Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de posté.

Je préviens d'avance que la longueur des chapitres sera complètement aléatoire et ne dépendra que de mes rêves ! Car j'écrits ce que je « vois » durant mon sommeil (j'ai trop d'imagination et j'ai parfois du mal à tous retranscrire du film que je « visionne » désolé)


Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue. Reprend à partir de la bataille contre Voldemort.

La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les perso OC et l'histoire sont de moi.

Il y a deux courts passages directement cité du livre pour votre info.


Merci à tous les lecteurs pour leurs favoris et les suivis et de gros kissou à Sherkan Poontekins et sunakotaji pour leur reviews !

Merci d'avance de respecter chacun !


Chapitre 2 :

Ripheus fini par le sortit de sa réflexion en laissant échapper un soupir.

« A ton expression, j'en déduis que tu viens de voir et comprendre notre « petit » problème. Et toi, tu arrives et traverse cette barrière comme si de rien n'était. Tu es incorrigible ma parole. Nouveau soupir davantage de frustration.

- Euh … Pardon ?

- Passons. As-tu ressenti quelques choses ? N'importe quoi qui pourrait nous éclairer à comment nous débarrasser de cette entrave ?

- Hm, je dirais en premier une chaleur rassurante, puis un apaisemant, mais surtout … je dirais … protectrice.

- D'accord, une barrière de protection Mais pourquoi et pour qui ? Questionna plus pour lui-même, John, le sorcier qui était présent.

- Harry, est-ce moi ou tu connais ce couloir ?

- Non ce n'est pas toi, je connais cet endroit. Il y avait une salle magique ici.

- Avait ? Qu'entends-tu par-là ? Repris Ripheus.

- Elle a été détruite par un sortilège de Feudeymon.

- Tu en es sûr ? Si c'était une salle magique et au vu de cette barrière, Poudlard a envoyé beaucoup de magie ici. Peut-être pour la soigner.

- Soigner ?

- Oui la magie de la salle magique comme tu dis a peut-être été endommagé et la magie de Poudlard « soigne » ces blessures.

- Oui, peut-être … en effet ça pourrait expliquer ce phénomène. Mais dans ce cas pourquoi j'ai pu la passer ?

- Encore un mystère, dont seul toi à la réponse semblerait-il.

- Super. J'ai dû être maudit dans une précédente vie.

- Ou béni, ta puissance magique, ton grand cœur et tout ce qui fait toi n'est pas mauvais. Tu es certes un véritable aimant à problèmes, mais surtout demandes-toi pourquoi tous te surnomme le « serviteur ».

- Ca j'aimerais bien le savoir justement. Du jour au lendemain, je n'étais plus le « Survivant » ni le « Sauveur », mais le « Serviteur », un bien pour en mal tu me diras. Je reste dans les « S ». Manquerait plus que je sois vraiment aller à Serpentard. Mais je ne le comprends pas. Survivant, ok, Sauveur, ouais passe encore, je savais d'où ils venaient, il y avait une certaine logique, mais Serviteur ?

- Mon pauvre Harry, Ripheus semblait dépité, je crois avoir compris quelque chose que toi-même ne t'en ai même pas rendu compte. Tous les bénévoles pensaient que tu avais remarqué depuis le temps … Ah la la qu'allons-nous bien pouvoir faire de toi.

- Si tu arrêtais de jouer les faux bon samaritains et m'expliquait ce qui m'échappe, ce serait un premier pas ? Rétorqua Harry sous les rires de l'autre sorcier présent qui semblait s'amuser grandement à les écouter.

- Tu as toujours su rassembler, et surtout la magie de Poudlard t'écoute. Tu as guidé les travailleurs dans les réparations, même inconsciemment. Rappelles-toi la fois où tu as dit que tu aimerais voler, quelques personnes ont pensé qu'ils pourraient peut-être s'occuper du terrain de Quidditch, pas seulement pour toi bien entendu, mais parce qu' « un peu de détente ravive le moral », ne dis rien c'est toi-même qui l'a dit ! »

Harry se renfrogna légèrement mais continua d'écouter avec attention ce que lui disait Ripheus. Il aurait peut-être enfin la raison de cette dernière appellation.

« Quand ils ont eu en vue le terrain, ils ont été choqué de voir que les tribunes semblait se reconstruire toute seules. Finalement, ils terminèrent les travaux du terrain, mais tous avait su identifier la magie du château dans les tribunes. Petit à petit les gens ont commencé à te surnommé le « serviteur de Poudlard », mais parfois on a plus l'impression que c'est le château lui-même qui cherche à t'atteindre, à te servir.

- C'est complètement fou Ripheus, ce ne sont que des coïncidences.

- Arrêtes de te voiler la face, ce n'est pas le seul cas. Quand tu as parlé de baser un camp, tu as sous-entendu vers l'ancienne cabane d'Hagrid. Peu de personnes étaient de ton avis et il y avait eu trois camps de montés. Et tu sais ce qu'il en est advenu. Les deux autres ont subi tellement de désagréments, des plus étranges dirons-nous avant de finir par rejoindre le tien.

- Ce n'est pas MON camp !

