Note de l'Auteur _ Uhm... J'ai écris trois épilogues différents à cette fic. Simplement parce que je ne savais pas moi même comment elle devait finir... Un happy-end ultra niaiseux qui a beaucoup plu à ceux qui voulaient c'genre d'épilogue. Un épilogue bah... Pas joyeux qui me parait plus réaliste. Et un autre -le premier que j'ai écrit- qui ouvrait sur une possibilité de suite que je n'étais pas certaine de vouloir saisir [Je n'en suis toujours pas certaine d'ailleurs. Mon voyage à la Réunion me poussera à écrire, mais j'sais pas quoi encore !]

Aucune des solutions ne me convenait parfaitement. Franchement, qu'est-ce qu'ils feraient ensemble ces deux là à la fin ? Oui, mais, est-ce Théo mérite de finir tout seul [Bah oui, j'allais pas lui créer une nouvelle donzelle puisqu'Ella l'aurait virée ! xD] ? Et puis Hermione le mérite pas au fond... Mais est-ce c'était plus important de rendre Hermione malheureuse ou Théo heureux ? Et puis... Ragh ! un vrai casse-tête chinois ! J'ai failli céder à la facilité de l'épilogue Heureux & totalement illogique, parce que je sais que les gens adorent ça [et que je sais, nombreux d'entres vous attendaient...], j'avais même écrit ma note, préparé le chapitre & tout... Et puis, il ne collais tellement pas avec la fic que je l'ai supprimé. Mon épilogue-possible-suite a fini par entrer dans la case "Futurs projets éventuels" en compagnie de Sirius [& de son adorable fiston qui écrit des nécrologies de gens pas encore morts xD]… Et l'autre, le dernier, qui ne m'emballe pas non plus vraiment, bah… Le voilà !

Bonne lecture !

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Ellarosa - Epilogue

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« Le remords, ça pousse comme une fleur empoisonnée, comme un fruit vénéneux qui grossit et finit par prendre toute la place. »

Clairede Lamirande.

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« L'absence n'est-elle pas, pour qui aime, la plus certaine, la plus efficace, la plus vivace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ? »

Marcel Proust.

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Hermione releva les yeux de son roman et un sourire attendri marqua sa bouche dès lors qu'elle observa son jardin. Timothy, debout sur une balançoire, se laissait pousser par Ron qui entreprenait une dangereuse entreprise en le faisant voler de plus en plus haut. Juste à côté, Scott parvenait –avec l'intense plaisir de se coller- à partager l'autre balancelle avec Scarlett. La jeune fille avait emmêlé ses jambes à celle de son petit ami et ils se regardaient l'un et l'autre avec une tendresse quelque peu troublante.

Lorsque Scott avait déclaré vouloir l'inviter pour l'après-midi, Hermione avait découvert avec stupéfaction que le couple formé par Maïa et son fils ne serait pas éternel. Elle devait admettre en avoir été quelque peu soulagée. Ils étaient comme Ron et elle : faits pour s'aimer d'amitié et non d'amour. Et le voir désormais avec Scarlett la rassurait un peu. Il avait compris bien assez tôt que sa relation avec Maïa ne durerait pas. Il s'était évité les souffrances et les drames. De plus, Scarlett –bien qu'incroyablement effarouchée- lui plaisait beaucoup. Sachant ce qu'elle avait vécu durant l'enfance, elle ne pouvait qu'encourager un tel rapprochement qui plus est.

Hermione ne parvint pas à sortir de sa contemplation du jeune couple qui resplendissait un peu trop, et il fallut que Ron se rapproche et dépose un baiser sur sa joue pour qu'elle cesse de les scruter.

« Tu parais être à dix-huit mille kilomètres de là… fit-il remarquer avec une grimace suspecte.

- Ils sont adorables tous les deux, c'est tout. Scott la regarde comme une sorte de prodige de la nature et elle-même semble en être embarrassée.

