Coucou, j'espère que vous allez bien en ce début de week-end. Merci de votre fidélité et comme dirait Regina "Sorry, I'm late" pour poster ce chapitre. En fait c'était un peu fait exprès, comme je n'ai pas eu beaucoup de retours sur le chapitre précédent, je voulais vous laisser le temps de le lire aussi. Enfin, voici le chapitre 17, avec un nouveau rebondissement comme je vous disais. Bonne lecture!
Chapitre 17 La veille de Noël
Emma fit glisser la plaque hors du four et la déposa sur le plan de travail. Satisfaite, elle sourit et retira ses gants de cuisine avant de retourner dans le salon. Henry regardait Super Noël, paresseusement affalé sur le canapé, couvert d'un plaid portant des motifs de renne qu'il avait depuis qu'il était bébé. Evidemment, Felix et Peter ne savaient rien de ce petit secret.
« Dans combien de temps je pourrai en avoir un ? » demanda Henry, levant les yeux vers sa mère lorsqu'elle entra.
« Tout dépend à quel point tu veux que ta langue soit brûlée, » demanda Emma, tandis qu'Henry levait les yeux au ciel « Environ quinze minutes. »
« Est-ce que tu as fait du lait de poule aussi ? »
« Est-ce que c'est vraiment Noël sans des bonshommes de pain d'épices et du lait de poule ? » demanda Emma.
« Non, mais comme tu as eu la tête ailleurs toute la semaine, je pensais que tu avais oublié, » dit Henry, qui tendit le bras pour prendre un chocolat dans la boite posée sur la table tout en mettant le film sur pause.
« La tête ailleurs ? » demanda Emma, les sourcils froncés.
« Ouais, acquiesça Henry. « Je t'ai vue plusieurs fois les yeux dans le vague et tu as brûlé le diner lundi soir. Je savais même pas qu'on pouvait brûler des pâtes. Et tu as mis du sel dans mon chocolat chaud hier matin…Tu penses à Papa, c'est ça ? »
La question prit Emma au dépourvu avant qu'une vague de culpabilité ne l'envahisse. Non, elle n'avait pas pensé à Neal. C'était plutôt une jeune femme brune qui occupait ses pensées, désormais. Enfin, si, elle pensait à Neal, bien sûr. Chaque fois qu'elle regardait Henry, elle voyait les yeux de son défunt mari la regarder. Neal était toujours dans ses pensées mais elle devait admettre qu'il avait laissé une place importante à Regina depuis peu.
« Mmh, tu sais que c'est dur à cette époque de l'année, » dit Emma. « Ton père me manque chaque jour mais à Noël…il me manque beaucoup. »
« A moi aussi, » dit Henry. « Il me manque encore plus que d'habitude, comme si la tradition n'était pas totalement respectée. Attention, tu es plutôt douée pour découper la dinde, mais c'est pas la même chose que quand c'était Papa qui le faisait. Et il me portait toujours pour mettre l'étoile en haut de l'arbre. Cette année, j'ai dû monter sur une chaise. Et nos chaussettes de Noël, » dit Henry en désignant les deux morceaux de feutrine suspendus au-dessus de la cheminée, « ça fait vide sans la sienne. »
Emma les regarda, elle aussi. C'était vrai, cela faisait un vide. Elle avait pensé suspendre la chaussette de Neal également, comme ils l'avaient fait l'année précédente, mais avait finalement décidé de ne pas le faire, sachant que tôt ou tard ils devraient accepter de démarrer de nouvelles traditions.
« Est-ce que tu veux qu'on mette la chaussette de Papa ? » demanda Emma.
Henry hésita avant de hocher la tête.
« Elle est dans le carton, dans le placard, sous l'escalier, » lui dit Emma.
Sans un mot, Henry se leva et quitta la pièce. Emma s'essuya les yeux, ne voulant pas que son fils la voie pleurer la veille de Noël. Lorsqu'Henry revint, il mit la chaussette au-dessus de la cheminée et défroissa le tissu pour que le nom de Neal soit bien visible.
