Speculum Somnium
Miroir du Rêve
Concours Jelyel : Salut, j'ai pris mon courage de Gryffondor à deux mains et ai décidé de poster. Aucune bêta
Pour info : Se situe après le tome 7, sans reprendre l'épilogue, soit après la bataille contre Voldemort. La saga Harry Potter appartient à JK Rowling, mais les persos OC et l'histoire sont de moi.
Merci à tous les lecteurs pour leurs favoris et les suivis et de gros kissou à Angelyoru, Mainysla, lesaccrosdelamerceri, Ever-M, PetitLutin22, NasuadaDragon, aurel8611, Yukyo01 et Xiu pour vos messages !
Ne connaissant pas la date de naissance d'une certaine personne (à la fin de l'histoire), juste 1980, j'ai décidé qu'elle serait née en avril 1980.
Respecter les autres, c'est se respecter. Merci d'avance de respecter chacun !
Chapitre 61
Quand ils décidèrent de quitter leur bulle de tendresse, Salazar fit comme prévu et demanda à Maeglin de venir avec son épouse. Une chance pour lui, Helga était avec lui à ce moment-là, ils traversèrent donc la cheminée ensemble. Il fit apparaître un canapé à côté du sien sur lequel ses amis prirent place. Le fondateur des vert et argent leur expliqua, en attendant qu'Harry sorte de son palais mental à son rythme, que ce dernier avait accepté qu'ils soient présent. Après tout, lui aussi était curieux d'en connaître davantage sur sa famille.
- Oh et Maeglin, ajouta Serpentard, je pense qu'il faudra avoir un échange avec Harry. Il s'inquiète bien plus qu'il ne le montre de… et bien, de notre futur et de ce qu'il doit faire. Nous avons un peu abordé le sujet, mais comme tu sembles avoir quelques pistes, je pense qu'il a besoin de les entendre.
L'elfe ne répondit rien, mais son regard plongé dans celui du fondateur à sa droite signifiait beaucoup, ainsi que la main de sa compagne à sa gauche qui s'était resserré sur sa cuisse, dans un soutien muet.
- Je m'en doute mon ami qu'il est encore trop tôt, continua le fondateur, mais tu as toujours su rassurer les élèves dans le doute, sans même une parole. Je pense que malgré mes efforts pour lui faire comprendre que nous avions encore le temps d'y penser, Harry a besoin de l'entendre d'une autre personne. Et il semble déjà te faire confiance. Peux-tu au moins essayer ?
- Je ne peux rien promettre c'est encore trop tôt, répondit l'elfe en posant son regard lavande sur le corps de l'enfant de son frère.
Enfin, il ne l'était pas vraiment, mais c'est ainsi que le voyait Maeglin.
Salazar sourit, heureux que son ami est accepté et son sourire s'élargit en voyant les paupières d'Harry commencé à remuer, avant de s'ouvrir sur ses yeux vert émeraudes.
- Bon retour parmi nous mon cher.
- Merci Sal'.
Harry s'étira et en se tournant vers le miroir il vit Maeglin et Helga qu'il salua aussi.
- Bonjour Harry, fit la sorcière en lui rendant son sourire, tandis que Maeglin se contentait d'un hochement de tête.
- Sal' vous a expliqué que j'étais d'accord, mais que je voulais que vous soyez aussi présente Helga. Après tout, il s'agit surtout de votre famille, bien plus directe que de la mienne.
- Je t'en remercie Harry, c'est gentil à toi. Mais avant toute chose, je préfèrerai que tu me tutoie. Et si ce n'est pas déjà le cas, Maeglin aussi, ce dernier hocha la tête en accord avec son épouse. L'on va être amené à se côtoyer souvent. Et puis comme tu l'as si bien dit, nous sommes de la même famille !
- Je… Oui, vous, pardon tu as raison, fit Harry un brin gêné.
Salazar savait qu'Harry avait perdu sa famille, et qu'il s'en était créée une nouvelle grâce à ses amis, mais là ils se découvraient des parents, lointains certes, mais bien vivants. Enfin dans une autre dimension certes, mais quand même bien présent.
