Disclaimer : Les personnages de Chicago Med, et de ses spin-off ne m'appartiennent pas !

Hello,

Et voilà le dernier chapitre. J'espère qu'il vous plaira. Il y a un lemon dans ce chapitre, où je me suis un peu laissé aller… je vous laisse découvrir.

Bonne lecture !


Un mois et demi plus tard !

Will suivait sa rééducation avec minutie. Il ne faisait rien qui pouvait empirer son état et empêcher son retour au travail. Il n'abusait pas des anti-douleurs, qui étaient minutieusement géré par Connor. Lorsque Will avait mal et qu'il se trouvait seul à l'appartement, il envoyait un message à Connor, qui le rappelait presque sur le champ. Lorsqu'il ne pouvait pas rappeler, c'était Natalie, April, Maggie ou Jay qui appelaient. Tout un système avait été mis en place pour qu'il ne craque pas et abuse des médicaments. La dernière chose qu'il voudrait, c'était de devenir accro. Il n'était pas question qu'il fasse subir ça à sa famille et à ses amis.

Il ne ressentait presque plus d'étirements. Toutes les deux semaines, Connor l'emmenait à l'hôpital pour voir le Docteur Latham ou le Docteur Bekker, qui notaient la progression de la guérison.

« Ça ne devrait plus être long. » avait dit Ava, au bout de la sixième semaine de convalescence. « Vous êtes sur la bonne voie, Docteur Halstead ! »

Ce matin-là marquait le début de la septième semaine de convalescence. Connor était de repos, et Will en était ravi parce qu'il était assez en forme pour pouvoir faire quelque chose qu'ils avaient mis en stand-by depuis qu'on lui avait tiré dessus. Ah oui, il avait dit adieu à l'attelle depuis une semaine, et il était plus que content. Connor était sous la douche, après être sorti courir. Will ôta le peu de vêtement qu'il avait sur lui, et le rejoignit. Il ouvrit la porte vitrée de la douche et resta sur le seuil, admirant le corps nu et mouillé de Connor.

« Permission d'entrée ? » demanda-t-il d'une voix aguicheuse.

Connor se retourna et tendit la main à Will. Une fois la porte vitrée fermée, leurs bouches se soudèrent dans un baiser qu'ils savourèrent. Connor glissa ses mains le long du torse de Will, et les noua derrière sa nuque. Will, lui, l'avait entouré de ses bras.

« Je désespérais que tu me rejoignes. » avoua Connor.

« J'ai une question, Docteur Rhodes. » dit Will, un sourire en coin.

« Je vous écoute, Monsieur Halstead ! » dit Connor.

« Est-ce que mes derniers examens m'autorisent à reprendre une vie sexuelle active ? » voulut savoir Will.

Il était clair pour Connor que Will le taquinait en instillant un jeu de rôle médecin / patient, et il était plus que réceptif à cette idée.

« Hum, oui, vos examens sont bons, mais il faudrait que je teste votre bras pour m'en assurer. » dit Connor, d'une voix solennelle. « Allons poursuivre dans un endroit plus approprié. »

Les deux jeunes hommes étaient très excités, et ça se voyait à leurs sexes dressés. Ils se séchèrent vite fait, leurs gestes transpirant d'impatience. Ils ne s'embarrassèrent pas des serviettes pour rejoindre la chambre, Connor fit assoir Will sur le bord du lit, avant de s'asseoir sur lui. Leurs sexes se touchèrent dans l'action, leur arrachant un gémissement commun.

« Ce n'est pas très éthique, Docteur Rhodes. » dit Will, jouant son rôle jusqu'au bout. « On devrait peut-être s'habiller. »

« Je ne dirais rien, si vous ne dites rien non plus, Monsieur Halstead. » susurra Connor. « Tendez votre bras, s'il vous plaît ! »

Bordel de merde ! Will ne sut s'il tiendrait tout au long de petit jeu tant il était excité, mais il obtempéra néanmoins. Sans bouger d'un pouce, Connor passa son bras gauche sous le droit relevé de Will, et fit ce que tout médecin ferait avec un patient pour tester ses réflexes, mais en beaucoup plus sensuelle. Il se servait de sa main droite pour effleurer la peau de son bras. A la respiration saccadée de Will, il comprit que ce petit jeu allait devoir prendre fin très vite. Un mois et demi sans sexe. Pour eux, c'était bien trop long. Jamais une érection matinale n'avait été plus douloureuse, que durant la convalescence de Will. Si Connor utilisait ses mains lorsqu'il était sous la douche, Will restait allongé dans le lit et attendait que ça passe les premiers temps. Mais même après, ça n'avait pas suffi.