« Joyeux Noël, Papa, » murmura Henry avant de se rasseoir près de sa mère sur le canapé.
Emma passa son bras autour de ses épaules tandis qu'Henry remettait le plaid sur leurs genoux. Ils regardèrent tous les deux les chaussettes suspendues, se rappelant tous les deux leurs souvenirs avec Neal. Au bout d'un moment, Henry se glissa jusqu'à l'autre côté du canapé, tourna les jambes et s'appuya sur le bras du canapé, les pieds posés sur les genoux de sa mère.
« Tu crois que tu rencontreras quelqu'un d'autre ? »
Emma ouvrit de grands yeux à cette question. Elle et Henry n'avaient jamais parlé de l'éventualité qu'elle sorte avec une autre personne jusque-là. Elle pensait que c'était trop tôt et qu'il était trop jeune pour avoir cette conversation. Mais Henry avait quatorze ans maintenant et il avait fait preuve d'une grande maturité face aux ennuis de Regina avec Robin. Peut-être ne lui accordait-elle pas assez de crédit et qu'il comprenait mieux les relations entre adultes que ce qu'elle pensait.
« Est-ce que tu serais d'accord ? » demanda Emma.
Elle s'était demandé comment Henry réagirait si elle et Regina poursuivaient la relation qu'elles venaient juste de débuter mais elle ne savait pas comment aborder le sujet. A présent, son fils lui en apportait l'occasion sur un plateau.
« Ça me ferait bizarre, je suppose, » commença Henry. « Mais je veux que tu sois heureuse. Tu es encore jeune, Maman et je sais que Papa ne voulait pas que tu restes seule pour le reste de ta vie. »
« Il te l'a dit ? » dit Emma en fronçant les sourcils.
« En quelque sorte, » répondit Henry. « Un peu avant qu'il…quand on était à l'hôpital, à un moment tu es sortie et je suis resté tout seul avec Papa dans la chambre. Il m'a dit que ce serait à moi de faire en sorte que tu sois heureuse et de m'occuper de toi. Il m'a dit que je devais être le meilleur fils possible parce que tu n'aurais plus que moi. Mais il a aussi dit qu'il savait que tu rencontrerais quelqu'un d'autre et qu'il espérait que ce soit quelqu'un de bien et qui te mérite. »
« Neal t'a dit de prendre soin de moi ? » demanda Emma.
« Je crois qu'il voulait juste qu'on prenne soin l'un de l'autre. »
« Henry, » dit Emma en se tournant pour faire face à son fils sur le canapé, les jambes croisées. « C'est moi la mère ici. C'est à moi de m'inquiéter pour toi et pour ton bonheur, pas l'inverse, d'accord ? »
« Je sais. Mais je veux vraiment que tu sois heureuse, » affirma Henry. « Je ne m'en fais pas vraiment pour ça mais je veux que tu penses à ton bonheur autant qu'au mien. Ça fait un an et demi que Papa est mort. Je suis sûr que tu dois te sentir seule quelquefois donc si tu sortais avec quelqu'un à nouveau, ça me dérangerait pas. »
« Vraiment ? »
« Bien sûr, » affirma Henry. « A condition que ce soit pas quelqu'un du collège. Je passe déjà assez de temps avec toi et Mme Mills. J'ai vraiment pas besoin d'un autre prof dans ma vie. »
Emma ne put s'empêcher de rire à cette phrase alors qu'Henry tendait le bras pour remettre le film en marche. Son fils gentil et attentionné voulait qu'elle soit heureuse et il savait que tôt ou tard elle allait tourner la page. Ce n'était pas comme si elle cherchait à remplacer Neal. Elle avait aimé son mari et elle savait que personne ne pourrait le remplacer. Mais ça ne voulait pas dire que le fait d'être en couple ne lui manquait pas. C'était vrai, elle se sentait seule parfois. Elle avait besoin de se sentir proche de quelqu'un, de quelqu'un à qui se confier et avec qui tout partager.
