Hello !
Enfin la suite pour votre plaisir j'espère :)
Merci à Ana, Ayumi Akamatsu, Chia Artemisa, Chrlttml, ChVaL9, Crisalidedange, Eileen1976, espe29, Harry Jedusor, Jenny4594, Julielutin, Kalia Bennett, lardonforever, mel27270, Melfique, Nalk, Natsu'eichi, NinaDeValmont, Silverbutterfly209 et toundra95 pour vos commentaires, suivis et mise en favoris ! C'est super plaisant :D
En réponse à :
-Ana : Héhé ! La voici :p
-ChiaArtemisa : No problemo :p
-Jenny4594 : La voilà :D
-Eileen1976 : Haha pareil MDR ! A mon avis, Hermione était tellement obsédée par son roman qu'elle devait le lire à tous les cours XD Mais grosse erreur de le faire avec Snape... (ou pas :p)
-Nomie : Mwahaha ! Le sadisme n'apporte-t-il pas du plaisir ? :p
-Melfique : MDR ! Je ne pensais pas que tu serais intéressée par mes écrits mais j'en suis grandement (très) flattée (*bave*). Avoue que tu connais notre Maître des potions mieux que moi, alors tu sais bien qu'il est capable de faire tout ce qu'il veut :p Mwahaha ! Oui intense héhé :p
Merci pour tes compliments (Coeur) ! Et effectivement je remercie encore SilverButterfly209 car c'est grâce à elle que j'ai pu sortir cette folie XD J'espère ne pas te décevoir avec ce chapitre du coup ! ^^'
-lardonforever : Merci beaucoup ! En espérant que tu seras comblé(e) :)
Assez de suspense... :p
Bonne lecture !
Ultime Connaissance
Partie 2
-« Attachez vos cheveux, Miss Granger. »
Attachez vos cheveux ?! La consigne paraissait plus qu'étrange mais la jeune fille s'exécuta au moment où Snape fronça les sourcils. Elle n'avait vraiment pas envie qu'il s'énerve ce soir. Récupérant un élastique qu'elle gardait toujours à son poignet, elle entremêla sa tignasse indomptable en une queue de cheval rapide. Allait-il la soumettre à des travaux pratiques ? Elle n'avait l'habitude d'attacher ses cheveux que devant un chaudron.
-« Enlevez également votre robe. », ordonna-t-il en glissant les mains sur sa propre robe de sorcier, enlevant un à un les boutons avec dextérité.
Hermione fut hypnotisée par les gestes souples du potionniste, ses longs doigts parcourant le tissu noir comme une caresse avant de le déposer sur son fauteuil. Elle en oublia presque l'ordre qu'elle avait reçu et l'inquiétude qu'elle avait à ce propos, avant de se faire sermonner.
-« Granger ! »
La Gryffondor sursauta presque avant d'obéir, posant précipitamment son vêtement sur sa chaise avant de se rasseoir. Qu'allait-il lui faire ?
L'enseignant croisa les bras contre sa tunique noire, le dos contre son bureau, jetant un regard à la fois froid et incendiaire à son élève.
-« Qui aurait pu croire que Miss Je-Sais-Tout serait capable de lire un récit bravant la morale et les mœurs, pendant MON cours, sans égard pour le règlement intérieur de Poudlard. »
La brune ne put s'empêcher de rougir en baissant la tête. Dit comme ça, elle le savait, c'était plus que dégradant. Snape s'avança vers sa proie, continuant de sa voix grave.
-« Que pouvez-vous bien savoir de l'érotisme Miss Granger ? »
Posant les paumes de ses mains à plat sur le pupitre devant lequel était installée la préfète, il ajouta :
-« Regardez-moi. »
Prenant une inspiration, Hermione releva courageusement son regard pour le planter en plein dans deux billes obscures. Elle eut l'impression d'être engloutie dans un trou noir du cosmos. Il était si proche. A tel point qu'elle en ressentait la chaleur de son souffle. Perturbant. Sa propre température corporelle était déjà difficile à gérer.
-« C'est bien de cela dont vous vous régalez chaque jour en parcourant vos romans, n'est-ce pas ? Mais vos lectures ne sont qu'une insipide instruction. Un sorcier ne peut apprendre la magie sans la pratiquer. De même pour l'érotisme. Il a son siège dans l'esprit et vous n'en connaitrez que l'essence. Pour le reste, il faut l'avoir dans la peau. »
Son timbre était vibrant. Elle repensa à son tout premier cours avec lui, lorsqu'il avait énoncé tous les pouvoirs que pouvaient détenir une simple potion. Il la dominait de toute sa hauteur, ses cheveux noirs tombant en rideau contre une partie de ses joues, les coins de sa bouche rose pâle se relevant en un rictus millimétré par intermittence.
