Speculum Somnium

Miroir du Rêve

Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de poster. Aucune bêta

Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue, soit après la bataille contre Voldemort. La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les persos OC et l'histoire sont de moi.

Merci à tous les lecteurs pour leurs favoris et les suivis et de gros bisou à PetitLutin22, Hadsher, aurel8611, NasuadaDragon, Morgane93 et Wellone pour vos commentaires !

Respecter les autres, c'est se respecter. Merci d'avance de respecter chacun !

Italique = fourchelangue


Chapitre 51

- Je pense que l'un de tes ancêtres était un elfe sylvestre, déclara Maeglin.

- Quoi ? S'exclama Harry.

Salazar réfléchissait à ce que cela pouvait signifier et tous ce qui pouvait découler de cette nouvelle information.

Maeglin plongea ses orbes rose pâle dans les celles émeraude d'où était visible une certaine surprise.

- Qu'est-ce que ça signifie ? Questionna le plus jeune. Que j'ai un héritage magique d'elfe sylvestre ?

- Oui.

- D'accord, mais pourquoi tu penses que l'un de mes ancêtres était un elfe ? Peut-être est-ce juste dut à ma magie plus puissante que d'autre ou bien encore mon lien d'âme-sœur avec Salazar. C'est une possibilité, non ?

- Cela aurait pu être le cas, mais ce n'est pas ainsi que je le ressens. Ta magie n'est pas seulement sorcière. Il semblerait que le peu de sang d'elfe en toi se soit suffisamment éveillé pour influer sur ma magie instinctive. Nous avons passé la nuit à rechercher la raison pour laquelle la magie souhaite que je te protège avec Helga. Ce qui nous a le plus perturbé, c'est que mon instinct me pousse à agir, même si cela signifie m'en prendre à ton âme-sœur. Ce qui est contre nature pour notre peuple.

- En quoi est-ce à ce point étrange ?

- Puisque ce n'est pas mon instinct de protecteur des liens d'âme auquel les elfes sylvestres sont soumis qui agit, mais mon instinct de parent.

- Mais c'est complètement fou !

- Je ne sais pas si cela peut être considéré de fou, mais ce que je peux t'affirmer c'est que cela reste très rare, même de mon temps alors que nous n'étions déjà plus si nombreux. De plus pour que mon instinct soit si fort pour te protéger d'un possible danger, même venant de ton âme-sœur, j'en suis venu à la conclusion que cet ancêtre doit être lié à moi de façon filial.

- Pardon ?!

- Et bien mon cher, quand tu disais ne rien faire comme les autres, s'amusa Salazar.

- Oh, c'est bon toi ! Maeglin, as-tu découvert autre chose ?

- Avant, que peux-tu me dire concernant ton ascendance ?

- Et bien, je ne connais que peu de chose. J'avais à peine un an quand mes parents sont décédés. Mais je sais que mon père, James Potter, est un sorcier sang-pur d'une très ancienne famille. Ma mère, Lily Evans, était une née-moldue.

- Les gobelins sont-ils toujours les gestionnaires des patrimoines sorciers ? Demanda Maeglin.

- Hum, et bien ils gèrent la banque sorcière si c'est ce que tu sous-entends ?

- Te serait-il possible de leur réclamer un parchemin généalogique ?

- Euh, je pourrais essayer, pourquoi ?

- Cela me permettrait de savoir notre ancêtre commun. Etant donné que j'ai quitté mon clan pour être avec Helga, je ne sais ce qu'il est advenu du reste de ma fratrie.

- Maintenant que j'y pense, tu ne nous as jamais vraiment parlé de ta famille, intervint Salazar. A part le fait que tu avais 4 frère et sœurs, dont au moins 3 sont décédés. Tu n'avais pas voulu qu'Helga abandonne l'école et tu as préféré la rejoindre à Poudlard.

- Nous étions cinq enfants en effet, j'étais le troisième, j'avais deux sœurs aînées, ainsi qu'une plus jeune et un petit frère. Mon âme-sœur étant la seule chose dont j'avais besoin. Je n'ai pu garder contact avec mes semblables. Nous sommes des nomades pour notre survie, quand l'on quitte le clan, l'on ne peut plus y retourner.

- Ça dut être dur comme décision, fit Harry compatissant.

