Speculum Somnium

Miroir du Rêve

Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de poster.

Aucune bêta

Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue. Reprend à partir de la bataille contre Voldemort.

La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les persos OC et l'histoire sont de moi.

Rappel Harry et Ron sont nés en 1980 et Hermione en 1979.

Edit du 17/02 : Victoire n'est pas encore née.


Merci à tous les lecteurs pour leur favori et les suivis et de gros kissou à Sayuri Ashihei, Tsuki Banritt, Soln96 pour ses deux reviews, Hinanoyuki et PetitLutin22 pour leurs reviews !

Respecter les autres, c'est se respecter.

Merci d'avance de respecter chacun !


Chapitre 14

Le lendemain matin, Harry se réveilla en sursaut, trempé dans son lit et complètement paniqué, sous la tendre voix d'une douce lionne.

« HARRY JAMES POTTER-BLACK ! »

Harry prit le temps de se reconnecter à la réalité avant de figer ses yeux face à ceux qui l'entouraient.

« Désolé mon pote.

- Pourquoi tu t'excuses toi ? C'est lui qui est en tort !

- Oui, mais là tu l'a un tantinet brusqué et il n'a rien compris. Alors tu devrais plutôt attendre qu'il se lève pour lui faire ton plus beau sermon, tu ne crois pas ?

- Tu es de son côté Ron ?

- Euh, qu'est-ce que vous faites là ? Un souci ?, interrompit le nouveau réveillé.

- Un souci. TU nous demandes si nous, NOUS, avons UN SOUCI ! MAIS TU TE FOUS DE NOUS !

- Hermione calmes-toi et laisses-le se changer. Harry on t'attend rapidement, insista biens sur ce mot le rouquin, dans ton salon. »

Et sur ces dernières paroles, Ron entraina Hermione pour s'installer dans les fauteuils du salon. Harry lui semblait encore perdu face à ce réveil brusque, et la vue de ses deux meilleurs amis. Quand il prit conscience de la question rhétorique de son amie, ses yeux s'ouvrirent telles des soucoupes et il ne put que lâcher :

« Par les caleçons de Merlin, je suis dans une merde noir.

- Je ne te le fais pas dire. »

Bien évidemment, la jeune femme l'avait entendu. Elle avait le visage crispé par la fureur, tandis que Ron, lui, ne savait pas s'il devait se sentir en colère contre Harry, ou au contraire désolé pour son ami qui allait subir le courroux de sa chère et tendre.

Quant au jeune sorcier brun, il s'était levé d'un bond, pris quelques vêtements et courut en quatrième vitesse dans sa salle de bain pour s'apprêter le plus vite possible. A peine huit minutes plus tard, Harry sortit de la pièce en finissant de mettre un tee-shirt vert bouteille, avec un dessin de Magyar à pointe qui s'y baladait. Quand il entra dans son salon, il se dirigea vers son coin cuisine.

« Vous voulez quelque chose ?

- Oui. Des explications. »

Court et direct, comme toujours de la part de la jeune femme. Le fautif de son mécontentement se servit juste un verre de jus de fruits et mit de l'eau bouillir, avant de rejoindre un des poufs face à ses deux invités. Le silence se faisant maître, et le regard d'Hermione se faisan de plus en plus persistant, l'observé ne put que lancer les hostilités.

« Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?

- Si tu étais à ce point exténué, tu aurais dû t'arrêter !

- Ecoutes Hermione, j'ai certes fais une erreur, mais c'est bon je suis remis ! La médicomage Peterson m'a autorisé à retourner vivre chez moi et …

- Comment ça ? Tu étais où avant ? Tu as été hospitalisé ?! L'interrompit-elle scandalisée.

- Si tu ne me coupais pas la parole toutes les trente secondes, je pourrais peut-être t'apporter des réponses.

- Excuses-moi, mais apprendre par la Gazette des sorciers que « Le Héros du monde magique est sur son lit de mort ! » ne m'enchante guère je te ferais remarquer.

- Quoi ? Mais qu'est-ce que tu me racontes ?

- Tiens. »

Lui dit Ron en lui tendant le journal incriminé. Harry s'empressa de le prendre et survola l'article emplit d'inepties comme d'habitude avant de reporter son regard sur ses amis.

« Et vous croyez ces absurdités ? Vous comme moi savez que ce torchon ne vit que pour l'argent et les titre à scandale, même quand il n'y en a pas ! Ça me déçoit vraiment de vous deux.

