ou bien si le problème vient d'ailleurs."
- "Et si ce n'est pas un cas isolé ?"
- "Alors nous avons une grosse faille de sécurité. Mais dorénavant le NCIS ne peu rien pour lui, le FBI va prendre le relais."
Il désapprouvait totalement l'idée de laisser tomber son agent aux mains du FBI.
- "Fornell ?"
- "Il arrive, Jethro, s'il s'avère que Tony est fautif, il faudra que je lui retire son insigne."
- "On en arrivera pas là."
- "J'espère bien. Autre chose, peu importe le bateau que tu construis, n'implique pas l'agence."
Sans ajouter un mot, elle lui indiqua que la conversation était terminé. Elle venait de le laisser avec cette phrase qui ressemblait plus à une charade qu'il n'avait aucun mal à déchiffrer. Dans le passé, ils se servaient de ce genre de devinette pour faire passer des messages quand leur couvertures ne permettait pas de parler normalement. Tout ce qu'elle lui demandais, c'était de ne pas mêler le nom du NCIS pendant ses recherches, question d'honneur et de réputation et d'être le plus discret possible. McGee, DiNozzo et Ziva revinrent trente minutes après.
- "J'arrive pas à croire qu'elle m'ait loupé." Grogna Tim en se grattant l'avant bras.
- "Elle m'aurait raté je lui aurait fait bouffer sa meringue."
- "Sa seringue Ziva."
- "C'est pareil."
- "Tu dois pourtant être habitué toi non ? Avec le Mossad ?"
- "Chacun ses petites faiblesses."
Tony lui, ne se grattait pas le bras, mais bien l'arrière de la tête.
- "Je ne vois toujours pas pourquoi tu m'as frappé ma libellule."
- "Parce que ton regard sur l'infirmière n'avait rien à voir avec ton sang et arrête de m'appeler comme ça! Gibbs, vous connaissez la raison de ce mascara ?"
- "Mascarade Ziva, lui souffla McGee du fond de son bureau."
- "La directrice veut des réponses, et moi aussi."
Le bip de l'ascenseur retentit au loin, personne n'y prêta attention jusqu'au moment où une tête familière aux cheveux gris sortit de cette boîte en ferraille. Fornell hocha la tête en signe de salut, pas besoin de mots.
- "Jethro."
- "Fornell."
- "Vous avez le chic pour vous attirez des ennuis agent DiNozzo."
- "Ce sont elles qui viennent à moi. Dieu merci votre caniche d'agent Saks n'est pas là."
- "Agent DiNozzo, je vais devoir vous posez quelques questions, suivez-moi."
Contraint d'obéir au nouvel arrivant, Tony obtempéra et suivit Tobias vers le bureau de la directrice qui les regardaient toujours avec attention, appuyé sur la rambarde. Gibbs attendit que les oreilles du FBI soient hors de porté pour parler ouvertement à ses deux agents restant.
- "On y va."
- "On va où patron ?"
- "Construire un bateau."
Et voilà, en espérant que ce chapitre vous ai plu. Quand j'aurai finit entièrement d'écrire cette fic ( bientôt j'espère), je posterai plus souvent.
Bonne journée !