Salazar aurait vraiment être à ce moment précis au côté de son âme-sœur pour le prendre dans ses bras et lui dire qu'il n'était pas seul, qu'il ne le serait jamais plus, mais ce n'était pas possible. Pas encore.
Le jeune homme se réinstalla dans son fauteuil qu'il avait transformé et fit venir à lui le parchemin généalogique qu'il avait laissé la dernière fois.
Il refit le même rituel que la fois précédente et prononça distinctement « Revealest maiorum meorum », puis suivi de « Reveals Anaeri ».
- Euh, par contre j'ai oublié la suite si je ne veux pas voir que mes ancêtres ?
- « Revelare » tout simplement, lui répondit Salazar. Et ensuite tu fais glisser le nom en haut et tu pourras redescendre jusqu'au dernier ancêtre, ou bien jusqu'au dernier plus âgé que toi.
- Ah oui, c'est vrai. Helga, Maeglin, vous souhaitez voir quoi ?
- Comme tu le sens Harry. Nous sommes déjà très heureux de pouvoir savoir ce qu'il est advenu de notre enfant et de nos petits-enfants. C'est plus que tout ce que nous aurions pu imaginer.
Harry acquiesça, il tourna le parchemin et se mit sur le côté, ainsi tout le monde avait une vue sur ce dernier.
Il prononça « Revelare » et le nom de Ganeli apparut aux côtés de celui d'Anaeri, et sous les parents ceux de leurs cinq enfants se matérialisèrent : Mìrieli, Eìli, Maeglin, Daeron et Yanelì. Le plus jeune plaça sa baguette sur le nom de Maeglin et le fit glisser vers le haut du parchemin. Apparut à ses côté le nom d'Helga Poufsouffle au complet, et sous leurs deux noms apparut le nom d'un certain Lenwë Poufsouffle. Harry ne sachant pas s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme préféra se renseigner.
- Le prénom est joli, mais je n'arrive pas à savoir s'il est plus pour un homme que pour une femme ?
- Notre fils, répondit Helga tendrement, était un jeune homme bien plus extraverti que son père. Il avait hérité du sang des elfes sylvestres, mais étant de sang-mêlé, il hérita de mon nom de famille, les elfes sylvestres n'en ayant point. Ses yeux, de pures merveilles, légèrement plus foncé que les tiens, n'est-ce-pas mon amour, fit la femme en se tournant vers Maeglin qui sourit à ses souvenirs. En le voyant, on pouvait douter que je l'avais porté tellement tout son être criait à l'elfe des forêts. Pourtant né d'une union mixte, tout comme Maeglin, il n'avait pas de noyau magique comme nous autres sorciers, et n'était pas porteur d'une baguette magique. Il est arrivé tard dans notre vie, mais il nous a ravi bien plus que nous aurions plus rêvé.
Harry hocha la tête, voyant que seul ce nom était apparu, il comprit qu'il n'avait eu qu'un seul enfant. Il préféra poursuivre l'arbre et peut-être que plus tard, quand il les connaitrait mieux leur demanderait.
- Vous voulez continuer ?
- Bien sûr Harry, dit Helga, même si nous savons que nous savons déjà que nous avons eu trois magnifiques petits enfants.
- C'est vrai ? Vous avez pu en profiter un peu ?
- Oui, énormément même. Tanfyor, Jayla et Steridan, de magnifiques petits êtres.
Helga désigna le parchemin faisant comprendre de continuer la descente de la lignée, ce que fit le jeune sorcier. Et en effet, les trois noms apparurent, ainsi qu'au côté de Lenwë apparut celui d'une certaine Haïfa.
