Speculum Somnium

Miroir du Rêve

Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de poster. Aucune bêta

Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue, soit après la bataille contre Voldemort. La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les persos OC et l'histoire sont de moi.

Merci à tous les lecteurs pour leurs favoris et les suivis et de gros kissou à PetitLutin22, Yukii27, aurel8611, Hasdher, LeaPereira et NasuadaDragon pour vos messages !

Respecter les autres, c'est se respecter. Merci d'avance de respecter chacun !


Chapitre 41

- Bon, il serait peut-être temps de remédier à la solitude stratégique de cette chère Rowena !

Salazar se leva donc de son fauteuil et partit rejoindre les quartiers de ses amis. Il frappa à la porte des quartiers du couple Gryffondor-Serdaigle.

Ce fut Godric qui vint lui ouvrir, les cheveux trempés et vêtu d'une simple serviette autour des hanches. Salazar baissa le regard sur le torse de son frère d'arme qui lui dévoilait ses muscles sans honte, même si ceux-ci avait bien pris quelques rides comme leur propriétaire. Mais il était indéniable que le lion prenait soin de son corps, même après le millénaire écoulé.

Salazar ne put s'empêcher de lancer une petite boutade à son ami.

- Gardes donc ce spectacle pour notre belle Rowena, veux-tu ?

- Très amusant vil serpent, mais j'accepte volontiers ce compliment de ta part ! Fit Godric en s'écartant de l'entrée pour laisser passer son ami de longue date.

- Un compliment ? Que JE t'aurais fait ? Éclaire donc ma lanterne ? Fit Salazar en entrant dans les quartiers.

- Que mon corps d'apollon est un spectacle voyons, serais-tu devenu sénile au point d'oublier tes propres mots, fit avec un sourire triomphant le fondateur des rouges et or.

- Vous êtes irrécupérables tous les deux, soupira Rowena qui s'était rapprochée. Godric, franchement accueillir un visiteur dans cette tenue, dit cette dernière les mains sur les hanches au niveau de l'arche menant au salon.

- J'aurais plutôt dit en l'absence de tenue ma tout belle, fit Salazar en s'approchant d'elle.

- Salazar, quel plaisir de te voir.

Ils se firent la bise, avant que l'ancienne dame Serdaigle ne reprenne son mari sur ses manières.

- Et toi, files donc te vêtir.

- Oui ma douce, fit Godric.

Il s'approcha de la sorcière la plus intelligent qu'il lui ait été donné de connaître pour lui voler un baiser, avant de se diriger vers une porte ouverte qui se trouvait être la salle de bain. Rowena se détourna de Salazar et se dirigea vers l'une de leur causeuse bleu nuit, en désignant un fauteuil assorti face à elle pour l'homme avec qui elle avait été élevé.

- Alors mon ami, comment vas-tu ?

- Merveilleusement bien. Cependant, même si je serais ravi de tout te raconter, tu sais à quel point je n'aime pas me répéter.

- Oh oui, intransigeant et sans patience.

- Alors tu sais déjà qu'il va te falloir attendre demain comme tout le monde, quand Helga et Godric seront présents aussi. Même si je pense que Maeglin aura quelques peu échangé avec sa dulcinée d'ici-là.

- Et pas même quelques bribes de mots ?

- N'y comptes même pas, tu ne m'auras pas à ce petit jeu-là.

- Bien, mais nous feras-tu seulement l'honneur de ta présence demain pour tout nous conté ? Tu es toujours fourrer dans tes quartiers depuis que tu échanges avec cet homme, fit un brin vexé l'anciennement Lady Serdaigle.

- Oui, Maeglin m'en a fait la remarque, et tu m'en vois désolé. Je tâcherais d'y faire davantage attention, pour ne pas que croyez que je me lasse de vous ou que je vous abandonne. Mais saches que je suis ici avec vous depuis des années, que dis-je des siècles ! Alors que cet homme comme tu le dis si bien, accentua ironiquement Salazar, mécontent de la manière dont Rowena avait tourné ses paroles, ne sera malheureusement pas disponible demain matin. Pour cela je serai à vous jusqu'à 13h demain, 13h30 grand maximum. Oh et pendant que j'y suis, il se prénomme Harry, tâche de ne pas l'oublier. Et c'est valable pour toi aussi Godric, fit Salazar en ayant haussé le ton, je sais que tu nous entends, viens donc nous rejoindre pour discuter pendant que je mets en échec notre douce Rowena.

