Hello les walkers ^^ Alors pas trop noyés dans la guimauve du dernier chapitre ? :D
Voici la suite ! L'avantage du confinement actuel c'est que j'ai du temps pour écrire ^^
Chapitre 23
Il sortit de la maison et alla s'appuyer sur la barrière qui bordait tout le tour du jardin. Sortant un paquet de cigarette a moitié écrasé de sa poche, il regarda d'un œil attentif les alentours. Tout était silencieux et calme. Il ne neigeait plus mais tout était encore recouvert d'une épaisse couche de poudre blanche. Il alluma une cigarette savoura le calme qui s'installait en lui progressivement. Un vague sentiment de sérénité grandit au fond de sa poitrine. Il se sentait enfin entier et le trou dans son cœur était comblé. Maintenant il se rendait compte que ce trou avait été présent toute sa vie. A force de se persuader que l'amour n'était pas fait pour lui il avait fini par s'y habituer. Mais l'amour lui était tombé dessus comme l'apocalypse était tombé sur le monde. Théa se remettait de sa pneumonie doucement mais Herschel leur avait confirmé qu'elle était hors de danger. A cette annonce il avait ressentit le besoin de s'isoler quelques minutes. Ses émotions menaçaient de déborder et il ne voulait pas craquer devant ses compagnons et encore moins devant Théa. Il ne pleurerait pas, ce n'était pas son genre mais il avait sentit ses mains se mettre a trembler et une boule grossir dans sa gorge. Ses nerfs, mis a rude épreuve ces derniers mois, allaient lâcher. Alors il était sortit fumer une clope et respirer. Il se répéta en boucle dans sa tête que Théa allait bien, qu'il l'avait retrouvé et qu'à présent il ne la laisserait plus jamais s'éloigner de lui, sauf si elle le lui demandait. Les semaines a venir n'allaient pas être faciles non plus mais ils étaient ensemble et il puiserait dans les yeux vert de l'amazone toute la force dont il aurait besoin pour la protéger, elle et le reste du groupe.
Rick l'avait accompagné de nombreuses fois dans la montagne a la recherche de leur amie, mettant sa vie en danger pour l'aider, laissant femme et enfant. Chaque membre du groupe l'avait soutenu dans sa quête malgré son comportement irascible et colérique, désespéré de pas retrouver l'objet de ses convoitises. Il ne leur dira pas mais il était profondément reconnaissant de leur aide sans qui il n'aurait peut être pas réussi. Il avait essayé de ne pas revenir les mains vide a chacune de ses traques et revenait avec des prises de chasse. Sa façon a lui de s'excuser et de les remercier.
Il ricana tout seul en se disant qu'il devait aussi remercier Pilpao. L'étalon avait protégé Théa, l'avait gardé en vie bien mieux que lui avait pu le faire ces derniers mois. Dès qu'il pourrait il offrirait un pommier entier a ce bourricot se promit il a lui même. Et il arrêterait de l'appeler bourricot aussi.
Il écrasa sa cigarette dans la neige fondue a ses pieds et entendit du remue ménage derrière lui. Il se retourna et découvrit Carl qui tentait de faire sortir Pilpao par la porte d'entrée.
- Qu'est ce que tu fais gamin ? Grogna Daryl.
- Il a besoin de sortir un peu, gémit Carl qui peinait a retenir l'étalon tant il tirait sur sa bride pour sortir.
Daryl lui prit les rênes des mains.
- Rentre au chaud, lui dit il. Je vais m'en occuper.
Carl lui laissa bien volontiers, il voulait bien prendre soin du cheval mais il ne voulait pas se prendre un coup non plus et avait peur de faire une bêtisse avec l'étalon de son amie.
- Tu dira a Théa que je veille a ce qu'il ne manque de rien ?
- Ouais t'inquiète, elle le sait.
Heureusement, Daryl avait amené avec eux le camion de Théa, encore plein de foin et d'avoine. L'amazone avait était prévoyante et avait rempli le camion avant que la horde ne saccage la ferme. Ils avaient installé l'étalon dans une pièce vide ( la maison était immense et comprenait de nombreux salons au rez de chaussé ) et avaient recouvert le sol de paille.