- Ah non, tu ne vas pas me la faire Harry ! C'est nous qui sommes déçu de ton comportement, car même si tu n'es pas aux portes de la mort comme l'insinue la presse, tu as quand même eu besoin d'une médicomage ! Non ?

- Oui, soupira le brun.

- Bien, alors vas-y expliques toi, je suis tout ouïe, asséna la sorcière sous le regard de Ron qui acquiesçait aux paroles de sa tendre compagne.

- Très bien. Tout d'abord, non je n'ai pas été hospitalisé. Mais je suis resté chez mes amis, les Makenïr. Vous voyez de qui je veux parler ?

- Oui, la famille avec lesquels tu t'es rapproché au camp ?

- Tout à fait. Suite à mon malaise, je suis resté chez eux cette semaine. J'ai eu une visite de contrôle hier, et même si elle m'a accordé une autre semaine de repos, je suis remis et en pleine forme. Je ne vais nullement mourir aujourd'hui. Rassuré ?

- Mais pourquoi ne nous as-tu pas contactés ?

- Je vous pensais loin, à la recherche de tes parents et …, Harry laissa sa phrase en suspens tandis qu'Hermione soupira.

- D'accord, je comprends. Mais ne crois pas t'en tirer à si bon compte.

- Oui Pardon Hermignonne. Désolé aussi Ron, désolé de vous avoir inquiété tous les deux. Mais si je ne vous ai pas contacté, c'est que ce n'était que de la fatigue, et donc rien de bien grave.

- Si tu le dis.

- Vous me pardonnez ?

- Bien sur mon pote, dit Ron en lui adressant un immense sourire

- Oui, mais la prochaine fois, même pour une petite fatigue, préviens-nous, que l'on ne se fasse pas de mouron à cause de ragots, nous sommes bien d'accord ?

- Oui M'dame. »

Harry sourit en réponse à ses amis et fit venir à lui trois tasses, ainsi que l'eau qui avait été gardé au chaud grâce à un sort et les déposé sur la table basse.

« Je vous propose quelque chose à boire. Café ? Thé ? Jus de fruits ?

- Un thé pour moi.

- Pour moi aussi. »

Harry fit venir à lui une boîte de thé moldu en sachet sous la mine curieuse de Ron et heureuse d'Hermione. Hermione en profita pour expliquer à Ron et l'aida à choisir un thé qui conviendrait à son palais de gourmand. Harry choisit aux agrumes, Hermione prit fruits rouges et Ron se décida pour thé caramel, qu'il adoré et supplia sa Mione d'en acheter.

« Harry, un malaise pour de la fatigue, je sais que c'est plausible, mais tout de même inquiétant, non ? Les médecins sont sûrs qu'il n'y a rien d'autre ? Après tout ton combat contre … Voldemort t'avait alité un certain temps ? Et si tu n'étais pas encore totalement remis ?

- Hermione, ne t'en fais pas. Murielle, face au regard perdu de son amie et au relevé de sourcil suggestif de Ron il ajouta, Murielle Peterson est la médicomage qui s'est occupée de moi. Vous vous souvenez de l'infirmière Pomfresh, d'ailleurs elle a pris un congé, mais elle est à la tente de soin habituellement, elle doive être sœur, aussi effrayante l'une comme l'autre. Elle m'a fait passer une batterie de test en tout genre. Alors oui j'ai fait un malaise suite à un peu de surmenage, mais il y a aussi d'autres causes. En effet, j'ai été soumis à une fluctuation de magie qui a eu un effet plus important sur moi que sur d'autre des bénévoles.

- Tu as dit « d'autres causes » et non une autre cause, alors c'est qu'il y en a plusieurs. Et les autres ? Elles ont été diagnostiquées ?

- Toujours aussi perspicace. En fait, il y a eu plusieurs fluctuations de magie sur moi au même moment. Ce qui a accentué mon état de fatigue m'emmenant à l'inconscience. L'utilisation du portoloin d'urgence, quand je me suis aperçu que je m'étais perdu et que je n'avais aucun moyen pour retourner au camp, et une la magie de Poudlard plus présente dans une salle magique qui m'a un peu … détraqué magiquement. Vous vous souvenez de la salle sur demande ? »

Suite aux hochements de têtes de ses deux vis-à-vis, il reprit.

« Et bien elle existe toujours par je ne sais quel miracle et Poudlard y a concentré beaucoup de sa magie pour la réparer. »

Harry n'avait pas besoin de leur explique cette histoire de château qui travaille avec les bénévoles du chantier « Renaissance », car ils étaient déjà au courant.