-« Debout ! », tonna-t-il, interrompant les pensées de la jeune femme qui le détaillait.
Elle se leva, faisant grincer sa chaise, ses jambes ressemblant à du ciment, pour se retrouver avec son visage encore plus près de celui du potionniste.
-« Vu que vous semblez être entreprenante pendant mes cours, vous allez l'être également en retenue. Travaux pratiques. Veuillez reproduire les gestes de Madame Garcin envers son... ami depuis le début du chapitre… sur moi. »
Quoi ?
Avait-elle correctement entendu ce qu'il lui ordonnait ? Vu son air décidé, il semblait qu'elle ne se trompait pas.
Mais... Elle ne pouvait pas faire ça ! Toucher le professeur Snape et… et commettre des choses assez… Elle ne ferait certainement pas ça !
-« Dépêchez-vous Miss Granger. »
-« Non. »
-« Pardon ? »
-« Non je… je ne ferai pas… ça… Monsieur. », balbutia-t-elle.
Les lèvres du Serpentard se pincèrent, sûrement déçu mais toutefois amusé de la résistance de la Gryffondor.
-« Peut-être devrais-je vous faire lire à nouveau cette scène au sein de la Grande Salle, devant l'équipe pédagogique réunie au grand complet. »
Les yeux de la jeune femme s'agrandirent d'effroi.
-« Ajoutons à cela l'ensemble des élèves… à l'exception des plus jeunes, cela va sans dire. »
Malgré sa grande crainte, elle réalisa au bout de quelques secondes qu'il n'avait plus la possibilité matérielle d'aller au bout de ses hypothèses.
-« Vous avez brûlé mon livre Monsieur. », avança-t-elle, en partie rassurée.
-« Ah… », Snape agita sa baguette avec désinvolture, sortant de son tiroir d'un Accio informulé une copie parfaite de l'ouvrage qui venait d'être consumé, « Vous parlez de celui-ci ? »
L'homme, dont les iris reflétaient un contentement presque indécent, haussa un sourcil moqueur, observant le visage de son élève se décomposer.
-« Alors, qu'en dites-vous Miss Granger ? »
-« Vous ne pouvez pas faire cela ! » s'opposa-t-elle d'un ton à demi interrogatif, la crainte refaisant pleinement surface.
-« Oh mais je peux faire tout ce que je veux Granger. Vous, par contre, semblez être dans une position des plus délicates. » ironisa-t-il avec un rictus amusé.
La jeune femme se passa une main sur son front transpirant, la bouche close par un débat qu'elle menait en son for intérieur. Devait-elle se soumettre à tout cela ? Ou bien combattre farouchement au risque de devenir la risée de Poudlard et briser sa future carrière ? Elle n'avait pas envie d'en arriver à retourner auprès des moldus pour trouver un emploi alors que le monde magique lui avait ouvert ses portes. Ça ne sera pas long, se dit-elle, acceptant son sort, la honte s'insinuant dans ses veines, la rougeur envahissant d'autant plus son corps. Il ne souhaitait que l'humilier après tout.
Retenant son souffle, elle avança ses mains tremblantes vers l'étoffe du sorcier. Ce dernier resta de marbre. Imperturbable. Enlevant un à un les boutons de la tunique avec une certaine difficulté, Hermione, le teint rouge, songea que Snape la punissait vraiment de la pire des manières. Elle savait qu'il faisait toujours en sorte de donner des tâches ingrates pendant les retenues afin que les élèves fautifs soient marqués pour longtemps et obéissent définitivement, mais elle n'aurait jamais envisagé devoir subir un tel… traitement.
La Gryffondor n'osait plus relever les yeux, une culpabilité s'emparant d'elle alors qu'elle ressassait encore l'erreur commise en lisant ce roman en plein cours. Effectivement, elle n'aurait jamais dû faire ça. La leçon était intégrée désormais. Pouvait-elle partir maintenant ?
Évidemment, seul l'enseignant avait le pouvoir de décréter sa retenue terminée et Hermione était bien persuadée qu'il ne la laisserait jamais sortir tout de suite. Il avait sûrement prévu d'autres consignes pour la rabaisser encore plus. Ce qu'il ne savait sûrement pas, c'était à quel point il remuait le couteau dans la plaie.
