Speculum Somnium

Miroir du Rêve


Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de poster. Aucune bêta

Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue. Reprend à partir de la bataille contre Voldemort.

La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les persos OC et l'histoire sont de moi.


Merci à tous les lecteurs pour leur favori et les suivis et de gros kissou à Tsuki Banritt, Neko Kirei, Sayuri Ashihei et luffynette pour leurs reviews !

Respecter les autres, c'est se respecter.

Merci d'avance de respecter chacun !


Chapitre 12

Le lendemain matin aux environs de 8h, c'est finalement Kalevi qui vint le plus silencieusement possible, merci la magie, chercher Elina pour l'amener au centre d'éveille des enfants pour sa matinée.

Pendant ce temps-là, Ripheus se mit à lire en attendant le réveil d'Harry, qui ne s'était rendu compte de rien. C'est une bonne heure après que Kalevi revint après avoir rempli leur frigo de victuailles, mais toujours pas de Harry.

Les deux plus âgés, décidèrent de lancer un sort de silence sur leur jeune ami qui semblait avoir besoin de davantage de sommeil. Ripheus en connaissait la raison, ayant été présent la veille, mais Kalevi lui se disait juste qu'il avait trainé ensemble jusqu'à tard dans la soirée. Ils discutèrent donc en attendant que la marmotte ne se réveille.

Ce n'est qu'aux alentours de 11H et demie passé, que l'endormi refit surface.

« Ah, on dirait que le beau au bois dormant ce réveil enfin ! dit Kalevi

- Grmf….

- Bonjour à toi aussi Harry, rigola Kalevi

- Bonjour Harry, as-tu bien dormi ?

- Bonjour Ripheus, oui très bien, peut-être même trop justement.

- Et moi ? Je n'ai pas le droit au bonjour ?

- Non, t'es pire que ta pile électrique.

- Oh, ma princesse est un ange de tranquillité ! »

Fit semblant de se vexer Kalevi sous le sourire de Ripheus et le rire de Harry qui se redressa en s'étirant.

Le papa informa les autres qu'ils seraient seulement eux trois pour ce midi, et que Meredith s'occupait d'Elina.

Kalevi lui proposa ensuite d'aller faire sa toilette pendant qu'avec le centaure ils allaient préparer le repas. En effet, l'heure était désormais trop avancée pour envisager le petit-déjeuner et le centaure était attendu sur une affectation à partir de 13h30.

Après le déjeuner, Ripheus s'apprêtait à partir quand Harry l'interpella.

« A vendredi soir Ripheus.

- Comment ça Harry ? Vous avez prévu quelque chose ensemble ?

- Ah oui, mince j'ai oublié de t'en parler, mais Ripheus m'a proposé de passer la soirée avec lui, ça te dérange toi et Meredith ? »

Ripheus avait bien vu le clin d'œil du jeune sorcier, mais espérait sincèrement que le jeune homme n'allait pas l'utiliser comme excuse pour aller il ne savait pas où.

« Non, bien sûr que non ! Et puis si Ripheus est avec toi, nous n'aurons pas à nous en faire.

- Harry, tu veux bien venir avec moi un instant dehors avant que je parte ?

- Oui j'arrive. »

Il sortit à la suite de Ripheus.

« Rassures-moi Harry, tu ne viens pas de m'utiliser comme excuse pour faire le mur ?

- Pardon ? Je ne comprends pas où tu veux en venir Riph' ?

- Pour pouvoir aller où tu as été cette nuit ?

- Non ! Non ! Comme je t'avais promis une discussion sur ce sujet, c'était juste pour ça. Je pensais que ce serait le bon moment, comme je m'en souvenais et que j'aurai vu la médicomage, elle m'autorisera certainement à rentrer, mais tu es peut-être pris ce soir-là ?

- Non, je devrais pouvoir me libérer. Vers 18h cela te conviendrais ?

- Super oui, alors à vendredi soir !

- A vendredi Harry. »

Et Ripheus partit rejoindre les autres travailleurs tandis qu'Harry verrouillait sa tente pour regagner celle des Makenïr avec Kalevi.