« Ressentez-vous une douleur particulière au bras, Monsieur Halstead ? » demanda Connor. « Ou bien à l'épaule ? »

« Non, Docteur ! » répondit Will, en déglutissant. « Je me sens parfaitement bien. »

Connor savait que la partie du poumon qui avait été touché été entièrement guérit, il l'avait vu sur les radios et scanners que son conjoint avait passé ces dernières semaines. Et lors du dernier examen, tout était nickel.

« Je devrais écouter vos voies respiratoires, Monsieur Halstead, mais j'ai peur d'être incapable de quitter le confort de vos genoux. » Connor toucha la lèvre inférieure de Will du pouce. « J'ai très envie de vous embrasser et de vous mordre. »

« Je devrais peut-être régler la consultation avant de vous laisser faire. » souffla Will.

« Et si vous me régliez en nature ? » L'éclat de luxure dans le regard du beau brun arracha un rictus à Will. « On est tout seul, personne ne le saura. »

« Oui, j'adorerais ça ! »

La bouche de Connor plongea aussitôt sur celle de Will. Ce dernier répondit grandement au baiser, ouvrant la bouche davantage pour permettre au médecin d'y glisser sa langue. Une langue que le médecin aspira entre ses lèvres.

« Je me demande si cette bouche… » dit Connor, en englobant ladite bouche de Will entre ses doigts. « … est aussi doué que je le pense. Je présume qu'il n'y a qu'une seule façon de le savoir. »

Il fit courir son pouce sur la bouche de Will, lui mordilla la lèvre avant de se lever. Debout, il surplombait le jeune homme. Il prit sa joue en coupe, leur regard ancré l'un dans l'autre. Il y avait une telle confiance en eux, que le jeu était plus excitant que jamais. Se léchant la lèvre d'une envie dévorante, Will garda dans un coin de la tête de demander à Connor s'il serait d'accord pour faire plus de jeux comme cela, dans le silence et l'intimité de leur appartement. S'avançant un peu plus au bord du lit, les jambes écartées, Will embrassa le sexe de Connor juste au-dessus des testicules. Là, il le lécha sur toute sa longueur, le prenant ensuite dans sa main et aspira dans une succion bruyante la perle blanche qui venait de fuiter. Ce goût divin et familier sur sa langue lui tira un gémissement. Ça lui avait manqué. Tellement. Et Connor n'était pas sûr de tenir longtemps sur ses deux jambes lorsque Will le prit entièrement dans sa bouche. D'autant plus qu'il jouit sans avoir le temps de le prévenir, alors que son compagnon le prit tout entier dans sa bouche. Will ne se plaignit pas de pas avoir été prévenu à l'avance, et avala la semence de son homme sans en laisser tomber une goutte. Leurs regards se croisèrent.

« Allongez-vous sur le lit, Monsieur Halstead ! » ordonna sensuellement Connor. « J'ai envie de vous baiser. »

Will sentit son sexe tressauter. Un mois et demi, merde ! Il remonta le long du lit et s'allongea, gardant les jambes écartées. Dès que sa tête toucha les coussins, il vit Connor grimper sur le lit à son tour et remonter de son ventre à sa bouche en faisant glisser sa langue sur sa peau. Langue qui finit au fond de sa gorge, se goûtant au passage. A bout de souffle, il s'écarta et prit la bouteille de lubrifiant qu'il y avait dans la table de nuit. Il s'en versa sur les doigts et ne perdit pas un instant de plus avant de les introduire en Will, qui se cambra sous l'invasion délicieuse.

« Vous êtes très serré, Monsieur Halstead ! » grogna Connor.

Chaque fois qu'il le préparait ainsi, il s'émerveillait de son étroitesse.

« S'il vous plaît, Docteur Rhodes, baisez-moi ! » le supplia Will.

Ils se demandaient tous les deux comment ils réussissaient à rester ancré dans ce jeu de rôle improbable, sans perdre les pédales.