Paradoxalement, même si la jeune femme aurait vivement préférée ne jamais être dans une telle situation, elle en profita d'une certaine façon. Snape avait toujours été une personne captivante, pour qui elle avait toujours eu de l'admiration. Une aura de puissance émanait de lui. Son allure et ses gestes, alliant maîtrise et force promettait un sort atroce et douloureux à celui qui oserait ne serait-ce que le défier du regard. Et Hermione aimait ça, secrètement. Cette domination. Il était également la seule autorité masculine la plus « désirable » de Poudlard à ses yeux (Dumbledore, les professeurs Binns, Flitwick et Hagrid étant vieux et peu engageants). C'était peut-être là une des raisons pour lesquelles elle avait encore plus honte : être ridiculisée avant de se faire mettre à la porte par une personne pour qui elle nourrissait tout de même certains sentiments, qu'elle n'avait d'ailleurs jamais qualifiés.
Après avoir enlevé le dernier bouton, la brune se redressa en arrière, gardant la tête baissée. Seul le pupitre la séparait encore de l'homme. Elle resta figée quelques instants, mortifiée par ce qu'elle était censée faire ensuite. Il ne restait qu'une étape avant qu'elle ne doive… Oh Merlin.
-« Ma patience a des limites Miss Granger. »
Observant finalement son professeur, Hermione capta son expression amusée avant qu'il ne la dissimule.
-« Inutile de vous cacher derrière un semblant de pudeur. Nous savons tous deux ce que vous avez à l'esprit désormais. »
Suggérait-il qu'elle avait l'esprit tordue ?
-« Je… Ne me définissez pas par ce que je lis ! », se vexa-t-elle avant de rajouter rapidement par politesse, « Professeur. »
-« Miss Granger, voyons. Je ne suggère et ne vous définis en rien. Je constate simplement votre attrait pour un domaine qui n'est pas enseigné. Et considérant votre soif de connaissance intarissable… » conclua Snape par un ton ironique.
Hermione fronça les sourcils. Où voulait-il vraiment en venir ?
-« Maintenant, Granger. »
Bien. D'accord. Ok. C'est compris. Mais Hermione ne bougea toujours pas. Ce fut un haussement de sourcil Snapien qui l'a fit réagir. Elle contourna son pupitre pour se placer encore plus proche de lui avant de lui enlever son étoffe noire, la posant sur le bureau. Tout ce toucher était plus que déstabilisant. Avec cette nouvelle proximité, la préfète pouvait presque sentir la chaleur émanant de l'homme. Des odeurs boisées et terriblement attirantes lui parvinrent. Examinant sa fine chemise blanche désormais découverte, elle reporta ensuite ses yeux un peu plus haut.
Le Maître des potions avait un regard incandescent.
-« Allez-y… », souffla-t-il.
Il ne l'aida en rien, immobile comme la glace.
Prenant une profonde respiration, Hermione approcha son visage du sien, centimètre par centimètre. Son cœur battait la chamade alors qu'elle continuait de scruter ce regard de feu. Allait-elle réellement le faire ? Ce n'était pas possible.
Interpellant intérieurement Merlin, ses lèvres arrivèrent, bien plus vite qu'elle ne l'avait prévu, sur celles du potionniste. Ces dernières étaient chaudes et douces remarqua-t-elle avec étonnement avant de s'en éloigner.
Mais Snape la retint, agrippant doucement sa nuque avant de fondre sur sa bouche. Oh Dieu. Hermione eut l'impression de se dissoudre. Les sensations n'avaient, finalement, presque rien à voir avec ses lectures. Était-ce vraiment prévu comme une tâche à effectuer en retenue ?
L'homme se l'appropria complètement, avec douceur, avant d'entremêler sa langue à la sienne. Leur baiser dura plusieurs minutes jusqu'à ce qu'il se recule, la laissant complètement pantelante, le souffle court. La jeune femme ne savait plus comment réagir. La chaleur qu'elle avait entre les jambes ne faisait que s'intensifier.
Elle observa son partenaire qui s'était redressé, comme si rien ne s'était passé. Seule sa bouche gonflée et rougie trahissait ce qu'il venait de faire. Il en étant d'autant plus fascinant.
-« La suite Miss... », l'interpella-t-il après de longues minutes où elle était restée à l'étudier sans rien faire.
