Speculum Somnium
Miroir du Rêve
Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de posté.
Je préviens d'avance que la longueur des chapitres sera complètement aléatoire et ne dépendra que de mes rêves ! Car j'écrits ce que je « vois » durant mon sommeil (j'ai trop d'imagination et j'ai parfois du mal à tous retranscrire du film que je « visionne » désolé).
Quand je pense que je n'avais que 2 pages quand j'ai voulu posté et qu'en me relisant j'ai terminé avec 8, je suis plutôt contente, le plus long chapitre que j'ai écrit pour le moment.
Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue. Reprend à partir de la bataille contre Voldemort.
La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les perso OC et l'histoire sont de moi.
Merci à tous les lecteurs pour leur favori et les suivis et de gros kissou à sunakotatji et au « Guest anonyme » pour leurs reviews !
Merci d'avance de respecter chacun !
Italique = fourchelangue
Chapitre 3 :
Harry plongea son regard dans ceux de son propre reflet.
Mais rien.
Rien n'avait changé dans le reflet.
Il était seul.
Seul dans la salle sur demande, ou plutôt dans la salle des objets perdus.
Terriblement seul face à ce satané miroir.
Seul face à sa propre réalité.
Le jeune homme se sentit défaillir. Il avait peur de ce que cela pouvait signifier. Le miroir n'était-il pas censé lui montrer ce qu'il désirait plus que tout au monde ?! Rêvait-il de solitude ?
Assurément non, il voulait quelqu'un qui le comprendrait et l'aimerait pour lui, juste Harry. Jeune sorcier, puissant certes, mais rêvant de normalité et du grand amour. Quesqu' il pouvait être fleur bleu se disait-il, mais c'est ce qu'il souhaitait, de la tendresse et rien d'autre. Il s'était séparé de Ginny peu après la guerre. Elle était la sœur de son presque frère et avec du recul, il ne ressentait plus ce genre de sentiment, mais plus un côté protecteur de grand frère. C'était pareil pour Ginny, elle avait depuis commencé une relation avec Olivier Dubois tout en terminant ses études. Ils avaient le Quidditch dans le sang ces deux-là. Ils seront assurément des professionnels de renom dans le mode sorcier, ensemble dans leur vie personnelle et professionnelle. Harry restait persuadé que leurs enfants futurs sauront dire « Quidditch » comme premier mot. Cette pensée le fit rire tout seul dans cette grande pièce, on le prendrait presque pour un dingue à rigoler devant son reflet.
Repensant au miroir, Harry se dit qu'il avait peut-être subit trop de dommage à cause du feu magique.
Oh Merlin tout puissant !
Il était complètement fou. Si le centaure apprenait que de toutes les pièces possibles et inimaginables que la salle pouvait faire apparaître, il avait choisi, inconsciemment certes, celle-ci, il allait sentir le coup de sabot au derrière. Il était libre d'imaginer une salle de bain, de bal ou bien encore un simple placard à balai, non en fait, trop de mauvais souvenir avec ce dernier, mais non, lui avait choisi la seule où il y a eu le dit Feudeymon qui lui avait fait penser que la salle sur demande avait été détruite. Mais quel idiot n'avait-il pas encore été. Ripheus avait complètement raison sur ce point-là semblait-il à Harry.
Harry secoua la tête et dépité par ses pensées, ainsi que de l'image que lui renvoyait le désormais banal miroir, s'en détourna pour contempler le reste de cette gigantesque salle.
Le sorcier réfléchit beaucoup en se promenant entre les allées, se rappelant du refuge qu'avait pu être cette salle pour lui après le décès de Sirius. Il passait rapidement trois fois devant le pan de mur pour faire apparaître son cocon de solitude et de tranquillité. Plongé dans sa réflexion, Harry s'aperçut qu'il n'avait pas effectué justement le dit rituel pour faire apparaître la porte. Il n'était pas passé trois fois devant la salle, et pourtant celle-ci lui était apparue. Et d'ailleurs il avait pensé à cette salle des objets perdus, mais pas seulement à celle-ci, alors pourquoi ? Une nouvelle bizarrerie à son encontre.