Une fois arrivé, la petite Elina sauta dans les bras de son tonton, pendant que Meredith embrassait son mari avant de repartir au travail.

.~.~.~.~.~.

Ellipse jusqu'au vendredi 19 juin à 18-11, pardon je veux dire 18H11 :

Au matin, comme il avait été prévu avec la médicomage Peterson, Kalevi et Harry s'étaient rendu au rendez-vous du second. Comme ils s'en doutaient tous, Murielle permit à Harry de retourner vivre chez lui sans surveillance. Toutefois, elle lui demandait de bien vouloir attendre encore une bonne semaine avant de pouvoir reprendre les travaux le lundi suivant, soit jusqu'au lundi 29 juin.

Pratiquement déjà deux mois que la guerre s'était fini, et que le monde sorcier se reconstruisait. Harry faisant aussi parti de ses décombres. C'était le signe d'un renouveau pour le monde magique.

Le reste de la journée se déroula comme le reste de la semaine, une petite routine s'était mise en place étant donné que Kalevi s'était mystérieusement vu mettre en repos, comme de par hasard, « jusqu'à nouvel ordre », modifiez juste par « jusqu'à l'autorisation du Docteur Peterson pour qu'Harry soit jugé apte ».

Harry était impatient, pire qu'Elina quand elle avait su que son tonton préféré allait vivre avec elle. Vous imaginez ! Kalevi était content pour son ami, il savait qu'Harry avait besoin d'être entouré, mais aussi, et surtout, de son espace personnel. Le jeune papa le compare souvent à un animal sauvage, comme les dragons, solitaire, mais proches des siens. La contradiction même pour des êtres complexes et magnifiques.

En effet, il avait finalement pu rentrer chez lui plus tôt dans la journée. Mais ce qui l'excitait le plus, lui, autant que sa magie, c'était la perspective du soir : revoir Salazar ! Cela ne faisait à peine quelques jours qu'il n'avait pu converser avec le vieil homme, mais leurs échanges lui manquaient déjà. Pourquoi ? Il n'en savait rien, peut-être que c'était la bouffée d'oxygène dont il avait le plus besoin actuellement pour se reconstruire.

Il était désormais l'heure de l'entretien prévu avec Ripheus. Comme convenu avec Ripheus, celui-ci passa prendre Harry et se laissa guider par ce dernier.

Où l'emmenait-il ? Que voulait-il lui dévoiler ? Pourquoi tant de mystères ? Autant de questions le taraudaient, que les astres n'avaient pu lui répondre. Et comme tout bon centaure, interroger abusivement ne se faisait pas, mais lancer des regards oppressants étaient somme tout plus logique. Mais une fois arrivé dans l'entrée du château, il osa enfin questionner son ami qui avait gardé le silence tout le trajet.

« Où m'emmènes-tu Harry ?

- Suis-moi pour le moment s'il-te-plaît Riph'. Fais-moi confiance, je te donnerai bientôt des réponses. Mais pour te les donner, je préfère être sûr que mon secret soit bien gardé. Pas que je te crois capable de le divulguer, non, mais comme tu le sais certainement, au sein de Poudlard, même les murs ont des oreilles.

- Oui, je vois assez bien où tu veux en venir. »

C'est ainsi, après avoir posé ses conditions, qu'Harry conduisit son ami vers les toilettes des filles du second étage.

En effet, après la nuit précédente avec Salazar, il avait choisi de mettre Ripheus au courant. Et quoi de mieux, que de lui présenter directement l'un des quatre fondateurs de Poudlard !

Suite à sa réflexion, il avait décidé, il ne savait pour quelle raison, de garder secrète l'autre entrée, celle par les quartiers du fondateur. Il avait délibérément choisi de passer par l'entrée principale de la chambre des secrets. Celle qui ne s'ouvre qu'avec le fourchelangue dans les fameuses toilettes. Ainsi, même si Ripheus connaissait cette entrée, il ne pourrait revenir, sauf si évidemment il arrivait à parler fourchelangue ou accompagné d'Harry. Par contre, pour sortir, ils devront utiliser le portoloin de secours, mais tant pis.

