Je ne possède aucun des personnages du film
NIGHT & DAY (Post Film) : Au départ ce n'était qu'un rêve devenu une plaisanterie entre eux, mais quand la nasse est sur le point de se refermer, le Cap Horn c'est peut-être une bonne idée et puis June a une autre idée en tête... Une contrée aussi lointaine, c'est propice à l'évasion et aux retrouvailles.
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
JUSQU'AU CAP HORN
June devait bien admettre que ces quinze derniers jours avaient été particulièrement dingues et éprouvants, comme quoi, rentrer dans quelqu'un dans la fille d'attente d'un aéroport pouvait vous réserver un grand nombre d'aventures imprévues… et « imprévues » n'était même pas le bon qualitatif ! Elle qui n'était qu'une petite mécanicienne de Boston, elle avait cru avoir à faire à l'homme de sa vie puis à un fou psychopathe avant de se rendre compte que l'histoire de Roy Miller n'était pas délirante et que l'agent secret, trahi par son équipier, tentait à la fois de sauver un jeune prodige, d'empêcher un nouveau type de batterie de tomber entre des mauvaises mains et de sauver sa peau… tout en la protégeant elle… parce qu'il avait dû l'impliquer pour passer les contrôles et que maintenant elle était tout aussi en danger que lui… sauf qu'elle n'avait pas son expérience du terrain, alors il avait tout fait pour la protéger même à ses dépends… Il l'avait drogué pour la ramener chez elle et pour lui éviter de se faire torturer par un marchand d'armes… Il l'avait manipulé pour qu'elle le trahisse et ne représente plus une menace pour la CIA… pour qu'elle puisse aussi assister au mariage de sa sœur… parce qu'il savait que la famille c'était précieux et important…
Il le savait bien plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Avec son côté super espion, combattant comme une machine, elle n'aurait jamais pensé qu'il puisse vraiment se soucier d'elle ou de l'importance qu'avait pour elle le mariage de sa petite sœur… Pourtant, elle avait comprit par hasard que c'était faux… Pendant un long moment, elle s'était demandé ce que signifiait l'alarme qui faisait sonner son téléphone à heures régulières chaque jour. Cependant, elle avait eu la chance pendant leur périple de tenir son téléphone à ce moment là. Elle avait vu ce qui apparaissait sur son appareil à ce moment là. C'étaient les images satellites d'une maison à moins d'une heure de Boston… Elle y avait vu un homme âgé s'occupant de sa vielle Pontiac Grand Prix… une vision étrange qu'elle n'avait pas compris avant de se rendre sur place…
June refusait d'admettre que Roy était mort en tombant de ce toit dans le fleuve et ce lieu avait de l'importance pour lui… C'était sans doute l'un de ses endroits sûr, un lieu où il pouvait se cacher… mais ce n'était pas ça… non, c'était plus déchirant et plus bouleversant… Cette maison… Ces gens… C'étaient ses parents… Les parents de Roy… enfin de Matthew… Si elle en jugeait les mots remplis de douceur et de douleur de sa mère. Matthew était mort à l'âge de 22 ans lors d'une mission au Koweit dans un crash d'hélicoptère après avoir sauvé deux de ses camarades… Il était censé être mort et elle… le cœur de June s'était serré avant de lui donner l'envie de s'enfuir en courant…
Etre un agent de terrain de la CIA obligeait à des sacrifices… et Roy les avait faits… Il s'était coupé de sa famille, les laissant croire qu'il était mort… il avait prit un autre nom… et la jeune femme avait comprit que ce n'était sans doute pas de son plein gré parce qu'il en souffrait… c'était pour ça qu'il avait programmé son téléphone pour apercevoir la maison à chaque fois que le satellite passait au-dessus de cette dernière… Il l'avait programmé pour les voir de loin pendant quelques secondes chaque jour… juste pour être sûr qu'ils allaient bien… juste pour veiller sur eux… comme avec la loterie qu'ils avaient gagné sans vraiment savoir pourquoi… June savait que tout cela venait de Roy… un geste qui montrait à quel point il les aimait… et ce simple constat avait bouleversé June. C'était atroce… Elle comprenait tellement le voile triste dans son regard quand il observait ces quelques images… Pourquoi la CIA lui avait demandé de faire ça ? C'était si inhumain… priver un homme de ses parents et ses parents de leur fils… Cela lui avait fait prendre conscience de qui était Roy… Il n'était pas qu'un super agent semblant sortir d'un roman de gare… et cela ne fit qu'accroître ses sentiments pour lui… c'était sans doute de la folie, mais elle l'aimait…
Alors quand il s'était écroulé dans ses bras sur le quai, quand elle avait vu le sang tâcher sa chemise et ses yeux se fermer, June s'était sentie terrifiée, mais elle ne pouvait pas l'abandonner. Il avait tout fait pour la protéger, elle devait être là pour lui et lui transmettre sa force.