D'ailleurs en pensant aux diverses bizarreries qui l'entourent, un détail apparu soudainement et nettement dans son esprit. Harry s'arrêta brusquement tout en fronçant les sourcils et de dire à haute voix pour lui-même :
« Mais … Je ne porte pas de cape verte sur moi ! Par Griffondor ! »
Harry fit demi-tour rapidement et courut à toute vitesse pour se retrouver de nouveau face à son reflet dans le miroir de Rised haletant et les joues rouges. Comme précédemment, son reflet se troubla et le voici de nouveau seul, dans une salle. Il a toujours ses mêmes cheveux indomptables, ses yeux verts reconnaissables entre milles, mais cette cape verte foncé, qui d'ailleurs fait davantage ressortir ses yeux, ne lui appartient définitivement pas. D'ailleurs en observant bien, son reflet sourit, alors que lui tente de reprendre sa respiration. Son double a lui aussi les joues rougies, mais pas d'avoir couru comme un dératé. Il semble regarder ailleurs, plus loin derrière Harry, celui de la salle sur demande. A force d'approfondir sa contemplation, il remarque que derrière l'image de lui-même que lui renvoi le miroir, il n'y a pas l'amoncellement de bibelot en tout genre. La salle dans laquelle se trouve son double n'est certainement pas la salle sur demande, il n'y a vraiment pas tout ce bric-à-brac. La salle d'Harry est éclairée par toute sorte de torches et surtout partout, alors que celle face à lui dans le miroir est sombre. Harry observe attentivement l'environnement de son vis-à-vis et s'aperçoit qu'il connaît cette pièce. Cette impression qu'il avait de déjà vu, se révèle qu'il a découvert cette salle cachée lors de sa deuxième année. L'arrière-plan du reflet n'est autre que la chambre des secrets. Les têtes de serpents bien alignés, l'ambiance lugubre, obscure et surtout la tête d'un homme qui serait le vénérable Salazar Serpentard, imbu de sa personne au point de se graver dans les fondations de Poudlard. Harry ressentit un frisson remonté le long de sa colonne vertébrale jusqu'au bout de ses extrémités. Mais une autre question s'imposait dans son esprit.
Pourquoi ?
Pourquoi ce qu'il désirait le plus au monde selon le miroir était d'être dans cette maudite pièce ?
Cette chambre où Ginny, sa presque petite sœur avait bien failli mourir ?
Où lui avait encore une fois échappée à une mort douloureuse sous le venin du Basilic après un combat acharné ?
Harry recherchait-il toujours le danger ?
Ou n'était-ce pas plutôt le danger qui le suivait ?
Harry réfléchit, pense, imagine différentes hypothèses, mais la curiosité et son élan Griffondorien le pousse à aller voir et vérifier directement à la source. La chambre des secrets. Cette dernière n'a pas été ouverte depuis qu'il en est ressortit durant sa seconde année.
Fort de sa décision, Harry sort en courant de la salle sur demande et sans prêter attention à son environnement se dirige vers les escaliers. Malheureusement pour lui, Ripheus, qui l'attendait désormais seul, l'intercepte.
« Tout vas bien ? lui demande-t-il
- Oui oui, je dois juste vérifier deux ou trois choses.
- Alors qu'as-tu vu ? Des indices ou informations pour que l'on puisse passer ?
- Euh, et bien, non je n'en sais trop rien, mais euh … »
Ripheus voyant Harry assez pressé, et se rappelant de sa discussion du repas de midi avec Meredith, se dit qu'en effet, il ne valait mieux pas qu'Harry ne soit en retard au dîner de cette maman poule.
« Très bien, il est vrai qu'il est tard et je sais aussi que tu es attendu.
- Euh comment ça ? »
Là Ripheus était un peu surpris, si Harry ne se souvenait même plus de l'invitation de ses amis, alors qu'il semblait tout de même pressé de partir, qu'avait-il de s'y urgent à faire. Finalement le laissé aller seul dans cette salle n'était peut-être pas une si bonne idée. Mais le château semblait tellement vouloir prendre soin de son petit prince. Ripheus, voyant le regard interrogateur du jeune humain, décida de lui éclaircir la mémoire.