- Notre fils a décidé à ses quarante ans de parcourir le monde, dans l'espoir de trouver son âme-sœur comme pour son père. Il rentrera à Poudlard sept ans plus tard avec une jeune femme de la moitié de son âge. Haïfa. Notre fils en était fou amoureux. Alors même s'il ne s'agissait pas de son âme-sœur, l'amour qu'il éprouvait pour elle était très fort. Au point que j'ai douté qu'ils ne soient pas réellement des âmes-sœurs. Mon tendre Maeglin, fit-elle en lui prenant la main et en la caressant de son pouce, eut beaucoup de mal à l'accepter au début. Depuis qu'il était petit, on apprenait aux elfes qu'ils ne devaient se lier et se dévouer qu'à leur âme-sœur. Mais quand il vit comme notre petit garçon avait grandi et prenait soin de cette jeune femme abattu par la vie, il ne put que céder petit à petit. Lenwë l'avait sauvé alors que des chasseurs avait brûlé le petit village où elle vivait avec sa meute.
- Sa meute ? Demanda Harry. Elle était une créature magique ?
- Oui, une louve-garou. Toute sa meute disparut en une nuit et son seul point d'ancrage a été notre fils. Malgré les cicatrices recouvrant son corps, il aura eu le coup de foudre pour sa belle louve. Haïfa avait refusé toutes ses avances à leurs rencontres, mais après ce tragique évènement, et voyant que Lenwë l'aidait sans rien attendre en retour, elle le vit différemment et finit par se laisser charmer par notre fils. Il l'avait sauvé des décombres d'une bâtisse, l'avait aidé et soutenu dut mieux qu'il le put et trouva une solution temporaire pour qu'elle puisse se déplacer seul. Les chasseurs lui ayant arraché sa jambe droite. Lenwë l'aida à remarcher avec deux morceaux de bois robustes et lui proposa de rentrer avec lui à Poudlard où elle serait en sécurité des sorciers chasseurs de loup-garou, ou bien des moldus faisant la chasse aux sorciers. Avec le temps, nous apprîmes à la connaître avec joie et tu te doutes bien que quand ils nous ont annoncé leur premier enfant à naître, j'étais complètement extatique et Maeglin l'acceptait de plus en plus.
- Si la magie les a bénis d'un enfant, c'est que leur relation avait raison d'être, fit l'elfe.
- Oui, c'est ce que tu avais dit aussi à l'époque, fit Helga. C'est ainsi qu'est né notre premier petit-fils Tanfyor, un jeune elfe sylvestre, aux yeux améthyste et aux oreilles légèrement elfique. Mais il ne discernait pas les liens d'âmes aussi bien que pouvait le faire son père ou grand-père, fit Helga en regardant son époux avant de reporter son regard sur la tapisserie. Notre petite-fille arriva l'année suivante, Jayla, une porteuse de baguette, et sorcière très puissante. Quand nous sommes parti, elle et son grand frère était déjà parti faire le tour du monde et découvrir des lieux cachés. Ils étaient toujours fourrés ensembles, on aurait dit des jumeaux tellement le lien entre les deux étaient forts. Ce fut un peu moins de trente ans après Jayla qu'arriva notre troisième petit-fils, Steridan. La grossesse avait été une surprise pour tous, surtout Haïfa qui arrivait à ses 56 ans. Malheureusement ce fut trop pour son corps, l'enfant étant lycanthrope, il prenait énormément d'énergie de sa mère. Haïfa nous quittera à peine un mois après la naissance de notre dernier petit-enfant. Lenwë n'en aura jamais voulu à son fils, mais il accusait le coup. Il n'était plus tout jeune non plus, ni nous-mêmes. Nous avions prévu de partir avec le miroir de Salazar et avions déjà repoussé le départ pour attendre la naissance, mais ne pouvant attendre plus, nous les avons quitté avant les un an de Steridan. Avant notre départ, nous avions reçu une lettre de Jayal nous informant qu'elle allait se marier à un humain, comment dis-tu déjà pour les non-magiques ?
- Moldu ?
- C'est ça, un moldu. Elle était tombée éperdument amoureuse de cet homme, mais préférait attendre encore un peu avant de lui révéler sa nature. Tanfyor quand à lui avait posé ses valises dans un village sorcier où il avait rencontré son âme-sœur, nous n'avons pas su plus.