Avec détermination, la jeune femme avait compressé la plaie, l'empêchant de se vider de son sang, lui parlant pour qu'il reste conscient le plus longtemps possible, lui serrant la main dans l'hélicoptère des secours, se tenant à côté de lui jusqu'à son admission au bloc opératoire… et elle voulait être là après…
OoooO
Quand Roy avait rouvert les yeux dans cette chambre d'hôpital, reprenant doucement contrôle de son environnement, il s'était penché sur son téléphone qui venait de se mettre à sonner. Dans un rituel bien étudié, il observa les images satellites, souriant de voir son père briquer le capot de sa voiture de collection… Il y avait des choses qui ne changeraient jamais… tout comme son rôle… parce que malheureusement, il n'était pas seul dans cette chambre…
A côté de lui se trouvait la directrice de la CIA, Isabel George… Dans un réflexe, il avait tenté de cacher son téléphone, mais elle l'avait vu et après lui avoir expliqué avec un grand sourire, que June avait reprit sa vie, bien décidé à l'oublier, elle avait ordonné à son bras droit de lui prendre, le privant des derniers liens qui le faisaient tenir debout… lui rappelant qu'il n'était qu'un fantôme, qu'un pion et qu'il appartenait totalement à la CIA… corps et âme… Ils considéraient qu'ils avaient investis sur lui et qu'il leur devait tout…
Du moins pour le moment, parce qu'à la manière où elle lui annonça qu'ils allaient l'emmener en sécurité, Roy comprit qu'elle n'avait pas totalement tranché son cas et que même si elle savait que le traître était Fitzgerald, il était sans doute très profitable de le faire disparaître lui aussi… tant pis… de toute manière il n'avait plus rien… et il n'était pas sûr de continuer à vouloir vivre comme ça…
OoooO
Ce que Roy n'avait pas prévu, c'était que June était capable d'agir de manière totalement contraire à la logique… et les rôles s'inversèrent en une fraction de secondes. Alors qu'il commençait à se dire que tout était fini et qu'il n'avait plus de porte de sortie, c'était elle qui venait de le droguer, le faisant passer pour mort pour le sortir de cet hôpital et prenant la route avec lui… loin de la CIA, loin de Boston et des obligations…
Roy avait réellement reprit conscience de son environnement plusieurs heures plus tard pour se rendre compte qu'il était à demi allongé sur la place passager d'une Pontiac GTO… Une Pontiac dont il avait entendu parler et dont il reconnut aisément la conductrice quand elle courut pour le rejoindre.
- Alors la marmotte ?
Roy avait souri. C'était de bonne guerre de le chambrer comme lui l'avait fait et puis, elle l'avait sorti des griffes de la CIA… elle était totalement dingue, mais c'était précisément son grain de folie qu'il aimait… et quand elle lui lança qu'ils étaient en route pour le Cap Horn, rêve dont elle lui avait parlé, Roy se contenta de lui sourire et la laissa se lancer dans ce périple. Elle avait eu envie de tout lâcher et Roy pouvait le comprendre, lui aussi avait envie de tout laisser tomber, de partir loin et de ne plus revoir un seul agent de la CIA… alors il pouvait bien la laisser l'embarquer jusqu'au Cap Horn… La CIA le rattraperait bien assez tôt…
OoooO
Le vent balayait leurs visages et ramenait des embruns. L'océan était agité et June s'était blottie dans les bras de Roy. Ce dernier lui avait déposé un baiser sur le front avant de la serrer contre lui. C'était un rêve qui prenait vie. Le Cap Horn était une région sauvage qui semblait inaccessible et Roy en oubliait presque le directeur George et la CIA. De son côté, June profita du moment, frissonna et murmura doucement.
- Et maintenant ? Une nouvelle destination ?
- Pas tout de suite, on pourrait rester quelques temps ici, tu ne crois pas ?
- Bien sûr… Je ne suis pas pressée, tant que tu es avec moi. D'ailleurs je nous ai aussi loué une petite maison au village, j'ai dit qu'on voulait rester quelques jours, mais on peut prolonger. Ça te va ?
Pour toute réponse, Roy sourit sans se douter que June avait en réalité une très bonne raison de ne pas vouloir partir tout de suite et qu'elle se sentait soulagé qu'il ne veule pas reprendre la route tout de suite. Sans un mot, elle prolongea le moment aux creux de ses bras, puis elle se retourna pour lui donner un baiser rapide sur les lèvres avant de le prendre par la main.
- Viens… Je te montre la maison ?
