Heyyy me revoilà (enfin) avec la suite 😁 je dois avouer que je me sens un peu honteuse de vous avoir fait attendre aussi longtemps pour un chapitre aussi petit et pas très foufou mais j'ai vraiment eu une grosse perte de motivation... j'espère tout de monde que ça vous plaira ! Je vous souhaite une bonne lecture et je vous retrouve en bas !

Madoka : Voilà enfin la suite, ta patience à été récompensé xD j'espère que tu es prête pour ce chapitre parce qu'il risque d'être pire que les 2 précédents et surtout oublie pas que je tiens beaucoup à Lulu, pas la peine qu'elle me brise le cœur en retour hein et les fic avec de la guimauve c'est bien aussi pas besoin de vengeance

joegana : Coucou Wywy ! Merci pour ton petit message bien sympathique ! J'aime beaucoup savoir que je t'ai brisé le coeur xD mais du coup là je risque de le réduire en miette :p Je m'excuse d'avance et surtout oublie pas que je suis ton bro, pas la peine de tenter un meurtre contre moi hein mdr

KmillE822 : Hey Mini BN :D je suis toujours aussi contente de savoir que tu as aimé ! :) Eh oui c'est le retour en force de mon sadisme et ça risque encore de durer un peu, je suis désolée :p Mais oui la pauvre Sam elle mérite quand même d'être tranquille, je l'ai pas mal malmené ces derniers temps, une dispute avec Kara aurait été de trop :) Mdrr peut-être que Mike ne le saura jamais, qui sait, il peut rester un Londres ça peut être bien xD Si tu es resté sur ta faim avec le précédent chapitre, attend toi à bien pire pour celui-là mouhahaha (ceci est un rire diabolique fait genre d'y croire stp ) xD et si tu en voulais à Kara, ça va possiblement changer, peut-être que c'est Lena qui va devenir la cible de ta colère mais bon je n'en dirais pas plus ;) Je suis contente si tu as bien aimé ma petite blaguounette sur les légumes xD Je te remercie encore et toujours pour ton super commentaire et je dis à très bientôt :D


Chapitre 18

« A quel moment avons-nous passé la mince frontière
entre trop tôt et trop tard ? »
~Katarina Mazetti

Le lendemain.

Ce jour-là, le temps était morose, comme s'il s'était calqué sur les émotions de Kara et de Lena. La pluie s'était abattu sur la ville, comme les larmes avaient inondé les joues des deux jeunes femmes durant la quasi-totalité de la nuit. Le ciel était gris et le vent si glacial que James qui s'avançait d'un pas rapide dans la rue fut obligé de cacher une partie de son visage dans le col de sa veste pour s'en protéger.

De justesse, il évita un joggeur qui n'avait pas semblé le voir et grogna en continuant son chemin. Et dire qu'il aurait dû se trouver dans un amphi chauffé en train de suivre un cours sur la photographie... Mais son inquiétude de ne pas voir Kara venir en classe pour leurs deux premières heures de cours de la journée avait eu raison de son envie de suivre son cours préféré.

Il avait bien essayé de lui envoyer plusieurs messages pour prendre des nouvelles de la jeune femme, mais aucun d'eux n'avait trouvé de réponse, ce qui n'avait fait que l'alarmer un peu plus. Il s'était alors tournée vers Lena, persuadé que la milliardaire saurait où trouver la jeune Danvers mais ce qu'elle lui avait brièvement raconté dans son SMS l'avait attristé...

Il avait alors proposé à Lena de venir lui ternir compagnie, mais la jeune femme lui avait expliqué qu'il n'avait pas besoin de se déranger pour elle, Sam était déjà présente et faisait tout son possible pour lui remonter le moral. Presque rassuré de savoir que son amie n'était pas seule, il avait quitté son cours sans réfléchir pour se rendre chez Kara, qui ne lui avait toujours pas donné signe de vie.


Au même moment.

La Rolls-Royce noir qui se gara devant le parvis de l'immeuble de Lena, attira les regards curieux des passants qui passaient par là.

En bon employé, le chauffeur se dépêcha de sortir du véhicule et d'ouvrir un parapluie pour aller abriter sa patronne qui n'avait pas daigné l'attendre pour s'échapper gracieusement de l'habitacle.

La femme lui lança une œillade dédaigneuse avant d'attraper avec vigueur le parapluie qu'il tenait toujours, puis, dans une posture droite et fière, elle s'avança vers l'imposante porte d'entrée du building devant elle, laissant son employé sous la pluie sans même un remords.

Une fois qu'elle se fut mise à l'abri à l'intérieur, elle referma le parapluie qui lui était désormais inutile et le laissa choir sur le sol, près des boîtes aux lettres. Là, elle chercha le nom de la personne qu'elle était venue voir, s'assurant ainsi que son contact ne s'était pas trompé de cible. Même si elle avait embauché le meilleur détective privé du pays, elle ne lui faisait pas confiance. Elle n'avait, de toute façon, confiance en personne, pas même en son mari.

