hey, oui je sais je suis un peu en retard pour poster, mais avec la reprise, le temps est un bien précieux. Petit chapitre donc, l'avant dernier.

Bonne lecture


- Je suis sûr que non.

- Pourquoi pas, il y une chance sur deux.

- Je suis d'accord avec Ziva.

- McGee, tu sais, j'ai un don pour ça.

- Mais oui Tony je te crois.

- Bon alors, on pari ? Demanda Ziva.

- Vingt dollars sur un garçon. Répondit Tony

- La même sur une fille.

- Pareil que Ziva.

- Tu vas t'en mordre les doigts Timmy.

Gibbs les observa d'assez prêt pour entendre leur paroles, décidément son équipe avait un sérieux problème avec les jeux d'argent, on ne pouvait rêver mieux.

- Je peux savoir ce que vous faite au lieu de bosser ?

- Bonjour patron, rien on parlait de tout et de n'importe quoi.

- Donc mon futur enfant c'est n'importe quoi ?

Qu'est ce qu'il aimait les embêter, Tony s'était trouvé piégé comme à chaque fois.

- ...non, bien sur que non...heu...c'est Ziva qui a commencé.

- Tony !

- Patron, tu nous le dirai si tu savais.

- Bien sûr que non DiNozzo, au boulot !

Les murs d'une matière grise miroitante lui avait manqué, les bruits de pas, les bips frénétiques des machines alentours, de cette boîte en ferraille, le brouhaha ambiant. Les portes s'ouvrirent sur des bureaux intact, les même qu'avant, rien n'avait changé pour son plus grand bonheur, deux semaines étaient devenu une éternité. Des visages familiers se posèrent sur elle, surpris mais réjouit de sa présence, elle aussi montrait des sourire envers ses collègues et agents. Les murs oranges étaient toujours aussi...orange, c'est ce qu'il faisait le charme de cet open space baigné de lumière opaque. L'odeur de feuilles neuves, d'imprimante qui crache de l'encre, de murmure lointain dans les couloirs adjacent, une multitudes de petites choses qui lui remonta le moral, elle était de retour. L'équipe la vît arriver de loin.

- Directrice ?

- Agent McGee, DiNozzo, David, je suis ravis de vous revoir.

- Nous aussi madame, compléta Tony, non pas que Vance soit un mauvais directeur, loin de là, enfin je veux dire pas aussi bon que vous, même si...Vous reprenez bien votre poste ?

- Oui Tony, je suis de nouveau aux commandes.

- Alors bienvenue chez vous directeur.

- Merci Tim.

- Je suis très heureuse que vous alliez mieux.

- Oui moi aussi, c'est derrière nous maintenant. Vous savez où est Jethro ? Demanda t-elle en le cherchant du regard.

- Il est au MTAC avec le directeur...le directeur adjoint puisque le directeur c'est vous.

- Merci DiNozzo, j'avais compris.

Elle prit l'ascenseur, plus question de prendre les escaliers, devenu beaucoup trop compliqué avec son ventre imposant. Elle s'apprêta à scanner son iris quand la porte s'ouvrit d'elle même sur un homme aux cheveux grisonnant.

- Jen ?

- Tu as l'air surpris de me voir.

- Je ne m'y attendais pas.

Gibbs parcourut son visage rayonnant, de toute évidence la fatigue avait disparut.

- Tu sors de ton rendez-vous.

- Oui, et tout vas bien, l'infection est passée, le bébé est en pleine forme, regarde par toi même.

Elle lui tendit une petite image en noir et blanc sur papier glacé.

- On en a finit avec ça Jethro.

- Quel soulagement.

- Tu vas pouvoir retrouver ta cave.

Il l'avait promis, il le ferai, non sans un goût amer dans le bouche. Mais il ne dirait rien.

- Je passerai prendre mes affaires ce soir si tu ne veux plus de moi.

Ça l'a fît rire.