Ah. Oui. Cette fameuse suite. Détachant ses yeux de ceux de Snape, elle s'attela, le cœur battant fort, à déboutonner cette chemise, dernier rempart du torse de l'homme. Hermione avait toujours rêvé, sans se l'avouer, de découvrir comment le Maître des Potions était bâti. Il faisait partie de sa liste de fantasmes dont elle n'avait jamais voulu prendre conscience.
Caché par tant d'épaisseurs de tissu, la jeune femme n'aurait jamais imaginé que le corps de cet homme soit si fin. Certes, il était tout de même assez athlétique, seulement il n'y avait pas une once de gras. Quelques cicatrices blanchies parsemaient sa peau et elle se surprit à y poser les doigts, comme pour en vérifier l'existence.
Finalement audacieuse, la Gryffondor continua de cheminer sur l'épiderme pâle et tiède, traçant les contours des muscles, finissant par longer la ligne de poils noirs.
Sans crier gare, Snape lui attrapa le visage en coupe et l'embrassa fougueusement, presque acharné, lui laissant à peine le temps de reprendre son souffle. Ses mains descendirent sur sa mâchoire, s'appropriant son cou avant de passer sur ses épaules. Chaque caresse ressemblait presque à une brûlure, mais une brûlure exquise.
L'esprit d'Hermione se perdait presque, n'ayant jamais expérimenté ces sensations. Elle n'arrivait plus à dissocier son rôle de Madame Garcin de ses envies réelles, tout se mélangeait complètement. Il la picorait de baisers avec une ardeur incroyable. Elle lui rendit de la meilleure foi, conquise.
Passant ses paumes sur la surface de son corps encore couvert de vêtements, les attouchements du Serpentard la surprirent bien plus qu'ils ne la scandalisèrent. Comment aurait-elle pu penser qu'un tel contact pouvait avoir des effets si phénoménaux ?
Tout en enserrant la jeune femme contre lui, tel un serpent emprisonnant sa proie, il lui murmura à l'oreille :
-« Ah ! Qui sera le mortel assez heureux pour vous garder… »
L'homme lui mordilla le cou d'une telle façon qu'elle se mordit la lèvre presque jusqu'au sang pour ne pas gémir. Sa voix vibrante complétée par ses caresses firent frissonner Hermione jusqu'en son centre.
-« Dieu !… Si désirable... », ajouta-t-il en l'embrassant lascivement, ses mains voluptueuses voyageant sur sa taille. Lui n'avait aucune difficulté à jouer son personnage à la perfection.
La sorcière ne put s'empêcher d'haleter bruyamment, se contenant pour ne pas exclamer son bien-être. Il continua de la cajoler quelques minutes avant de se redresser, l'observant de ses prunelles ardentes.
Merlin... pourquoi s'arrêtait-il en si bon chemin ?
-« Avez-vous besoin de relire le chapitre ? », Lui demanda-t-il, un rictus moqueur au coin des lèvres.
Oh… Elle avait complètement oublié.
-« Absolument pas. », s'entendît-elle répondre d'une voix éraillée avec un temps de retard.
La préfète se dirigea vers le bureau, le corps en feu. Ces attouchements avaient allumé dans tout son être un brasier nouveau, qui s'était principalement concentré dans son point central. Elle se positionna dos contre le meuble et releva sa jupe. Tout comme Madame Garcin, Hermione avait les cuisses nues, ne mettant jamais de collant car elle n'en aimait pas la texture.
Le regard du professeur se fit d'autant plus flamboyant qu'il ne l'était déjà. Son torse se soulevait à un rythme soutenu, comme s'il bridait ses désirs à l'intérieur de lui.
Il s'avança conquérant, serrant les poings, avant de fondre à nouveau sur ses lèvres, l'enrobant de ses bras contre le bureau.
Avant qu'ils n'atteignent l'asphyxie, Snape se recula et chuchota, le souffle haché :
-« Ma leçon s'arrête… ici. A vous de voir si vous souhaitez poursuivre les enseignements. »
Il se redressa, son torse montant et descendant dans un rythme rapide, et observa la jeune femme d'un regard profond et sérieux.
Hermione mit plusieurs secondes avant de comprendre la situation. Venait-il vraiment de s'arrêter ? Sa phrase ne semblait pas être dans le scénario pourtant.