Surtout pas en son mari, pensa-t-elle en grimaçant. Cet abruti était surement le pire traitre qu'il lui eut été donné de rencontrer. C'était à cause de lui qu'elle se retrouvait ici, à devoir courir après une personne qui ne lui importait que très peu dans sa vie.

Elle acquiesça de contentement en constatant qu'elle était bien au bon endroit, et prit la direction de l'ascenseur, le claquement de ses talons résonnant sur le marbre blanc du sol. Même en fuite, Lena avait su garder ses goûts de luxe.

La femme ricana.

« Le luxe ne devrait jamais passer avant la sécurité », souffla-t-elle toujours avec ce même rictus mauvais au bord des lèvres. Si Lena s'était montrée un peu plus prudente, elle n'aurait jamais réussi à entrer dans cet immeuble comme dans n'importe quel supermarché de la ville. Mais cette erreur, était tout à son bénéfice. La brune allait avoir une sacrée surprise en la voyant débarquer de la sorte.

Elle se glissa dans la cage d'acier et appuya avec assurance sur le bouton du sixième et dernier étage du building. En une ridicule minute, elle se retrouva devant la porte de l'appartement de la jeune Kieran. Et ce fut sans la moindre hésitation, qu'elle frappa à la porte.


Appartement Danvers.

James fut à peine arrivé devant la porte de l'appartement de Kara, qu'il abatis son poing contre la surface vernis. Une longue minute s'écoula sans que personne ne vienne lui ouvrir, l'obligeant à réitérer son geste, le cœur battant désormais à tout rompre entre ses côtes.

« Aller Kara, ouvre cette porte », marmonna-t-il dans l'espoir de voir sa petite sœur de cœur apparaitre face à lui.

Mais le battant de bois resta désespérant clos.

Résigné, James souffla, prêt à faire demi-tour, de plus en plus angoissé de ne pas savoir où Kara était passée. Il fit un pas en arrière, sa main glissant dans la poche de son épais manteau pour récupérer son téléphone. Il hésitait à appeler Alex pour lui demander si elle avait une idée d'où la jeune Zor-El se trouvait, mais, contre toute attente, la porte s'ouvrit enfin, le coupant dans son mouvement.

Kara se tenait dans l'entrebâillement, emmitouflée dans un plaid. La jeune femme avait le teint blême et ses yeux gonflés et rougit, étaient les témoins des nombreuses larmes qu'elle avait dû verser depuis sa dispute avec Lena, la veille.

Il y eut un moment de latence où aucun des deux ne bougea, ni ne prononça le moindre mot. Kara avait l'air totalement déconnectée de la réalité, son regard était vide si bien que James eut l'impression que la blonde la fixait sans réellement le voir.

Ce ne fut que lorsqu'il se décida à s'avancer vers elle, que l'ex-basketteuse, sembla reprendre vie. Ses deux orbes azurées se mirent à pétiller étrangement, troublées par les nouvelles larmes qui menaçaient de déborder encore une fois, et sans que James n'ait le temps de s'y préparer, Kara lui sauta au cou, s'accrochant à lui comme s'il avait été sa bouée de sauvetage en pleine tempête. La couverture de l'étudiante s'échoua mollement au sol alors que James refermait puissamment ses bras autour de sa taille, la maintenant contre lui, essayant d'absorber un peu de sa peine pour alléger son cœur. Mais ce fut vain, la blonde éclata en pleurs, ses épaules se mettant à tressauter au rythme de ses sanglots, laissant le footballeur totalement décontenancé, incapable de faire autre chose que de la serrer un peu plus contre son torse.

Il tenta de lui chuchoter des mots réconfortant au creux de l'oreille pour la calmer sans qu'encore une fois, cela n'aboutisse. Commençant à comprendre que rien de ce qu'il ferait ne réussirait à apaiser sa douleur, il prit la décision de porter sa meilleure amie jusqu'au salon. Il était hors de question qu'un voisin les surprenne comme ça, sur le pas de la porte.

« J'ai merdé James, vraiment », avoua-t-elle avec une voix tremblante.

Le jeune homme la déposa sur le canapé avant de s'accroupir devant elle pour se mettre à sa hauteur.

« Je suis sûr que ça finira par s'arranger, la solution à votre problème est à portée de main », répliqua-t-il avec douceur en venant caler une mèche couleur de miel derrière l'oreille de la jeune femme.

Et James, qui n'avait aucune idée du réel problème se cachant derrière la dispute des deux jeunes femmes, ne croyait pas si bien dire. Il était la solution à leur problème, encore fallait-il que Kara trouve la force de se confier à lui.

« Tu ne comprends pas », marmonna-t-elle en se recroquevillant sur le sofa.