Roy hocha la tête et la laissa l'emmener vers la voiture. Comme à son habitude depuis qu'ils s'étaient enfuis tous les deux, il laissa la jeune femme prendre le volant et s'endormit le temps qu'ils arrivent à la petite maison qu'elle avait loué dans le village pour quelques jours. A peine garée, June se tourna vers Roy, mais resta la bouche ouverte. D'accord, il avait été blessé il y avait peu de temps, il n'était pas guéri et avait besoin de repos, mais elle trouvait qu'il dormait beaucoup… un peu comme s'il avait de nombreuses heures à rattraper, ce qui devait sans doute être le cas et cela la touchait parce que cela montrait aussi qu'il avait confiance en elle… June l'observa quelques instants puis le secoua.
- Roy ? Debout marmotte !
Ce dernier sursauta et s'étira avant de se redresser.
- Ce qui me rassure, c'est que tu apprécies ma conduite.
- C'est vrai, tu as un vrai coup de volant.
La jeune femme sourit et sortit de la voiture. Roy lui emboîta le pas. Ensembles, ils pénétrèrent dans la maison et se mirent à finir d'installer leurs affaires. Cela ne prendrait pas beaucoup de temps, étant donné que June était partie quasiment sans bagages et qu'elle avait récupéré Roy dans une chambre d'hôpital.
L'agent de la CIA déposa sa chemise sur la chaise, se retrouvant en marcel et revint vers la cuisine avec un léger sourire.
- Ça te dit de prendre une douche ? Il faudra refaire mon pansement après.
- Un super espion ne peut pas le faire seul ?
- Tu as kidnappé ce super espion, répliqua Roy en se rapprochant.
June sourit et Roy fit le geste de la prendre dans ses bras, quand elle entendit du bruit devant la porte et une voix qui cria.
- Il y a quelqu'un ?
La jeune femme frissonna. Voilà… Le moment qu'elle avait mit en scène était sur le point de se réaliser. June était excitée et terrifiée à la fois. Elle ne savait pas comment Roy allait réagir tout comme les gens à qui elle avait envoyé des billets d'avion. Elle s'était même demandé pendant un moment s'ils allaient venir. Heureusement, ils étaient là… et elle espérait que les retrouvailles entre Roy et ses parents se passeraient bien. Pour le moment, tout ce qu'elle savait, c'était qu'ils étaient séparés de force par la CIA, mais que tous les trois en souffraient. Le père de Roy était toujours dans la colère, sa mère toujours dans la tristesse et Roy en permanence dans la douleur… Les images satellites pour tenter de les apercevoir un peu chaque jour, les lots de la loterie pour leur donner une vie confortable… Ils les aimaient… Il avait besoin de plus, de vraiment les voir, de vraiment tomber dans leurs bras… Cependant, elle avait peur qu'en réflexe il s'enfuit avant même qu'ils n'aient le temps de le voir… Alors, elle prit une inspiration et lança.
- Oh, tu peux aller voir, j'ai quelque chose dans le four !
Roy fronça les sourcils. L'attitude de June était étrange, mais il lui obéit et se rapprocha de la porte.
- Ouh ! Ouh ! Lança une voix.
- J'arrive ! Répliqua l'agent secret en ouvrant la porte.
Quand son regard se posa sur les arrivants, il découvrit devant lui un couple, là, sur le palier, avec leurs valises à la main. Un couple dont il croisa les regards et qui le figèrent sur place.
Roy sentit tout son corps se tendre et ses jambes êtres à deux doigts de céder, parce que devant lui, dans ce petit village à côté du Cap Horn, il venait de se retrouver face à face avec ses parents. Le temps sembla se figer. Les trois se demandant s'ils n'étaient pas en train de rêver. Le cœur de Roy accéléra comme jamais il n'avait accéléré depuis dix huit ans. Il tourna la tête en direction de June, l'air hagard et tenta de fermer la porte, mais sa mère réagit la première. Molly fit deux pas en avant, tremblant de tous ses membres et lança.
- Matthew ! C'est bien toi ? Matthew !
Avant que Roy n'ait le temps de réagir, elle le prit dans ses bras et le serra contre elle avec une force insoupçonnée.
- Matthew !
Roy trembla et posa les mains sur son dos en s'effondrant presque dans ses bras, bouleversé de la voir tout autant que de se retrouver dans ses bras dix huit ans plus tard...
- Maman…
Molly tremblait elle aussi et elle refusait de le lâcher, le serrant contre elle avant de lui déposer un baiser sur la joue.
- Matthew ! Mais ce n'est pas possible ! S'exclama Molly en reculant un peu pour prendre le visage de son fils entre ses mains.
Un fils qui frémissait et dont les yeux rougis montraient qu'il était à deux doigts de se mettre à pleurer.
- Frank, c'est Matthew, ce n'est pas possible, regarde !
Tout en parlant, Molly se tourna vers son époux qui n'avait pas bougé d'un centimètre, touché par l'apparition de ce fils qu'il croyait mort depuis longtemps. C'était si violent qu'il n'osait pas y croire.