- C'était juste un moyen de te dire que tu avais l'air d'être en Australie, Mione. »

Elle tourna la tête vers lui pour le regarder et réalisa qu'il avait énoncée la distance entre l'Australie et l'Angleterre –à quelques kilomètres près. Il l'interrogea du regard, soucieux de découvrir à mesure que les jours passaient plus de tristesse dans ses yeux sombres. Elle détourna son regard pour éviter qu'il ne puisse y lire davantage d'émotions et il comprit aisément qu'elle se refusait à craquer devant lui. Il chercha pourtant –assez maladroitement- à la pousser à en discuter et marmonna :

« Tu as cherché à le contacter au moins ?

- Oui, une lettre… Mais, elle me semblait suffisamment explicite pour qu'il désire revenir. Apparemment, j'ai surestimé les sentiments qu'il éprouvait à mon égard.

- Je doute que ce soit possible, rétorqua-t-il en secouant la tête. Il t'aime réellement, Hermione. Peut-être que la lettre s'est simplement perdue ou…

- Laisse tomber, Ron. Il ne reviendra pas. Je m'y suis faite. »

Elle effaça une larme qui coula sur sa joue sans qu'elle n'ait pu la retenir au préalable et il se sentit plus impuissant que jamais. Il aurait voulu avoir le droit de parler à Théo lui-même au fond, mais se doutait qu'Hermione ne lui pardonnerait jamais cet affront. Ainsi, il s'avoua vaincu et comprit qu'il devrait éviter ce sujet désormais. Il revint donc aux adolescents aux joues roses et aux yeux brillants qui s'amusaient dans le jardin, encore peu soucieux des risques qu'ils prenaient en acceptant ainsi de soumettre leurs cœurs à une autre personne.

« Oui, tu as raison, ils sont adorables tous les deux. Je me demande juste lequel brisera le cœur de l'autre en premier…

- Quel optimiste ! railla-t-elle en le bousculant doucement, heureuse qu'il évoque un autre sujet.

- Je suis simplement réaliste. Elle a bien trop souffert pour son âge et ils sont totalement différents l'un de l'autre…

- Et alors ? Peut-être est-ce ce qui leur faut après tout. Il a besoin de comprendre qu'il a été privilégié, de se poser un peu, de cesser d'être égoïste parfois… Et elle semble avoir besoin d'être comblée et traitée comme une Reine. Soyons réalistes, ils peuvent s'apporter l'un et l'autre tout ce qui leur manque.

- Pourquoi tiens-tu absolument à ce que ça marche ? s'exclama alors Ron en remarquant qu'elle semblait tendue. Lorsqu'il sortait avec Maïa, tu passais ton temps à me dire qu'ils étaient jeunes et avaient encore bien l'occasion de tomber amoureux ! »

Hermione baissa ses yeux et s'évertua à chercher une réponse différente de celle qui s'imposait dans son crâne. Ron plissa le front, jeta un dernier coup d'œil en direction de Scarlett, comme si celle-ci détenait la réponse à sa question.

« Mione ?

- Je… balbutia-t-elle en mordillant sa lèvre inférieure, honteuse. Juste que… Je trouverais cela assez rassurant que quelqu'un cette année, vive une histoire d'amour qui puisse bien se finir. Enfin, ne pas finir plutôt. Entre Théo et moi, et Ella et Tobias… On ne peut pas dire que ces derniers mois aient été propices aux bonnes relations. Alors j'espère que Scott, contrairement à Ella ou moi, parviendra à…

- Admettre ses sentiments avant de tout foutre en l'air ? »

Il réalisa qu'il y était allé un peu fort en la voyant fermer les yeux et s'excusa d'un regard. Elle acquiesça néanmoins à son attaque et il esquissa un sourire en observant son fils.

« Si ça peut te rassure, je crois qu'Ella est la seule à être atteinte de Peur-de-l'Amour chronique… Tes fils sont heureusement aussi géniaux que leur père ! »

Elle lui enfonça son coude dans le ventre et il éclata de rire. Finalement, elle pencha sa tête jusqu'à son épaule et se remit à surveiller Scott, Scarlett et Timothy. Ce dernier s'amusait désormais à pousser Scott de la balancelle pour prendre sa place, l'adolescent tentant difficilement de ne pas tomber en s'accrochant à une Scarlett hilare. Ron embrassa son front, effaçant les quelques boucles brunes qui s'entremêlaient, puis murmura, comme réellement soucieux :

« Ça va aller, hein ?