« Alors explique-moi », l'invita-t-il à poursuivre tout en se levant pour aller refermer la porte d'entrée et récupérer le plaid que la blonde avait fait tomber sur le paillasson.

« Elle croit que je me joue d'elle et que je ne l'aim-... », elle se stoppa soudainement, se rendant compte que ce qu'elle allait dire n'était surement pas le meilleur moyen pour annoncer à James qu'elle était amoureuse de Lena.

Le jeune homme, qui était en train de revenir vers elle, l'observa, un sourcil levé, ne comprenant pas pourquoi elle s'était arrêtée en plein milieu de sa phrase. Il déposa la couverture sur Kara qui se dépêcha de s'envelopper avec, son cerveau chauffant à toute vitesse pour trouver les bons mots. Blesser celui qu'elle considérait un peu comme un grand frère depuis la mort de Clark, était bien la dernière chose qu'elle souhaitait. James, depuis qu'elle le connaissait avait toujours été un vrai soutien. Il avait toujours été là pour elle, dans toutes les situations qu'elle soit bonne ou mauvaise, et s'il s'avérait vrai, qu'il était toujours amoureux de Lena, comme elle le pensait, elle ne voulait pas être celle qui lui briserait le cœur, pas après tout ce qu'il avait déjà fait pour elle. James méritait bien mieux.

Le footballeur s'installa à ses côtés après avoir retiré sa veste puis apposa affectueusement sa main sur le genou de la future journaliste qui s'était perdue dans ses pensées. Le bleu de ses yeux rencontra le chocolat de ceux de James et le photographe comprit qu'elle ne réussirait pas à dire ce qu'elle avait sur le cœur.

« Je ne sais pas ce qui te retiens de te confier à moi, si c'est l'émotion ou s'il y autre chose », débuta-t-il toujours avec cette même tendresse dont il faisait preuve depuis que la jeune femme lui avait ouvert la porte. « Mais tu peux avoir confiance et tout me raconter »

La jeune Danvers détourna le regard, se mettant à fixer le sol en se mordillant la lèvre inférieure, réfléchissant à ce qu'elle allait bien pouvoir lui dire.

« Tu sais, ça fait des mois que je tente de pousser Lena dans tes bras alors je peux tout entendre », poursuivit James alors que les yeux de Kara se braquèrent à nouveau sur lui, totalement écarquillés par la surprise de cette révélation.

Le jeune Olsen se mit à rire face à la réaction de son amie.

« Quoi ? », s'étonna-t-elle. « Je croyais que tu l'aimais encore ! »

Le rire de James redoubla d'intensité ce qui ne fit que dérouter un peu plus Kara.

« J'ai rompu avec elle quand j'ai compris que c'était pour toi qu'elle avait des sentiments », s'expliqua-t-il alors. Mais ce qu'il était en train de dire sembla encore un peu plus la déboussoler. « Je ne dis pas que ça a été facile d'accepter qu'elle t'aimait toi et pas moi, mais je n'allais clairement pas la forcer à rester avec moi... alors j'ai pris sur moi, ça n'a pas été facile au début, je l'aimais vraiment, je l'aime toujours, mais c'est différent. Je l'estime beaucoup et elle compte énormément pour moi, mais je crois qu'elle et moi ça n'aurait jamais dû dépasser l'amitié... »

Il haussa nonchalamment les épaules, refusant de montrer à Kara que les souvenirs de sa rupture lui étaient encore parfois douloureux malgré le fait qu'il n'avait plus de sentiments amoureux pour la milliardaire.

« Tout ce que je veux », reprit-il après avoir chassé ses tristes pensées. « C'est que vous soyez toutes les deux heureuses et ça ne semble possible que si vous finissez ensemble, son bonheur dépend de toi et le tien dépend d'elle, que vous le vouliez ou non, ça se voit que quelque chose de très fort vous lit. Je suis persuadé que tu le sais alors explique-moi pourquoi tu sembles t'évertuer à tout faire pour repousser Lena ? »

Sa question n'avait pas été posé sur le ton du reproche, James était juste soucieux de comprendre la situation des deux jeunes femmes, et ça, Kara le savait. Mais, pourtant, elle ne put s'empêcher de culpabiliser, le photographe avait mis le doigt là où ça faisait mal. Même s'il ne l'avait pas clairement dit, la blonde avait conscience qu'elle se retrouvait dans cette situation avec Lena, à cause d'elle et seulement d'elle. Oui, elle en avait conscience, mais elle se sentait incapable de trouver la solution pour rectifier tout ce qu'elle avait fait de travers depuis un mois. A l'heure qu'il était, la jolie brune devait sans doute la détester. Quoi que Lena ait pu dire avant de la quitter la veille, Kara savait qu'il ne serait pas aussi facile que ça de se faire pardonner et de lui montrer qu'elle pouvait avoir confiance en elle lorsqu'elle lui avouerait partager ses sentiments.