- Non, ce n'est pas Matthew.
- Mais si… C'est lui, c'est un miracle ! Regarde !
Frank ne desserra pas les mâchoires. Son fils était mort en héros. Cela le hantait depuis dix huit ans, le laissant dans une colère permanente alors ce ne pouvait pas être cet homme, c'était un escroc.
Touchée par ce qui était en train de se passer, June se rapprocha. Elle croisa le regard de la mère puis du père de Roy et déglutit quand elle comprit qu'ils venaient de la reconnaître.
De son côté, Roy se sentait toujours aussi étrange. Se retrouver dans les bras de sa mère après tout ce temps lui avait redonné une force qu'il n'imaginait plus avoir, mais voir son père aussi froid et distant le bouleversait. Il fit un pas vers lui, ayant l'impression de redevenir un petit garçon… Il continuait de trembler et les larmes d'émotion étaient de plus en plus dures à retenir.
- Je te promets que c'est moi papa. Je suis désolé… Je ne voulais pas vous abandonner. Je n'avais pas le choix, je…
Roy n'eut pas le temps de finir sa phrase. Frank avait fini par faire un pas lui aussi et ses bras venaient de se refermer autour des épaules de son fils. Il pouvait bien le nier pour la forme, c'était bien son petit garçon qui se tenait devant lui, tremblant comme jamais il ne l'avait vu trembler, à deux doigts de s'écrouler et il le rattrapa avant que ses jambes ne cèdent.
Roy eut un sursaut, mais s'agrippa fermement à son père et enfoui sa tête contre son épaule en murmurant dans un souffle.
- Je suis désolé papa… je suis désolé… Je voulais tellement rentrer. Je suis désolé…
Cette fois, l'émotion fut trop forte et il ne put retenir ses larmes. Il sentit la main de son père se poser sur sa nuque et sa joue se s'appuyer sur le sommet de son crâne.
- Chut… Mon fils… chut… explique-nous ce qui s'est passé Matthew…
L'agent secret frissonna.
- Cette mission était vouée à être un échec… Quand l'hélicoptère s'est écrasé, je me suis vu mourir, mais j'ai été fait prisonnier. J'imagine qu'on m'a déclaré mort et… quand on m'a libéré, six mois plus tard, j'en étais pas loin…
Roy marqua une pause et se redressa un peu, quittant les bras de son père sans enlever une main de son bras.
- Je suis resté deux semaines dans le coma et quand j'ai reprit conscience de mon environnement, vous m'aviez enterré depuis longtemps et… et la CIA était là… J'étais officiellement mort, ça faisait de moi, la recrue parfaite… Ils m'ont donné un autre nom, ils m'ont entraîné et… je suis devenu l'un de leur agent fantôme…
- Mais tu aurais pu rentrer, dit Molly en venant serrer son fils contre elle.
- J'y ai pensé… Je suis venu deux fois… Je n'ai pas pu frapper à la porte, souffla Roy pendant que les larmes le submergeaient de nouveau, et puis… On ne quitte pas la CIA aussi facilement… surtout quand on a de bons résultats… Mais j'ai pensé à vous chaque jour… je…
- C'était toi la loterie ? Demanda son père.
- Je voulais que vous ne manquiez de rien et que vous puissiez garder la maison.
- Tu sais ce qui nous manquait le plus ? Demanda Frank en fronçant les sourcils. Non ? … Toi ! Pas tout cet argent ou ces voyages !
Roy encaissa la réponse de son père et sentit ses jambes céder, mais son père le rattrapa.
- Il fallait revenir fils.
- Mais c'est la CIA, dit Roy en reprenant le contrôle de ses émotions. Ils m'ont même pris mon téléphone… Je l'avais programmé. Dés que le satellite passait à la verticale de la maison je pouvais la voir et avec un peu de chance, des fois, vous étiez dans le jardin…
Frank était toujours autant en colère, mais il y avait de la peur et de la douleur dans les mots de son fils… et il voulait bien admettre qu'on ne devait sans doute pas pouvoir quitter la CIA aussi facilement. Alors en voyant son garçon aussi mal, il se rapprocha une nouvelle fois pour le prendre dans ses bras à nouveau.
- Je suis désolé papa…
- Chut… Ne le soit pas, c'est fini mon petit, c'est fini…
Il tendit la main à Molly et sa femme vint se blottir dans les bras de son mari et de son fils. Serrés les uns dans les bras des autres, bouleversés par leurs émotions, ils formaient un joli tableau… et June souriait… Elle avait eu peur de leurs réactions, mais pour un moment comme ça, elle ne regrettait pas d'avoir prit des risques. Ils avaient tous besoin de se retrouver et peut-être que Roy, enfin Matthew, pourrait recommencer à vivre maintenant… Elle avait tout un avenir à lui offrir…
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