« Avec grand plaisir, Monsieur Halstead ! »

Connor mit un préservatif, et le pénétra. Il fit attention tout de même, mais quand il fut tout au fond de lui, il laissa échapper un grognement satisfait. Il se redressa, et sortit son sexe de son anus en y laissant juste le bout. Il passa ses bras sous les genoux de Will pour relever ses jambes, puis, le pénétra d'un seul coup. Will cria, rejetant la tête en arrière et cambrant le dos. Connor poursuivit ses assauts, qu'il accéléra lorsque Will le supplia.

« Vous êtes sûr, William ? »

Une vague d'excitation foudroyante traversa le jeune homme lorsque Connor l'appela de son prénom complet.

« Oui, oui j'en suis sûr. » dit Will. « Plus fort, j'en ai besoin ! »

Alors Connor accéléra. Il le roua de coups de butoirs puissants et féroces. Le lit grinça et cogna contre le mur au fur et à mesure que Connor augmentait la vitesse de ses pénétrations. Il savait qu'il ne blessait pas Will. Bien avant la prise d'otage, ils avaient pour habitude de faire l'amour presque tous les jours. Ce n'était pas une plaisanterie. Ils ne pouvaient se passer l'un de l'autre, et le sexe était plus qu'un plaisir. C'était un besoin. Plusieurs fois, Will avait supplié Connor d'aller plus vite, plus fort. Il savait ce qu'il aimait, et Connor le lui donnait. Comme à l'instant.

Ils jouirent à l'unisson. Connor se déversant dans le préservatif, et Will entre leurs corps. A bout de souffle, Connor lâcha les jambes de Will, se retira de lui mais s'allongea sur lui, non à côté. Le rouquin referma ses bras autour de lui pour l'y emprisonner.

« C'était… incroyable ! » haleta Will.

« Je… » Connor attendit d'avoir repris ses esprits et sa respiration. « Je ne savais pas que tu aimais les jeux de rôles. »

« Moi non plus ! » pouffa Will. « Mais c'était génial. »

« Oh oui, je valide. » dit Connor. « On recommence quand tu veux. »

« Peut-être que la prochaine fois, je pourrais sortir la cravate ? » proposa Will.

« Tu sais quoi ? » dit Connor. « Demain, on va se faire tester, parce que j'en ai ras le bol des capotes. Et puis, ce n'est pas comme si j'allais voir ailleurs. »

« J'espère bien ! » répliqua le jeune homme sous lui. « Mais, d'accord pour le dépistage. J'ai envie de te sentir en moi sans barrière. Comme avant. »

« On ira demain matin, avant le début de ma garde. » décida Connor. « Je te ramènerais avant d'aller à l'hôpital. »

Ils avaient décidé, lors de leur dépistage mensuel, d'aller dans une autre clinique que le Chicago Med. Certes, il ne couchait que l'un avec l'autre, mais ils côtoyaient des malades chaque jour dû à leur métier. Bref !

« Allez, à la douche, Monsieur Halstead ! » dit Connor en se redressant.

« Hum, j'adore quand tu me parles comme ça. » minauda Will.

Après une longue douche, ils changèrent les draps sales avant d'aller préparer de quoi déjeuner. Après avoir mangé, ils mirent la vaisselle dans le lave-vaisselle et retournèrent au lit. Face à face. Will, allongé sur la gauche, soupira de contentement. Il se sentait tellement bien.

« Ouais, je suis pareil ! » dit Connor.

Il laissa son index et son majeur s'attarder sur la cicatrice que Will avait juste à côté de la clavicule. La balle avait perforé de part en part une toute petite moitié de poumon, qui aurait fait davantage de dégât si la blessure avait été plus basse. Will avait eu énormément de chance, ils le savaient tous les deux.

« Je vais bien. » dit Will, qui reconnut l'étincelle de terreur dans le regard de son conjoint.

« Je ne veux pas te perdre, Will. » Connor releva la tête et l'embrassa, la main en coupe sur sa joue. « Je ne peux pas vivre sans toi. »

Will ressentait exactement la même chose. Il l'embrassa, et le peu de vêtement qu'ils avaient revêtu après leur douche disparurent en un clin d'œil, et ils se perdirent l'un dans l'autre durant des heures, roulant sur le lit, s'embrassant, se caressant. Se prouvant tout simplement à quel point ils s'aimaient.