- Mais promet moi de réfléchir à ma proposition.

Une autre silhouette passa la porte de la salle sécurisée.

- Directeur Shepard, qu'elle surprise.

- Leon, j'ai entendu dire que vous avez sût tenir l'agence.

- Vous en doutiez ?

- En aucuns cas.

- J'en déduis que vous reprenez votre fauteuil.

- Vous déduisez bien. Cependant j'ai quelque chose à vous demander.

- Je vous écoutes.

- Ces dernières semaines ont étaient assez...compliquées et j'ai pris conscience que je n'avais pas la même endurance qu'avant. C'est pourquoi je voudrai vous demander de rester pour m'épauler jusqu'à l'accouchement, dans les taches administratives et les déplacements que, dorénavant, je ne peux plus effectuer, avec le salaire qui va avec c'est évident. Mais je comprendrai que vous souhaitiez rentrer à San Diego auprès de votre famille.

Vance ne s'attendait pas à ça, Gibbs non plus d'ailleurs, Jenny demander de l'aide pour exercer son travail, c'était inédit. Elle avait l'impression d'avoir demander la lune devant leur expressions surprises, ça l'amusait.

- Vous voulez sans doute du temps pour y réfléchir.

- Ça n'est pas la peine directrice, j'accepte. Jackie comprendra et elle se fâcherait si jamais je refusais.

- Il va falloir que je l'a rencontre.

- Sans faute.

- Merci Léon, passez dans mon bureau dans la soirée, on mettra nos emplois du temps en commun.

Vance les salua de la tête, ravis de cette offre d'emplois pour le moins originale avant de s'en aller vers le rendez-vous qui était encore le sien. Jenny n'attendit pas la réaction de Gibbs pour se diriger vers son bureau. Cynthia se leva sur son passage étonnée elle aussi. Poussant la porte grise et froide, elle redécouvrit ce qui avait été une privation difficile, un espace de travail familier qui annonçait son retour aux commandes. Rien n'avait bougé mise à part les dossiers de Vance étalés un peu partout sur la table. Jen contourna le bureau en bois qu'elle effleura du bout des doigts avant de prendre place dans son fauteuil molletonné d'on l'odeur avait prit une une touche masculine surprenante. Gibbs entra à son tour dans la pièce, il constata rapidement que Jenny avait déjà reconquérir ses quartiers.

- ça t'avais manqué.

- Tu ne peux pas savoir à quel point, je commençais sérieusement à déprimer.

- Je rêve ou tu viens de demander de l'aide au directeur adjoint ?

- Si j'ai bien appris une chose durant ces quinze jours, c'est que je ne peux plus assumer une charge de travail aussi conséquente et que j'ai aussi besoin de repos, que le bébé en a besoin.

Gibbs était impressionné par le changement que cette grossesse avait eu sur elle, des changements nécessaires pour sa santé.

- Tu as oublié ça. Remarqua t-il en tendant le morceau de papier glacé taché de noir.

- Garde la, comme ça tu ne seras jamais loin de lui.

- Où d'elle.

- Oui, où d'elle. Jethro, est-ce que tu vas bien ?

- Moi ? Bien sûr qu'elle question.

- C'est juste que, cette période dois te rappeler des souvenirs assez douloureux, je veux m'assurer que tu tiennes le coup. On peut parler si tu as besoin.

- Je suis un grand garçon Jenny, mais j'apprécie ton offre.

- Je veux juste que tu saches que je ne veux en aucuns cas que tu oublis le passé, que tu oublie Shannon et Kelly, mais j'espère seulement que tu pourras suffisamment...disons, penser à autre chose, pas pour moi, mais pour le bébé.

Gibbs ne répondit pas, et il ne répondrait pas. Il se contenta d'un regard avant de quitter la pièce. Jenny se laissa allez dans sur le dossier du fauteuil, perplexe, elle n'aurait peut être pas dû.


Et voilà, à bientôt pour la fin !