Auteur : Ariani Lee
Série : Kingdom Hearts
Pairing : AkuRoku
Disclaimer : La liste des cent thèmes est disponible sur le net (c'est toujours la même vous aurez peut-être remarqué ?) Axel et Roxas ne m'appartiennent pas, ni aucun des membres de l'Organisation XIII ou personnages de Kingdom Hearts qui pourraient être mentionné ici : Ils sont tous la propriété de Square Enix et des studios Disney. Bande d'ingrats qui les a fait mourir !
Résumé : 2 versions : Où Axel ne sait heureusement pas ce qui se passe dans la tête de son partenaire. Où quelqu'un fait une blague idiote à Roxas.
Traduction du titre : « Chat »
Auto-évaluation : ***
Note de l'auteur : Je viens de me rendre compte que j'ai OUBLIE de publier la semaine dernière… J'ai honte…
Axel et Roxas en cent thèmes.
Cat
Je ne peux pas m'empêcher de trouver qu'il ressemble à un chat.
Ses yeux ont une forme et une couleur qui donnent à son visage une allure un peu sauvage, qui est encore accentuée par ses tatouages. Ils ressemblent un peu au motif du pelage sur le museau.
Sa démarche aussi, a une élégance et une souplesse félines. Il ne fait jamais le moindre bruit en se déplaçant. Bien sûr, c'est un tel moulin à paroles qu'il est presque impossible de ne pas l'entendre venir de loin, mais ses pas sont légers et silencieux.
Tout en lui, de sa posture jusqu'à ses mouvements quand il se bat, m'évoque un grand chat roux trop mince. Sa chevelure hérissée comme l'échine d'un matou en colère, son dos courbé et sa façon de se déplacer en biais pour faire le tour de son adversaire sans jamais le quitter des yeux. Quand il manipule ses chakrams, qu'il les fait tourner au bout de ses longs bras pour bien les avoir en main, son corps tout entier se transforme en une unique ondulation sinueuse. A chaque fois que je le regarde - et c'est souvent - je me dis que ce serait difficile de ne pas faire le rapprochement.
Parfois son regard en lui-même, qui peut se faire méfiant ou espiègle et l'instant d'après totalement fixe, tel l'animal qui se prépare à bondir, a tout de celui du chaton qui a envie de jouer. Ou de celui d'une chatte devant un bol de crème...
Heureusement qu'il ne peut pas entendre ce qui se passe dans ma tête... Il m'arrive parfois de me dire que dans un monde dans lequel il serait ce grand chat roux auquel il ressemble tellement, il ferait bon être un bol de crème...
AKUROKU
Exceptionnellement, il y a deux textes pour ce thème car je n'arrivais pas à me décider entre les deux. N'hésitez pas à me dire lequel vous avez préféré, et pourquoi ! :-D
Roxas n'était pas du matin. A partir du moment où il se levait - ou plutôt, où il tombait de son lit - il lui fallait près d'une demi-heure pour être en état de faire quoi que ce soit. Une demi-heure et du café. Beaucoup de café. C'est pourquoi ce matin-là, après avoir plusieurs fois enfilé la mauvaise manche de son manteau et avoir mis les dix minutes habituelles pour être enfin habillé, il sortit de sa chambre sans se regarder dans la glace. Trop de brouillard. Trop de bouillard aussi pour remarquer que Lexaeus et Larxene s'étaient arrêtés de parler en le voyant passer avant que la Nymphe Furieuse se mette à rire en silence. Surtout qu'en plus de l'habituelle brume matinale, là, il réfléchissait.
Il avait fait un drôle de rêve cette nuit. En fait, il ne se rappelait pas vraiment de quoi il avait rêvé, mais par contre, il lui semblait se souvenir de douces caresses sur son visage, dans ses cheveux et son cou... C'était un rêve agréable, il aurait voulu s'en souvenir mieux.
Il entra dans la salle à manger et se dirigea vers la grande table. Demyx y était assis, qui finissait un bol de céréales. En s'asseyant, Roxas ne remarqua pas qu'il suspendait son geste, sa cuillère pleine dégouttant de lait à mi-chemin de sa bouche. Il le regarda attirer à lui une cafetière et se servir et se mit à sourire. Il mangea sa cuillère, attrapa les derniers Loops qui flottaient dans son bol et le poussa vers le Numéro XIII.
- Tiens, voilà qui devrait te convenir, lui dit-il avec un éclair de malice dans les yeux. Tu n'auras pas besoin de la cuillère, je pense ?
Et il quitta la table en rigolant tout seul. Roxas, qui n'était toujours pas réveillé, le regarda partir et comme il ne comprenait pas un traître mot de cette histoire, il décida de consacrer ses neurones réveillées à une occupation plus utile pour le moment : son arabica thermo-nucléaire du matin.
Trois cafés et un quart d'heure plus loin, mains dans les poches et l'esprit encore peu alerte, il se dirigeait vers la salle de réunion où un meeting l'attendait. Il entra et s'assit sur son siège à côté de Larxene qui le regarda.
- Roxas, tu devrais peut-être...
Elle leva la main et abaissa la capuche du garçon sur sa figure.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je t'expliquerai après mais crois-moi, ça vaut mieux.
Il ne releva pas et resta caché en dessous de son capuchon.
Au cours de la réunion, tandis qu'il se réveillait, il commença à se rendre compte d'une gêne autour de son cou. Il ne portait jamais de collier et pourtant... Pourtant c'en était bien un ! Il chercha le fermoir et trouva une espèce de boucle de ceinture. Il essaya de se faire le plus discret possible tandis qu'il la défaisait. Lorsqu'enfin il parvint à s'en libérer, la réunion se terminait et il se leva. Tandis que les autres passaient devant lui pour sortir, il regarda ce qu'il avait en main : un tour de cou en velours avec un grelot argenté dont on avait enlevé la bille. Il écarquilla les yeux : pour le coup il était totalement réveillé.
Et ce rêve. Ces caresses dans son cou... Et dans ses cheveux, et sur son... visage...
- Oh, non.
Il fourra le collier de chat dans sa poche, tira sur son capuchon et couru dans sa chambre. Arrivé devant le miroir au dessus de l'évier de sa salle de bains, il se découvrit et sa bouche s'ouvrit grande de surprise.
Des longues moustaches noires s'étalaient sur ses joues et le bout de son nez était coloré d'un rose plus soutenu que celui de sa peau. De chaque côté de sa tête, deux agglomérats de cheveux généreusement maintenus avec du gel formaient des oreilles pointues plutôt approximatives et qui avaient souffert durant son sommeil mais qui restaient parfaitement reconnaissables...
Il ressortit de la salle de bains, l'air furieux, en passant fébrilement ses mains dans ses cheveux. Ca allait se payer. Cher. Très cher.
Dès qu'il aurait trouvé du dissolvant...
AKUROKU
