Bonjour à tous ! Je suis vraiment heureuse pour vos commentaires sur la parution de la deuxième partie ! Je suis si contente de vous voir si emballer ! J'espère que cette suite vous plaira !
N'hésitez pas à mettre l'histoire en alerte. La publication sera assez aléatoire, je fais beaucoup d'aller-retour entre Lille et Paris pour les études sans oublier le travail !
Réponses aux commentaires:
Adeline29: Merci d'avoir pris le temps de me donner ta première impression sur ce début de deuxième partie. En effet j'ai fais exprès de terminer sur telle chute et ce n'est que le début ! La deuxième partie aura beaucoup d'actions et de révélations et pas que sur le passé d'Erica ! Merci encore en espérant que la suite te plaise !
LouBookLife: Merci pour ton commentaire ! Je suis vraiment très heureuse de voir ton enthousiasme ! Je suis désolé de te dire que tout ne sera pas révéler dans les premiers chapitres mais je te promets beaucoup d'actions ! En espérant que la suite te plaira encore plus !
Mlodierm : Heureuse que tu sois au rendez-vous ! Et merci de suivre avec joie cette histoire ! J'espère que cette seconde partie te plaira !
Amel21: Hello ! J'ai voulu t'envoyer un message privé pour t'annoncer la suite mais je me suis dis que ça gâcherai la surprise ! Ah ah j'espère que cette suite te plaira. J'ai été très sadique et j'ai eu beaucoup de plaisir à tous vous laisser avec un dernier chapitre complètement WTF ! Merci d'être là !
Jeni74: Ah ah ! Merci pour ton commentaire, je suis très heureuse de te voir aussi enthousiaste ! J'espère que la suite continuera à te faire rêver !
Chapitre 1 : Stellogénèse
J'entendis des bruits et des cris mais je ne comprenais plus ce qu'il se passait. Mes oreilles bourdonnaient, mes poumons me brûlaient de plus en plus. Je perdais pied, la réalité autour de moi s'effaçant doucement, une impression de déjà vu, je ne pouvais m'empêcher de trouver cette réflexion ironique. Moi qui ne souvenais pas de ma vie avait une impression de déjà vu au moment où j'accueillais la mort.
Pathétique.
10 mois plus tôt
- Ceci est un scanner de votre cerveau le jour de votre admission à l'hôpital il y a 74 jours. C'est ici, au niveau du lobe frontal que ce situait votre traumatisme crânien. Vous voyez, cette zone noir dit-elle en désignant sur l'image une grosse tâche noir, ceci est ce qu'on appelle un œdème cérébral, c'est une augmentation de la teneur en eau du cerveau ce qui génère une hypertension intracrânienne.
J'hochais la tête ne sachant pas quoi dire, j'essayais tout bonnement de comprendre ce qu'il m'arrivait.
- Le docteur Cramwell a pratiqué une craniectomie pour soulager la pression dans votre cerveau. Il a aspiré le liquide contenu dans le lobe frontal. Puis il a mis un place un capteur de pression intracrânienne.
- Bien, d'accord …
- Je sais que tout ce charabia médical peut paraître intimident et alarmant expliqua-t-elle remarquant que je commençais à être de plus en plus perdue dans ses explications scientifiques. Mais pour vous résumer, l'opération s'est bien déroulée, pour preuve, elle me présenta un nouveau scan. Voyez, ici, c'est un scan 7 jours après votre opération, la tâche noire à disparus. Ils restaient quelques lésions mais c'est tout à fait normal. Et voilà un scan de votre cerveau prise il y a 10 jours exposa-t-elle en brandissant un nouveau scanner dans un dossier en carton beige. Votre cerveau s'est complètement remis du traumatisme crânien conclu-t-elle avec un sourire rassurant.
- Mais si tout c'est bien passé… Pourquoi je ne me rappelle pas de mon nom ou même d'où je viens, enfin une information personnelle ? Lâchais-je la gorge serrée.
Elle sembla un peu mal à l'aise pendant quelques secondes avant de se reprendre, referma le dossier beige avant de s'approcher de moi.