Godric se rapprocha donc et s'installa au côté de son épouse. Rowena fit un mouvement de la main pour faire apparaître un plateau d'échec sorcier sur la table basse entre elle et Salazar et y placer les pièces. Contrairement au couleur du jeu habituel noir et blanc, les pièces étaient ici rouges et bleues. Un cadeau de mariage de la part de Salazar mariant les couleurs de ces amis, voulant illustrer ainsi le jeu de la vie et les conflits perpétuels mais qui ne détruisent pas la couple.

Godric fit lui aussi un mouvement de main mais pour faire venir à lui une bouteille de whiskey pur feu et trois verres qu'il remplit un fond, avant d'envoyer chaque verre planer à porter de main du futur buveur.

- Saches Salazar que tu ne me bats que rarement.

- Je n'ai pas dit que je te mettrais en échec et mat, mais en échec.

- Tu joues encore sur les mots, fit comme remarque la seule femme présente.

- Peut-être, mais si l'on prend nos comptes pour toutes nos parties, nous sommes à peu près équivalents en partie gagnés, donc d'échec et mat, mais par rapport au nombre d'échec au roi simple, je t'ai mis bien plus souvent en difficultés.

Rowena sourit à la remarque, acceptant le fait qu'elle ne pouvait nier.

- Honneur à la reine.

- Merci mon roi.

Rowena pris son cavalier bleu et le fit avancer en « L ». Et la soirée continua sur diverses discussions et coups échangés entre les trois amis avant que Salazar ne déclare qu'il devait les quitter pour la soirée. Il remercia ses amis et leur souhaita une bonne fin de nuit, car elle était bien avancée.

Une fois arrivé à ses appartements, Salazar fit ses ablutions avant de rejoindre son lit.

Le lendemain matin, il se fit la remarque qu'il n'avait pas été dérangé par un des nombreux cauchemars de son lié. Il espéra donc que le jeune sorcier avait dormi convenablement.

Du côté d'Harry, le réveil se fit lentement et très tôt. Grâce à un tempus sans baguette, il vit qu'il n'était pas encore 5heure. Ne se sentant pas de rester allongé dans son lit, il en sortit pour aller se servir un verre du jus de fruit qu'il prit debout accoudé contre son petit meuble, les yeux perdu dans sa réflexion.

Son sommeil n'avait certes pas été perturbé par d'anciens souvenirs, mais ces pensées avaient tournés en boucle dans son esprit. Il avait beau se repasser leur discussion avec Maeglin, me celui-ci ne leur avait pas dit clairement comment clôturer leur lien d'esprit. Il leur avait seulement confirmé qu'il l'avait mis en place. Harry ne savait pas comment, mais il savait que le lien d'esprit n'était lui non plus pas finalisé et qu'il avait désormais donc deux lien en cours avec Salazar.

Par contre, un point positif était qu'il ne sentait aujourd'hui qu'un léger tiraillement au niveau de sa poitrine. C'était plus une gêne que douloureux comparé à d'habitude, même s'il n'en avait pas conscience avant, certainement trop habitué à cacher la douleur derrière son masque du Survivant. Mais il semblerait que leur nouveau lien d'esprit permettait de maintenir l'illusion d'un rapprochement entre Salazar et lui auprès de leur lien d'âme-sœur incomplet.

Harry qui venait de finir son verre, lança un recurvite sur ce dernier et le rangea dans son petit meuble. Il se dirigea ensuite vers sa salle de bain et fit sa toilette. Voyant qu'il était encore bien trop tôt, il opta pour lire des livres sur les liens d'âmes. Il les avait trouvé la veille dans les appartements de Salazar et avaient décidés de les ramener dans sa tente. On dirait qu'il avait vu juste sur son besoin de lecture.