Et Henry avait mentionné Regina. Il était impossible que le jeune garçon ait pu savoir ce qui s'était passé entre sa mère et son professeur d'histoire, mais il avait sans aucun doute accepté que la brune devienne un pilier dans leurs vies. L'arrivée de Regina chez les Swan au mois de septembre, ainsi que les évènements dramatiques qui s'en étaient suivis n'avaient certes pas été planifiés, mais Henry s'était bien adapté et s'était habitué à ce que les deux femmes passent souvent leurs soirées ensemble, même après que Regina ait déménagé. Peut-être, songea Emma, Henry accepterait-il qu'elles aient une relation amoureuse.
Regina replia les doigts autour de son verre de lait de poule chaud et s'installa confortablement sur le canapé. Enfin plutôt, aussi confortablement que possible sur l'horrible canapé en cuir neuf bien trop rembourré que sa mère avait acheté. Elle glissa tant bien que mal sur la matière grinçante en sirotant sa boisson, promenant son regard dans le salon luxueux.
Cora Mills était assise à l'autre bout du canapé, lisant un livre et ne prêtant aucune attention à sa fille. Cela faisait déjà trois jours que Regina était avec sa mère et elles avaient épuisé les sujets de conversation dès le premier soir. Elles n'avaient jamais eu grand-chose en commun et après que Cora lui ait fait savoir de façon distante qu'elle était désolée de ce qui était arrivé entre elle et Robin, le reste du temps qu'elles avaient passé ensemble avait été presque entièrement silencieux.
Heureusement, plusieurs amis de leur famille avaient été invités durant les derniers jours pour des repas, des apéritifs et des brunchs. Le silence avait donc été remplacé par des conversations superficielles avec des personnes que Regina ne connaissait pas vraiment, et auxquelles elle avait dû faire semblant de s'intéresser. Elle ne savait pas s'ils ignoraient son récent divorce ou si Cora leur avait demandé de ne pas aborder le sujet, mais à aucun moment on ne lui parla de Robin ou de sa vie à Portland. Regina ne savait pas si elle devait se sentir en colère ou soulagée.
Le portable de Regina vibra, la faisant sursauter légèrement. Elle le sortit de sa poche et sourit quand elle vit de qui venait le message.
Toujours assises en silence ? Emma
Elle lui répondit tout de suite. Regina et Emma étaient restées presque constamment en contact depuis qu'elle était arrivée chez sa mère. Malgré les évènements du week-end précédent, rien n'avait encore vraiment changé dans la façon dont elles se parlaient. Du moins, pas quand elles étaient séparées par des centaines de kilomètres.
Oh, oui. Ma mère lit un livre et je bois un lait de poule. Regina
Lorsque son portable vibra une nouvelle fois quelques secondes plus tard, Cora toussota, irritée en regardant sa fille à la dérobée. Regina mit son téléphone en mode silencieux avant de lire la réponse d'Emma.
C'est une veille de Noël normale, alors. Avec Henry on a mangé plein de biscuits en pain d'épices chacun et maintenant je vais mourir Emma
Regina leva les yeux au ciel devant l'exagération.
Chez les Mills on ne mange pas de biscuits avant le jour de Noël. C'est la tradition. Regina
Oui, une autre raison pour laquelle tu aurais dû rester à Portland et passer Noël avec Henry et moi plutôt que de le passer avec ta mère, à t'ennuyer et à mourir de faim. Emma
Regina gloussa. Cora leva à nouveau les yeux de son livre et adressa un regard dédaigneux à Regina.
« Puisque tu restes assise là à glousser en regardant ton téléphone, je crois que je vais aller me coucher. »
« Oh, vraiment, Mère ? Il n'est que vingt-et-une heures trente. »
« Oui, je sais l'heure qu'il est, Regina. Mais je crois que je vais continuer à lire au calme et en paix dans ma chambre. Bonne nuit. »
« Bonne nuit, Mère. Joyeux Noël. »
Cora quitta la pièce sans un mot.