Au bout des rênes le cheval s'ébroua pour se détendre et approcha des naseaux curieux vers la poche de son ami.
- J'ai rien pour toi, désolé.
Mais Pilpao colla son chanfrein contre le torse de Daryl qui lui gratta les oreilles.
- Je t'en dois une belle, tu sais ? Murmura t il. Merci de l'avoir protégée.
Voilà qu'il parlait a un cheval maintenant... Il grogna pour la forme mais ne cessa pas les caresses pour autant.
- Vous êtes mignons tout les deux, dit une voix derrière le cheval.
L'étalon redressa brusquement la tête et les oreilles avant de pousser un hennissement joyeux en direction de sa cavalière qu'il n'avait pas vu depuis plusieurs jours. Il colla immédiatement sa tête contre elle et ronfla de contentement.
- Qu'est ce que tu fais dehors ? Râla Daryl. Herschel t'a ordonné de rester au chaud !
- Je n'ai pas froid, répondit elle en fourrant son nez dans les crins de Pilpao.
Elle avait enfilé un vieux poncho que Daryl avait déniché au début de l'hiver par dessus un gros sweat-shirt et un jean.
- T'es une vrai tête de mule !
Il plongea la main dans sa poche de veste et en sortit un bonnet en laine qu'il enfila sur la tête de Théa.
- Manquerais pu que tu retombe malade, grogna t il. Tu viendra pas te plaindre !
Elle lui tira la langue en souriant, le nez et les joues rougies par le froid. Il avala de travers. Les yeux verts avaient retrouvé tout leur éclat et le sourire sincère qu'elle lui adressa creusa ses fossettes. Il y posa une main chaude.
- Je t'es pas remercié, dit elle en appuyant son visage contre sa paume.
- Pour quoi ?
- De plein de chose, répondit elle. De m'avoir cherché sans jamais avoir abandonné. De m'avoir sauvée dans la montagne. D'avoir pris soin de moi. D'être toi.
Il plongea dans le regard émeraude et s'y perdit. Même amaigris et pâle, il la trouvait magnifique.
- Promet moi de ne plus jamais partir, demanda t il en rapprochant son visage du sien.
Elle sentit son souffle chaud contre ses lèvres.
- C'est promis.
Il combla les derniers centimètres et attrapa les lèvres roses entre les siennes. Un frisson l'électrisa quand elle répondit au baiser.
- Beurk ! S'exclama une voix depuis la porte d'entrée.
Une boule de neige ne manqua le visage de Carl que de justesse. Théa éclata de rire. Quel douce musique a ses oreilles. Il se sentit réchauffé jusqu'au plus profond de lui même.
- Au fait, dit il en plongeant une main derrière lui. Tient, tu l'avait laissé dans notre tente.
Il lui tendit le colt Cattleman et son étui.
- Tu l'as gardé ? Sourit elle.
- C'est le tien et a part le camion c'est tout ce qui me restait de toi. Et puis je t'ai dit que je n'ai jamais perdu espoir de te retrouver.
Elle prit le révolver et l'accrocha a la ceinture de son jean.
- Je l'aime bien finalement ce flingue, répondit elle.
La survie. A l'état pure. Ils ne restaient jamais plus d'un jour ou deux au même endroit. Allant de maison en maison, les nettoyant de leur anciens habitants, morts pour la plupart ou transformés en rôdeurs. Ils vivaient dans le silence et se faisaient les plus discrets possibles. Pas toujours simple quand on était accompagnés d'un cheval de 400 kilos. Mais l'étalon était un atout précieux, leur permettant de se déplacer rapidement et discrètement sans que cela ne leur demande de consommation d'essence. Ainsi, Daryl et Théa partaient souvent en amont des autres, a la recherche de leur prochain abri ou de ravitaillement. L'hiver touchait a sa fin et un sentiment d'urgence s'installait insidieusement. Le ventre de Lori grossissait de jours en jours et ils deviendra compliqué de rester discret avec un bébé pleurant régulièrement. Les rôdeurs montraient une étrange tendance a se regrouper entre eux et éviter les hordes devenait de plus en plus difficile, tout comme la recherche de nourriture et d'eau.