- Les souvenirs se trouvent dans le lobe frontal, dans 90% des traumatismes crâniens, il n'y a aucune séquelle …
- Mais pour le reste… Si je comprends ce que vous me dîtes c'est que mon cerveau va bien mais qu'il y a autre chose qui ne fonctionne pas correctement finalement ? Demandais-je.
- Traumatisme psychique déclara-t-elle sans fioriture. Il se définit par un choc émotionnel à la suite d'un événement traumatique. Ce système de mémoire complexe referme l'histoire de ton passé. Pour le moment nous ignorons encore l'origine de ce dysfonctionnement dans ton cas expliqua-t-elle sans détour me fixant dans les yeux sans sourciller.
- Je vois lâchais-je la voix étranglée par cette cruelle vérité. Merci Christina… murmurais-je tentant encore vainement d'accepter l'inévitable.
Elle dû ressentir un peu de pitié ou de peine car elle essaya de me remonter le moral ou du moins de faire naître en moi un peu d'espoir suite à son diagnostic.
- Je te trouve extrêmement courageuse déclara-t-elle d'un coup. Je ne sais pas comment je réagirais à ta place et je..
- Peut-être que vous vous attaquerez à la première personne que vous verrez en vous réveillant répondis-je ironiquement tout en désignant sa main encore bandé dû à mon attaque deux semaines auparavant, le jour de mon réveil.
- Ce sont les risques du métier répondit-elle du tac au tac.
En effet pendant la semaine de mon réveil, je m'étais montrée agressive et enragée. Enragée de ne pas comprendre ce qu'il m'arrivait, ne pas savoir pourquoi personne ne pouvait me dire ce qu'il ne fonctionnait pas chez moi. Puis la colère et l'incompréhension on fait place à une profonde tristesse. J'essayais de me dire que peut-être j'étais toujours blessée ou bien j'avais une sorte de cancer pour saisir les raisons de mon amnésie.
Et aujourd'hui on m'expliquait enfin ce qu'il m'était arrivée et pourtant mes souvenirs restaient inaccessibles.
Au même moment la porte de ma chambre s'ouvrit sur le docteur Cramwell accompagné de deux hommes.
Le premier avait un début de calvitie assez voyante, des yeux fatiguées et une barbe poivre et sel. Il portait une veste en cuir noir usé par le temps sur un pull autrefois noir qui tirait aujourd'hui sur du gris foncé et un pantalon droit noir. Il tenait dans sa main droite un sac en plastique blanc.
Le second était son exacte opposé, jeune, bien coiffé, la mâchoire carrée et des yeux vifs. Portant un costume bleu foncé mettant en valeur sa silhouette et il en était conscient.
- Bonjour, comment allez-vous Stéphanie ? Demanda Cramwell tout sourire.
- Je ne suis pas sûre pour Stéphanie… C'est si… Non je n'aime pas déclarais-je avec une moue de dégoût.
La deuxième semaine, après avoir expulsée toute ma colère, je consentis à bien vouloir effectuer de nouveau examens et commencer une rééducation pour être certains que mes fonctions motrices ou intellectuelles ne soient pas défaillantes. Tout allait bien de ce côté-là.
D'après ce que j'avais compris des médecins, on m'avait retrouvée dans la baie de Seattle sans aucuns papiers d'identités sur moi et à Seattle personne ne m'avait demandé non plus. Aucun signalement de disparition. Rien.
A cette annonce, j'avais ressenti un grand vide, savoir que personnes n'étaient à votre recherche ou que vous ne manquiez à personne c'était … Déstabilisant.
Grâce aux radios de mes dents bien que cette pratique n'étant pas totalement fiable à cause du manque de précision, ils situèrent mon âge entre 18 et 25 ans.
Une semaine après mon réveil Cramwell entrait chaque jour dans ma chambre en m'appelant par un nouveau prénom, c'était devenu un petit jeu entre nous. Pour être honnête j'en avais un peu marre d'être appelé juste « vous » ou « la patiente de la chambre 223 ».