J'ai eu des ennuis à cause de toi. Elle est partie se coucher parce que je riais. Apparemment toute démonstration de joie est interdite depuis que mon père n'est plus là. Regina
Son téléphone sonna presque immédiatement, et elle décrocha.
« Bonsoir. Alors, comment tu te sens après tous ces biscuits ? »
« Pas terrible, » répondit Emma. « Je crois que c'était une erreur de rajouter de la chantilly sur les derniers. »
« Je n'ai absolument pas pitié de toi. La gourmandise est l'un des sept péchés capitaux, tu te souviens ? »
« Mais c'est Noël, » gémit Emma. « Tout le monde fait des excès à Noël. »
« Pas moi. A peine cinq minutes après que je sois arrivée, ma mère m'a annoncé que comme apparemment j'avais pris du poids, nous ne mangerions pas le repas de Noël traditionnel cette année. Je crois qu'elle me réserve une salade et un jus de fruits détox. »
« Premièrement, tu n'as pas grossi du tout. Ton corps est littéralement parfait. » Regina rougit. « Et deuxièmement, oh mon Dieu ! C'est horrible ! » dit Emma, dont l'outrage s'entendait même au téléphone quant à la situation de la brune. « Je crois que tu es vraiment en enfer. »
Regina éclata de rire. « Quelque chose de très proche, je peux te l'assurer. »
« Je t'avais dit de venir chez moi, non ? taquina Emma. « J'ai fait une dinde, et tout ça. Henry m'a aussi demandé des pommes au four et de la confiture d'airelles. Je suis certaine qu'on aura des restes jusqu'au Nouvel An. »
« Eh bien je serais ravie de vous aider à les terminer en revenant, » dit Regina.
« Tu reviens quand ? » demanda Emma.
« Pourquoi ? Est-ce que je te manque ? »
« Tu sais que tu me manques, » dit Emma, la voix soudain plus tendre.
« Tu me manques aussi, » dit Regina, un sourire se dessinant sur ses lèvres. « Et je reviens le 27. Je partirai le plus tôt possible pour éviter la circulation, donc je devrais être avec toi pour le déjeuner. »
« Avec moi ? »
« A moins que…à moins que tu sois occupée, » hésita Regina.
« Non, non, j'adorerais que tu viennes, » assura Emma.
« Et Henry ? »
« Il va chez ses grands-parents le 26. Ils m'ont proposé d'y aller aussi, mais j'ai dit non. J'ai toujours du mal à passer du temps avec la mère de Neal. Elle est toujours tellement triste. Mais je ne voulais pas qu'Henry rate ça. Tous ses cousins seront là et il ne les a pas revus depuis qu'on a déménagé. »
« Je suis sûre qu'il s'amusera bien, » dit Regina.
Il y eut une courte pause, les deux femmes hésitant sur le prochain sujet à aborder.
« J'ai eu une drôle de conversation avec Henry ce soir, » dit Emma au bout d'un moment.
« Ah ? »
« On a commencé par parler de Neal, mais ensuite il m'a parlé de moi et du fait que je devrais ressortir avec quelqu'un. »
« Oh. »
« Il a dit que ça ne l'embêtait pas du moment que ce n'était pas un prof du collège. »
Il y eut un nouveau silence, cette fois lourd et pesant.
« Oh, » dit Regina, semblant abattue.
« Ou plutôt il a dit qu'il ne voulait pas que ce soit quelqu'un du collège parce qu'il passe déjà assez de temps avec nous deux, » clarifia Emma.
« Qu'est-ce que ça veut dire ? »
« Je crois que ça veut dire qu'Henry n'a aucun problème avec le fait qu'on soit amies, mais en terme de relation de couple, je ne sais pas trop ce qu'il en dirait, » remarqua Emma.
« Qu'est-ce que tu entends par là ? »
« Je veux qu'Henry soit d'accord avec le fait qu'on sorte ensemble, » répondit Emma.