Rick était inquiet pour sa femme et devenait de plus en plus taciturne, presque parano. Mais ses qualités de leader n'en furent que plus affutés. Sans Shane pour remettre en question toutes ses décisions et avec la confiance total du reste du groupe il parvint a les maintenir en vie. Leurs efforts conjoint, leur solidarité et leur esprit d'équipe firent naitre un profond sentiment d'attachement entre eux. Ils étaient une famille a présent, ils veillaient les uns sur les autres.
Mais il devenait vraiment très urgent de trouver un abri plus sûr que les maison et autres bâtiments vide qu'ils avaient trouvé jusqu'à présent. Lori allait bientôt accoucher et ils auraient besoin d'un semblant de foyer.
Le début du printemps apporta un peu de chaleur dans leur quotidien morne et difficile. La malnutrition, le stress permanent et le manque de sommeil allait avoir raison de leurs forces quand le miracle se produit.
Daryl et Théa étaient de nouveau partis en éclaireurs dans la campagne environnante. Assis tout les deux sur le dos de Pilpao, ils n'avaient rien vu depuis des heures a part des arbres et des champs. Le printemps avait aussi apporté les premiers fruits providentiels et Théa croquait avec bonheur dans la pomme d'un pommier croisé un peu plus tôt et dont le sac de Daryl débordait des fruits.
- Putain c'est trop bon ! Gémit elle en manchonnant le fruit gorgée de sucre.
- Arrêtes de dire des trucs comme ça, grogna Daryl dans son dos.
- Pourquoi ? S'étonna t elle.
- Par ce que tes fesses sont collées a moi. Et que je suis un homme.
Elle se retourna et lui jeta un regard coléreux, les joues écarlates.
- Pervers ! Scanda t elle. La prochaine fois tu montera devant !
- Ça sera autre chose qui sera collé a moi et vu la taille des choses en question ça sera tout aussi agréable !
Elle lui enfonça son coude dans les côtes tandis qu'il ricaner.
Les mois de survie n'avaient pas vraiment permis au nouveau couple de vraiment profiter l'un de l'autre. Déjà par ce qu'ils n'étaient que très rarement seuls. Et surtout parce que Théa n'était bien évidemment pas du tout a l'aise. Les nerfs du chasseur étaient mis a rude épreuve, surtout parce que l'amazone n'avait aucune conscience de l'effet qu'elle produisait sur lui mais il montrait une patience en or. Conscient du passé difficile de Théa, il était attentif au moindre de ses gestes qui pourraient effrayer la jeune femme. Il apprit gentiment les gestes qu'elle tolérait ou appréciait et ceux qui déclenchaient chez elle un rejet total. C'était frustrant mais même le plus simple de ses baisers valait toute la patience du monde car malgré les réticences de sa compagne, il se sentait important a ses yeux et aimé. Sentiment nouveau pour lui. Il sentait qu'elle faisait des efforts aussi et que cela devenait de plus en plus facile. Alors il prenait son mal en patience et appréciait chaque moment avec elle.
Alors en attendant il aimait bien se moquer un peu d'elle. C'était un peu mesquin mais Théa prenait ses provocations et ses blagues de mauvais goût avec bonne humeur. Ces derniers temps il la surprenait même a répondre a ses avances et même a le provoquer a son tour. Ce qui faisait monter sa pression sanguine vers le bas de son anatomie. Mais il était content de voir qu'elle se sentait suffisant en sécurité et en confiance pour abaisser ses barrières.
Il eut envi de pousser un peu le jeu et alla fourrer son nez dans la nuque de la cavalière qui sursauta a peine.
- Qu'est ce que tu fais ? Demanda t elle sans pour autant chercher a échapper a la bouche qui venait a présent explorer son cou, écartant la crinière noire.
- Moi ? Rien.