-« Je… Pourquoi ? »
-« Je ne vais pas vous imposer plus que cela vu la nature de ce qui suit. Je suppose être enfin parvenu à vous inculquer l'importance de l'expérimentation réelle. »
Alors… S'immobilisait-il parce qu'il ne souhaitait pas poursuivre plus en amont par… bienveillance ? Ou bien était-il suffisamment satisfait de sa vengeance ? Hermione n'arrivait pas à démêler sa véritable motivation et elle n'allait clairement pas le laisser s'en sortir alors qu'il avait déclenché un véritable volcan en elle.
-« Pourquoi ne pas poursuivre… l'expérience ? » demanda-t-elle presque plaintive, observant les sourcils de Snape se froncer un instant.
-« Miss Granger… vous savez aussi bien que moi ce qui se passe ensuite entre les deux personnages… »
-« Évidemment Monsieur. »
-« Le but était seulement de vous enseigner les prémices, non pas de… partir sur des choses sans retour possible. », buta-t-il.
La jeune femme s'étonna, ne l'ayant jamais vu hésiter sur un quelconque sujet. Elle ne comprenait vraiment pas ce qu'il avait réellement en tête. Il paraissait troublé. Finalement, la sorcière se lança.
-« Professeur, je crois savoir qu'une connaissance ne peut être correctement acquise qu'en étant… intégrale non ? »
Le Directeur de Serpentard tressaillit avant de répondre :
-« Tout dépend du type de connaissance… »
-« Eh bien… Je ne pense pas avoir assimilé votre leçon sur l'expérimentation puisqu'elle n'est pas… assez complète. », rétorqua-t-elle avec aplomb.
Le silence se fit dans la pièce quelques instants avant que ne résonne la voix grave du Maître des lieux.
-« Miss Granger, êtes-vous absolument certaine de vouloir poursuivre cet enseignement jusqu'au bout ? Jusqu'à la fin du chapitre ? Avez-vous pleinement conscience de ce que cela sous-entend ? »
-« Oui… Apprenez-moi Monsieur, s'il vous plaît. »
Le souffle de Snape se bloqua dans ses poumons. Était-elle complètement folle ? Il n'avait pourtant pas enseigné les potions d'Attirance depuis des mois, comment pouvait-elle vouloir réaliser de tels actes, en pareilles circonstances et avec lui de surcroît ?
Il renifla et l'observa encore quelques instants, pensant peut-être qu'elle allait changer d'avis en considérant ce vers quoi elle se lançait. Mais apparemment pas.
L'homme se rapprocha finalement de la sorcière, lentement, lui laissant encore le choix de tout stopper. Lorsqu'il fut à quelques centimètres de sa bouche, il récita avant de l'embrasser farouchement :
-« Il est bien trop difficile de résister à ce qui nous plait… »
Une flamme vrilla ses entrailles alors qu'Hermione soupirait de joie. Elle retira son pull, laissant Snape s'attaquer à son chemisier. Ses doigts s'amusaient à parcourir sa peau pour la faire frissonner jusque dans son cerveau. Il recommença à lui mordiller délicieusement le cou, descendant nonchalamment vers sa poitrine qu'il libéra d'un geste expert.
La jeune femme ne put se retenir de gémir, faisant sourire son bourreau. Elle ferma les yeux, s'imprégnant des sensations alors que l'homme la caressait presque partout. Qui aurait pu croire que Snape lui provoquerait de telles émotions ?
Il l'allongea un peu plus sur le bureau, la débarrassant de sa jupe, approchant ses mains, au travers de ses cajoleries, du passage exigu et inviolé qui vibrait en elle.
-« Ciel ! Quelle blancheur ! Quelle chair ferme et délicate ! … » chuchota-t-il en frottant sa paume sur le pelvis de la sorcière, « Oh ! Ce duvet si charmant !… »
Le Serpentard glissa ses doigts sur la muqueuse d'Hermione, la faisant sursauter et gémir bruyamment. Elle était trempée. Il fit des va-et-vient, avant de pousser son index à l'endroit où personne ne s'était jamais égaré, continuant ses gestes de plus en plus rapidement.
La jeune femme cria de plus belle, serrant le bord du bureau qu'elle maintenait avec force. Les sensations étaient tellement exquises qu'elles en devenaient presque douloureuses. Elle écarta les cuisses pour lui signifier d'aller plus vite. Il fallait qu'il la soulage et il le savait.