« Mais ? » commença Regina.
« Je ne pense pas que le fait que nous soyons profs toutes les deux soit un problème. »
« Non ? »
Il y eut un autre long silence.
« Tu es déjà sortie avec une femme avant ? » demanda Regina.
« Une fois. Brièvement. Ce n'était rien d'important. J'avais seize ans et une des filles qui était en foyer avec moi a commencé à me tourner autour. Notre famille d'accueil l'a découvert assez vite et Lily a été envoyée ailleurs. Elle était plus âgée alors je crois qu'ils en pensé que c'était sa faute. Bien sûr Henry n'est pas au courant de ça, et toi ? »
« Jamais, » répondit Regina.
« Est-ce que ça te gêne ? » demanda Emma.
« Non, » répondit Regina. « Je veux dire, je vais mettre un peu de temps à m'y habituer, mais je n'aurai pas honte qu'on nous voie nous embrasser ou nous tenir la main. Je ne suis pas inquiète non plus de ce que les gens vont dire. Enfin… »
« Sauf Henry, » termina Emma.
« Eh bien oui, » acquiesça Regina. « Je veux dire, soyons honnêtes, rien ne se passera entre nous si Henry n'est pas heureux. Nous savons toutes les deux que c'est lui qui passe en premier. Et c'est normal, tu es sa mère. Tu penses que ce serait un problème pour lui que sa mère sorte avec une autre femme ? »
« Honnêtement, je n'en ai aucune idée, » répondit Emma. « Je veux dire, c'est très important pour moi qu'il soit complètement à l'aise avec ça mais je ne sais pas quelle sera sa réaction. De nos jours, les enfants sont exposés à tellement de types de genres et de sexualité à la télévision et les réseaux sociaux, alors j'espère qu'il l'accepterait. Mais… Bon sang, j'aimerais que tu sois en face de moi pour avoir cette conversation, » soupira Emma, frustrée.
« Moi aussi, » dit Regina, « mais continue. »
« Je voulais juste te dire que si Henry n'accepte pas qu'on soit ensemble, je veux que tu saches que je ferai toujours partie de ta vie. Je serai toujours ta meilleure amie et je serai là pour toi à chaque fois que tu auras besoin de moi, peu importe ce qui se passera entre nous. »
« Merci, » dit Regina. « Et ça vaut aussi pour toi. Je serai toujours là pour… »
Emma entendit la sonnette de la porte d'entrée à travers le téléphone.
« Désolée, je dois te laisser, » dit Regina.
« Qui peut venir chez toi à cette heure-ci ? » demanda Emma en fronçant les sourcils, alors qu'elle jeta un œil sur la pendule, qui indiquait dix heures du soir.
« Peut-être des chanteurs de cantiques nocturnes ? » plaisanta Regina qui se leva du canapé et traversa le hall. « C'est sûrement un voisin qui vient m'emprunter des œufs ou quelque chose comme ça. Je te laisse, bonne nuit, on se parle demain. »
« Bien sûr. Joyeux Noël, Regina. »
« Joyeux Noël, Emma. »
La brune raccrocha le téléphone et le posa sur le guéridon du hall d'entrée. Elle se dirigea vers la porte et ouvrit le verrou. Aussitôt qu'elle entendit le cliquetis du mécanisme, Regina fut violemment jetée à terre, la porte cognant contre le mur tandis que l'homme entrait dans la pièce. Elle hurla et se hissa sur ses jambes mais n'eut pas le temps d'atteindre le grand escalier avant que deux mains rugueuses ne s'abattent sur ses épaules et ne la tirent en arrière. Allongée par terre, elle regarda terrifiée le visage familier penché au-dessus d'elle.
« Joyeux Noël, Regina. Ça fait un bail. »
Voilà pour ce chapitre, tout ne pouvait pas être si rose... N'hésitez-pas à me dire ce que vous en avez pensé, la suite lundi! Bon week-end et à bientôt!
