Nouveau chapitre, aillant bientôt finit l'écriture complète, les post seront plus fréquents.

J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à faire des retours, merci à ceux qui en font et merci à Stylefrenchgirl qui me donne son avis.

Bonne lecture !


« Et c'est dans un petit bar dans le Nord de Georgetown, qu'une bagarre a éclaté. Trois personnes, deux hommes et une femme, s'en serrait prit physiquement au barman qui leur avait prié de sortir suite à un désaccord. D'après nos informations, les trois personnes appartiendrai à l'agence fédérale de la Navy, le NCIS. L'homme est actuellement à l'hôpital pour une une épaule cassée. Reste à déterminer pourquoi et comment trois agents qui ne s'étaient pas identifié, on pu s'en prendre à un civil ». Jenny avait éteint la télévision juste après la fin de ce reportage qui faisait à présent la une des médias, vidéo à l'appuie, filmé par les clients présent à ce moment là. Sa colère n'était pas descendu depuis que Cynthia était rentré en trombe dans son bureau pour l'informer que les journalistes n'arrêtaient pas d'appeler en débitant des tonnes de questions incompréhensibles. Il avait fallut se justifier au secrétaire de la Navy qui n'avait pas tarder à s'en rendre compte. Elle s'était faite passer un savon par le SECNAV, lui reprochant son incompétence à tenir ses agents dans une affaire conduite par le FBI. Depuis cinq minutes maintenant, cinq longues minutes, Gibbs, Ziva et McGee étaient debout face à l'écran éteint, muet après avoir vu le flash info. Gibbs savait qu'il avait fait une boulette, une grosse boulette, impliquer l'agence dans ce genre de scandale, la dernière chose à faire en ce moment. Des flammes de rage dansaient dans ses yeux, elle fusilla les trois agents tour à tour, sans aucune pitié, sans aucune compassion.

- "Vous rendez-vous compte de la gravité de la situation ? S'exclama t-elle avec agressivité."

- "Il allait s'en prendre à nous. Tenta de se défendre Ziva."

- "N'essayez pas de justifier votre geste agent David, vous avez déclenché bien plus qu'une « simple » bagarre de fin de soirée, vous avez déchaîné toutes les autres agences, ainsi que les médias par la même occasion, sur le NCIS tout entier, mes consignes étaient pourtant claire à ce sujet. Et le pire, c'est qu'en agissant comme des inconscients, vous n'aidez aucunement la cas de DiNozzo."

Personne n'osa la contredire, en même temps elle n'avait pas tord, Tony ne s'en sortirait pas comme ça.

- "Estimez vous heureux que je n'ordonne pas votre démission pour faute grave. Maintenant retournez au travail, et si je vous prend encore une fois à faire la moindre recherches sur cette enquête, vous prenez la porte. Est-ce que c'est compris ?"

- "Oui directeur, répondirent Ziva et Tim en même temps."

D'un geste brusque de la tête, elle leur indiqua la porte de sortie qu'ils prirent sans discussion, avec tout de même un tic de colère chez Ziva. La porte close, Gibbs se leva enfin, bien décider à jouer cartes sur table, Jenny aussi devait régler ses compte avec lui, c'est d'ailleurs elle qui prit la parole, coupant Gibbs dans son élan.

-" C'est impossible d'être aussi inconscient ! Enfin tu imagines la situation dans laquelle je me trouve ? Qu'est ce qu'il t'a prit de te rendre dans ce bar ?"

-" Je te rappel que tu a donner ton accord !"

- "Alors maintenant c'est de ma faute ? C'est la meilleure celle-là. Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans « n'implique pas l'agence » ?"

- "Il fallait bien que quelqu'un se décide a tirer DiNozzo de là, vu que tu n'y porte pas grand intérêt."

Jenny rentra dans une colère noire, la mâchoire crispé, le regard assassin, plongé directement dans la couleur bleue acier de son interlocuteur. Le mélange de stress, de colère et d'hormones donnait un cocktail détonnant.

- "Tu insinue quoi exactement ?!"

- "Je constate que tu tiens plus à l'agence et à sa réputation qu'à tes agents eux même !"

- "Comment tu peux dire ça ! Explosa Jenny. Je me saigne nuits et jours pour eux, je fais tout pour cette agence ! Et maintenant je vais devoir réparer tes conneries ! Alors je t'interdit de dire que je me fou de mes agents ! Tu te rend compte de la situation au moins ? Tu comprend la charge de travail supplémentaire que tu viens de m'infliger ? Comme si ça ne suffisait pas, comme si je n'étais pas déjà épuisée ? Et toi tu m'accuses de ne rien faire !?"

Elle avait carrément hurler sur lui, une perte de contrôle totale que Gibbs avait rarement vu. Il était peut être aller trop loin. Elle avait du mal à reprendre son souffle, elle même s'était surprise à crier aussi fort, mais pour qui il se prenait ? Depuis quatre ans elle consacrait sa vie au NCIS, comment osait-il dire le contraire ? Elle ressentit à ce moment là un vif pincement dans le bas du dos qui disparut aussi vite qu'il était venu, mais qui lui arracha néanmoins une grimace, que Gibbs avait évidement vu.