« Je... », souffla-t-elle toujours avec ce même trémolo dans la voix. « J'ai essayé, vraiment, je ne voulais plus la repousser mais lui dire que je l'aimais revenait un peu à sauter du haut d'une falaise sans aucune protection, c'était à la fois excitant et terrifiant, peut-être même trop terrifiant... les mots sont restés coincés dans ma gorge, j'étais pétrifiée devant elle, totalement impuissante et je n'ai rien pu faire pour la retenir alors que tout ce que je voulais au fond de moi, c'est arrêter de lutter ».

Elle exhala bruyamment à la fin de sa phrase, manquant de peu d'éclater une nouvelle fois en sanglots. Elle se sentait terriblement mal mais aussi incroyablement bête, encore plus après ce que James lui avait avoué précédemment. Des mois qu'il tentait de pousser Lena vers elle, repoussant ses propres sentiments pour qu'elles puissent enfin être heureuses ensemble et elle, elle n'avait fait que réduire tous ses efforts à néant.

« Et puis... », reprit-elle, hésitante. « Je pensais vraiment que tu étais encore amoureux de Lena et je ne voulais pas te faire souffrir... je sais qu'une discussion aurait réglé beaucoup de malentendu mais même ça, ça me faisait peur », elle fit une pause avant de continuer, plus pour elle-même que pour James. « Mon dieu, je suis une vraie mauviette ! »

Elle se prit le visage entre ses mains, secouant la tête, dépitée par le peu de courage dont elle avait pu faire preuve ces derniers mois. Elle était presque déçue d'elle-même...

James lui offrit un petit sourire, mi amusé, mi triste, en lui tapotant gentiment l'épaule en guise d'encouragement. Kara devait se reprendre si elle voulait récupérer Lena!

« Je suis sûre qu'il n'est pas encore trop tard, va la voir et dit lui enfin tout ce que tu as sur le cœur »

« Et si je bloque de nouveau ? », rétorqua-t-elle persuadée que le même scénario que la veille, se rejouerait. « Tout va se jouer à notre prochaine rencontre Jimmy, j'ai déjà une pression monstre alors que je suis assise confortablement dans mon canapé, alors imagine en face d'elle ! Je suis sûre que je vais m'embrouiller, perdre le fil de mes pensées, me mettre à bégayer et passer pour une conne, ça va être du grand n'importe quoi, je n'aurais aucune crédibilité et je risque d'envenimer la situation plus qu'autre chose... »

Elle laissa un nouveau soupire de découragement, s'échapper de ses lèvres.

« Alors écrit lui une lettre », lui suggéra James comme si l'idée qu'il venait d'avoir, était une évidence. « Prends tout le temps dont tu as besoin et poses ce que tu ressens sur le papier, ensuite va chez elle et si tu sens que tu n'arrives pas à lui parler alors lis lui ce que tu auras écrit ou donne-la-lui à lire ».

« Tu penses que ça marchera ? », s'enquit Kara, ses yeux brillant cette fois d'espoir et non plus de larmes. « Et qu'elle me pardonnera ? »

James acquiesça vivement, quasiment sûr que son plan fonctionnerait, Lena était bien trop amoureuse de Kara, pour continuer à repousser la jeune femme. Il espérait juste que cette dernière ne se montrerait pas trop têtue et ça, ce n'était pas gagné, surtout si la jeune femme était blessée...

« Lena t'aime, elle ne pourra pas rester fâchée indéfiniment contre toi, surtout si tu lui montres que tu es véritablement sincère ».

Il eut à peine le temps de terminer sa phrase que la blonde avait déjà bondi sur ses pieds, un air déterminé sur le visage et son cœur gonflé par le désir de pouvoir retrouver celle qui monopolisait ses pensées depuis beaucoup trop de temps déjà.

« Je vais aller écrire cette lettre de ce pas, je refuse de rester dans cette situation avec elle plus longtemps ! », déclara la blonde avec aplomb.


Appartement Luthor & Arias.

Lorsque l'on toqua à la porte, Sam était en train de se préparer un en-cas, totalement perdu dans ses pensées. Depuis qu'elle avait annoncé sa grossesse à Kara quelques jours auparavant, son impression de nager dans le bonheur était peu à peu en train de se transformer en désillusion totale...

