Auteur : Ariani Lee
Bêta-lecture : Lyly [u]
Série : Kingdom Hearts
Pairing : AkuRoku (Axel/Roxas pour les néophytes ))
Disclaimer : La liste des cent thèmes est disponible sur le net (c'est toujours la même vous aurez peut-être remarqué ?) Axel et Roxas ne m'appartiennent pas, ni aucun des membres de l'Organisation XIII ou personnages de Kingdom Hearts qui pourraient être mentionnés ici : Ils sont tous la propriété de Square Enix et des studios Disney. Bande d'ingrats qui les a fait mourir !
Résumé : UA Harry Potter – où les Maraudeurs font leur traditionnelle farce de Noël qui n'a pas toujours les résultats escomptés.
Traduction du titre : « Méfait accompli »
Auto-évaluation : **
Axel et Roxas en cent thèmes.
Mischief managed
- Je n'aurais jamais cru dire ça un jour, mais je suis à sec, les mecs. Je n'ai pas d'idée, soupira James Potter.
- Mais – mais – mais ! Balbutia Peter Pettigrow. Tu ne dis pas ça sérieusement, Prongs !
- Je n'ai pas d'idée ! Je suis en panne d'inspiration, et il est hors de question qu'on refasse quelque chose qu'on a déjà fait ! On ferait mentir notre réputation de génies des mauvais coups, et tu sais comme je déteste mentir…
- Mais c'est notre dernière année ! Protesta le garçon replet aux cheveux filasse, l'air outré. On ne peut pas ne rien faire !
C'était la panique dans le dortoir des garçons de septième année de la tour de Gryffondor. Il y avait quatre lits dans ce dortoir, qui étaient usuellement occupés par quatre garçons qui formaient un petit groupe connu sous le nom de « Maraudeurs ».
Celui qui était le « chef » de la bande, James Potter, un garçon aux cheveux noirs et ébouriffés et à l'ego connu pour ses dimensions impressionnantes, occupait le lit à gauche de la porte. Son surnom, Prongs, lui venait du pouvoir qu'il avait de prendre la forme d'un cerf.
Le lit à côté de celui de James était occupé par Peter Pettigrow, connu par ses amis sous le nom de Wormtail, car il avait le pouvoir de se transformer en rat. Il y avait d'ailleurs quelque chose de cet animal dans ses petits yeux humides et ses incisives proéminentes. Son expression était fébrile. Il se tourna vers le garçon qui occupait le troisième lit.
Remus Lupin avait le teint pâle et les yeux cernés, des cheveux châtain clair précocement filés d'argent et des yeux couleur de miel. Il était plongé dans un livre et semblait ne trouver aucun intérêt à la conversation.
- Moony, dis quelque chose !
Remus, que l'on surnommait Moony en raison de sa lycanthropie, ferma son livre et se tourna vers ses compagnons de chambrée.
- Personnellement, j'apprécie assez l'idée de « ne rien faire » cette année, annonça-t-il d'une voix paisible, et Peter poussa un gros soupir.
- Rabat-joie… t'es pas drôle.
- Dois-je te rappeler, Wormtail, que même si j'ai l'honneur et le plaisir de faire partie du club très select (1) des Maraudeurs, je suis également préfet ?
- Pas besoin, répliqua James en coupant la parole à Peter. Quelle honte !
- Hé bien ce n'est pas pour rien, dit Remus en levant les yeux au Ciel, et il rouvrit son livre. Mais avant qu'il ait pu reprendre sa lecture, la porte du dortoir s'était ouverte et refermée, avec la discrétion fracassante ^^ caractéristique du seul occupant absent du dortoir – aucun des garçons n'eut besoin de regarder pour savoir qui venait d'entrer.
Sirius Black avait des cheveux bruns présentement désordonnés, et ses yeux gris clair qui brillaient ainsi que l'expression fébrile de son beau visage trahissaient son excitation.