Il fit glisser une langue taquine le long de la jugulaire. A sa grande surprise, alors qu'il s'attendait a se faire envoyer promener, la jeune femme pencha la tête en arrière pour lui offrir plus d'accès en soufflant doucement. Enhardi, le chasseur glissa les mains sur le ventre de Théa pour la serrer contre lui. Une chaleur agréable se répandit dans son torse alors qu'il inspirait a fond l'odeur sucrée de sa partenaire. Il adorait fourrer son nez dans le creux de son épaule, là ou l'odeur était la plus forte. Il s'endormait même régulièrement la tête enfouis dans le cou de Théa le soir.
Elle ne protestait toujours pas, même pire, ses soupirs l'encourageait a continuer. Ses petites mains se posèrent sur les siennes et elle enroula ses doigts autour des siens. Message reçu. Elle adorait mais ses mains ne devaient pas s'aventurer plus loin. Puisque ses mains n'avaient pas le droit de bouger, il laissa sa bouche exprimer ce que son cœur hurlait. Un soupir plus fort que les autres s'échappa des lèvres de Théa quand Daryl planta gentiment ses dents dans le creux de son cou.
Putain ce que c'était bon. C'était la première fois qu'elle se laissait autant aller et il apprécia a sa juste valeur.
- Daryl ?
- Hum ?
- C'est quoi ça ?
Tout a son affaire, il ne comprit pas tout de suite de quoi elle lui parlait et ne remarqua pas qu'elle avait stoppé Pilpao. Il releva la tête en grognant, mécontent d'être ainsi interrompu dans son activité préféré.
- Quoi ?
- Ça !
Elle leva un bras et désigna un point devant eux. Il leva les yeux et vit en contre bas ce qu'elle lui montrait.
- C'est une prison, répondit il.
Intrigué, il descendit de cheval et sortit ses jumelles de son sac a dos. Il les posa sur ses yeux et les braqua sur le bâtiment gris entouré de grillage.
- C'est plein de rôdeurs, dit il. Mais le grillage est en bon état. Les rôdeurs sont en tenue de prisonnier.
- Cet endroit a dut tomber très vite. Il doit y avoir une cantine, une pharmacie.
- Et une armurerie pas loin, continua Daryl.
Il pris un instant pour réfléchir.
- Daryl, ça serait un bon endroit, dit Théa, de l'espoir plein la voix.
- Retournons au camps, dit il en rangeant les jumelles.
Il attrapa le bras que lui tendait Théa et sauta sur le dos de Pilpao. L'amazone talonna son étalon et il partit au petit galop après avoir fait demi tour.
Rick observait les alentours avec les jumelles a son tour. Tous attendait son verdict avec espoir. Se pourrait il qu'ils aient enfin trouvé un refuge sûr ? Un endroit où ils pourraient vivre en sécurité ?
Rick ôtât les jumelles et se tourna vers Daryl.
- Si ça marche, lui dit il. Ça serait formidable. C'est exactement ce qu'on cherchaient ! Les murs sont solides et le grillage est haut. Mais le nettoyer va demander beaucoup de munitions que nous n'avons pas.
- Au corps a corps alors, répondit Théa. Ils sont nombreux mais dispersés. A plusieurs on peut les avoir.
Rick considéra un moment cette possibilité. Il avait confiance en ses hommes et les savaient capables de réussir. Mais voulait il prendre le risque que l'un d'eux soit blessé ? Il fut convaincu par les visages souriants de Daryl et Théa que la perspective d'une bonne bagarre faisait sourire surtout que la récompense a la fin en valait vraiment la peine.
L'espoir et l'enthousiasme envahit le groupe qui mena les voitures et le camion prêt du grillage.
Armé d'une pince coupante, Rick s'attaqua au premier grillage tandis que les autres se débarrassèrent des quelques rôdeurs hors de l'enceinte. Ils se glissèrent dans un couloir fermé, refermant le grillage derrière eux. Rapidement ils coururent jusqu'à l'entrée principale fermée d'une double porte coulissante en acier. La courre recouverte de pelouse grouillait de rôdeurs derrière. De l'autre côté de la courre, un autre portail grand ouvert.