-« De grâce, c'en est trop… je n'en puis plus… Il faut, il faut… »
Snape retira ses doigts et se débarrassa de son pantalon en quelques secondes. Il baissa son boxer, sortant son membre déjà érigé et l'approcha de l'entrée de la jeune femme. Il l'humidifia avant de le rentrer avec douceur, écartant petit à petit le chemin si étroit.
Les sensations étaient telles qu'Hermione crut qu'elle allait tomber dans les pommes. Il était clair que les livres ne mentionnaient vraiment pas tout cela.
Tenant la Gryffondor rigoureusement collé à lui, Snape s'appliqua à aller et venir profondément, la faisant soupirer de plaisir à chaque trajet. Elle l'observa quelques instants, admirant la musculature de ses bras nus, l'harmonieuse et puissante souplesse de ses biceps qui se contractaient sous l'effort et la blancheur de sa peau... Ses paupières étaient à demi rabaissées, son regard obstinément fixés sur son ouvrage et sur elle. Sa bouche s'ouvrait par moment, seulement pour respirer par à-coups, comme s'il se retenait de plonger entièrement dans la concupiscence.
Les vagues de plaisir affluèrent et Hermione se retrouva à gémir tumultueusement sans discontinuer, l'homme redoublant sauvagement ses baisers par intermittence.
Ses lèvres brûlantes formèrent un O avant que ses jambes s'agitent, son centre vibrant d'une jouissance qu'elle n'avait jamais connue.
Snape continua ses mouvements de bassin avec vivacité, faisant résonner des claquements rapides dans la pièce. Quelques minutes plus tard, il triompha dans un grognement rauque, frissonnant. Hermione resta entre ses bras dans une espèce d'anéantissement si délectable qu'elle aurait souhaité qu'il ne cessât jamais.
-« Les passions me conduisent toujours à vous. Si vous disparaissiez, la douleur ne me serait que mortelle. », se remémora-t-elle, la voix cassée, avec un large sourire.
-« Personne ne me donnera le moindre plaisir, fût-ce vous. », répliqua-t-il en l'examinant d'un regard fiévreux, avant de l'embrasser.
xXxXxXx
FIN
xXxXxXx
Note de fin : J'espère que vous avez apprécié :)
Un petit mot pour me donner votre avis ne serait vraiment pas de refus, j'aimerai bien savoir si je devrais continuer d'écrire d'autres histoires ou non XD
N'hésitez pas à me suivre si ça vous a plu, il est possible que je publie d'autres choses ;) Je pense peut-être faire un chapitre bonus, à voir si l'idée vous plait...
Par ailleurs, je tiens tout de même à signaler que je me suis aidée de romans du 18/19ème siècle pour pouvoir rédiger avec le style de l'époque, n'ayant pas forcément le temps ni la capacité de le faire de façon autonome.
Commentaires de SilverButterfly209 :
Posant les paumes de ses mains à plat sur le pupitre devant lequel était installée la préfète, il ajouta :
-« Regardez-moi. » [Cette tension à couper au couteau... meurt]
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-« C'est bien de cela dont vous vous régalez chaque jour en parcourant vos romans, n'est-ce pas ? Mais vos lectures ne sont qu'une insipide instruction. Un sorcier ne peut apprendre la magie sans la pratiquer. De même pour l'érotisme. Il a son siège dans l'esprit et vous n'en connaîtrez que l'essence. Pour le reste, il faut l'avoir dans la peau. » [La musique dans la peauuu ! XD désolée^^]
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-« Vous avez brûlé mon livre Monsieur. », avança-t-elle, en partie rassurée. [C'est bien HG ça, continuer à pousser jusqu'à aller tout droit dans le mur dès qu'elle est un peu plus confiante :p]
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L'homme, dont les iris reflétaient un contentement presque indécent, [Tu m'étonnes ! ] haussa un sourcil moqueur, observant le visage de son élève se décomposer.
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La jeune femme passa une main sur son front transpirant, la bouche close par un débat qu'elle menait en son for intérieur. […] Ça ne sera pas long, se dit-elle, acceptant son sort, la honte s'insinuant dans ses veines, la rougeur envahissant d'autant plus son corps. Il ne souhaitait que l'humilier après tout. [Pour moi, c'est encore plus inquiétant !]
xXx
-« Inutile de vous cachez derrière un semblant de pudeur. Nous savons tout deux ce que vous avez à l'esprit désormais. » [OMG ! ça c'est ce qui s'appelle utiliser les faiblesses de son adversaire ! mdr]