« Du coup, la magie utilisé pour le voyage, celle du château et la mienne ont eu une réaction trop puissante que mon corps n'a pas supporté. Mais maintenant tout va bien et ma magie s'est stabilisée désormais. Bon, je ne vous cache pas que j'ai encore des sursauts magiques mais avec Kalevi et Ripheus qui m'ont prévu un entrainement pour dépenser min surplus magique, tout va pour le mieux. »

Harry ne se sentait pas prêt à leur parler de son secret. Mine de rien, même si ça ne faisait que peu de temps qu'ils s'étaient séparés, il s'était aussi éloigné d'eux. Désormais, peut-être que ça allait vite, mais il avait l'impression d'avoir toujours connu Kalevi. Il se sentait comme un frère avec les Weasley, mais avec Kalevi il avait l'impression D'ETRE frère. Avec du recul, c'était affolant à quel point il était proche et se comprenait si bien.

De toute façon, il avait vraiment été dans la salle sur demande, même si il avait utilisé le portoloin dans la chambre des secrets. Ce n'était pas un vrai mensonge, plus un détournement de vérité ? Une petite omission de rien du tout ?

Et puis Salazar était son secret, enfin il avait inclus Ripheus depuis peu, mais il ne lui avait pas montré l'autre passage, de sorte que seul lui pouvait accéder au miroir. Et puis de toute façon, pour faire apparaître son fondateur, pardon LE fondateur, il fallait parler et lire le fourchelangue. Ah quelle belle langue finissait par penser Harry.

« Bien. Dans ce cas, si tu vas mieux tu ne vois aucun inconvénient à ce que la famille Weasley s'incruste pour ce week-end ? »

- Bien sûr que non ! Vous êtes tous les deux les bienvenus !

- Je pensais plutôt au reste de ma famille.

- Oh, non pas de soucis, par contre je vais voir pour tous vous accueillir, car là je ne pourrais pas tous vous loger. Tu attends avant de leur demander de venir que j'aille me renseigner auprès des gobelins pour savoir si une tente grande famille est libre ?

- Désolé mec, mais ils sont déjà sur le camp. Mais bonne nouvelle, tu n'as pas à t'inquiéter pour la tente. Mon père a pris la sienne. Tu te souviens celle qu'on avait lors de la coupe du monde de Quidditch ?

- Oui, je m'en souviens. Ça commence à remonter.

- Eh ! Ne dis pas ça ! C'était il n'y a à peine 3 ans ! On est à peine majeur !

- Certes majeur dans le monde magique, mais pour Harry il ne l'est pas encore dans le monde moldu.

- Ce n'est pas totalement faux. »

Ils rigolèrent tous les trois à cette constatation avant qu'Harry ne questionne ses amis. En effet si Hermione était plus âgé d'un an qu'eux, puisqu'il fallait avoir onze ans révolu pour entrer à Poudlard, elle allait vers ses dix-neuf ans le 19 septembre. Pour Ron il avait eu sa majorité moldu le premier mars et pour Harry cela serait dans un peu plus d'un mois seulement.

« Alors ? Vos recherches ont-ils porté leurs fruits ? Tu as réussi à trouver une piste pour tes parents ?

- Même mieux, nous les avons retrouvés !, répondit la futur Heureusement pour moi, ils étaient restés en Australie. Ils avaient gardé au plus profond d'eux le sentiment d'avoir eu un enfant, alors il ne m'a pas été si compliqué de tout leur expliquer et de les convaincre de nous suivre pour aller trouver un médicomage. Avec l'aide de l'hôpital sorcier de Nimbin, (si si je vous assure que cette ville existe, j'ai cherché une petite ville atypique et voilà le nom qui m'est ressorti), ils ont réussi à leur rendre les souvenirs que j'avais scellé en eux me concernant.

- Mais ils ne sont pas avec toi aujourd'hui ?

- Non, ils se plaisent en Australie, donc ils ont décidé d'y élire domicile. Mais pour moi, c'est ici ma vie. »

Dit la jeune Granger en échangeant un regard avec Ron qui l'observait avec amour. Harry ne pensait pas y avoir droit un jour, pourtant il en rêvait lui aussi. D'un amour pur et sans le poids de son nom. Un peu comme l'amitié qu'il avait avec Salazar, car c'était ce dernier qui était connu des deux, mais Monsieur Serpentard ayant disparu avec la naissance d'Harry ne connaît pas encore les secrets de son nouvel ami.

