Auteur : Ariani Lee

Bêta-lecture : Lyly [u]

Série : Kingdom Hearts

Pairing : AkuRoku (Axel/Roxas pour les néophytes ))

Disclaimer : La liste des cent thèmes est disponible sur le net (c'est toujours la même vous aurez peut-être remarqué ?) Axel et Roxas ne m'appartiennent pas, ni aucun des membres de l'Organisation XIII ou personnages de Kingdom Hearts qui pourraient être mentionnés ici : Ils sont tous la propriété de Square Enix et des studios Disney. Bande d'ingrats qui les a fait mourir !

Résumé : UA. Où la loyauté n'est pas toujours récompensée. Première partie.

Traduction du titre : « Je ne peux pas »

Auto-évaluation : ***

Note de l'auteur: hé bien j'ai été étonnée de voir, la semaine dernière, que quasiment tout le monde avait trouvé la réponse aux questions! Effectivement, Axel et Roxas ne se sont pas embrassés parce qu'ils sont déjà attirés l'un par l'autre et qu'ils sont habitués à lutter contre leur désir mutuel. Et l'interprète "mystère" était bien Justin Bieber, mais moi j'aime bien ses chansons :-p Félicitations donc à Kitty Purple qui a été la première à répondre!

Axel et Roxas en cent thèmes.

I Can't

Agenouillé sur la pierre froide, Roxas attendait que le Supérieur parle. Cela faisait plusieurs minutes déjà qu'il était entré dans la salle du Conseil suite à une convocation, et il ne savait toujours pas pourquoi il était là.

Les plus éminents membres de l'Ordre étaient rassemblés là, à le regarder par-delà la table de bois à laquelle ils étaient assis. Roxas essayait de deviner les raisons de sa présence. Il lui semblait n'avoir commis aucune erreur, pourtant, il n'avait – du moins, lui semblait-il – rien fait de mal.

Pourtant, il ne pouvait se trouver là sans raison. Il y avait plusieurs possibilités, mais aucune ne lui semblait juste.

Ils pouvaient vouloir lui confier une mission de la plus haute importance. Cela l'aurait étonné, il était le dernier membre de l'Ordre, le treizième. Il n'était là que depuis un an, et avait peu d'expérience. Même s'il avait, selon son instructeur, beaucoup de potentiel, il n'y avait que très peu de chances qu'on le choisisse pour une mission spéciale.

Il ne s'était distingué par aucun coup d'éclat, il n'y avait donc aucune raison qu'on fasse tout ce remue-ménage pour le féliciter ou le récompenser.

Aucun membre plus haut gradé que lui n'était mort, n'avait déserté ou quoi que ce soit qui eût laissé une place libre et justifié un éventuel changement de son statut dans l'Ordre.

Non, c'était un mystère.

- Debout, dit soudain le Supérieur.

Roxas obéit. La voix de Xemnas était froide et hautaine, mais ce n'était ni bon ni mauvais signe. Il était comme ça tout le temps.

- Roxas, tu es le treizième membre de l'Ordre, commença Saïx, le bras droit du Supérieur. Tu es encore aujourd'hui le dernier arrivé dans notre congrégation.

Roxas hocha la tête. Le Treizième Ordre était un groupuscule obscur, une société secrète dont il n'avait toujours pas bien saisi les objectifs, malgré qu'il en fît partie. Tout ce qu'il savait avec certitude, c'était qu'ils louaient parfois leurs services en tant que mercenaires à des gens assez riches pour les payer, puisque c'était ce à quoi lui-même occupait ses journées en dehors de l'entraînement.

- En tant que membre, tu es supposé avoir appris notre Code. Les connais-tu ?

Comme pour Xemnas, la mauvaise humeur de Saïx était proverbiale et n'était pas un indice quant à ce qu'il pensait. Néanmoins, une telle question ne laissait rien présager de bon.

- Oui, répondit Roxas, qui commençait sérieusement à s'inquiéter.

- Dans ce moment, cites-nous le quatrième article.