- J'étais un adulte quand j'ai pris cette décision. Il me fallait commencer ma nouvelle vie. Chez notre peuple, nous devons honorer notre lien d'âme-sœur, et il n'y a que deux possibilité pour cela. Soit l'âme-sœur rejoint la communauté, mais perd tous liens avec ses proches pour s'en créé de nouveau, ou alors l'elfe renonce au clan pour accepter de se fondre au milieu des sorciers.

- De la manière que tu le dis, j'ai la sensation, qu'il est plus facile à l'autre partie de rejoindre votre clan que l'elfe quitte le clan ? Questionna Harry.

- En effet. Mais cela dépendait de chaque cas. Si le compagnon ou la compagne était non magique, alors le clan l'acceptait dans le clan, car le secret magique devait perdurer. Certains liens entre sorciers et elfes se passaient aussi ainsi. Mais dans la plupart des cas où l'âme-sœur était un sorcier ou une sorcière, l'elfe abandonnait le clan pour répondre à la demande de son lié. L'elfe se retrouvait souvent soumis par la famille de l'âme-sœur. Nous étions certes considérés comme différents des elfes de maison, mais l'on nous considérait comme inférieur. Mais contrairement à eux, nous n'avons pas besoin de la magie des sorciers pour ne pas perdre la raison. Le lien d'âme-sœur était respecter, mais au prix d'un bonheur esclavagiste.

- C'est horrible ! fit écœuré le brun.

- Merci de ta sollicitude pour mon peuple, mais je pense que c'est cela qui à coûter la fin de notre peuple.

- De la manière dont tu as parlé de cet esclavagisme, j'ai la sensation que tu as connaissance d'un elfe qui a fini ainsi ? Je me questionne, puisque tu as dit plus tôt que vous perdiez tout contact entre vous ? Demande le Serpentard.

- En effet, j'ai…

Maeglin s'interrompit après avoir entendu quelqu'un frappé à la porte de Salazar, ce dernier se retourna vers cette dernière et permit à la personne d'entrer.

- Désolé de vous déranger, mais me permettez-vous de me joindre à vous ?

- Mais bien sûr Helga.

Helga qui venait de poser la question, n'avait pas lâché des yeux Maeglin. Salazar comprit rapidement que l'elfe devait être plus touché que ce qu'il ne laissait paraître par ces dernières révélations. La Poufsouffle l'ayant sentie, avait certainement préféré venir s'enquérir du bien-être de son âme-sœur. D'ailleurs ce dernier se leva pour la rejoindre et déposa un chaste baiser sur les lèvres de sa douce, avant de l'emmener avec lui et de s'assoir à ses côté.

- Désolé de demander ça, mais si vous ne voulez pas répondre, ça ne sera pas grave.

- Harry, pose donc ta question, fit Helga souriante.

- Est-ce que votre lien vous a permis de savoir que Maeglin abordait un sujet sensible ?

- Tu peux me tutoyer, cela ne me dérangera pas. Mais oui, tu as raison. Mais je suis aussi là pour discuter avec toi !

Harry sourit en retour avant de la remercier. Maeglin se sentait mieux en présence de sa compagne et avec sa force, décida de dévoilé un peu plus à ce jeune homme. Après tout, il était de la même famille, même si très éloigné.