La veille, elle avait appelé Patricia pour lui dire qu'elle avait quitté son logement étudiant – chose que ça mère adoptive n'avait même pas remarqué alors qu'un bon mois s'était écoulé depuis son déménagement – et lorsque la plus âgée des Arias lui avait demandé la raison de ce soudain départ, Sam avait réuni le peu de courage qu'elle possédait à cet instant précis, pour lui apprendre la nouvelle de sa grossesse. Elle s'était attendu à des cris, voir à une énorme engueulade avec elle, mais contre toute attente, Patricia s'était contenté de la traiter d'imbécile et de raccrocher sans laisser à la châtain, le temps d'ajouter quoi que ce soit pour sa défense. Sam avait alors senti son cœur se déchirer dans sa poitrine, certes sa relation avec sa mère n'avait jamais été au beau fixe, mais là, elle n'avait pu s'empêcher de penser qu'elle venait de détruire le dernier lien qui avait réussi à subsister entre elles malgré leurs nombreuses disputes et leurs avis différents sur ce que devait être sa vie. Elle se sentait de nouveau orpheline, comme lorsque ses parents avaient trouvé la mort alors qu'elle n'était à peine âgée que d'une toute petite année. Mais cette fois-ci elle savait que plus personne ne serait là pour l'adopter et lui offrir la chaleur d'un foyer aimant, c'était à elle qu'incombait la lourde tâche de se créer une nouvelle famille... Elle s'était senti apeurée par ce constat pendant une brève minute puis le visage de Lena s'était imposée à son esprit. Lena était sa nouvelle famille, celle qui serait toujours là à ses côtés, quel que soit le degré d'injustice dont la vie ferait preuve avec elle, Sam le savait, la milliardaire ne l'abandonnerait jamais. Et puis, il y avait aussi le petit être qui grandissait en elle, lui aussi ferait très bientôt partie de sa famille et ne la quitterait surement jamais. Elle ne serait pas seule, plus jamais.

A cette pensée, elle s'était senti apaisée et la douleur dans sa poitrine s'était faite moins vive, mais ce moment de sérénité n'avait alors été que très fugace. Lena était apparu dans le salon, le visage ravagé par les larmes et son corps soulevé par des sanglots si importants, que l'étudiante en commerce s'était vue obligée de se précipiter vers elle, pour la soutenir jusqu'au canapé, ayant peur de la voir chuter au sol tant elle tremblait. Il ne lui avait fallu aucune explication pour comprendre ce que qui avait pu dévaster Lena de la sorte, il n'y avait qu'une seule personne capable de briser la jeune Luthor de la sorte : Kara Danvers. Et l'idée même que la cadette des sœurs Danvers ait pu ainsi faire du mal à Lena, avait fini par faire disparaitre le peu de bonheur que le châtain avait réussi à retrouver.

Sam laissa un soupir s'échapper d'entre ses lèvres au souvenir de cette horrible soirée qu'elle avait passé la veille et, après s'être essuyé les mains dans un torchon, se dirigea vers l'entrée, où leur mystérieux visiteur semblait s'impatienter au vu de quelques nouveaux coups qui venaient tout juste d'être tapés contre la porte.

Elle prit une grande inspiration et après un dernier regard en direction de la salle de bains où Lena s'était barricadée depuis presque une heure, elle ouvrit la porte d'entrée.

Ses yeux tombèrent directement dans ceux perçant de la femme en face d'elle et il ne lui fallut pas plus de quelques secondes pour comprendre à qui elle avait affaire. Personne n'aurait de toute façon pu passer à côté de l'identité de la cinquantenaire, son visage faisant souvent la Une de l'actualité américaine depuis de nombreuses années déjà.

Les traits de Sam, marqués par la fatigue de n'avoir que très peu dormi cette nuit-là, s'étirèrent en une expression de surprise, alors que sa bouche s'entrouvrit pour former un O d'étonnement. Au fond d'elle, elle s'était attendu à voir Kara déboulée en pleurs pour tenter de se réconcilier avec Lena, mais clairement pas à se retrouver nez à nez avec Lillian Luthor tiré à quatre épingles, en train de la fixer un dédain qu'on ne lui avait que très peu adressé dans sa vie.

« Euh, je-... euh bonjour », bégaya-t-elle prise totalement au dépourvu.

L'expression de Lillian sembla se durcir devant son manque évidemment d'assurance et instinctivement, la jeune femme apposa ses mains sur son ventre comme pour protéger son enfant de son regard pénétrant qui lui donnait de plus en plus l'impression que la mère adoptive de Lena était en train de sonder son âme. Les orbes à la couleur presque fascinante de la plus âgée, suivirent le mouvement protecteur de la plus jeune, se posant ainsi sur les deux mains de la châtain. Elle eut un reniflement condescendant comme si elle avait réussi à comprendre le statut de Sam malgré son ventre plat. Cette dernière se sentit frémir alors qu'elle comprenait enfin tout ce que Lena avait pu lui dire sur sa belle-mère. Lillian Luthor était terriblement terrifiante.

« Je viens voir ma fille », annonça-t-elle d'une voix si sèche, que sa phrase se répercuta dans le couloir vide dans un écho glaçant. « Où est-elle ? »

Sam n'eut même pas le temps de répondre à la question de la femme, que cette dernière la bouscula d'un coup d'épaule, pour s'immiscer à l'intérieur de l'appartement, laissant l'étudiante pantelante sur le pas de porte, incapable de se décider sur la marche à suivre. Devait-elle la faire sortir de chez-elle et protéger Lena de sa marâtre ? Ou devait-elle les laisser s'affronter tout en se doutant que rien de positif ne pourrait ressortir d'une telle discussion entre elles ?