- Bien sûr… J'ai seulement passé quelques semaines avec lui dans ma vie et… Je me suis très bien passée de son existence le reste du temps. Ça va aller, Ron. Je t'assure.

- Tu en es certaine ? »

Elle ne prit même pas la peine de répondre. Elle ne voulait pas mentir encore une fois.

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Ella entortillait une mèche de cheveux autour de son majeur, son regard sombre fixé au parchemin qu'elle avait déplié et replié tant de fois qu'il s'en était déchiré à plusieurs endroits. Elle relisait ces mots, encore et encore, tant qui en avaient perdu de leur sens et de la substance les caractérisant habituellement. Enfant, elle se plaisait à les analyser, trouvait leur racine, devinait leur provenance… Désormais, elle les lisait simplement, les avalait avec avidité, ne se rassasiait pas du goût qu'ils laissaient sur sa langue. Cette petite amertume pourtant pleine d'espérance, ce goût du risque associé à la saveur de la tentation absolue. Elle passa soigneusement sa langue sur ses lèvres, les humidifiant dans l'espoir de garder plus encore cette impression d'avoir un avenir entier qui se dessinait sous ses yeux. Elle se surprit un instant à sourire avant de se reprendre, refusant à réellement envisager la possibilité que lui offrait ce courrier.

Elle poussa un soupir bref, saccadé, et replia la lettre avec un mouvement d'empressement. Elle le glissa méticuleusement dans la poche intérieure de sa veste avant de se rapprocher de ses fourneaux… Ou plutôt de son four-micro-onde dans lequel elle déposa un plat de pâtes toutes préparées. Elle tapota nerveusement le plan de travail tout en attendant le fameux « bip » de prévention. Le regard dans le vague, elle faillit ne pas l'entendre. Elle prépara la table d'un coup de baguette magique et quitta la cuisine.

Elle traversa les quelques mètres de jardin séparant la maison de la cabane –reconstruite depuis quelques jours - et frappa doucement deux coups sur le battants de la petite porte. Elle perçut le bruit d'un verre qui se brise et dût retenir un rire. Son père se perdait tant dans la contemplation de ses tous nouveaux spécimens qu'il cassait fréquemment un objet dès qu'elle cherchait à l'extirper de son travail. Il se retrouva face à elle en quelques secondes, un filet de boue sur sa joue mal rasée, un peu de sang sur les doigts, des traces verdâtres sur sa chemise. Elle haussa un sourcil moqueur et croisa ses bras sur sa poitrine, prête à lui passer l'un des savons dont elle avait le secret afin de recréer, l'espace d'un instant, l'intimité qu'ils partageaient.

« Je présume que ce sera encore à moi de laver ces vêtements ? Tu sais combien de sortilèges je dois employer pour parvenir à effacer ces tâches ? C'est à ça que tu devrais travailler : une plante qui nettoie toutes les autres, ou encore qui te protège de la crasse !

- Tu joues à la femme au foyer maintenant ?

- Peut-être bien ! s'esclaffa-t-elle avant de déposer un simple baiser sur sa joue, résistant tant bien que mal à répliquer que c'était bien ce qu'elle était. Et papa, fais donc attention avec les épines de Longdat tant qu'elle n'est pas au point.

- Oui, maman !

- Papa ! Allez, viens manger… »

Elle lui saisit la main sans lui laisser l'occasion de répliquer et le tira vers la cuisine où ils s'installèrent. Il se montra aussi tatillon que d'ordinaire, picorant à peine son repas, et elle le surveilla du coin de l'œil, remarquant une fois encore ses traits qui s'émaciaient d'avantage tous les jours. Il lui semblait parfois lorsqu'elle l'observait que sa peau finirait par disparaitre sur ses os, que ses pommettes étaient trop saillantes et que la peau qui les recouvrait tant bien que mal finirait par se déchirer. Biologiquement parlant, elle savait parfaitement que c'était impossible. Mais son cerveau lui envoyait des flashs plus atroces les uns que les autres où la science s'effaçait derrière les cauchemars. Elle aurait voulu lui ouvrir la bouche et fourrer toute la nourriture à l'intérieur, le forcer à ingurgiter qu'il le veuille ou pas, et attendre… jusqu'à ce qu'il le fasse seul.