- Ça n'a pas dut être facile pour vous de partir, alors que votre venait de perdre sa compagne avec un jeune enfant ?
- Non, c'est vrai, mais il nous a assuré pouvoir s'en sortir, et puis, il restait professeur à Poudlard, donc les autres enseignants l'aideraient dans l'éducation du petit dernier.
- Excusez-moi un instant, prévient le brun en se dirigeant vers les escaliers secrets. Je reviens, je veux juste récupérer un parchemin, j'en ai pour quelques instants.
- Fais mon cher, nous t'attend, répondit le fondateur.
Tandis qu'Harry grimpait les escaliers quatre à quatre pour rejoindre les quartiers du fondateur, Salazar se tourna vers ses camarades.
- Tout va bien Helga ?
- Oui, ça faisait longtemps que nous n'avions pas parlé de notre fils. Et Harry me fait penser à Haïfa dans un certain sens.
- Comment ça ? Questionna le fondateur.
- Ses yeux si expressifs. Tu ne peux me faire croire Salazar que tu n'as pas remarqué ?
- Si je l'ai vu Helga. Et même si j'ai réussi à ce qu'il me raconte un peu de son passé, il tait encore beaucoup de chose.
- Il faut lui laisser encore du temps, mais son lien avec toi l'aidera à s'ouvrir, ajouta Maeglin.
- Oui, j'espère bien. Pour lui se sera plus sain aussi, je suis persuadé que sa le ronge de l'intérieur, d'où ses crises magiques très fortes, mais qui se sont vite calmé avec le premier lien d'esprit.
- Il y a de forte chance en effet, car un simple lien d'esprit n'aurait jamais dut calmer aussi bien un lien d'âme-sœur incomplet.
Quand ils entendirent du bruit comme des pas dévalant à toute vitesse les escaliers, ils se turent avant de voir apparaître le jeune brun aux joues rouges un parchemin et une plume en main.
- Désolé de vous avoir fait attendre, s'excusa le jeun brun essoufflé.
- Tu n'as rien à te faire excusé sauf ton idiotie à courir dans des escaliers, imagines un instant que tu loupes une marche, que feras-tu ? Le réprimanda Salazar.
- Le Survivant meurt dans les escaliers, ça serait sacrément ironique !
- Le quoi ? Demanda Helga, surprise du mot utilisé par le jeune homme.
Harry mal à l'aise, préféra éluder le sujet, tandis que Salazar notait dans un coin de son esprit pour se renseigner plus tard auprès de son compagnon. Cela s'ajoutait à la liste des mystères qui entouraient son jeune lié.
- Rien d'important, je voulais récupérer un parchemin, j'ai noté Daeron et quelques noms pour voir si les gobelins pourraient m'aider à en savoir plus. Ça ne vous dérange pas si je souhaite faire des recherches sur votre fils et vos petits-enfants ? Peut-être que je découvrirais des choses qui pourraient vous intéresser ?
- Avec plaisir Harry, c'est très aimable de ta part, fit Helga avec Maeglin qui hocha la tête d'assentiment.
Harry sourit, sur le parchemin où quelques noms figuraient et ses annotations qu'il avait commencé à remplir à un moment de répit et sa plume à encre infini, cadeau d'Hermione. Il commença avec Tanfyor qui ramena en haut, à ses côtés, apparut le nom de Bìlth, et ils virent qu'ils eurent deux enfants Tìlth et Noch. Quand il voulut descendre pour voir leur descendance, ils virent que la lignée s'arrêtait là. Harry nota les noms, et voulaient savoir ce qu'il avait pu arriver ses parents lointains.
- Je suis désolé, fit le brun.
- Tu n'as pas à l'être Harry, nous savons au moins qu'il a eu une famille, et quoiqu'il le soit arrivé, tu n'es en rien responsable.
- Hum, je sais, mais c'est par moi que vous le découvrez.
- Jeune homme, sachez que vous nous le faites découvrir à notre demande, alors ne vous en voulez pas pour cela.