Toujours dubitative, elle s'avança à la suite de Lillian qui se planta en plein milieu du living-room, les mains sur les hanches dans une posture fière quasiment royale qui n'arrangea en rien le sentiment d'infériorité déjà présent dans la poitrine de Sam.

« J'attends une réponse », reprit Lillian dans un claquement de langue.

« Elle n'est pas-... », débuta Sam après avoir rassemblé un semblant de courage, prête à mentir effrontément à la plus âgée des Luthor, dans l'espoir de la voir quitter les lieux. Pourtant elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase, la porte de la salle de bain s'ouvrit pour laisser Lena s'en échapper, son masque d'impassibilité parfaitement posé sur son visage. Mais son flegmatisme ne dupa aucunement Sam qui devina facilement dans quel état lamentable devait se sentir intérieurement sa meilleure amie. Entre sa dispute avec Kara et le retour plus que surprenant de Lillian dans sa vie, Lena devait être à deux doigts de sombrer...

« Je suis là Mère », intervint la brune, faisant se retourner instantanément Lilian dans sa direction.

Leurs regards s'accrochèrent et mère et fille se jaugèrent pendant de longues secondes, laissant un silence pesant les envelopper. Le cœur de Lena s'emballa, voilà plus d'un an qu'elle n'avait pas vu sa belle-mère, la sensation était étrange, surtout alors qu'elle s'était persuadée qu'elle ne la recroiserait plus jamais.

La surprise de la voir, ici devant elle, se mua ensuite en curiosité. Comment Lillian avait-elle fait pour la retrouver ? Et que pouvait-elle bien lui vouloir ? Elle ne s'était jamais imaginée une seule seconde que Lillian partirait à sa recherche. Peut-être son père oui, elle avait toujours été plus proche de lui malgré le temps qu'il passait à travailler, mais pas sa mère, Lillian aurait dû être heureuse de ne plus compter sa fille bâtarde parmi son entourage. Sa visite n'avait aucun sens et Lena était prête à tout faire pour percer le mystère entourant son retour.

« Qu'est-ce que tu fais ici ? », l'interrogea-t-elle alors, d'une voix glaciale si similaire à celle que sa mère adoptive utilisait constamment pour parler aux gens.

Tout en lui posant cette question, elle jeta un coup d'œil par-dessus l'épaule de la plus vieille, pour distinguer sa colocataire, en train de trépigner sur place, clairement mal à l'aise. Elle aurait aimé pouvoir faire quelque chose pour elle, elle aurait vraiment voulu la réconforter en lui promettant que ce mauvais moment finirait par passer et que leur vie reviendrait rapidement à la normale, mais son attention fut de nouveau captée par le coin des lèvres de Lillian qu'elle vit se relever en un sourire carnassier. Son rythme cardiaque accéléra encore un peu plus, accentuant au passage la douleur dans sa poitrine, déjà présente depuis qu'elle avait quitté Kara la veille. L'image de la blonde à lunettes s'imposa alors à nouveau à son esprit et ses yeux se remirent subitement à la piquer.

Luttant contre son envie de pleurer, elle se mordit férocement l'intérieur de la joue, tout en s'approchant de sa mère adoptive, d'un pas menaçant. Elle n'avait plus qu'une envie, celle de la voir partir au plus vite.

« Voyons Lena, je pensais t'avoir un peu mieux éduqué que ça », répondit Lillian en la voyant avancer dans sa direction. « Peut-être que nous pourrions discuter du pourquoi de ma venue autour d'un thé, et peut-être aussi que ton amie, pourrait nous laisser seules toutes les deux »

Elle accompagna ses paroles en lançant un regard noir à Sam, lui faisant ainsi comprendre qu'elle était véritablement de trop dans cet appartement.

« Ooh euh-... Oui bien sûr, je vais vous laisser », abdiqua la châtain en commençant déjà à faire quelques pas à reculons.

Elle fit ensuite volte-face, attrapa un manteau et une écharpe, passa une paire de chaussure à la va-vite et quitta la pièce sans laisser à Lena l'opportunité de la retenir. La brune resta presque bouche-bée de la vitesse à laquelle sa meilleure amie venait de fuir avant de se faire rappeler à l'ordre par Lillian.

« Alors, ce thé ? »


Kara n'avait jamais écrit une lettre aussi vite de toute sa vie. Elle avait couché ses sentiments sur le papier avec une facilité qui l'avait elle-même déconcerté. James, était restée avec elle pendant tout le temps de son écriture, la regardant s'appliquer sur sa tâche, avec un sourire tendre posé sur les lèvres. Il espérait presque autant que Kara, de voir les deux jeunes femmes se mettre ensemble et voir sa camarade se donner autant de peine pour reconquérir Lena, l'avait soulagé. Lena ne résisterait clairement pas en lisant ce que Kara lui avait écrit, il en était persuadé et bientôt, la paix régnerait à nouveau au sein de leur petite bande.