- Ma mère est morte en mettant au monde ma plus jeune sœur. Ce sont donc mes grandes-sœurs qui nous ont éduquées, mon frère, ma plus jeune sœur et moi. Ma plus grande sœur était âgée de 21 années, la seconde en avait 17, mon frère à peine 2 et j'entamais ma quatrième. Mon père nous aimait, mais en tant que guerrier, il assurait la sécurité du clan et ne passait que très peu de temps avec nous. Il est mort en protégeant notre clan d'une attaque de loup-garou l'année même de la perte de ma mère. Ce fut très dur pour nous et le clan. Mon père était un puissant guerrier. Ma seconde sœur rencontra son âme-sœur en tant que sorcier l'année suivante. Ce dernier l'a considérait comme acquise et la traita comme une moins que rien, mais j'étais trop jeune pour vraiment comprendre. Ils quittèrent le clan et je pensais qu'elle serait heureuse, même si j'étais triste de ne plus la revoir. Mais depuis notre naissance, l'on nous répète que c'est le plus beau des présents que la magie puisse nous faire. Par le plus grand des hasards, nous le rencontrâmes elle et sa famille lorsque nous changions de point d'ancrage. Cela faisait plus de onze ans qu'elle avait quitté le clan. Nous primes de ses nouvelles, mais même si elle affirmait être heureuse, l'on voyait dans ses yeux que son bonheur n'était pas complet. Pourtant elle avait beaucoup d'enfants autour d'elle, peut-être trop justement. Elle semblait épuisée et attendait de nouveau un heureux évènement. Ce qui m'avait choqué à cette époque, c'est qu'elle portait un chapeau, cachant ainsi nos oreilles plus longues. Mais surtout, malgré le nombre d'enfant que ma sœur avait eu en si peu de temps, aucun ne montrait de signe d'avoir hérité des gènes d'elfe sylvestre. Elle nous présenta ses enfants, elle avait eu plusieurs naissances multiples avec des jumeaux et sa grossesse actuelle était aussi gémellaire. Elle nous indiqua avoir eu 12 enfants, hors quand notre grande-sœur lui fit remarquer qu'il n'y en avait que 9 avec nous, ma sœur s'effondra en larme dans ces bras. Elle ne faisait que répéter qu'elle espérait de toute son âme que les enfants à venir seraient des sorciers. Quand ma sœur lui retira son chapeau, nous découvrîmes que ses oreilles avaient été coupées. Elle nous avoua que son âme-sœur avait tué les deux enfants jumeaux de sa première grossesse, car ils avaient hérité des elfes sylvestres, et qu'en tant que sorcier sang-pur, il ne pouvait avoir que des sorciers. L'année suivante elle eut son premier fils sorcier, mais sa troisième grossesse fut de nouveau une petite elfe. Par contre, il ne la tua pas, mais préféra la vendre à un ami qui était intéressé par « cette créature ». Elle nous avoua, qu'elle allait bientôt être grand-mère. Cela signifiait que sa fille attendait aussi un enfant alors qu'elle n'avait pas encore 9 ans. L'homme qui l'avait acheté avait créé une potion permettant de forcer l'ovulation et l'avait testé sur l'enfant. Notre petit frère se mit à pleurer et la supplia de partir avec nous, lui comme moi avions compris que notre sœur allait mal. Notre aîné nous fit comprendre que l'on devait nous taire et accepté le don de mère Magie pour le cadeau de notre âme-sœur. A ce moment-là je le percevais plus comme une malédiction. Notre sœur cadette nous confirma cela en nous disant qu'elle était heureuse de combler son compagnon. Nous ne pouvions rester plus longtemps et dûmes l'abandonner à son sort avec ses enfants. Nous apprîmes quelques mois plus tard, qu'elle mourut en couche comme notre mère. Par contre, son enfant avait survécu. Ce qui nous avait dérangés, puisque nous savions qu'elle attendait deux enfants à naître. Nous espérâmes que l'enfant qui devait être un elfe était mort plutôt que vendu comme notre petite nièce.

- Tu m'en vois sincèrement désolé, je ne sais pas quoi dire, fit Harry désœuvré par cette histoire.

- Tu n'as rien à te faire pardonné, tu n'es pas cet homme Harry.

- Et sais-tu ce qui arrivé au reste de ta fratrie ?

- Je revis mon frère qui avait quitté le clan, mais par volonté d'être un solitaire quelques années après que j'eu rejoint Helga. Il m'apprit que notre plus jeune sœur, notre petit bébé comme on l'appelait était morte suite au rejet du lien d'âme-sœur. Elle se souvenait de notre seconde sœur et son lié était un sorcier. Elle rejeta le lien tellement fort que cela scella son destin et celui de son lié. Nous ne saurons jamais si ce sorcier aurait été bon ou pas envers elle. Elle avait préféré renié la magie et en subir les lourdes conséquences. Quant à notre aînée, elle fut tuée par un dragon il y avait quelques semaines et que c'était la raison de son départ du clan. Il était le dernier de notre famille et ne supportait plus les regards de tristesse des autres elfes sylvestre sur lui, mais surtout de haine envers le geste de ma plus jeune sœur qui était un déshonneur envers la magie. Il m'expliqua que notre sœur aînée prenait tous les reproches, mais que lui n'avait pu le faire. Heureusement pour Helga n'était pas ainsi, et j'ai gagné une vie bien plus stable que celles que je pouvais avoir avant dans mon clan. J'avais proposé à mon frère de venir avec nous à Poudlard, il refusa disant se plaire dans sa vie de vagabond. Avant de nous quitter, il m'avoua que s'il devait rencontrer sa compagne et qu'il devait perdre son libre arbitre, alors je ne le reverrais plus jamais.