- "Jen ?"

- "Tais-toi ! Tu as attiré les foudres du pays tout entier sur l'agence ! Répondit-elle avec acidité tout en se massant le bas des reins. De toute manière c'est trop tard."

- "Trop tard ? Demanda Gibbs les sourcils froncés."

On toqua à la porte, cette-dernière s'ouvrit sur Tony. Il entra et referma la porte derrière lui. Gibbs ici ? Ça avait dû chauffer entre ses deux patrons, on pouvait sentir la tension et l'électricité qui flottait dans l'air, il avait appris ce qu'il s'était passé plus tôt dans la journée, il se demanda alors s'il ressortirai de ce bureau en vie, il ne voulait pas se retrouver entre un échange de tir.

- "Asseyez-vous."

- "Sauf votre respect madame, je préfère rester debout."

- "Bien, je vois que vous vous êtes passé le mot pour désobéir aux ordres. Soit. Le secrétaire d'état m'a appelé suite à la bourde, pour ne pas dire l'énorme connerie, commise par vos collègues, je ne vais pas vous exposez les détails, mais sachez que la situation ne le réjouit guère et il veut calmer les médias qui nous accuse de protéger un agent dans nos murs."

Gibbs compris où elle voulait en venir, elle n'allait tout de même pas faire ça ?

- "Je suis désolé agent DiNozzo mais je vais devoir vous mettre au pas le temps que l'affaire s'éclaircisse."

Tony pâlit légèrement, un silence se déposa sur chacun d'eux. Gibbs se retenait de contester.

- "Vous me virez ?"

- "Je vous éloigne du NCIS pour une durée indéterminée, c'est différent."

DiNozzo regarda Gibbs, cherchant une attache à laquelle s'accrocher, mais lui même ne pouvait rien faire de plus, à part essayer en vain de la convaincre, ce qui ne changerai rien car l'ordre ne venait pas d'elle. Jenny tendis sa main à contre cœur pour l'inciter à y déposer son insigne ainsi que son arme de service. Sans ciller Tony décrocha son insigne dorée de la ceinture, puis son arme, qu'il mit sur le bureau, ignorant complètement la main tendu de sa directrice. Il n'était pas d'humeur à suivre les ordres, d'autant plus qu'ils n'avaient plus d'ordre à recevoir d'elle. Jenny se retint de lui faire la remarque, et rangea les précieux objets qui faisait d'un agent, un agent, dans son tiroir, ils reposeraient là le temps qu'il faudra. L'atmosphère était encore plus tendu qu'à son arrivée, son mal-être était venu s'ajouter au deux déjà présent. DiNozzo n'avait plus qu'une seule envie, sortir d'ici.

- "J'imagine que je n'ai plus rien à faire ici ?"

- "En effet, je ne vous retient pas."

Sur les nerfs, il sortit en claquant la porte en fer, bien décidé à s'éloigner des bureaux. Gibbs et Jenny se retrouvèrent à nouveau seul, mais elle ne comptait pas l'affronter encore une fois, elle avait eu son cota de reproches pour aujourd'hui, et la liste d'interview ne cessait de s'allonger, tout le monde voulant savoir ce qu'il s'était passé et pourquoi trois agents s'en était prit à un civil. Elle ne comptait même plus les émissions et les journaux télévisés qui inondait sa ligne téléphonique. Rien que d'y penser, ça lui donnait la migraine.

- "Si tu n'es pas content, tu peux le suivre. Lui dit-elle sèchement."

Il n'ajouta rien, même pas un regard, simplement une autre porte qui claque dans un bruit de résonance.

Dans les bureaux, Ziva et McGee s'étaient réinstallé à leur postes et pourtant le travail n'était pas leur priorité. Ils étaient en colère, contre eux, contre la direction, contre tout ce système de procédure et de réputation médiatique. A croire que l'intégrité de l'agence avait plus d'important que la crédibilité d'un agent, mais ce n'était pas une simple croyance, c'était la vérité. D'en bas, ils entendirent la porte claquer, puis une deuxième juste après. Tony apparut dans les escaliers et passa devant Ziva sans un regard, mais elle n'allait pas le laisser partir sans explications. Elle le rattrapa et lui agrippa le poignet avec force.

- "Tony, qu'est-ce qu'il se passe ?"

- "Il se passe que je ne travail plus ici, maintenant si tu veux bien, je vais rentrer avant que la sécurité ne me fasse sortir de force."

L'ascenseur arriva, Tony se défit de l'emprise de Ziva et s'engouffra avec colère dans la boîte en fer, la laissant en plan, une chose que Ziva détestait au plus haut point.

Gibbs arriva quelques secondes après, s'asseyant à son bureau presque normalement, comme à chaque début de journée. Mais dans sa tête un autre combat faisait rage, ils s'étaient disputé, violemment, encore une fois. Il avait dit des choses dur, mais véritable, qui l'avait atteinte plus qu'il ne l'aurait imaginé, des rafales que Jenny aurait encaissé sans aucuns problème dans le passé, seulement on était dans le présent et beaucoup de choses avaient changé, la situation était encore plus complexe qu'avant avec l'arrivée du bébé, il n'aurait peut être pas dû la pousser au bout, il ne comptait pourtant pas s'excuser. Il vît Ziva revenir les poings serré et se laisser tomber dans son siège, puis se relever et venir se positionner devant le bureau de son patron, décider à agir.