- Bon et bien je raye ce prénom dit-il tout en gribouillant dans son petit carnet noir toujours présent dans la poche de sa blouse blanche, je vous proposerai un autre prénom demain alors ! Continua-t-il tout sans se départir de son sourire parfait. Oh et je vous présente les deux inspecteurs de la police de Seattle dont je vous avais parlé dit-il en introduisant les deux hommes étrangers de la pièce.
- Inspecteur Birmes se présenta le plus âgé et voici mon collègue l'inspecteur Eilish dit-il en désignant son collègue plus en jeune en costume.
- Bonjour répondis-je platement.
- Serait-il possible de parler en privée ? Demanda l'inspecteur Birmes aux deux médecins.
- Non je préfère qu'ils restent annonçais-je sans détour aux deux inspecteurs.
Ils étaient devenus mon seul lien avec l'extérieur de cette chambre. J'avais besoin de quelqu'un ou de quelque chose auquel me raccrocher pour ne pas devenir complètement folle.
Il échangea un regard avec son collègue avant de se tourner de nouveau vers moi avec un sourire gentil.
- Nous sommes venus vous poser des questions concernant votre… Accident déclara l'inspecteur Birmes.
- Et bien vous tomber plutôt mal messieurs, on vient de me déclarer que j'étais une épave ou si vous préférez que mon cerveau soit HS répliquais-je lasse.
- Ce n'est pas exactement ça intervint calmement Christina. Elle a subi un traumatisme crânien qui a peut-être eu des conséquences sur sa mémoire mais rien n'est encore totalement établie. Nous essayons encore de comprendre les origines exactes de ce… Dysfonctionnement. Elle ne peut pas se souvenir de son passé personnel. Pour le moment ajouta-t-elle pour dédramatiser la situation.
- C'est pratique ça… Marmonna le jeune inspecteur tout en gribouillant des notes dans son petit calepin.
- Pardon ? Demandais-je les nerfs à vif. C'était décidé, je ne l'aimais pas du tout.
- Je disais que c'était embêtant pour l'enquête déclara-t-il plus fortement.
- C'est une enquête pour quoi exactement ? Je n'ai rien fait de mal ! M'enflammais-je vivement. Si … ? Repris-je déstabilisée, le doute en moi, après tout je ne me souvenais d'absolument rien.
- Non bien entendu, mon collègue s'est juste mal exprimée intervint posément l'inspecteur Birmes. Nous sommes ici pour comprendre ce qu'il vous est arrivée, comment vous vous êtes retrouvées dans la baie.
- Ou voulez-vous en venir enfaite ? Coupais-je inquiète de la tournure de la conversation.
- Ne vous alarmez pas s'il-vous plait. Pour le moment nous ne pouvons écarter aucunes hypothèses.
- Et quelles sont ces hypothèses ? Demandais-je curieuse.
La première est un accident intervint calmement le second inspecteur. Une chute ou un autre… Proposa-t-il pas très convaincu par ce qu'il disait.
- Et la seconde ? Demandais-je inquiète.
- Il faut que vous compreniez, que vous avez été retrouvé dans un lieu très isolée et de plus sans un aucun papier ni portable sur vous. Sans oublier la blessure que vous avez eu à la tête.
- Attendez coupais-je brutalement, vous êtes en train de m'annoncer qu'on a essayé de me tuer ?!
- Et bien.. Commença Birmes
- Oui c'est ce que nous pensons confirma le jeune policier.
L'inspecteur Birnes souffla bruyamment avant de se tourner vers son collègue pour le réprimander.
- C'est insensé… Chuchotais-je secouée par cette nouvelle. Mais pourquoi ?
- Ce ne sont que des hypothèses, rien ne prouve qu'on ait essayé de vous faire du mal intentionnellement mais oui c'est vrai que votre cas n'est pas… Normal, pardonnez-moi pour mon expression poursuivit Birnes.
- Mais je ne comprends trop ce qu'il vous pousse à imaginer cette hypothèse ?