Le retour de Will au Chicago Med fut accueilli avec de grandes accolades de la part de ses collègues. Du moins, Maggie, April et Natalie le serrèrent dans leurs bras avec entrain. Ethan lui serra la main. Doris restait… Doris, et fit un commentaire sarcastique sur la relation entre Will et Connor, qui lui valut un regard noir de la part de Maggie… sauf que Connor, qui était accoudé contre le bureau des infirmières soupira et lui répondit :

« Faut vraiment que t'arrête de donner ton avis sur des trucs dont on en n'a rien à foutre. »

Puis, il se tourna vers Will et lui dit :

« Je comprends mieux pourquoi tu ne voulais rien dire à personne. »

Will vit April et Natalie se mordre la lèvre pour ne pas rire. Voyant que les urgences étaient pour le moment « calme » - chose qu'il ne dit pas à voix haute – et que Goodwin n'était pas dans les parages, Will s'adressa à son tour à Doris.

« Hey, Doris, tu veux qu'on te donne de quoi jaser dans notre dos ? Tiens, c'est cadeau ! »

Là, il prit le visage de Connor en coupe entre ses mains, et l'embrassa. Au beau milieu des urgences. Devant tout le monde. Le silence se fit autour d'eux l'espace d'une seconde, jusqu'à ce que Natalie n'éclate de rire et que Maggie ne ricane.

« On a un trauma en approche. » annonça Maggie. « Les tourtereaux, c'est pour vous ! »

« Avec plaisir ! » dit Will en s'écartant de Connor.

Ce dernier secoua la tête et souffla un bon coup pour réfréner son désir. Ce n'était vraiment pas le moment d'avoir une érection.

Les semaines marquant le retour de Will au travail passèrent, jusqu'à ce que le jour où ils s'étaient embrassés pour la première fois ne tombe. Will avait enchaîné une garde de vingt-quatre heures, sans Connor qui était de repos. Le jeune homme n'aspirait qu'à une chose : rentrer chez lui et s'écrouler aux côtés de son homme. Parfois, quand ils voyaient des gens blessés débouler aux urgences, il se demandait ce qui leur passait par la tête. Il mit sa veste, passa son sac à dos sur l'épaule et sortit de la salle de repos.

« Will, Madame Goodwin voudrait te parler. » lui dit Maggie. « Elle t'attend dans son bureau. »

« Qu'est-ce que j'ai encore fait ? » soupira-t-il.

« Rien, elle a simplement besoin de voir quelque chose avec toi. » dit Maggie. « Question de paperasse je crois. »

« Ok, si Connor vient pour te demander où je suis… »

« Compte sur moi ! » sourit l'infirmière.

Ecrasant un bâillement dans son coude, Will se dirigea vers les ascenseurs. Se faisant, il ne vit pas les sourires complices entre Maggie, April et Natalie.

L'ascenseur du milieu s'ouvrit. Il était vide. Will entra et appuya sur l'étage de la directrice de l'hôpital. Will avait les yeux mi-clos et le cerveau trop embrumé pour se rendre compte qu'il n'était pas seul dans l'ascenseur. Il fronça les sourcils quand il comprit que l'appareil ne bougeait pas. Là, il ouvrit les yeux.

« T'as une sale tête ! »

« Connor ? » s'étonna-t-il en voyant son petit-ami, appuyé contre les portes métalliques.

« Tu ne m'as même pas entendu faire stopper l'ascenseur. » s'amusa Connor. « La nuit a été agité ? »

« Pas que la nuit. » souffla Will. « Qu'est-ce que tu fais là ? Je dois aller voir Goodwin. »

« Hum, en fait, non ! » Nonchalant, souriant, Connor coinça Will contre la paroi du fond et l'embrassa. « Bonjour, mon amour. Tu m'as manqué cette nuit. »

Will se détendit contre lui.

« C'est pour me dire ça que tu as fait tout ce cirque ? » le taquina Will.

« Non ! » dit Connor. « Tu sais quel jour on est ? »

S'il le savait ? Comment Will pourrait-il oublier qu'il y a un an jour pour jour, Connor l'avait coincé dans cet ascenseur, l'empêchant de faire la plus grosse connerie de toute sa vie ? Comment pourrait-il oublier que c'était il y a un an pile, qu'ils avaient échangé leur premier baiser dans ce même ascenseur, et ainsi sceller leur vie par une promesse d'exclusivité dans leur couple récent ?

« Comment pourrais-je ne pas m'en souvenir ? » Il sourit. « J'ai beau avoir le cerveau ramolli de fatigue, je sais très bien que ça fait un an qu'on est ensemble. Mais je pensais que tu attendrais que je sois à la maison pour me sauter dessus. »

« Mais j'ai bien l'intention de t'attacher au lit et d'abuser de ton corps. » dit Connor.