Il ne comprenait pas son besoin de dissimuler l'existence des appartements, ni même de cacher sa découverte. Soit, le récit du fondateur, et d'un des plus grands sorciers ayant foulé la Terre, dixit Salazar lui-même, pourrait permettre de corriger l'histoire avec des faits trop enjolivés ou même parfois oubliés ! Mas Harry n'y avait même pas pensé. Au fond de lui, il sentait qu'il devait garder ça juste pour lui. Lui seul en avait connaissance, et il souhaitait que ça reste ainsi. Jusqu'à présent, il avait pu échanger avec cet homme des plus intrigants, et ça lui donnait l'impression d'être un peu plus proche de l'illustre personnage du miroir. Mais en contrepartie, il se sentait l'âme d'un égoïste et cette pensée le dérangeait, mais en même temps, le peu de temps passé avec le fondateur, lui avait à chaque fois fait du bien. Il s'était senti mieux, plus détendu, enfin sa magie plus calme, ce qui le détendait.

« Que faisons-nous ici ?

- C'est l'entrée qui mène là où je veux t'emmener. Mais je dois te prévenir, pour y entrer, il y a quelques … embuches dirons-nous, finit incertain Harry.

- Ahhh, soupira le centaure en fermant les yeux l'air dépité, pourquoi venant de toi, cela ne m'étonnes que peu ?, voyant Harry prêt à répondre il ajouta, Ce n'était qu'une question rhétorique Harry, ce n'est pas « consciemment » de ta volonté, mais reconnais que tu es un aimant à … complication « dirons-nous » pour te citer.

- Ouais ouais, grogna pour la forme notre jeune héros.

- Alors tu peux m'expliquer, ou pas encore en lieu sûr ?

- Non, il faut d'abord passer par là. »

Harry désigna les lavabos à Ripheus. Ce dernier regarda alternativement Harry et ce qu'il lui montrait d'un air sceptique.

« Je t'ai prévenu, le chemin est chaotique, recules-toi un peu veux-tu ? »

Ce que fit le centaure, toujours en observant son ami. Harry se mit face au lavabo serpentaire et parla en fourchelangue.

« Ouvres-toi. »

Harry recula légèrement, laissant la magie se mettre en mouvement, tandis que Ripheus regardait avec admiration les prouesses de la magie sorcière.

« C'est vrai que tu es capable de parler la langue des serpents, don rare, mais très utile, enfin pour ce cas présent.

- Bienvenue dans l'antre d'un monde souterrain ! Alors les consignes de sécurité, saches qu'il faut sauter et surtout te laisser glisser. Ne t'inquiètes pas des ossements, il n'y a plus de danger, je m'en suis occupé.

- De quoi t'es-tu occupé ?

- Euh, un basilic, mais c'était il y a longtemps t'inquiètes pas.

- Justement je m'inquiète, car étant donné que tu es jeune, encore un gosse comparé à moi, et si cela fait vraiment longtemps, tu n'étais qu'un gamin !

- C'est du passé, s'il-te-plaît Ripheus. Tu préfères que je passe devant ? Non je vais passer devant, je connais déjà le chemin et ainsi je pourrais ralentir ta descente à la fin. Après tout, le passage a été créé par un sorcier, pour des êtres humains, ou un gros reptile. Mais tu devrais passer.

- Devrais ?

- Euh, Harry observa Ripheus, tu serais en mesure de t'allonger et de pencher ton buste en avant ?

- Ça devrait être envisageable…. Je n'en reviens pas de te suivre dans ce gouffre vers un lieu inconnu. Très bien, je te suis.

- Merci de me faire confiance Ripheus.

- Ce n'est rien, mais ça serait plutôt à moi de te remercier pour me montrer ce que tu caches à tout le monde. »

Harry sourit à Ripheus avant de se retourner vers l'entrée.