« Alors vous deux, ça avance aussi à ce que je vois.

- Ouais mec, après les retrouvailles, on en a profité un peu pour nous ressourcer. Et puis approfondir notre relation sans menace et peur d'être pourchassé, c'est pas mal non plus tu sais.

- Je vois surtout qu'Hermione porte une jolie bague à son majeur gauche.

- Oui aussi !

- Alors vous avez décidé de passer le cap. Toutes mes félicitations !

- Merci Harry.

- Merci Harry, d'ailleurs tu t'en doutes, mais tu seras bien évidement invité.

- Et mon témoin, enfin si tu veux bien ?, demanda Ron.

- Ce sera avec plaisir Ron.

- Oh et ce serait bien que tu nous présentes tes amis, Kalevi et sa famille ou encore ce Ripheus dont tu nous as parlé tout à l'heure, nous en avons discuté avec Ron et on pense les convier au mariage. Tu penses que c'est malvenu de notre part ?

- Ah ah ah, rigola Harry, pas du tout. Ils seront ravis et puis autant profiter de ce week-end pour apprendre à se connaître ! Et pour Ripheus, il s'agit d'un centaure qui vit dans la forêt interdite. Il fait comme moi partie du groupe de planification et c'est un grand travailleur. »

Harry se leva et alla serrer dans ses bras ses deux meilleurs amis. Hermione Granger, qui jusqu'à présent étant dans la famille Weasley uniquement dans son cœur, allait bientôt et officiellement devenir une membre à part entière du clan Weasley.

« Oh et au fait Harry, nous avons une surprise pour toi ! Et elle se trouve avec le reste de ma famille ! Allez ce n'est pas tout ça, mais ils nous attendent pour des embrassades à n'en plus finir, surtout pour toi mon pote.

- Merci de me le rappeler.

- Les garçons arrêtez deux secondes de vous comporter comme des gamins et allons rejoindre la famille Weasley. »

Le trio d'or, comme on les appelait du temps où ils étaient encore étudiant à Poudlard, se levèrent et partir rejoindre l'immense tente du père à Ronald.

A la vue de la tente, Harry sourit en rappel au magnifique match que Victor Krum lui avait donné l'occasion de voir. Il occulta ce qu'il s'était passé après, trop de conflit, de démons qui resurgirait bien trop vite lors de son sommeil.

Tandis que le sixième enfant de la famille Weasley entrait dans la tente en hurlant, suivi par son ami et sa fiancée, cette dernière donna une nouvelle accolade à son ami.

« MAMAN ! PAPA ! ON VOUS A RAMENE HARRY !

- Tu nous as manqué Harry.

- Vous aussi. »

Quand ils mirent fin à l'étreinte se fut pour qu'une Molly aux cheveux roux et grisonnant ne l'embarque dans un câlin d'ours. Harry en avait presque oublié l'instinct fortement maternel de Madame Weasley.

« Harry ! Bonjour mon chéri. Mais regardes-toi ! Tu es tout maigrichon, attends un instant, je vais te chercher un truc à grignoter.

- Bonjour Molly, comment … »

Mais il n'eut pas le temps de finir de lui demander comment elle se portait que la matriarche avait déjà disparu. A la place, il se tourna vers le patriarche et alla lui aussi le prendre dans une accolade.

« Bonjour Arthur, comment allez-vous ?

- Très bien Harry. Je vois que la Gazette colporte encore des idioties sans fondements.

- Je suis tout à fait d'accord avec vous. Par contre, Ron m'a parlé de famille Weasley au complet, les autres ne sont pas là ?

- Charlie arrivera plutôt dans la soirée, un nouveau dragon est arrivé en début de semaine, alors il a décalé ces vacances à la semaine prochaine et le sera ce soir, enfin normalement. Pour Bill, il arrivera dans l'après-midi avec Fleur. Percy ne viendra que demain avec Audrey. Georges est … quelque part dans le camp, certainement avec des enfants pour les amuser avec Angelina et Ginny qui le surveille. Et puis il y a aussi …

- Une surprise qu'Harry découvrira plus tard ! »

Coupa Hermione et suite à un « je vois » d'Arthur, ce dernier partit voir si sa femme avait besoin de lui.

Harry réfléchissait à la surprise dont lui avait parlé ses amis et que Monsieur Weasley avait bien failli lâcher. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ?


Les Weasleys sont dans la place !

Un petit mot est toujours gratifiant !

Voili voilou

Kissou

Pouika