- J'essaierai de voir si je peux trouver plus d'infos.
- Merci Harry, c'est très honorable de ta part, la remercia Helga.
- Par contre comment je fais pour remonter à Lenwë et vos petits-enfants ? Car j'ai compris comment descendre, mais pour remonter ?
- Il te suffit de prendre le nom de Tanfyor et de le descendre en bas du parchemin, lui expliqua le Serpentard, ce que fit le jeune brun.
Harry prit le nom de Jayla et refit le même procédé. Apparut à ses côtés le nom de Martel Hernan, le moldu qu'elle avait dut épouser et en dessous vint le nom d'Aìma Hernan. Il n'y avait eu qu'un seul enfant de leur union, ce qui surprit Helga qui raconta que sa petite fille rêvait d'une grande et nombreuse famille. Harry voulut descendre le prénom, mais là encore, l'arbre généalogique s'arrêtait là. Harry ne voulant pas s'attarder, recommença la manœuvre et prit le nom de Steridan, mais là, ce fut un peu en choque en ne voyant aucun nom apparaître. La lignée d'Helga et Maeglin s'arrêtait avec la troisième génération.
- Cela n'est guère étonnant, vue la dangerosité de notre époque, voulut le rassuré Salazar voyant la lueur de tristesse dans le regard de son lié. Beaucoup de familles magiques disparaissaient à notre époque.
- Oui Harry, ce que dit Salazar est vrai. Regarder la famille Serpentard s'est éteinte avec lui. Nous vivions dans un monde dans la tourmente et la peur à notre époque et si en ton temps il y a toujours des sorciers, c'est que malgré la disparition de certaines familles, de nouvelles ont vu le jour, alors ne soit pas triste, car nous ne le sommes pas, enfin moins, le temps à passer.
- L'eau a coulé sous les ponts comme on dit, fit fataliste le jeune sorcier.
- Harry, grâce à vous nous en avons pris plus sur nos petits-enfants que nous n'aurions jamais pu imaginer, c'est un immense cadeau que vous nous avez fait, dit Maeglin.
Harry releva la tête et offrit un pauvre sourire à ses vis-à-vis.
- Je ne sais pas si ça vous intéresse ou si ça déjà beaucoup, mais je me disais que l'on pourrait regarder celle de votre seconde sœur, Eli ?
- Eìli, oui, j'en serais honoré, mais si cela fait de trop pour vous, nous pouvons prévoir cela une autre fois ?
- Non, ça va, c'est plus pour vous, c'était votre sœur après tout.
- J'en serais honoré Harry, et comme Helga te l'as dit, utilise le tutoiement avec moi. Je n'accorde que peu d'intérêt à cette politesse tout à fait humaine.
- J'essaierai de faire plus attention, ne m'en voulez pas si je me trompe encore, dit Harry à ses oncles d'un autre temps.
Harry se repencha sur le parchemin généalogique et remonta et puis fit descendre le nom d'Eìli, le nom des 14 enfants apparurent, mais quand Harry voulut descendre chaque enfant pour voir la descendance, rien n'apparut, sauf pour une fille, celle qui avait été vendu, étant donné que Maeglin leur avait dit précédemment que la dernière fois qu'il avait vu sa sœur, cette dernière lui avait pris la grossesse de sa fille d'à peine 9 ans. En y pensant, c'était horrifiant de voir les monstres que pouvaient être certains hommes.
- N'y vois rien de mal Harry, j'en suis même plutôt heureux, cela signifie qu'après tout le mal que lui aura fait son âme-sœur pour avoir une lignée sorcière, cette dernière se sera éteinte. Il n'a certainement pas survécu à la mort de ma sœur, leur lien d'âme l'ayant entrainé avec elle.
Harry hocha distraitement la tête et regarda le prénom de cette pauvre enfant, Adunare.
- Pauvre enfant, fit Helga. Son géniteur l'a nommé en sachant ce qu'il allait lui arriver, voyant Harry perdu, elle précisa. Ce n'en est pas vraiment un de prénom, ce mot en latin signifie accouplement.