- Il faut refermer ce portail, leur annonça Rick. Ça empêchera les rôdeurs d'envahir la courre. Si on dégomme tout ceux là ce soir le terrain est a nous.
- Celui qui va allé fermer le portail va prendre de gros risques... Remarqua Herschel.
- Je vais y aller, annonça Théa. Avec mon épée je serais la plus rapide et la plus efficace au corps a corps. Mais j'ai besoin qu'on me couvre.
- Ok, approuva Rick. Maggie, Glenn et Beth vous allez attirer le plus de rôdeur possible vers le grillage et les tuer a travers le grillage. Daryl et Carol vous grimpez en haut du premier mirador et vous couvrez Théa. On a pas beaucoup de munitions alors visez juste ! Lori, Carl et Herschel vous faites la même chose dans l'autre tour.
Tous chargèrent leurs armes avant de se mettre a leurs postes. Rick accompagnerais Théa en restant en arrière. Une partie des rôdeurs suivirent docilement Maggie, Glenn, Beth et T-dog dans un coin quand ils tapèrent sur les grilles de fer. Il leur fut facile de les abattre un par un.
- Tu es prête ? Demanda Rick a Théa avant d'ouvrir le portail.
L'amazone sortit Excalibur de son fourreau et la fit tournoyer en souriant.
- Je vais en faire de la purée, répondit elle. J'ai trop envie d'une nuit ou je pourrais dormir sur mes deux oreilles.
Rick lui rendit son sourire bien qu'un peu crispé.
- Fais gaffe a tes fesses, je ne donne pas cher des miennes si l'un d'eux te blesse, dit il en jetant un œil vers le mirador où se trouvait Daryl.
- T'inquiète Shérif, occupe toi plutôt des tiennes.
- Prêt ? GO !
Il fit glisser le portail et la jeune femme se mit immédiatement a courir ventre a terre, écartant les morts d'un coup de lame. Ils étaient nombreux et sans le soutient de l'arbalète de Daryl et des coups de feu des autres elle aurait vraiment eu du mal a atteindre l'autre côté de la courre. Mais elle y parvint et referma le portail. Puis elle fit demi tour et s'employa a faire le ménage. En quelques minutes il ne restait plus un seul rôdeur debout. Devenu fin tireur, Carl ne loupa aucune cible et Théa lui leva son pouce en guise de merci.
Cette victoire les enthousiasma et leur mis du baume au cœur pour la première fois depuis longtemps. Ils laissèrent exploser leur joie, sachant qu'ils passerait une nuit sans avoir besoin d'être sur leurs garde. Rien de tel que de hauts grillages pour se sentir a l'abri.
La nuit tomba et un feu réconfortant brulait au milieu de la pelouse. Les pommes trouvés le matin même grillaient joyeusement, répandant une odeur sucrée dans l'air. Voilà bien longtemps qu'ils ne s'étaient sentit aussi légers.
Posée contre Daryl, Théa écoutait Herschel faire de jolis projets de potager. Elle voyait déjà les plants de tomates et de carottes alignés dans la courre. Les enclos pour le bétails, cochons et volailles. Pilpao aurait enfin tout l'espace dont il avait besoin tout en restant en sécurité.
Le ventre plein et sachant que la nuit allait être tranquille, elle se laissa aller contre son partenaire et ferma les yeux, écoutant Beth se mettre a chantonner doucement.
Daryl enroula ses bras autour d'elle et elle se cala contre lui, prête a s'endormir.
- Je prendrais ton tour de garde, lui souffla t il a l'oreille. Repose toi, la journée va être longue demain.
- Tu es un ange.
- Dis pas de conneries.
Elle ria doucement, pleine d'espoir pour l'avenir. Mais tout en sachant que demain ils allaient devoir fournir un dernier effort pour explorer l'intérieur de la prison. Le corps a corps sera a nouveau d'actualité, ils devaient économiser leurs munitions.
Chapitre un peu plus court que d'habitude mais je suis contente d'attaquer la saison 3. A très vite !