Quelques heures plus tard, il entendit du bruit venant de l'extérieur, il était désormais 7heure passé. Harry se dit qu'il pourrait profiter de la matinée pour faire une tour sur le camp et échanger quelques mots avec les bénévoles.

Il déambula entre les tentes en saluant les travailleurs qu'il croisait. Certains avec qui il se souvenait avoir travaillé lui demandaient s'il se sentait mieux ou bien encore s'il allait bientôt le revoir sur des chantiers.

C'était bon enfant et Harry se plaisait à écouter les mésaventures qu'il avait loupées ces derniers jours. Un certain Antonin avait été victime d'une simple apparition surprise accompagné d'un « Bouh » de Peeves et était tombé dans le lac noir. Harry apprit ainsi qu'Antonin n'était plus sur le camp, car après le coup de Peeves, un autre bénévole l'avait pris la main sur le fait en train d'essayer de voler des artefacts présents dans le château. Le bénévole en question était John, avec qui Harry avait travaillé d'ailleurs pour l'accès à la salle sur demande. Peeves se tenait assez calme depuis la destruction d'une bonne partie du château et ne dérangeait que les bénévoles qui ne lui plaisait pas ou alors il jouait avec les enfants. John s'entendait assez bien avec les fantômes et après ce petit tour du fantôme farceur préféra surveiller Antonin, et il avait vu juste.

En apprenant cela, il fut déçu que des individus que l'on pensait digne de confiance en profitait ainsi, mais cela lui fit penser aussi que cela faisait un moment qu'il n'avait pas passer de temps comme ça, à discuter de tout et de rien sur la vie avec ses hommes et ses femmes qui reconstruisait ensemble.

En effet, son temps avait totalement été accaparé par ses visites auprès de son âme-sœur. Il s'aperçut aussi qu'il n'avait pratiquement pas vu Kalevi et Elina depuis son malaise et il s'en voulut. Il décida d'aller rendre une petite visite à la famille Makenïr avant de rejoindre la tente rouge où il avait son rendez-vous tant redouté avec ses deux médicomages attitrées. Enfin, après il pourrait reprendre les travaux normalement. Mais ce n'était pas pour le rassurer pour autant, car cela signifierait qu'il aurait moins de temps pour voir le fondateur.

Harry s'immobilisa au milieu des tentes, prenant consciences de ses dernières pensées.

S'il pouvait recommencer à restaurer Poudlard, il y passerait certainement ses journées comme avant. Et alors il n'aurait plus assez de temps pour voir Salazar ! Et cela commençait à tracasser notre jeune héros. Sans s'en apercevoir il dit dans un murmure :

- Mais comment je vais faire ?!

Mais il n'eut pas le temps de se poser davantage de question, qu'une masse lui enserra les jambes par derrières. Il baissa les yeux et reconnu la petite princesse à qui il allait justement rendre visite.

La petite fille relâcha ses jambes et lui offrit un magnifique sourire en lui tendant les bras. Harry se retourna et vit que Kalevi se tenait derrière lui, un léger sourire aux lèvres en observant sa fille et son ami. Le jeune brun se pencha et prit Elina dans ses bras avant de recevoir un gros bisou bien sonore et un gros câlin de sa part.

- Bonjour princesse !

- Bonjour Tonton Ry ! Comment que tu vas faire quoi ?

- Oh, et bien… comment j'ai fait pour ne pas te voir arriver. Comment vas-tu aujourd'hui ?

Harry avait enchainé avec sa question voulant changer de sujet rapidement, mais il avait bien vu le regard du papa de la gamine dans ses bras.

- Super trop bien ! On va faire des dessins magiques ! Tu viendras voir ce soir ?

- Avec plaisir.

- Youpi, alors je demanderai à la maîtresse si je pourrais en faire un pour toi en plus de celui pour maman et papa, mais chut c'est un secret pour maman. Papa il le sait déjà parce que la maîtresse, eh bien elle a pas garder le secret. C'est trop nul. Hein Papa ?

- Mais oui princesse, répondit Kalevi qui pouvait enfin en placer une.