Il s'écarta, prit les mains de Will dans les siennes et les fit reculer jusqu'au milieu de l'appareil.

« Je peux savoir ce que tu fais ? » demanda Will, dont le cœur battait très fort, et très vite.

Connor prit quelque chose dans la poche de sa veste. Merde, se dit Will. Putain, il ne l'avait pas vu venir. Connor mis un genou à terre, et ouvrit un écrin. A l'intérieur, un anneau argenté, que Will reconnu comme ayant appartenu à son grand-père paternel.

« William Halstead, je t'aime plus que je n'aurais cru pouvoir aimer qui que ce soit. Je veux passer le reste de ma vie à tes côtés. Je veux qu'on fonde une famille, toi et moi. Veux-tu m'épouser ? »

La gorge nouée de stupeur et d'émotion, Will hocha la tête et répondit :

« Oui ! Putain, oui ! »

Il n'aurait jamais cru que la question du mariage viendrait si tôt dans leur relation, mais qu'importe. Will avait su très vite qu'il n'y aurait jamais personne d'autre pour lui, que Connor Rhodes. Il l'aurait épousé au bout de trois mois de relation, s'il l'avait fallu. Une fois l'anneau de son défunt grand-père passé à son doigt, Will attira Connor, qui s'était relevé, pour l'embrasser.

« On peut se barrer par une autre sortie ? » demanda Will.

Connor relança l'appareil jusqu'au premier étage. Là, ils sortirent de l'ascenseur, prirent des escaliers qui donnèrent sur le parking et filèrent jusqu'à la voiture de Connor. La porte de leur appartement à peine fermé qu'ils se jetèrent l'un sur l'autre, arrachant presque les vêtements qu'ils enlevaient.

Allongé, la tête blottit contre le torse de Connor, qui l'entourait de ses bras, Will souffla de contentement. Il était… heureux. Il n'y avait pas d'autre mot pour décrire ce qu'il ressentait. Il était heureux.

« A quoi tu penses ? » demanda Connor.

« A rien de spécial. » répondit Will. « Juste que je n'ai jamais été aussi heureux de toute ma vie. »

Il bougea pour pouvoir enfouir son visage dans le cou de son fiancé.

« Je n'arrive pas à croire que mon père t'ait donné la bague de mon grand-père. » dit-il. « Et qu'il t'a donné sa bénédiction. Jay était là ? »

« A ton avis ? » dit Connor.

Will sourit.

« Je pensais que tu voudrais attendre encore un peu, avant qu'on se marie. »

« C'est ce que je pensais vouloir aussi, mais je te revois être emmené aux urgences, couvert de sang. » Connor déglutit, ce qui fit sortir la tête de Will de son cou pour le regarder dans les yeux. « Je n'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie que ce jour-là. Je veux profiter de chaque instant de ma vie avec toi. Travailler à tes côtés, ne pas être d'accord tout le temps sur le traitement à donner à un patient et qu'on se réconcilie sur l'oreiller. Revenir à Chicago a été la meilleure décision que j'ai prise de toute ma vie, ça m'a mené vers toi. »

« Tu es très fleur bleue. » le taquina Will. « Mais moi non plus, je ne changerais rien de ce qui s'est passé depuis que t'es arrivé au Med. »

« Et si je te disais… » Connor inversa leur place. « … que ni toi ni moi n'allons bosser de tout le week-end ? »

« Continue, tu m'intéresses ! » sourit le jeune médecin.

« Toi, moi, dans un chalet dans les bois. » dit Connor. « Allongés et nus devant un feu de cheminée où on fera l'amour encore, et encore, et encore. Sans interruption ! »

« On part quand ? »

FIN !


Alors, qu'en avez-vous pensé ? Je sais que cette fin peut laisser présager une suite, mais je dois avouer que je ne sais pas encore si je vais en écrire une ou non. Je préfère vous laisser sur cette fin ouverte que de faire une promesse que je pourrais ne pas tenir. J'ai tellement de projets à écrire… Bref !

Je vous remercie d'avoir laisser des commentaires, je ne pensais pas qu'elle plairait autant. Ce n'est pas ma dernière Rhodestead, j'ai beaucoup d'idées.

A bientôt *-* Aurélie !