- Cela fait un peu plus de trois mois mais il y a un certain nombre de disparitions à Seattle. Principalement des jeunes de votre tranche d'âge alors il est possible que vous ayez pu faire partie de cette vague de disparition mais par une raison ou une autre vous ayez réussi à échapper à votre ravisseur ou bien tout ça n'a absolument aucun lien mais dans tous les cas nous devons essayer de trouver ce qu'il vous ai arrivé.
Je lâchais un long souffle que je retenais depuis plusieurs minutes maintenant tout en me rallongeant dans mon lit. C'était juste incroyable. On m'annonçait quelques minutes avant ma perte de mémoire inconnue et maintenant j'avais peut-être échappée un tueur en série.
- Qu'est-ce que je peux faire ? Questionnais-je à haute voix me surprenant moi-même.
- C'est ce que nous voudrions bien savoir poursuivit Birmes. J'ai emmené avec moi les affaires que vous portiez ce jour-là si vous voulez bien jeté un œil dessus ça pourrait peut-être nous aider enfin si..
- Oui oui bien entendu ! Faîtes-moi voir suppliais-je.
Birmes s'approcha de la petite table en plastique à roulette avant d'ouvrir le sac et d'y déposer un à un mes affaires. Je me relevais de ma position allongée pour être complètement assise, aux aguets.
Le premier vêtement fut des baskets très usés autrefois blanche, les lacets avaient complètements noircis. Je ne ressenties absolument rien en en voyant ce premier élément mais je me rassurais en me disant que c'était juste une simple paire de chaussure.
Le second vêtement fut un jean bleu marine, très sale.
- Je peux ? Demandais-je en désignant le vêtement.
Birmes acquiesça, les inspecteurs scrutant avec beaucoup d'attention mes réactions au fur et à mesure que je découvrais le contenu du sac en plastique.
Je le pris entre mes mains avant de le déplier, de la boue était visible du genou jusqu'au pied du pantalon. Ce n'était pas étonnant vu où j'avais été retrouvée me rassurais-je une seconde fois.
Le troisième vêtement fut un simple t-shirt blanc, sale-lui aussi. Rapidement, l'inspecteur sortie des sous-vêtements. Une paire de noir, culotte en coton blanc avec un motif de fleur sur le devant et une brassière de sport noir. J'eue un sentiment mitigé en voyant ces affaires. Si aujourd'hui je devais acheter des sous-vêtements dans un magasin, ce n'est pas vers ce genre d'articles que je me dirigerai en premier. Cette constatation me laissa perplexe.
- Que se passe-t-il ? Vous vous rappelez de quelque chose ? Intervint Cramwell apercevant mon trouble.
- - Non malheureusement … Je me faisais la réflexion que j'avais des goûts bizarres en matière de sous-vêtements dis-je en haussant les épaules sans ressentir aucune gêne avant de passer au prochain vêtement.
Une veste en cuir noir abîmé sur le côté gauche, de l'épaule jusqu'à la manche.
C'est une veste de moto haut de gamme précisa l'inspecteur Eilish. C'est l'une des marques les plus chères sur le marché.
- Oh… D'accord répondis-je un peu perdue. Donc je serai riche ou quelque chose comme ça ? Ou ma famille ? Questionnais-je essayant de trouver un peu d'espoir dans mes interrogations.
- Hum… Peut-être… Mais nous nous sommes posés la question où se trouve votre moto ou si vous en possédez une ajouta Birnes. Sans oublier le casque qui n'était pas avec vous. Nous avons contacté toutes les fourrières pour savoir s'il avait ramassé une moto abandonnée vers la baie mais non rien se désola-t-il.
- Je vois… Je suis désolée je me sens vraiment inutile. Je vois ces affaires mais c'est comme si elle ne m'avait jamais appartenu, je sais c'est étrange mais j'ai tellement de difficulté à me projeter.
- Et bien ce n'est pas si étrange que ça intervint posément Christina. Le traumatisme psychique peut provoquer une altération de la mémoire autobiographique, c'est cette mémoire qui est à l'origine de la construction de notre identité, nos valeurs, nos envies, nos souhaits etc… Donc si c'est cette mémoire est modifié de quelques façons que ce soit alors …
- Alors c'est possible que je n'aime plus les mêmes choses qu'avant concluais-je surprise.