- Hé, pisse pas par terre, Padfoot ! Rit James, qui ne manquait jamais une occasion de rappeler à son ami sa nature canine.
- Arrête de te payer ma tête, Prongs, ou à la prochaine pleine lune, je rongerai tes bois comme si c'étaient des os à moelle.
James éclata de rire, rapidement suivi par Peter. Remus, lui, referma son livre, le déposa à côté de lui sur lui lit et se tourna vers le centre de la pièce. Sirius haletait légèrement.
- Qu'est-ce qui se passe, Paddy ? Demanda-t-il – mais il se doutait déjà de la réponse qu'il allait obtenir. Sirius avait l'expression béate du mec qui vient d'avoir l'idée du siècle. Et les « idées du siècle » de Sirius étaient toujours mauvaises. Tout comme celles de James.
- J'ai trouvé quoi faire pour notre farce de Noël.
Remus dissimula un soupir alors que Peter et James se suspendaient aux lèvres de leur ami. C'était ce qu'il avait craint.
- Dis-nous tout, soupira-t-il, résigné.
Sirius tira des replis de ses habits un bocal qu'il leur présenta. Il contenait plusieurs rameaux d'un végétal à première vue quelconque.
- Savez-vous ce que c'est ? Demanda-t-il, l'air triomphant.
- Du gui ? Proposa Peter, d'un ton qui suggérait qu'il savait que sa réponse serait fausse, ou tout du moins inexacte.
Le sourire de Sirius s'élargit encore.
- Oui, mais quel gui ?
- Je suppose que ta question est purement rhétorique et qu'on n'est pas supposés avoir jamais entendu parler de ce truc ? Demanda James.
- Si, tu en as entendu parler. C'est du Gui de Brocéliande.
Remus ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. Sirius le regarda, manifestement ravi de son petit effet, tandis que James fronçait les sourcils et que Peter affichait un air de perplexité surprise.
- Est-ce qu'on peut savoir ? Demanda le jeune Potter, qui n'aimait pas être en reste et se sentir ignorant.
- Si tu écoutais mieux en classe, tu saurais, répondit Remus sans détacher son regard de la plante, son côté préfet prenant le dessus.
- Slughorn en a parlé pendant le dernier cours de potion, dit Sirius.
- Les feuilles de Gui de Brocéliande, réduites en poudre, entrent dans la composition de l'Amortentia, le plus puissant philtre d'amour qui existe.
- Et il est très difficile d'en trouver, précisa Sirius. On ne peut en trouver que dans des arbres de la Forêt de Brocéliande.
- Mais elle n'existe plus depuis des siècles, objecta Peter.
- C'est pourquoi il est si difficile de s'en procurer, vois-tu, répondit Sirius, très fier, brandissant toujours son bocal. Il existe encore quelques arbres qui avaient été replantés, il y a des siècles.
- Ils sont séculaires, et comme ils servent à la culture du gui, ils en sont rongés jusqu'au cœur, compléta Remus. Ce qu'il y a dans ce bocal vaut une petite fortune si on connaît sa valeur. Sirius, tu t'es introduit dans le bureau de Slughorn ?
- Ouaip ! Répondit fièrement le jeune homme.
- Peut-on savoir comment tu t'y es pris ?
Cela ressemblait assez à un interrogatoire. Sirius sortit de sa poche un ballot de tissu argenté et le laissa tomber sur le lit.
- Ma cape ! S'exclama James. Tu es dingue de t'être engagé là-dedans tout seul…
Mais sa voix était admirative. Peter, lui, était muet d'émerveillement, extasié devant tant de courage et de culot. Remus, par contre, contemplait son camarade d'un air sévère, les bras croisés sur la poitrine.
- Sirius Black, commença-t-il. Tu te rends compte de ce que tu fais, là ? Demanda-t-il d'une voix ferme. Le jeune homme lui fit un sourire penaud.
- Tu vas me donner une retenue, Moony ?