Cette pensée ancrée dans leurs deux têtes, les deux amis avaient fini par se séparer lorsque Kara s'était enfin sentie prête à aller voir Lena. James lui avait donné une dernière étreinte, lui transmettant ainsi tout le courage dont il disposait puis il avait laissé la jeune femme et son cœur battant à tout rompre, prendre la direction de l'appartement de Lena.

Kara avait l'impression de n'avoir jamais été autant stressé de sa vie alors qu'elle s'engouffrait dans le hall d'entrée de l'immeuble où habitait Lena. Son ventre était si noué qu'il lui faisait mal et la boule dans sa gorge la priverait à tous les coups de la parole. Mais la lettre pliée en quatre qu'elle avait rangé dans une des poches de son manteau lui permettait de garder espoir quant à l'issue de sa discussion avec sa meilleure amie. Tout était encore possible, Lena l'aimait après tout, peut-être qu'elle serait prête à lui redonner une dernière chance ? Dans tous les cas, elle ferait tout son possible pour réparer ce qu'elle avait malencontreusement brisé dans leur relation. Elle n'abandonnerait pas, Lena méritait qu'elle se batte pour elle.

Elle grimpa dans l'ascenseur et appuya sur le bouton du dernier étage d'un index fébrile. Les portes de la cage se refermèrent et elle profita de ces quelques secondes de répit pour attraper le morceau de papier dans sa poche, le gardant dans ses mains moites et tremblantes. Ses yeux se posèrent automatiquement sur la lettre, pour que ce sentiment atroce de jouer son avenir devait-il être si présent au creux de sa poitrine ? Cela lui donnait la sensation qu'elle était en train d'étouffer.

Le ding de l'ascenseur la fit presque sursauter tant elle s'était enfermée dans une bulle de stress et ce fut avec appréhension qu'elle se dirigea vers l'unique porte de l'étage.

Elle toqua contre la surface lisse de la porte sans attendre, prête à mettre fin à cette situation anxiogène au plus vite.

Le temps d'attente fut court, mais pourtant il lui sembla avoir patienté pendant une éternité lorsque le bruit caractéristique de talon claquant contre le sol, lui arriva enfin aux oreilles. Elle vit la poignée de la porte s'abaisser et elle crut que son cœur allait s'échapper de sa poitrine tant le rythme qu'il venait de prendre était insoutenable et douloureux.

Mais, alors qu'elle s'attendait à tomber sur le doux visage de sa meilleure amie, qu'elle ne fut pas sa surprise de se retrouver face au regard perçant de Lillian Luthor. Qu'est-ce que faisait Lillian Luthor, la mère de l'assassin de Clark, chez Lena ? La question commença à tourner en boucle dans sa tête, la rendant encore plus chancelante qu'elle ne l'était déjà, l'obligeant même à poser une main contre le chambranle de la porte pour garder son équilibre.

Lillian haussa un sourcil face au comportement étrange de cette jeune femme dont le visage lui semblait familier. Puis, voyant que cette blonde ne parlerait pas, elle souffla d'agacement, retrouvant son mépris habituel qui l'avait quitté pendant une seconde de trop.

« Ma fille n'est pas disponible pour le moment, réessayer peut-être un autre jour », annonça-t-elle, laissant une expression de pure stupeur se peindre sur les traits de Kara.

L'ex-basketteuse fit un pas en arrière, le souffle coupé, complètement sous le choc. Elle avait l'impression que Lillian venait de lui mettre un coup de massue en pleine tête et ce détail ne passa pas inaperçu aux yeux de la plus âgée qui se mit à sourire de manière diabolique.

« Mère, qui est-ce ? », la voix de Lena se fit entendre derrière Lillian.

S'en fut trop pour Kara, qui décida de faire demi-tour, lâchant sa lettre au sol tellement elle se sentait chamboulée par cette révélation. Lena lui avait menti sur son identité depuis le tout début, elle lui avait menti après tout ce qu'elle avait pu lui confier sur Clark, sur sa vie, sur ses sentiments. Elle se sentait trahis et bafouée comme jamais auparavant. Lena avait abusé de sa gentillesse et de sa candeur, et elle n'avait clairement rien vu venir.

« Kara ! », s'exclama alors Lena qui venait d'arriver dans l'entrée et d'entrapercevoir sa chevelure blonde sortir en vitesse de son champ de vision. « Kara attend ! », hurla à nouveau la jeune femme prête à partir à la poursuite de sa meilleure amie.

Mais Lillian l'empêcha de partir à la suite de Kara, en refermant sa poigne de fer autour du poignet de sa fille adoptive. Leurs regards se croisèrent et le désespoir qu'elle perçut dans le regard émeraude de la brune, lui suffit pour comprendre que cette blonde à lunettes n'était pas qu'une simple amie pour elle.