Elle chassa cette idée de son esprit et ingéra difficilement quelques bouchées de plus, sans parvenir à sentir le moindre goût. Elle grimaça à cette idée. Manger ne lui procurait plus le moindre plaisir, mais les mots trouvaient une saveur… Elle perdait la tête.

Elle se crispa en voyant Théodore se lever de son siège. Il n'avait pas déjeuné la moitié de son repas. Il embrassa tendrement son front en passant et la laissa à nouveau désespérément seule. Elle sentit un sanglot monter dans sa poitrine, mais le réprima, refusant de se montrer faible à ce point. Elle arrêta de manger et saisit sa baguette. En quelques sorts, tout fut nettoyé.

Et pour la énième fois, elle extirpa la lettre de sa poche et la lut, avalant ces mots, absorbant leur saveur, aspirant tout l'espoir qui pouvait s'en échapper, toutes ces promesses d'avenirs, toutes ces idées de changements dont elle ne faisait que rêver par peur de les toucher vraiment.

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Théodore griffonna quelques mots au coin d'un carnet, son regard oscillant entre ses fiches et ses plantes, comme s'il peinait à trouver un lien entre tous ces morceaux éparts de son existence. Il avala sa salive en espérant ainsi oublier son envie de fondre en larmes et réalisa qu'il n'avait pas été aussi malheureux depuis des années… Depuis son premier départ d'Angleterre sans doute. Il se souvenait très bien de sa détresse et de son manque absolu de tout ce qui formait sa vie. Cette fois, c'était plutôt le retour à sa vie qui le torturait. Ou plutôt, ce retour à une normalité forcée. Son quotidien avec Ella n'était plus le même. Ils s'efforçaient l'un comme l'autre à le rendre identique au passé mais un retour en arrière était impossible. Elle avait changé, était passée de gamine à femme –saut dans le temps qu'il avait hélas raté- et il avait désormais du mal à instaurer un dialogue correct avec elle. Il savait qu'ils se rendaient tous les deux comptes des différences qui s'imposaient désormais… Et ils ne parvenaient pas à rompre ce silence pesant qui troublait l'atmosphère de leur foyer autrefois si convivial.

Il jeta un coup d'œil par la fenêtre, remarquant qu'Ella s'était installée sur l'herbe avec un livre et il se demanda s'il avait une chance –même infime- de lui parler d'Hermione sans qu'elle ne pique une crise. Il secoua la tête en se moquant de cette idée et détourna les yeux de sa fille qui lui rappelait davantage sa mère à chaque seconde qui passait. Il devait laisser le temps tasser les choses. Peut-être Ella finirait-elle par accepter Hermione finalement ? Peut-être que d'autres raisons de retourner en Angleterre s'imposeraient à elle ? Peut-être…

Il soupira, honteux d'oser même y penser. Non, Ella était plus têtue que lui et Hermione réunis. Et la rancœur qu'il avait vainement tenté d'étouffer durant des années était toujours là, plus présente encore car plus jeune et attisée. Il aurait voulu interroger Ella au sujet de Toby aussi, afin de lui remémorer quelques bons souvenirs, mais il sentait que ce serait relativement lâche de la pousser ainsi à capituler. Il sourit en songeant à l'expression qu'il venait mentalement d'employer… Capituler. A croire qu'il s'agissait d'une guerre.

Il baissa les yeux sur ses parchemins en cherchant à se reconnecter un peu au monde des plantes, mais ne parvint qu'à écrire le prénom d'Hermione en haut d'une fiche. Exactement comme lorsqu'il avait quinze ans. Quand il était encore naïf et plein d'espoirs. Quand il pensait encore qu'Hermione Granger finirait par l'aimer et qu'ils vivraient heureux éternellement, entourés d'enfants qu'ils aimeraient également et qui les aimeraient. Naïf donc. Il savait que cet avenir là n'était plus envisageable, ne serait-ce que parce qu'il ne voulait pas franchement être à nouveau père –surtout à cause de la partie couches et pleurs. Mais il aurait encore pu avoir Hermione au moins.