- Cesse de dire des inepties. C'est une substance psychotrope, il est formellement interdit d'en posséder sans permis. Il ne s'agit pas seulement de ton intrusion dans le bureau d'un professeur - qui aurait pu te valoir l'annulation pure et simple de tes examens pour les ASPICs. Si on se fait prendre avec ça, on se fera tous renvoyer ipso facto et manu militari. Tu es complètement irresponsable.
- J'adore quand tu parles Latin, Moony, c'est tellement sexy, railla James.
Mais ni le jeune loup-garou ni le jeune cambrioleur de bureaux professoraux – qui tenait toujours à la main le bocal – ne semblaient goûter la plaisanterie. Le premier foudroyait toujours le second d'un regard brillant de la Sainte Colère du juste, et ledit second semblait avoir envie de s'enfoncer dans le sol et de disparaître.
- Oh, allez, Honey–Moony, laisse-moi une chance…
- Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça.
- Allez, allez, allez ! Les interrompit James, subitement. Ça suffit ! Sirius, tu lui feras tes yeux de chien battu plus tard, Remus, tu pourras le punir comme tu l'entendras après, je t'aiderai si tu veux, mais pour l'heure, je veux savoir ce que ça peut faire.
Sirius sauta sur l'occasion de changer de sujet et d'échapper au regard chargé de reproches de son ami et se tourna vers le leader de la bande.
- Ce bocal est en verre magiquement renforcé. Lorsque deux personnes passent à proximité du gui, elles sont prises d'une puissante attirance l'une pour l'autre, une attirance irrésistible. L'effet ne dure que quelques secondes, mais ça pourrait être largement suffisant pour provoquer quelques… débordements. Et dès que Noël sera passé, je te promets de ramener ce bocal et son contenu dans le bureau de Slughorn, ajouta-t-il à l'intention de Remus qui le toisait toujours, l'air sévère.
L'expression du préfet-en-colère ne changea pas, mais les deux autres garçons poussèrent de vrais hurlements de joie avant de se mettre à sauter sur leurs lits, comme s'ils n'avaient pas dix-sept ans mais onze. Sirius souriait, mais la voix de Remus tomba, tranchante et froide comme le couperet d'une guillotine.
- Je refuse de vous laisser faire ça.
- Oh, allez, Moony…, commença Peter.
- Non. Il y a des limites à ce que je peux tolérer. En tant que préfet…
- Pas de ça avec nous, Remus, l'interrompit James.
- Sirius, je t'en prie, sois raisonnable !
- Je sais ! S'exclama le jeune Black. On n'a qu'à mettre la question au vote ! Qui est pour qu'on utilise ce gui pour notre farce de Noël ?
Remus Lupin regarda ses camarades, leurs visages réjouis, leurs yeux brillants et leurs mains levées, et finit par rendre les armes. Il se rassit sur son lit et lança à ses amis un regard sombre.
- Par moments, je crois bien que je vous hais, les mecs.
Quelques jours plus tard, en pleine nuit, on entendit des bruits étouffés dans le hall d'entrée du château. Bizarrement il n'y avait personne… A première vue. Pourtant, si quelqu'un était passé à ce moment-là, il aurait parfaitement pu entendre des pouffements et un Wingardium Leviosa prononcé d'une voix tremblante de rire contenu. Dans l'obscurité, il aurait été difficile pour un observateur non averti de voir une toute petite chose s'élever pour aller se loger dans une boule de gui qui était placée en guise décoration à la sortie d'un couloir…
- Allez, Moony, arrête de faire la gueule !
- …
- Alleeeeez !
- …
- Remus, tu vas nous gâcher tout le plaisir de la blague si tu continues à jouer les muets ! Protesta Sirius.
- Parle pour toi, moi j'aime assez quand il se tait, pendant ce temps-là il –
- James, étant donné que tu n'es pas le principal responsable de cette monumentale imbécilité, le coupa Remus d'une voix acide, tu n'es pas à l'abri de mes reproches vu que je n'ai pas arrêté de te parler, à TOI.