- Tu sais ce qu'il est advenu ? Questionna le héros inconnu de ceux qui lui faisait face.

- Non, mais il a peut-être trouvé le bonheur comme moi, fit Maeglin en observant sa belle à ses côté qui avait tenu sa main tout le long de son récit.

- Merci Maeglin de nous avoir raconté ton histoire, fit Harry.

- Je rejoins Harry, merci de nous avoir partagés ses moments privés, ajouta le fondateur.

- Est-ce que je peux te demander leurs noms ? demanda l'héritier Potter.

- Bien sûr, ma sœur aînée se nommait Mìrieli, la seconde Eìli, et la plus jeune Yanelì. Mon frère s'appelait Daeron.

- Oh, vos noms se ressemblent, non ?

- Oui, nos parents avaient choisi des noms au son semblables de ceux de leur prénom. Le son « ae » pour les fils en l'honneur de ma mère Anaeri et le son « elì » pour les filles par rapport à mon père Ganelì.

- Ils sont tous très jolie, une belle sonorité, remarqua le jeune homme aux lunettes rondes.

- Quand pourrais-tu la ramener ? Voulut se renseigner Maeglin.

- Pardon, je ne te suis plus ?

- Voir les gobelins pour que l'on analyse ton arbre généalogique ?

- Oh, euh, et bien je ne sais pas quand je pourrais aller la banque sorcière.

Harry réfléchissait à quand il pourrait se rendre à la banque gobeline. Il repensa à son ami et conseiller présent à la tente des affectations qui pourraient peut-être l'aiguiller rapidement.

- J'y pense maintenant, mais certains gestionnaires de comptes sont sur le camp pour nous aider pour les rénovations. Ils sont extrêmement doués à la négociation des matières premières pour les travaux et la planification des chantiers. J'essayerais de voir avec Rorkitz lundi s'il peut me renseigner ou m'aider.

- Très bien, dans ce cas, dès que tu auras récupéré le parchemin de généalogie, j'aimerais être présent pour t'aider à trouver notre ancêtre commun.

- Avec plaisir Maeglin, Salazar te préviendra, enfin si tu veux bien Sal' ?

- Comment pourrais-je te refuser cela mon cher !

Harry et Salazar se sourirent.

- Bien, nous allons vous laisser pour aujourd'hui, sur ce je vous souhaite un bon après-midi. N'oubliez pas de souper ce soir.

- Mais oui Helga, nous ne sommes plus des enfants, voyons !

- Salazar, je suis moi-même passé par la phase de découverte du lien d'âme, et je peux te dire qu'au début, tu oublies vite les choses basiques comme manger ou dormir pour profiter de chaque instant avec ton compagnon. Je t'envoie ton repas par cheminette et tu as intérêt à le déguster.

- Oui Madame ! Fit Salazar avec un sourire amusé aux lèvres.

- Et je compte sur toi Harry pour te sustenter aussi.

- Oui, quand vous enverrez le plateau, je demanderais à un elfe s'il veut bien m'apporter le dîner.

- Bien, dans ce cas, nous allons nous retirer.

Sur cela, Helga et Maeglin se levèrent et firent un signe de tête envers les jeunes liés avant de quitter la pièce.

Salazar se retourna vers Harry et le contempla avec amour.

- Et bien par Merlin tout puissant et moi qui croyait que je pourrais difficilement faire plus dingue !

- Je dois bien avouer que cette révélation est surprenante, mon cher petit lion elfique.

Harry frissonna et rougit face à la langue utilisé. Il sourit au fourchelangue face à lui avant de vouloir lui rendre la pareille.

- Tu es incorrigible, Salazar, insista bien Harry sur le prénom du fondateur, le faisant lui aussi réagir.