« Harry aurais-tu par le plus grand des hasards oublié ton dîner chez Meredith, Kalevi et Elina.
- Merlin ! »
Ripheus rigola tandis qu'Harry après s'être donné une petite tape sur le front, passa sa main dans ses cheveux les décoiffant plus qu'il ne l'était déjà.
« Quelle heure est-il Ripheus ?
- 19h18, tu étais attendu pour quelle heure ?
- 19h, soupira Harry, Bon faut vraiment que je file, Harry se retourna et commença à partir en vitesse avant d'ajouter en criant à son ami, Désolé Ripheus on en reparle demain si tu veux bien, tu connais Meredith. A demain !
- Harry attends le …, mais il était trop tard, le jeune sorcier avait déjà filé. Ripheus secoua la tête, un brin amusé avant de terminer dans un murmure, le portoloin Harry. Bon du moment qu'il pense à me le rendre demain. »
Ripheus lança un dernier regard sur la porte qui avait disparu derrière Harry après que celui-ci l'ai franchi. Qu'avait-il bien pu faire et voir dans cette mystérieuse salle au point de le chambouler ?
De son côté, Harry courrait à vive allure pour rejoindre dans les plus brefs délais la tente de la petite famille. Arrivé devant la tente, il prit le temps de reprendre son souffle. Au moment où il voulut faire fonctionner la sonnette magique à l'extérieur de la tente, le morceau de toile servant de porte s'écarta, laissant place à une Meredith quelque peu … énervée et surtout qui semblait inquiète.
« Ry, enfin tu as vu l'heure ! Nous commencions à nous inquiéter tu sais !
- Désolé, j'étais avec Ripheus dans le couloir du septième étage et le temps à filer plus vite que je ne pensais.
- Vraiment, tu n'aurais pas oublié tout simplement de dîner ?
- Non vraiment, tu pourras demander à Ripheus si tu le souhaites. Il y avait même John.
- Justement John est déjà rentré chez lui.
- Ah oui, c'est vrai qu'il n'était plus avec Ripheus quand je suis sortis.
- D'accord, ça passe pour cette fois.
- Mais c'est la vérité Meredith ! »
Cette dernière lui offrit un magnifique sourire avant de le serrer dans ses bras.
« Entres et vas te laver les mains, on va passer à table, j'ai deux monstres affamés à la maison. »
Harry alla resaluer Kalevi et Elina, déjà installé à table avec Elina sur sa jambe droite.
« Je ne sais pas qui est le monstre ici, chuchota Kalevi à l'intention d'Harry
- Maman, papa a dit que tu étais un monstre ! Hurla la petite fille avec un sourire faussement angélique.
- Non mais dit donc Princesse, tu ne protèges plus ton roi ?
- Merci ma chérie, Meredith déposa un gros baiser sur le front de sa petite fille.
- Et moi je n'y ai pas le droit ? Réclama Kalevi à sa belle.
- Oh tu veux que le monstre ose t'embrasser.
- Le pauvre idiot que je suis en serait comblé. »
Meredith se pencha et déposa un tendre baiser sur les lèvres de son aimé.
« Beurk, et puis de toute façon maman n'est pas un monstre, mais une dragonne ! »
Tout le monde avait les yeux sur la petite fille, avant qu'un four rire générale ne se déclenche. Après s'être calmé et lavé les mains, Harry rejoint la famille pour un dîner des plus apprécié. Discussion légère et relatant les petites aventures arrivant au château permit une ambiance agréable et relaxante. Après le dessert, une succulente mousse au chocolat sur un croquant spéculos, Meredith alla couchée Elina qui somnolait sur sa chaise.
Il était désormais plus de 23H, Kalevi raccompagna Harry en lui proposant comme souvent de rester dormir chez eux, mais comme à chaque fois Harry refusait, préférant rejoindre sa propre tente, son chez lui.