Christina acquiesça d'un hochement de tête avant de se tourner vers les deux inspecteurs qui semblaient de plus en plus surpris. Finalement Birnes fouilla à l'intérieur de sa veste avant de sortir une photo sous plastique qu'il me tendit.
La photo était gondolée et très abîmée sur les bords, je la pris délicatement entre mes doigts.
Un bébé avec de magnifiques yeux bleus au visage tout fripé me fit face, je tournais la photo dans tous les sens. Au dos je déchiffrais difficilement un prénom avec un nombre en dessous mais le reste de l'écriture était effacée.
- Lizzie et 18 lus-je à haute voix avant de regarder les inspecteurs ne comprenant pas pourquoi il m'avait donné cette photo.
- Vous aviez cette photo sur vous, dans cette veste en cuir désigna-t-il quand on vous a trouvé révéla Birnes.
- Attendez… Est-ce que c'est possible que ce soit ma fille ou ? Questionnais-je avec un peu d'espoir.
Je ne savais pas d'où me venais cet amour maternel d'un coup mais si c'était bien ma fille alors peut-être que finalement je n'étais pas toute seule et ..
- C'est impossible coupa Cramwell dans mes réflexions et espoirs. Après plusieurs examens approfondis, votre corps et votre utérus ne porte aucune trace d'une quelconque grossesse, je suis désolé ajouta-t-il en apercevant mon visage déconfit à sa révélation.
- Oh et bien c'est peut-être mieux comme ça… Murmurais-je doucement légèrement déçue. A quoi correspond le 18 ? Repris-je aux inspecteurs.
- C'est un début de date de naissance mais sans le reste c'est compliqué de remonter jusqu'à la naissance de ce bébé sans la date entière. Et juste un prénom… On retourne à la case départ au final.
- Je suis vraiment inutile bredouillais-je la gorge serrée alors que mes yeux commençaient à se remplir de larmes.
- Je crois qu'il faudrait continuer à autre moment messieurs remarqua Cramwell tout en les conduisant faire la sortie.
- Mais .. Protesta Eilish
- Non. Ma patiente à besoin de se reposer maintenant contredit Cramwell intraitable.
- Eilish appela son collègue, nous repasserons dans quelques jours me proposa-t-il.
- D'accord murmurais-je d'une petite voix. Je peux la garder ? Demandais-je en montrant la photo du bébé.
- Bien sure, je vais aussi vous laisser une carte, vous pouvez me contacter à tout moment si vous vous rappelez de quoi que ce soit ou pour tout autre chose, d'accord ?
J'hochais de la tête me sentant incapable d'émettre le moindre nouveau son. Il posa la petite carte sur la table en plastique. Il commença à ranger les vêtements dans le sac en plastique mais changea d'avis et les laissa eux aussi avant de sortir avec son collègue hors de la chambre accompagné du docteur Cramwell.
- Je suis désolée de te demander ça mais c'est mon rôle de médecin, est ce que ça va ?
Je ne répondis pas tout de suite. Je restais concentrée sur le bébé entre mes mains. Mes yeux balayaient chaque centimètre de son petit corps, de ces premiers cheveux blonds presque blanc, jusqu'au bout de ces petits orteils recroquevillés.
Christina finit à son tour de se diriger vers la porte comprenant mon besoin de vouloir rester seule.
- Lizzie dis-je à haute voix avant qu'elle ne parte. Ce prénom me plaît bien murmurais-je en me glissant plus profondément sous les draps, la photo coincée entre mes mains.
Elle acquiesça doucement de la tête. Je repasserai tout à l'heure ajouta-t-elle avant de me laisser seule.
A suivre…
Prochain chapitre: Fusion nucléaire
Dîtes-moi en commentaire comment vous trouvez ce nouveau chapitre ? Et comment vous réagiriez à la place d'Erica ? Merci pour votre lecture.