Kalevi se rapprocha aves ses béquilles et fit une accolade à Harry qui portait toujours sa fille.

- Salut petit frère, heureux de te voir.

- Salut Kali, moi aussi je suis content de te voir.

- Tu m'as l'air d'aller mieux, mais je ne suis pas médicomage après tout.

Elina commença à remuer dans ses bras pour réclamer à descendre, ce que fit Harry. Une fois fait, la petite courut rejoindre un autre enfant qui lui faisait de grand signe de bras. La mère du petit garçon qu'Elina avait rejoint prit la parole.

- Si tu veux Kalevi, je peux emmener Elina avec Martin.

- Si ça ne te déranges pas.

- Non, pas de souci.

- Elina, tu seras bien sage, je passerai te prendre ce soir d'accord ?

- Oui papa, fit l'interpelé qui se rapprocha de son père pour lui faire un bisou avant de tirer sur le bras de son tonton pour lui en faire un à lui aussi.

Sur cela, la mère du petit Martin suivit les deux enfants qui discutait des jeux qu'ils allaient faire en s'éloignant.

- Alors ? Comment tu vas vraiment ?

- Bien mieux je trouve.

- C'est ce que je peux voir aussi.

- J'ai loupé des trucs on dirait et j'ai été très… absent, désolé.

- Oh tu as entendu le cas Antonin ?, Harry hocha de la tête. Bah t'inquiètes pas pour ça, tu devrais plutôt t'inquiéter des dragonnes qui t'attendent dans la tente rouge.

Harry fit une grimace à cela.

- Merci de me le rappeler, j'avais presque oublié.

- De rien, je suis là pour ça, fit Kalevi en donnant un petit coup dans le bras du plus jeune. Au fait, j'avais demandé ma matinée alors je t'accompagne, enfin si ça ne te déranges pas ?

- Non, ça me va. Merci de prendre de ton temps pour moi.

- Pas de quoi, petit frère.

Harry roula des yeux face au comportement de son frère de cœur. Ils se dirigèrent donc tous les deux vers la tente rouge où le jeune sorcier était attendu. Il fut accueilli par deux infirmières très autoritaires.

- Ah enfin vous voilà, on aurait pensé que vous seriez venu plus tôt ! Fit Madame Peterson.

- Bonjour à vous aussi Madame Peterson. J'ai écouté vos précieux conseils et me suis reposé, je ne vais quand même pas me faire gronder !

- Pour une fois que vous faites ce qu'on vous dit ça me fera des vacances. Bonjour Monsieur Potter.

- Bonjour Madame Pomfresh.

- Bien, finit de papoter, dit Madame Pomfresh, installez-vous sur ce lit que nous vous lancions quelques sorts de contrôle.

Kalevi avait gardé le silence et regardait l'échange devant lui avec amusement. Harry quant à lui s'assit sur le bord du lit.

- Pardon, je vais reformuler ce que ma collègue voulait dire, réprimanda Madame Peterson, allongez-vous sur ce lit jeune homme.

Harry râla pour la forme, mais fit comme demandé. Les deux infirmières commencèrent alors à lui lancer plusieurs sorts de diagnostiques. Après quelques minutes, elles lui dirent qu'il pouvait se redresser.

- Bien, très bien même, fit Madame Peterson. Votre magie semble être revenue à un niveau normal. Avez-vous eu d'autres crises de magies ?

- Non, je ne pense pas.

- Très bien, dans ce cas je pense que vous pourrez reprendre les chantiers, continua Madame Peterson.

- Mais personnellement, j'y mets une réserve. Je vais en parler avec les gobelins et votre ami Ripheus afin qu'il ne vous affecte que peu de temps pour commencer et sur des travaux facile et ne requérant que peu votre magie, histoire de la laisser encore un peu de temps pour se régénérer. Un peu comme un mi-temps chez les moldus. Et puis, vous n'êtes encore qu'un enfant, vous avez déjà fait beaucoup, profitez donc un peu de vos vacances pour vous amuser.