- C'est bien dommage, répliqua le jeune Gryffondor avec un grand sourire.
- Remus ? Appela Sirius.
- …
- Tu vas vraiment ne pas m'adresser la parole jusqu'à ce que j'aie ramené le gui à sa place?
- …
- Alors j'ai le droit de faire n'importe quoi ?
- …
- De dire n'importe quoi ?
- …
Remus eut un regard qui semblait dire « si tu fais ça je te mords » mais Sirius ne s'arrêta pas.
- Allez, Mumus, arrêta de faire la tête.
- … *self-control*
- Honey-Moony, maney-mo, catch the bad wolf by his toe, Honey-Mooney ~, chantonna le brun.
Remus se tourna vers leur « chef ».
- James, aurais-tu s'il te plaît l'amabilité de dire à Sirius que s'il m'appelle encore une fois comme ça, je le pousserai sous son cher gui de Brocéliande quand Severus Rogue passera par là ?
Il y eut un instant de silence plombé, puis Sirius devint tout blanc et James éclata de rire.
- Chut, les interrompit Peter, les voilà !
Ils se turent et tendirent l'oreille. Les bruits qui leur parvenaient ne laissaient effectivement aucun doute là-dessus, des convives du petit-déjeuner de Noël s'en venaient. De leur cachette, les quatre Maraudeurs virent arriver les premières victimes.
- Oh mon Dieu, souffla Remus en blêmissant.
- Trop cool ! S'exclamèrent les autres en cœur.
La farce commençait sur les chapeaux de roues, avec deux enseignants lève-tôt même les jours de fête. Le maîtres des potions, le professeur Even Vexen, et Monsieur Lauriam (Marluxia de son prénom), qui enseignait la botanique. Il n'avait pas son pareil pour rempoter des mandragores, dompter des Tentacula vénéneuses ou tailler des filets du diable, mais comment allait-il s'en sortir face au redoutable chimiste ?
… Pas trop mal.
L'étreinte fougueuse ressembla davantage à une prise de catch (avec german-souplex et étranglement des yeux) qu'à un tendre baiser. Mais cela fut plus qu'il n'en fallait à nos compères Maraudeurs pour devoir se mordre les joues pour ne pas rire.
Le bruit des élèves qui arrivaient sembla sortir les deux professeurs de leur transe. Ils se détachèrent l'un de l'autre, s'envoyèrent des regards confus/mortifiés/répugnés (« Horreur et dégoûtation ! » semblaient crier leurs globes oculaires prêts à jaillir de leurs orbites pour se carapater très loin, histoire de n'avoir plus jamais à se poser sur le visage de l'autre) et s'enfuirent chacun de leur côté. On ne les revit pas de la journée, mais étant donné que c'étaient les vacances, personne (hormis les instigateurs de cet infâme complot) ne le remarqua.
Les garçons se tinrent à carreaux derrière leurs rideaux pendant un moment. Comme il n'y avait pas cours les gens arrivaient au compte-gouttes, mais c'était bien mieux. Ils pourraient mieux profiter de chaque « incident » tranquillement.
Un petit groupe de filles de cinquième année passa. Selphie Tilmitt, de Poufsouffle, Kairi Shinoda, de Gryffondor, suivies par Naminé Tristella et Xion Ino de Serdaigle. Cela tourna rapidement au flou artistique, et les garçons ne rirent guère, trop occupés à profiter du spectacle…
Un peu plus tard, on vit passer deux sixième année. Un Serdaigle, Ienzo Zexion, croisa un Poufsouffle, Demyx Nine. Pour le plus grand plaisir d'un nouveau groupe de filles qui descendaient à ce moment l'escalier, des sixième année de Gryffondor (Belle, Jasmine, Blanche, Alice, Ariel, Aurora et Cindy – on les connaissait dans toute l'école comme les « Princesses de Cœur », elles étaient un peu le pendant féminin des Mauraudeurs, sauf qu'au lieu de rivaliser de roublardise et de mesquinerie, elles rivalisaient de gentillesse et de générosité – berk ), ils échangèrent un magnifique baiser qui promit de rester dans les annales des filles de Poudlard pendant quelques années.