« Juste, avant de te lancer, attends que je te le dise, enfin hurle serait plus exact. Bon quand faut y aller, faut y aller. »

Et il sauta sur ces derniers mots. Quelques secondes plus tard et un « Beurk, je m'y ferais jamais », suivi d'un « VAS-Y RIPHEUS ! », le centaure se pencha sur ces pattes avant, pour finalement se laisser glisser le buste bien bas et atterrirent sur un matelas. Matelas entouré de squelettes de multiples petits animaux, rongeurs pour la plupart, reconnu le centaure.

« Désolé pour l'accueil, il faudrait peut-être que j'envisage un petit nettoyage.

- Je pense en effet que ce serait une idée judicieuse.

- Continuons, c'est par là, désigna Harry qui avança au côté du centaure.

- Harry, si je comprends bien, et au vu de l'endroit où nous sommes, ton fondateur, c'est Salazar Serpentard ? »

Ils se stoppèrent dans leur avancé, suivi d'un petit moment de silence entre eux. Harry ne savait pas comment le prendrait Ripheus d'apprendre qu'Harry avait rencontré cet homme connu pour être cruel et bien plus sombre que feu Tom Jedusor. Serait-il en colère ? Déçu ? Beaucoup de doutes l'assaillir, mais quand il releva la tête, qu'il n'avait pas eu conscience d'avoir baissé, il tomba sur le regard de doux de Ripheus. Le centaure voulait seulement savoir et comprendre.

« Harry, toi comme moi savons que juger une personne uniquement par le regard des autres n'est jamais bon. Regard, ou livre peu importe. Regardes, toi par exemple, certains te donnait de l'héritier de Voldemort ! Et ce Gilderoy Lockhart ! N'en parlons même pas ! Je te fais confiance, et ton instinct ne t'as jamais fait défaut. Certes tu fonces dans les emmerdes comme pas deux.

- EH ! S'indigna Harry, Tu jures ma parole !

- Comme tout à chacun, mon cher, alors ? Parles moi de cet homme et de la raison qui t'a amené à m'emmener avec toi ici. »

Harry repris sa route et guida Ripheus jusqu'à l'antichambre de Serpentard, là où se trouvait l'allée avec les têtes de serpent entouré d'eau et au fond la tête de Salazar Serpentard. Tout en marchant, Harry commençait à dévoiler certaines choses.

« Oui, c'est bien Salazar Serpentard le fondateur avec qui je discute depuis peu. Tu te trouves actuellement dans la chambre des secrets et le visage gravé dans la pierre est celui de cet étrange énergumène, finit en rigolant légèrement Harry sous l'attention de Ripheus qui l'écoutait avidement.

- Aussi étrange que toi ?

- Eh ! Arrêtes ou je vais commencer à regretter de t'avoir emmener ici pour te le présenter !

- Vraiment ?

- Hum, eh bien oui. J'en ai discuté mercredi soir avec lui, et après lui avoir dit que mentir à mes amis me faisait mal, il m'a donné son accord pour que je lui présente les personnes qui me sont importantes. J'y ai beaucoup réfléchi depuis, et comme j'avais commencé un peu à t'en parler, je me suis dit que je ferais bien de te mettre dans la confidence.

- Je vois. Je pense en effet que c'est une bonne idée. Ainsi si personne ne sait où tu te trouves, je pourrais présumer que tu es avec lui. Mais pourquoi ne pas mettre Kalevi au courant. Tu es très proche de lui, on vous prend facilement pour des frères. Et puis il y a aussi tes amis, les Weasley si je me souviens bien ? »

Harry hocha la tête et repris son explication.

- Et bien, j'ai pris du recul avec les Weasley. Mes amis, Hermione et Ron, sont partis à la recherche des parents de la première, et en amoureux aussi, faut se l'avouer. Et pour le reste de la famille, après la perte de Fred, j'ai préféré les laisser faire leur deuil tranquillement.

- Et le tien aussi. Tu le considérais aussi comme un frère.

- Oui, sourit tristement Harry au souvenir du jumeau décédé, et puis je devais m'occuper de Teddy.

- D'ailleurs, il vit toujours avec sa grand-mère ? Etant le parrain, tu ne veux pas le récupérer ? Cela m'étonne de toi, qui a toujours rêvé d'une famille ?