Harry écarquilla les yeux et fut vraiment triste pour la vie de cette jeune fille qu'il ne connaissait pas, mais qui devait avoir connu encore moins l'amour d'une famille et d'ami que lui.
Quand il remonta son nom, ils furent tous surpris par ce qu'ils virent.
- Elle n'a eu que quatre enfants ! C'est, euh une bonne chose, non ?
- Oui, certainement, sauf si par son jeune âge, elle est décédé jeune et donc cela pourrait expliquer le peu d'enfants que ces geôliers lui ont fait porté, rétorqua Salazar.
- D'ailleurs les quatre enfants semblent être des filles, fit Helga. Regarder, Elìne pour la première, on dirait un hommage à ta sœur Maeglin, et les secondes et troisième, Mìra et Marì, étrange de donner des noms très similaires. Et la dernière s'appelle Alìa. Ce sont de jolis prénoms. Peut-être que l'homme qui a acheté Adunare a pris soin d'elle ?
Harry ne voulait pas s'avancer, mais avait relevé les noms pour pousser ses recherches.
Il prit ensuite le premier nom, Elìne, et le monta, mais aucune lignée n'apparut. Il remonta donc et pris le second nom, celui de Mìra qu'il fit descendre. Il vit un seul nom apparaître à chaque nouvel générations, toujours un prénom masculin, c'était surprenant. Il continua très loin, jusqu'à ne plus pouvoir descendre avec un certain Jackson Lewis. Ce nom ne lui disait rien, mais vu le nombre de génération, cette personne ne devait pas être beaucoup plus âgé que lui, et le nota sur son parchemin. Il utilisa la formule « reveals Anudare » pour remonter plus rapidement avant de redescendre avec le troisième enfant de cette dernière, Marì, il eut juste le temps de monter son nom, que Salazar l'interrompit.
- Attends un instant mon cher, tu veux bien retourner sur la 1ère génération de Mìra je te prie.
Harry fit cela et chercha ce qui avait surpris son compagnon. Helga elle aussi cherchait dans le nom de l'enfant de cette dernière sans rien voir, nous avions juste le nom d'Hugo Lewis. Maeglin, lui avait légèrement reculé et observait Salazar.
- Mon cher, quel est le prénom du père ?
- Hugh Lewis, pourquoi ?
- Maintenant retourne sur Marì veux-tu ?
Harry fit comme demandé et écarquilla les yeux de stupeur, Hugh Lewis était indiqué là aussi comme le père d'Arìelie.
- Cet homme Hugh Lewis à eut un enfant avec chacune des deux sœurs ?!
- Il semblerait. Après il n'a eu qu'un seul enfant avec chacune, mais pourquoi… Ça je ne pourrais te le dire.
Harry était surpris, cette plongée dans son arbre généalogique lui montrait des choses bien étranges. Quand il remonta, il prit le prénom de la dernière Alìa et put descendre deux générations quelques générations avant que la lignée ne s'arrêtent.
- Harry, je pense que la découverte de Hugh Lewis t'a perturbé, car tu n'as pas regardé la descendance de Marì et de cet Hugh.
- Oh excusez-moi.
Il fit comme pour Mìra et découvrit là aussi, qu'il n'y avait qu'un seul enfant par génération, mais au contraire de la lignée de Marì, il s'agissait toujours d'un prénom féminin. Il fut bouche bée de lire le dernier prénom de l'arbre généalogique. Après tout, il la connaissait.
- Susan Bones !
- Oh une personne de ta connaissance Harry ?
- Euh, oui, elle a étudié avec moi à Poudlard, elle a quelques mois de plus que moi. D'ailleurs elle a été répartie à Poufsouffle, dit-il à l'intention d'Helga.
Harry continuait d'observer l'arbre. Susan Bones était une cousine très très lointaine certes, mais elle restait une cousine.
Comme quoi le monde était petit.
J'espère que ce chapitre sorti plus tôt d'une semaine vous aura plu !
Voili Voilou
Kissou
Pouika