Ienzo étant connu pour son caractère timoré, sombre et renfermé, et Demyx pour sa timidité dès qu'il s'agissait d'histoires de cœur, leur unique réaction lorsque les effets de la plante se dissipèrent, fut de tourner les talons et de déguerpir chacun de son côté. Eux non plus ne refirent pas surface avant le lendemain. Jusqu'à la fin de leur scolarité, ils ne devaient jamais s'adresser la parole, et nul ne les vit jamais échanger même un regard.
Puis deux rires masculins retentirent. Les Maraudeurs tendirent le cou (même Remus, malgré ce qu'il voulait bien dire). Enfin, des Serpentards !
Un septième année, entra dans le hall suivi d'un cinquième année qui faisait une tête et demi de moins que lui. Les Maraudeurs ricanèrent. Gros poissons. Axel Lee et Roxas Sky. Ils n'avaient jamais eu affaire à eux, mais ils étaient toujours tombés d'accord pour dire qu'ils étaient trop clean pour des Serpentards. Très bien. Ils allaient payer pour… euh, il y avait certainement une raison ! Ils ne la connaissaient pas, c'était tout.
Les deux garçons traversèrent le hall en discutant, s'approchèrent du gui, passèrent en-dessous et tout coup…
… Rien.
- Qu'est-ce qui se passe ? S'interrogea James à voix basse en regardant d'un air dépité les deux adolescents qui marchaient toujours paisiblement vers la grande salle (qu'ils seraient les premiers à atteindre sans encombre ce jour-là).
- C'est bizarre, ça devrait pas… ah bah, si, regardez.
Un autre Serpentard qui venait de passer par là, dont ils ne connaissaient pas le nom mais reconnaissaient les cheveux argentés, était en train de rouler le patin de l'année à un petit Gryffondor qui répondait au nom de Sora Hikari et que les Maraudeurs aimaient bien. Ils éprouvèrent un bref élan de culpabilité (le mot-clé de cette phrase étant bien sûr « bref ») en le voyant se pendre au cou de l'argenté et l'embrasser – bien que le mot « embrasser » ne semblât pas parfaitement adapté. En fait, on aurait plutôt dit qu'il essayait de lui dévorer le visage. Dire que ces deux là ne pouvaient pas se croiser sans s'insulter… Les Maraudeurs se tenaient les côtes, riaient à s'en faire mal.
Par Merlin… la journée promettait d'être riche !
Harry Potter se déroule en Angleterre, considérez cette phrase comme étant « en Français dans le texte »
AKUROKU
Note de l'auteur : Oui, je sais, vous vous sentez floués. Oui, je sais, vous me trouvez méchante. Oui, je sais, vous trouvez ça injustifié… Tout ce bordel pour rien du tout !
Pourquoi ne s'est-il rien passé, à votre avis ? Laissez-moi vos idées en review ! La justification sera postée avec le thème suivant!
Note de l'auteur bis : Petit concours : la première personne à justifier correctement l'absence d'AkuRoku dans ce chapitre aura le droit de me donner des « contraintes » (ou des indications, vous voyez ça comme vous voulez) pour le thème restant de son choix. Pareil si quelqu'un arrive à retrouver de quelle chanson je me suis inspirée pour cette réplique : « - Honey-Moony, maney-mo, catch the bad wolf by his toe ».
Indices : L'interprète est très à la mode en ce moment et n'est pas encore majeur, dans aucun pays XD Certains l'adorent, d'autres considérer que l'écouter, c'est la Honte avec un grand H.