Le reste de l'après-midi, ils discutèrent de out et de rien, ils apprenaient surtout à se connaître. A 19heure tapante, la cheminée du fondateur s'éclaira de vert avant qu'un plateau ne lévite jusqu'à lui, avec un courrier. Salazar pris ce dernier et avisant le nom d'Harry sur celui-ci la montra au destinataire.

- Une beuglante ? fit Harry en voyant la dite enveloppe.

- Comment ça ? Qu'est-ce qu'une « beuglante » ?

- Et bien, c'est une enveloppe qui sermonne plutôt violement le destinataire. Elle est souvent utilisée pour sermonner un enfant.

- Oh, et bien de mon temps, nous ne les utilisons pas uniquement dans ce but, mais aussi de faire entendre sa voix. M'autorises-tu à te l'ouvrir ?

- Bien sûr ! Je pourrais difficilement le faire d'ici.

Salazar enleva le sceau de cire et l'enveloppe se tourna vers Harry et se mit à parler.

- Harry, je compte sur toi pour que Salazar mange correctement tout, et je dis bien TOUT ce qui est présent sur son plateau, même si ce dernier essai de te convaincre qu'il n'a plus faim. C'est ma petite vengeance personnelle pour ces derniers jours ! Et surtout Harry, j'espère pour toi que tu as bien tenu ta promesse et de manger correctement ton dîner. Bien à vous deux, Helga.

Puis l'enveloppe se déchira sur elle-même.

- Arkyl ?

*POP* L'elfe apparut à ses côté comme il s'y attendait. Ce qu'Harry n'avait pas prévu, c'est que l'elfe de maison arrive directement avec un plateau repas et le dépose directement sur la petite table avant de se tourner vers lui.

- Le petit Maître a demandé à voir Arkyl ?

- Hum, et bien, je voulais te demander s'il t'était possible de m'apporter un plateau ?

L'elfe le regarda avant d'aviser le plateau.

- Le repas ne convient pas au petit Maître, Arkyl va aller lui en chercher un autre de suite petit Maître, l'elfe s'était approché pour récupérer le plateau mais fut interrompu dans son geste.

- NON ! Désolé, je ne voulais pas te hurler dessus Arkyl, mais j'ai été surpris que tu m'apportes ce plateau, je n'étais pas sûr qu'il était pour moi. Désolé.

- Oh le petit Maître n'a pas à s'excuser ! Les elfes sont heureux de pouvoir subvenir aux besoins du petit Maître !

- Merci Arkyl, et pourras-tu remercier tout le monde pour tout le travail que vous faites ?

- Avec plaisir petit Maître !

- Merci Arkyl.

- Quand le petit Maître aura fini, tapoter trois fois le plateau avec votre magie et dites cuisine. Le plateau sera directement rapatrié aux cuisines.

- Très bien, merci encore Arkyl.

L'elfe s'inclina, avant de se tourner vers le miroir et de s'abaisser de nouveau devant le fondateur.

- Bon appétit Maître Serpentard.

- Merci Arkyl.

L'elfe se relava, un immense sourire et disparut dans leur transplanage si caractéristique.

- Que voulais dire Helga par tout finir ?

- Comme tu peux le voir, il y a des œufs battus avec de l'oseille. Or cette dernière me vous une haine inconsidérée !

Harry éclata de rire.

- Même s'il s'agit d'une petite taquinerie d'Helga, tu dois bien avouer qu'elle ne t'en a mis que très peu, à peine deux fourchettes ! Fit Harry rieur.

- C'est deux de trop ! Enfin, je dois parfois savoir m'avouer vaincu.

- Et bien dans ce cas, bon appétit Sal'.

- Bon appétit mon cher.

Les deux hommes se sourirent et continuèrent d'échanger tout en dînant.

Après avoir baillé plusieurs fois et sous les conseils de son lié, ils se souhaitèrent une bonne nuit et se séparèrent. Harry monta dans les appartements du fondateur, fit un brin de toilettes avant d'aller s'écrouler dans le lit présent sur la mezzanine.

Il dormit d'un sommeil calme et remplit d'elfe sylvestre aux yeux lus ou moins violet qui dansait et chantait de bonheur autour de Salazar et lui qui ne s'apercevait de rien, trop absorbé à contemplé l'autre.


Voili Voilou

Kissou

Pouika