« Laisse là, tu ne pourras rien y faire de toute façon », grogna la plus vieille.

« Bien sûr que si ! », répliqua vivement Lena, sa précédente colère à l'égard de Kara complètement oubliée. Elle n'osait même pas imaginer ce que l'étudiante en journalisme pouvait ressentir à cet instant, et tout ce qu'elle souhaitait, c'était pouvoir s'expliquer avec elle. Il fallait qu'elle justifie son mensonge pour avoir une chance de ne pas la perdre à tout jamais, mais Lillian ne semblait pas vouloir la lâcher, c'était même tout le contraire.

« Lena ! », siffla sa mère, de plus en plus énerver par le comportement de l'étudiante en pharmacologie. « Je ne suis pas venu pour te voir courir après une blonde, alors tu vas gentiment rentrer chez toi et nous allons discuter de ce qui m'amène ici »

Comprenant qu'elle n'obtiendrait pas gain de cause, Lena souffla et se résigna à faire demi-tour, en tenant d'ignorer le pincement douloureux dans sa poitrine.

Lillian observa sa fille lui obéir avec un sourire satisfait puis ramassa le bout de papier que Kara avait fait tomber au sol, avant de le glisser dans la poche intérieure de son tailleur et de refermer la porte d'entrée derrière elle.


Kara quant à elle, s'était engouffré dans les escaliers, presque en courant. C'était à peine si elle avait entendu Lena l'appeler. Ses oreilles s'étaient mises à bourdonner et les larmes avaient commencé à couler le long de ses joues. Elle se sentait brisée intérieurement mais aussi terriblement bête pour s'être autant méprise sur la milliardaire. Et pourtant, tous les éléments avaient été sous ses yeux depuis le début. Lena était riche, comme les Luthor. Lena débarquait de Metropolis, comme les Luthor. Et Lena avait un frère, un unique frère prénommé Alexander. Rien n'aurait pu être plus clair mais elle avait été bien trop aveugle et n'avait pas réussi à faire les liens. Elle ne pouvait désormais que subir les conséquences de sa naïveté et ne s'en prendre qu'a elle-même de voir son cœur était en miettes.

Elle étouffa un sanglot à l'aide de son poing et déboula dans la rue, où la pluie n'avait toujours pas cessé de s'abattre. Les gouttes d'eau se mélangèrent aux larmes sur son visage mais elle ne fit rien pour s'essuyer, se contentant d'avancer machinalement droit devant-elle, toujours immerger dans sa bulle de désillusion à se ressasser sans interruption, le moment où Lillian lui avait ouvert la porte. A ça, s'ajoutait une partie des nombreux moments qu'elle avait passée avec la brune. Comment avaient-elles pu passer de ses instants idylliques à cette situation de pur déchirement ? Pourquoi avait-il fallu que Lena lui mente ?

La colère s'insinua dans ses veines alors qu'elle tentait de comprendre pourquoi la brune n'avait jamais souhaité la mettre dans la confidence de sa double identité. Certes l'histoire entre Lex et Clark avait dû jouer pour beaucoup, mais Kara estimait qu'elles avaient été assez proches pour faire abstraction de cette histoire entre leurs deux familles. Il lui aurait suffi d'une simple explication de la part de la milliardaire pour comprendre le pourquoi de son secret, une simple explication et tout aurait pu être différent...

« Une simple explication... », murmura-t-elle pour elle-même, en s'engageant sur un passage piéton pour traverser la route sans prêter attention au monde qui l'entourait.

Elle était même tellement plongée dans ses pensées qu'elle ne vit pas le SUV noir sortir de sa place de parking. Elle n'entendit pas non plus le moteur gronder dangereusement alors que le véhicule sembla prendre de la vitesse. Ce ne fut que lorsqu'elle sentit ses pieds quitter le sol et une douleur fulgurante la transpercer qu'elle comprit ce qu'il était en train de se passer.

Mais il était déjà trop tard.

La dernière chose qu'elle aperçue, fut l'éclat presque éblouissant des feux arrière de la voiture qui prenait la fuite, puis, plus rien. Sa tête retomba lourdement au sol et ce fut le noir complet.


Bon alors la révélation du secret de Lena est enfin arrivée, j'espère que ça vous aura plu !😇 le prochain chapitre sera donc le dernier de cette 2e partie, je vous conseil d'investir dans une boite de mouchoir, il se pourrait que je sois encore un brin sadique 😈

Sinon, je ne sais vraiment pas quand la suite arrivera, j'ai pas mal de chose à faire pour la fac donc ça ne va pas être simple d'écrire mais je ferais quand même tout mon possible pour ne pas vous faire attendre trop longtemps, surtout avec une fin pareille

En attendant prenez soin de vous et à bientôt ! 😁