- "On ne peut pas laisser faire ça. Commença à s'emporter Ziva"

Gibbs releva le regard vers elle, la connaissant elle n'allait pas le lâcher.

- "Si on peut, et c'est ce qu'on va faire."

- "Il n'a rien fait et vous le savez très bien."

- "Ce que je sais agent David, c'est que j'ai les mains liées et que je ne peux rien faire sans tous nous faire virer."

- "Alors je démissionne."

- "Ziva."

- "Je ne serai plus raccordée à l'agence, je pourrais enquêter sans impliquer le NCIS."

Gibbs se leva pour se mettre à sa hauteur. Il se devait de la remettre à sa place, doucement mais fermement, comme il le faisait toujours.

- "Si vous faites ça, vous prenez la fuite, vous cédez à la pression de ces politiques en culotte courtes et pire, vous leur donnez raison. Vous voulez démissionner pour sauver DiNozzo ? Bien, faite le, mais vous leur servirait votre démission sur un plateau en argent."

Elle ne répondit pas, son cerveau tournant à cent à l'heure. Elle avait une forte envie de monter dans le bureau du directeur pour balancer son insigne et se barrer d'ici pour clouer le bec a tous ces médias et ces directeurs d'agence peut scrupuleux. Mais les paroles de Gibbs rebondissaient dans son esprits comme des balles incontrôlable, il avait raison, Gibbs avait toujours raison.

Quand Ziva rentra chez elle le soir même, la seule chose d'on elle avait envie était de prendre un bon bain chaud et d'avoir une discutions avec Tony. A sa grande surprise, des bouteilles de bières vides étaient éparpillées un peu partout dans l'appartement. Il ne lui fallut pas longtemps pour le voir, allongé, sur le canapé du salon, une bière à moitié pleine dans la main.

- "Tony ? Mais enfin qu'est-ce que tu fais ?"

Il se redressa difficilement, les yeux rougis, le regard dans le vague. Jamais encore elle ne l'avait vu ainsi, aussi démunit.

- "Salut chérie, alors ta journée, ça c'est bien passé ?"

- "Tu peux m'expliquer ce que ça veut dire ?"

Tony se leva en titubant, avalant une gorgée d'alcool au passage.

- "Dire quoi ? Y a rien à dire, tu as un job, moi non. J'ai été viré, toi non...rien à dire…"

- "Tu as été écarté, c'est tout"

- " Mouai...c'est pareil"

Il allait reprendre une lampé de liquide ambré mais Ziva fût plus rapide et lui arracha la bouteille des mains, avant de vider son contenu dans l'évier.

- "Rhoo Ziva, t'exagère, j'avais pas fini…"

- "Il faut qu'on parle."

- "De quoi ?"

- "De ton attitude de gamin capricieux qui ne pense qu'à lui. Franchement tu t'es vu ? Tu es complètement ivre."

- "M'en fiche, et j'suis pas un gamin. Tu peux pas comprendre de toute façon, t'es trop égoïste et insensible à la douleur des autres."

- "Égoïste ? Alors que c'est toi qui te lamente sur ton sort ? J'ai faillit donner ma démission aujourd'hui et pourquoi ? Pour te sauver la peau ! S'exclama t-elle avec force."

- "Me sauver, c'est sur que vous m'avez bien aidé en envoyant ce type à l'hosto, bravo c'était très ingégn...ingéniu...ingénieux."

- "Tu es injuste Tony !"

- "Injuste ? C'est moi qui suis injuste ? - DiNozzo marchait en zigzagant, tournant autour de la table d'un pas incertain – Tu sais quoi...reste en dehors de ça, retourne travailler comme un gentil petit employé et laisse moi tranquille !"

S'en était trop pour Ziva, le voir se morfondre sur son sort sans se battre, ça ne ressemblait pas à Tony, mais là il était allé trop loin, saoul ou pas. Elle rentra dans sa chambre pour y prendre un oreiller et le lui balança en pleine figure.

- "Le canapé est à toi, dé-saoul bien !"

Après ça elle claqua la porte, laissant Tony seul avec sa souffrance et

Un intense mal de crâne vint le réveiller le lendemain matin, tambourinant dans sa tête à coup de marteau invisible et d'aiguille à tricoter. L'horloge indiquait 9h21, et Ziva n'était déjà plus là.

Quand elle s'était levé à 5h34, Tony ronflait comme un hippopotame affalé dans le canapé du salon. Ça lui faisait mal de le voir ainsi, complètement amorphe. Sérieusement, il s'était retrouvé dans des situations bien pire, la fois où on l'avait accusé du meurtre sur cette femme sans jambes, pourquoi cette fois-ci il laissait tombé aussi facilement ? Elle avait respiré un bon coup avant de prendre ses affaires et de partir à l'agence, sans lui


Et voilà, à bientôt pour la suite !