Une fois arrivée à sa petite tente, il verrouille sa tente et passe rapidement dans sa petite kitchenette et pièce à vivre de seize mètres carrés. Les tentes magiques sont formidable et appréciable avait pensé Harry quand il avait acheté celle-ci. Elle était certes petite, mais plus que suffisante pour lui. Dans la plus grande pièce, à gauche au fond de la pièce, il y avait une petite cuisine avec des meubles en bois très clairs et un plan de travail dans les tons gris mat avec un meuble servant de garde-manger grâce à divers sorts de conservation, merci Molly, et en face deux fauteuils de style baroque fait d'un bois aussi clair que celui des plans de travail et au revêtement dans les tons bordeaux, griffon oblige. Le sol quant à lui, était unique à toute la tente, un parquet en bois marron foncé. Face à ces deux sièges, une table basse en bois noir et autour 3 petits poufs argentés. Harry se prépare donc dans sa petite salle de bain où il n'y que la place pour un petit meuble lavabo, identique à ceux de la cuisine, des toilette blanc avec une lunette en bois clair identique au meuble et une petite cabine de douche carrelé de carreau de différentes tailles et teintes de gris assez clair. Il sort de sa pièce d'eau une dizaine de minutes plus tard et rejoint sa chambre pour se coucher. A côté de son lit une place avec une armature toujours du même bois clair, et de couverture grise clair avec des motifs en arabesque bordeaux, il avait disposé un autre petit pouf du même bordeaux que les fauteuils dans sa chambre. Harry finit par s'allonger et regarde la toile enchanté du plafond lui permettant de pouvoir voir l'extérieur et par conséquent le merveilleux ciel étoilé et scintillant. Quel vaste monde se disait Harry. Il ferma les yeux, tentant d'oublier ce qu'il avait vu aujourd'hui, essayant de se persuader que ce n'était qu'une illusion d'un miroir détraqué.
Cela faisait bien plus d'une heure qu'Harry tournait et se retournait dans son petit lit, mais le sommeil ne semblait pas vouloir de lui ce soir, enfin plutôt ce matin désormais. Harry ouvrit les yeux et lança un tempus, il était 1h24, mais il fut surpris de voir la fumée magique indiquant l'heure ne pas disparaître comme d'habitude, mais se mettre à tourner autour de lui avant de passer sa porte. Décontenancé par sa propre magie ou se disant fatiguée au point de ne plus réussir à distinguer la réalité du rêve, Harry regarda sa main et arriva à compter ses dix doigts, de plus il ressentit une douleur quand il se pinça le bras gauche.
Prenant le cerf par les bois, il se leva, mis ses chaussons vif d'or, et se dirigea vers son salon. Il fut surprit d'y voir les résidus de sa magie. Celle-ci se mit d'ailleurs en mouvement, mais elle s'arrêta de nouveau comme si elle attendait quelque chose. Harry observait cette petite masse de fumée et lui lança un finite incantatum, mais elle ne disparue pas. Harry, étonné, décida de laisser tomber pour le reste de la nuit et de retourner se coucher, mais une parole le retint.
« Suis ta magie, enfant »
Harry sursauta et se retourna vivement, quelqu'un venait de parler, mais surtout en fourchelangue. Harry se rappela alors qu'il avait désiré aller dans la chambre des secrets après le reflet qu'il avait vu dans le miroir de Rised. La langue des serpents, sa magie et ses pensées le décidèrent. Il revêtit une cape noir au liseré bleu roi et de bonne basket noir et s'approcha de la fumée, sa magie. Celle-ci se remit en mouvement, et il la suivit dehors, à travers le parc de Poudlard. Au vue de la direction, sa magie l'emmenait belle et bien vers les toilettes des filles du second étage, et donc l'entrée de la chambre des secrets.
Arrivé face au lavabo, sa magie statique, il demanda en fourchelangue au passage de s'ouvrir. La fumée de sa magie disparut enfin, le laissant seul face au passage ouvert.