Il se demanda si elle l'attendait toujours et se sentit à nouveau stupide. Non, probablement pas. La patience n'était pas sa plus grande qualité.

Il appuya son majeur contre l'épine d'une fleur et la douleur lui attira des larmes, bien qu'il ne pleure pas réellement à cause de ça. Envahi par le ressentiment, il cru un instant étouffer avant de se rappeler qu'il lui avait demandé un peu de temps. Un jour peut-être… Jamais il n'avait promis que ce jour serait proche.

Il observa à nouveau Ella et se promit de chercher à lui parler d'un autre avenir possible, tout en douceur pour ne pas la heurter.

Oui il avait le temps. Ou du moins, il préférait le croire.

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Note de l'auteur _ PlOum. Balancez moi des tomates virtuelles, vous en avez le droit. Simplement parce que cette fin n'en est pas une. Mais bon, j'suis la seule à penser qu'Ella est encore trop jeune pour "capituler", justement ? Et que Théo est trop obnubilé par le bonheur de sa fille pour l'abandonner ? Uhm... J'aurai aussi bien pu faire un truc à la "quelques mois plus tard" [l'épilogue potentiel c'était ça... enfin 6 ans plus tard xD] mais j'trouvais ça un peu trop simplifié d'finir là dessus. Enfait finir cette fic a été une réelle torture psychologique xD

Sinon, pour la séquence nostalgie : J'avais commencé à écrire le chapitre 1 de cette fiction [avant le prologue xD] le 2 Janvier 2010 à 20h57 précise, donc quasi un an pour l'écrire... C'est dingue comme le temps passe vite quand on s'amuse ! [Dixit Lockart dans Harry Potter 2 le film xD]

Enfin, bref, voilà, c'est fini & bien fini & ça fait trop trop bizarre -pour moi du moins. Pour la première fois depuis mon arrivée sur ce site, je n'ai pas un autre projet en cours en en finissant un alors je présume que ça veut dire que vous n'allez pas me revoir avant très longtemps... Voir jamais normalement ! =P Mais je ne dis jamais jamais ! J'ai quelques idées, d'Os pour la plupart [d'ailleurs, Eedjil, je ne sais pas si tu lis encore cette fic mais j'ai pas mal cogité sur ton idée de Minerva-Tom xD] & puis deux fics aussi [enfin une mini très mini sur Hermione & Ron -le 7ème film aura suffit à me rendre folle ! & une autre plus longue sur Sirius, avec pleins d'époques différentes qui me donnent le tournis rien que d'y penser : "Les Passerelles du Temps".] ... Mais bon rien d'assez concret dans mon esprit pour que je vous dise que ça va réellement se faire, donc pas de faux espoirs ! x)

Quoi qu'il en soit, j'attends vos avis -positifs & négatifs [Je le sens mal là ! xD] sur cette fin nulle... & puis, ptites questions dont j'ai bien évidemment les réponses : Ella va-t-elle finir par dire à Théo d'foncer rejoindre Hermioone ? Théo va-t-il prendre cette décision tout seul ? Blablabla...

Enfait, bêtement, j'vais poster l'épilogue [pas l'joyeux les gens xD Celui là il restera bouclé dans les recoins secrets de mon disque dur !] le possible début de suite ^^' ça devrait remonter l'moral de certains... Et puis, c'est tellement mieux comme fin ! Ce sera sur l'blog d'Ellarosa ! x) Version d'essai hein... [et version Feignasse aussi puisque j'ai réutilisé un gros passage xD Mais j'le changerai plus tard si j'me décide ! ^^' J'pense juste que cette version là vous donnera un peu plus de bonne humeur pour la fin d'année !]

Gros gros bisous à tous & merci pour vos encouragements, pour vos centaines de messages, pour l'arrivée de LA Bouteille de Yop ambulante [Snapou ! xD] & de pleins d'autres nouveaux gens très sympatOch', pour tous vos gentils mots... Pour tout tout tout !

& une dernière fois pour faire style ... [Roulement de tambours !]

Bisous bisous, Reviews Reviews ! =D

*¤ Bewitch_Tales ¤*