- Non et si Harry, la magie du terrain a chassé les deux autres pour répondre à ta demande, muette certes, pour que tous s'allie et reconstruise ensemble. Regardes-nous maintenant ! On se mélange sorciers et créatures magiques dans un but commun. Et ça grâce à toi, en voyant la grimace d'Harry Ripheus décida de modifier sa tournure. Pour tous les futurs élèves qu'accueillera ce bon vieux château de Poudlard ! »

Harry semblait perplexe et prêt à débattre des argument du centaure quand John se manifesta.

« Excusez-moi de couper court à votre petite discussion, mais Mr Potter, voudriez-vous quand même essayer de faire apparaitre ou d'entrer dans cette salle ?

- Bonne idée John, confirma le demi homme avant que John ne reprenne.

- Mais avant permettez que je vous appose quelques sorts de protection. »

Harry hocha la tête, tandis que John lui lançait plusieurs sorts de protection et bouclier. Il finit par lui tendre une petite pierre sombre.

« C'est un portoloin d'urgence, les seuls qui fonctionne au sein du château. Issu d'une pierre des fonds du lac noirs, comme vous le savez déjà puisque c'est votre ami Hermione qui a découvert cette particularité, vous la serrez dans votre main et dites « Canari ».

- Pourquoi Can…, Mais Harry fut stoppé d'un cri commun de ces deux acolytes.

- STOP !

- STOP ! »

Ripheus reprit :

« Tu tiens le portoloin dans ta main, triple idiots ! Comment as-tu fait pour survivre ma parole ! Il a été choisi "canari" parce que c'est un mot qu'on n'utilise, normalement, pas tous les jours.

- Oups ?

- Bon, saches qu'une fois le protoloin activé tu te retrouveras au centre du camp, à côté de la tente de soin.

- Je sais, c'est quand même moi qui a soumis l'idée du lieu d'arriver et de l'emplacement de cette tente. Mais le mot d'activation est ... complètement nul, désolé mais vous pouviez faire mieux tout de même !

- Finis de jouer Harry. Bien, alors dans ce cas, files et ne reviens que quand tu en sauras davantage. »

Harry mit le caillou dans la poche de son jean, car pour les travaux il était vêtu simplement d'un vieux tee-shirt large gris, plein de terre et de tâches, et d'un vieux jean bleu marine, légèrement marron et vert par endroit. Il adressa un sourire à Ripheus et John et se dirigea vers l'ancienne entrée de la salle. Il repensa à ce que Dobby lui avait dit avant de découvrir la salle :

# « Parfois, elle est là, parfois, elle n'y est pas, mais quand elle apparaît, elle contient toujours ce qu'on cherche. » #

Cela lui rappela, la perte d'un ami, et l'amena forcément à penser à ceux qui lui manquaient terriblement, Sirius, Remus, Dora, Fred, Séverus et bien d'autres. Il pensait à chaque fois pourvoir entouré de ceux qu'il aimait, et à chaque fois, cela lui fut retiré. Sirius son parrain qui allait le sortir des Dursley, Remus, son parrain de cœur et Dora avec son filleul Teddy qui parlait de vivre tous les quatre ensemble, Fred un grand frère qui avait laissé un vide chez lui, comme chez tous les Weasley et même Séverus, qui malgré leur différent, semblait le protégé et ne le traitait pas différemment des autres élèves.

Il secoua la tête pour enlever ces pensées qui devenait maussade et allait commençait à faire les trois tours en pensant à la pièce ou s'entassait tous les objets que l'on souhaitait caché, quand un courant magie tourbillonna autour de lui, et qu'une porte majestueuse apparu. Cette porte il la connaissait, c'était bien celle de cette pièce encombré, où il y avait le Feudeymon.

Il se rapprocha de cette dernière, posa sa main dessus. Ne ressentant que la chaleur apaisante de la magie provenir de la porte, il la poussa légèrement. La pièce semblait calme. Mais surtout vide. Plus de bibelot, le sol légèrement noir par endroit, preuve du feu déchaîné qu'il y avait eu. Il s'avança complètement et disparu derrière la porte qui se referma sur lui et disparu de la vue des deux hommes, toujours bloqué par la barrière.

Harry s'avançait lentement et observait autour de lui. Il n'y avait plus rien, ce qui aurait pu être complètement effrayant si la magie l'entourant ne calmait pas sa propre magie. Le jeune sorcier, suivit son instinct et sa magie, cela lui avait toujours réussi, et se dirigea vers un coin de la salle.

Ses yeux s'ouvrir de surprise en découvrant semblait-il le seul objet ayant résisté aux flammes. De plus, c'était certainement cet objet que la salle protégeait. Un miroir. Mais pas n'importe quel miroir non, celui qu'il avait découvert lors de sa première année. Celui qui lui avait permis de récupérer la pierre de résurrection. D'empêcher le premier retour de Tom Elvis Jedusor il y avait maintenant six ans. Le miroir de Riséd. Il se rappela ce que lui avait cité Dumbledore :

Je ne montre pas ton visage mais de ton cœur le désir »#

Harry semblait hypnotisé par le miroir. Il s'approcha, pensant y voir ses parents et tous ceux perdu dans la guerre.

Il plongea ces yeux dans ceux émeraude de son vis-à-vis avant que le miroir ne se trouble légèrement pour lui montrer ce que son cœur désirait le plus au monde.


Voili Voilou, une petite fin et un chapitre un peu plus long.

Prochain chapitre : une rencontre surprenante !