Harry pris une grande respiration et sauta dans le trou qui se referma derrière lui. Arrivé en bas dans les restes des ossements. Il releva la tête et s'aperçut encore une fois qu'il avait foncé tête la première sans avoir pensée au reste. Il n'avait averti personne de son expédition, mais surtout personne ne pouvait ouvrir cette salle, et à part Ron et Ginny, personne n'en connaissait son existence, elle n'était que légende.
« Par Griffondor ! Comment je vais me sortir de là !
- En avançant enfant ! »
Harry se retourna vivement, mais toujours personne. Sa magie ? Non, plus puissante, Poudlard ? Oui peut-être, elle le désignait comme un enfant, un élève de l'école certainement, et souhaitait le guider.
Harry soupira, sortit sa baguette et avança en évitant les trous et gravats et finit par rejoindre la chambre secrète. Ce qui surprit en premier Harry, fut l'état identique de la salle depuis sa visite il y avait 7 ans. Il lança à nouveau un tempus qui lui indiqua qu'il était désormais 1h42. Il nota que le cadavre du basilic avait disparu, enfin peu lui importait, il l'avait terrassé.
Par contre, ce qui crispa légèrement Harry, fut la bouche ouverte de la statue de Salazar. Après la mort du Basilic, cette dernière s'était refermée. Sa curiosité l'emportant sur sa raison, et la fatigue aidant, Harry s'en approcha. Arrivant devant l'ouverture, il prononça un lumos du bout de sa baguette et fut ébahi par la magie des lieux. Forte, puissante et un je ne sais quoi de Serpentard. Il vit une ouverture sur un côté et s'y dirigea, il ne put s'empêcher de laisser un « Magnifique » en fourchelangue passer ses lèvres. Ce simple mot dans cette langue sembla réveiller la pièce, car la magie ''serpentarde'' qu'il avait ressenti juste avant s'agita et la pièce se retrouva illuminée. Face à lui, des tentures vertes sur les murs, tapis duveteux au sol, assises tous aussi vertes et quelques meubles au bois massif et surtout sombre, mais ça donnait un certain charme, à l'opposé de sa petite maison-tente Bordeaux et bois clair.
En continuant son inspection, il laissa échapper un « C'est très … Serpentard. ». Aucune trace de vie depuis des lustres n'était à déploré, Voldemort avait-il pénétré ce lieu ? Pensait-il comme lui que ce n'était que la tanière du basilic ?
Et là, Harry s'arrêta face à un double de lui. Un simple reflet complètement identique, pas de différence avec sa réalité, mais ce miroir était une réplique du miroir de Rised. Mais un petit détail faisait toute la différence : l'inscription.
« Le temps s'affole et s'efface pour rassembler deux cœurs perdus dans les méandres infini. »
Harry réfléchissant à la signification de la phrase préféra invoquer un morceau de parchemin, ainsi qu'un stylo, définitivement plus rapide et lisible qu'écrire à l'aide d'une plume, et inscrivit la phrase dont il rangea l'écrit dans sa poche.
Harry continua d'observer les alentours avant de finalement décider de se lancer.
Il relit l'inscription en la traduisant en anglais, mais rien ne se passa. Il essaya en la lisant directement en latin, mais toujours rien. Se concentrant sur l'écriture il s'aperçut que quelque chose clochait, quand il plissa les yeux, il lisait toujours bien, mais ce n'était vraisemblablement pas du latin. Il se rappela alors l'endroit dans lequel il se trouvait, la chambre des secrets de Salazar Serpentard !
Il se remit face au miroir et relit pour la quatrième fois la phrase mais en fourchelangue.
« Le temps s'affole et s'efface pour rassembler deux cœurs perdus dans les méandres infini. »
Et là, le miroir se troubla de la même manière que le miroir de Rised, mais ce n'était pas son reflet qu'il observait, mais les yeux gris de l'illustre et unique Salazar Serpentard !
J'ai laissé plusieurs fois le chiffre sept/7 (1 fois facile à trouver). C'est le chiffre magique par excellence !
Voili voilou,
Kissou
Pouika