- Bien m'dame, je ferais attention. Si vous voulez je peux en parler avec Ripheus, je voulais allez le voir. ET, continua-t-il de suite avant d'être interrompu par les deux drag/ pardon, par les deux femmes, Kalevi m'accompagnera comme ça je ne peux pas me défiler, ça vous convient ?

- Très bien, nous vous laissons aborder le sujet avec Ripheus et nous chargeons des gobelins.

- Bah et moi, on ne me demande pas mon avis ? fit le père de famille.

- Non, firent en même temps les deux médicomages.

- Pas la peine, je sais que tu m'aurais accompagné de toute manière, tu as pris ta matinée pour être avec moi, et ça tombe bien, moi aussi.

- Très bien, je m'avoue vaincu, fit Kalevi faussement indigné.

Les deux hommes sortirent de la tente rouge des soins pour rejoindre la tente bleue des affectations. Ils se dirigèrent rapidement vers un gobelin et lui demandèrent s'il savait où ils pourraient trouver Ripheus aujourd'hui. Le gobelin les informa qu'il était au fond, derrière un rideau. Ils avancèrent donc et allèrent retrouver le centaure.

- Bonjour Riph, que les astres te protègent, dit Harry.

- Bonjour Ripheus, fit Kalevi.

- Bonjour Kalevi, bonjour Harry, que les astres vous éclairent, à ce que je vois tu m'as l'air d'aller mieux.

- Tout à fait, je peux reprendre doucement les travaux et par petite période pour commencer, Kali peut te le confirmer.

- Oui, c'est ce que les médicomages ont dit, mais il doit encore éviter d'utiliser trop sa magie, confirma le finlandais.

- Je vois. Dans ce cas, pour la semaine prochaine est-ce que lundi ça t'irais ?

- Oui pas de problème, quelles seront mes tâches ?

- Tu ne travailleras que le matin et tu seras avec Kalevi, il t'en dira plus sur son chantier.

- Bien chef !, fit le susnommé.

- Après je jugerais mardi si j'ai besoin de toi pour certaines affectations avec les gobelins, reprit le centaure.

- Tu m'as l'air occupé, tu as besoin d'aide ? Questionna Harry.

- Non, j'ai presque terminé. Mais je n'aurais pas de temps à accorder aujourd'hui, je suis attendu dans la forêt en tant que conseiller auprès de Katell Aldebaran.

- Oh, pas de souci, ce n'est que partie remise, fit le Survivant auquel le centaure hocha la tête pour accepter les propos. Dans ce cas nous n'allons pas te déranger plus longtemps, à une prochaine Ripheus.

- A bientôt Ripheus.

- Au revoir Harry, au revoir Kalevi.

Après être sorti de la tente, Harry se tourna vers Kalevi.

- Kali, ça te conviens si on va chez moi pour discuter ?

- Non, ça me vas très bien, je te suis.

C'est sur cela que Kalevi et Harry arrivèrent chez ce dernier. Il servit un thé à chacun et qu'ils s'installèrent confortablement dans les fauteuils du jeune sorcier.

Harry avait eu le temps de réfléchir le matin, et il s'était dit qu'après tout, il en avait déjà parlé avec Ripheus. Même que le centaure avait rencontré Salazar. Alors il pouvait bien en parler avec son frère de cœur sans crainte, non ? Sinon à qui d'autres pourrait-il en parler ?

Mais avant ils discutèrent de ce qu'il avait manqué dans le monde sorcier retranché dans son lieu secret, les nouveaux articles foireux de la Gazette des sorciers, les ragots qui couraient sur lui ou bien encore les rumeurs sur le retour du défunt Lord Voldemort dans un parc d'attractions moldus. Enfin bref, beaucoup de sujet pour détendre notre jeune héros à se lancer dans son récit des derniers jours et de ses récentes découvertes.


Un chapitre un peu plus long que d'habitude, mais je ne voulais pas le raccourcir.

A l'origine je voulais le poster la semaine dernière mais il faisait à peine 1500 mots, maintenant il en fait plus de 3000 et il n'aborde pas que le réveil d'Harry.

Voili Voilou

Kissou

Pouika