Jackson - Lydia - Malia (écris y a genre trois ans lol)


L'attardement sur ses doigts, le regard langoureux et le sourire fin sur le visage de sa comparse lui rappela les caresses, les baisers mouillés, les sourires canailles et les gémissements plus ou moins étouffés qu'elles avaient échangées durant la nuit.

La brune sourit, lâchant enfin le stylo de son amante et repris le cours après un dernier coup de langue sur ses lèvres pleines, laissant l'autre jeune femme reprendre ses esprits face au tableau, devant le cours mais ne le voyant qu'à peine.

Le bureau du coach était connu comme libre à l'imagination. On ne comptait plus le nombre d'élèves ou professeurs qui s'amusaient en ces lieux quand le professeur était absent.

La tête de la brune partie en arrière, gémissante alors qu'elle sentait le joueur de Lacrosse entre ses cuisses, la serrant contre lui alors qu'elle faisait de même. Elle savait que ce n'était pas le fin tissus de son haut qui la sauverait des marques des mains puissantes du blond contre ses hanches. La sonnerie signa l'arrêt de leur activité, mettant en silence leurs gémissements de jouissance.

Jackson et Lydia s'aimaient. C'était indéniable et tous le savait. Ils étaient toujours ou presque collés l'un à l'autre, se câlinant ou juste se soutenant. Les gars de l'équipe de Lacrosse savaient que Lydia était telle une ancre pour Jackson et les amies de la rousse savaient que ce dernier était son moteur pour se dépasser. Danny savait que son meilleur ami voulait vivre sa vie avec la reine, Allison savait que sa meilleure amie ne pouvait vivre sans son roi.

Mais il y avait une pointe de noirceur dans cet avenir radieux. Cette noirceur, c'était l'infidélité des deux amoureux.

Ce n'était pas la première fois que le blond ou la rousse allaient voir ailleurs, un homme ou une femme, qu'importait, juste pour s'amuser, pas de sentiments. Jamais. Et jamais le même coup.
Vous connaissez le proverbe « Ne jamais dire jamais » ?

En deux phrases, je vous présente Malia ; le plan cul régulier qui finit par devenir quelque chose de plus que prévu.

Elle était devenue quelque chose, un pincement au cœur quand tout deux la regardaient sans que l'autre ne s'en aperçoive. A la dérober. Des regards croisés. Des regards volés.

Mais les regards finirent bien par se voir, les absences finirent bien par se sentir, les mensonges par s'entendre. Alors la tempête se déchaîna. Le roi et la reine n'étaient plus.

La rupture les détruisaient tout deux, à fréquence régulière, chacun leur tour. Malia les soutenait, leur apportait le confort et la tendresse perdue. Les sentiments s'installèrent, les anciens toujours présents. Toujours aussi forts.

La brune regardait le couple défait devant elle, les deux se regardant à la dérobée avec tristesse ou la regardant avec amour et tendresse. Elle sourit, carnassière. Elle avait le roi et la reine. Elle avait son Roi et sa Reine.