- Si ! Si, je veux le récupérer, mais Andromeda avait elle aussi un deuil à faire, et elle m'a avoué à demi-mot que le bébé l'aidait à tenir. Du coup, j'ai vu avec elle pour qu'elle le garde pendant ces vacances, le temps que je m'occupe du château et que je sache ce que je souhaite faire après. Mais c'est mon intention de l'élever. »

Avec toute cette discussion, ils se retrouvaient désormais dans la pièce où se trouvait le miroir, pour le moment désactivé. Harry alla s'installer sur le fauteuil qu'il occupait, et Ripheus, après avoir observé son nouvel environnement se posta à côté d'Harry. Il cherchait le fameux portrait, mais ne le voyait nulle part. Certainement un autre secret qu'Harry lui divulguerait plus tard.

« Enfin tout cela m'explique seulement pourquoi tu n'en as pas parlé aux Weasley, mais les Makenïr ? Kalevi en particulier ?

- Je… »

Harry réfléchit à la raison car pour lui aussi elle lui semblait mystérieuse. Mais quand il regarda Ripheus et se souvint de ses paroles, une théorie lui vint.

« Ce sont des sorciers. Contrairement à toi, je pense qu'ils auront plus d'apriori, tout particulièrement sur ce fondateur.

- Je peux comprendre tes craintes. Si tu as besoin d'attendre encore avant de lui en parler, mais n'oublie pas Harry qu'il tient, qu'ils tiennent énormément à toi.

- Oui, je le sais. Et ils me l'ont prouvé dernièrement. Je verrais plus tard, mais chaque chose en son temps. Par contre avant de te le présenter, je t'ai vu observer aux alentours.

- Oui je cherchais justement son portrait. Il est dans une autre pièce ?

- Non, c'est un autre point que je voulais aborder avec toi avant de l'appeler.

- L'appeler ? Comment ça ?

- Laisses-moi le temps de parler ! On dirait un gosse !

- Je ne suis pas un enfant, mais un centaure avide de connaissance, c'est toute la différence.

- Mais oui c'est ça. Bon, je t'avais parlé d'un portrait, mais je t'ai menti. Ce n'est pas un tableau, mais un miroir. Ce miroir, fit-il en le désignant et Ripheus analysa le dit objet.

- Comment est-ce possible ?

- Et bien, il l'a créé et voilà. Je ne sais pas si je peux t'en dire davantage, il faudra lui demander et ce sera à lui de décider s'il veut bien te répondre au non. Le connaissant, et toi aussi, il sera ravi d'échanger avec toi. Es-tu d'accord pour que j'active son artefact ?

- Bien entendu. »

Harry se redressa et se mit face au miroir avant de parler dans cette langue synonyme de malédiction

« Le temps s'affole et s'efface pour rassembler deux cœurs perdus dans les méandres infini. »

Comme les fois précédentes, le miroir brouilla le reflet des yeux émeraudes avant de se teinter d'un noir d'encre.

« Salazar ! SALAZAR vous m'entendez ? »

Cria Harry qui sentait une pointe de peur et de tristesse le prendre. Et s'il n'était plus en mesure de voir l'homme ?

Bien entendu Ripheus nota le comportement d'Harry et se promit de surveiller le gamin. Quelque chose semblait le lier au fondateur, et ce dernier ne semblait même pas s'en apercevoir plus que de raison.

Mais Ripheus craignait qu'Harry soit davantage malade et souffrant d'hallucination. Ce miroir vide qui permettrait de communiquer avec un fondateur mort plus d'un millénaire dans le passé. Pas un tableau, mais un miroir ?! Jamais personne n'en avait eu connaissance. C'était un peu tiré par les cheveux. Ripheus voulait croire Harry, mais son récent malaise le laissait confus. Et s'il était souffrant d'un mal psychologique ?


Dites, vous voulez rendre folle de joie, une petite amatrice, alors laissez un petit mot ! même en guest ou simplement un p'tit mici me fait toujours super plaisir !

Voili Voilou

Kissou

Pouika