Roxas réfléchit un instant et éprouva un élan de perplexité. Celui-là, il était sûr de ne pas l'avoir enfreint.

- « Tout membre de l'Ordre qui refuse d'obéir à un ordre direct se rend coupable de trahison envers chacun de ses frères. Ce crime est passible de la peine capitale. » Récita l'adolescent.

Il vit ses supérieurs acquiescer d'un air satisfait mais ne parvint pas à en éprouver de soulagement. Il ne voyait pas où tout cela menait, et il avait un mauvais pressentiment.

- Que dit le neuvième article ? Demanda le Supérieur de sa voix grave et profonde.

Roxas réfléchit à nouveau pendant quelques secondes puis blêmit.

- « L'application de la peine capitale relève des responsabilités du membre le moins ancien de l'Ordre. » Cita-t-il avec un peu de difficulté, l'estomac tordu d'horreur.

Voilà qui justifiait sa présence ici alors qu'il n'avait strictement rien fait. Il l'avait toujours su, mais il connaissait plusieurs autres membres qui n'étaient jamais passés par là, pour la simple et bonne raison que d'autres étaient arrivés après eux avant que cela ne soit nécessaire. Il avait toujours espéré – et au fond de lui, il s'en rendait compte maintenant – cru qu'il en irait de même pour lui.

Il eut un bref vertige.

Qui s'attendaient-ils à le voir exécuter ?

- Nous avons malheureusement dû en arriver aux dernières extrémités avec un membre de l'Ordre qui est rentré d'une mission qu'on lui avait confiée sans l'avoir remplie, et qui a refusé catégoriquement de repartir pour faire ce qui lui avait été ordonné, expliqua Xemnas, toujours la même absence d'expression sur le visage.

- Nous avons tenté de le raisonner, car il s'agit là d'un élément que nous ne souhaitions pas perdre. Mais il s'est obstiné dans son refus et ne nous laisse pas d'autre choix. Comme tu le sais, c'est à toi qu'incombe la tâche d'appliquer notre sentence.

Roxas hocha la tête, plus pour montrer qu'il avait entendu que pour marquer un quelconque assentiment. Il se sentait mal. Mais ses interlocuteurs semblaient s'en soucier comme d'une guigne, pour peu qu'ils s'en fussent même aperçus. Saïx se tourna vers le Supérieur.

- Voilà qui est décidé, dit-il. Demain, à l'aube, cela vous convient-il, mon Seigneur ? Le huitième membre…

Il poursuivit sa conversation avec leur chef sans remarquer que l'adolescent venait d'écarquiller les yeux d'horreur et de passer du blanc au gris.

Roxas était pétrifié.

Il était arrivé dans l'Ordre une année plus tôt. Le Supérieur l'avait trouvé errant sur les routes non loin de l'endroit où se trouvait le quartier général du Treizième Ordre. Lui-même n'en gardait qu'un très vague souvenir, s'étant trouvé à ce moment là dans un état d'hébétude qui avait duré encore une bonne semaine. Aujourd'hui comme à l'époque, il ne pouvait faire que des suppositions sur les raisons qui avaient provoqué cette aphasie chez lui, et ce pour une simple et bonne raison : il était totalement amnésique. Personne ne savait ce qui lui était arrivé, mais on supposait qu'il avait subi un choc si puissant qu'il en avait perdu la mémoire.

Il n'avait alors su se souvenir que d'une seule et unique chose. Son prénom.

Xemnas aurait pu le laisser où il l'avait trouvé. Il aurait probablement fini par mourir d'une manière ou d'une autre, mais le Supérieur l'avait ramené avec lui dans l'enceinte de la Citadelle et, lorsque sa mémoire avait recommencé à fonctionner et à enregistrer les évènements qui se déroulaient autour de lui, il avait plus ou moins déjà intégré l'Ordre.

Quand il avait eu repris un minimum conscience et recouvré ses facultés d'expression, le Supérieur lui avait attribué le numéro 13 et l'avait attribué, lui, à la « garde » du huitième membre de l'Ordre, Axel.

Au début, Roxas se souvenait bien qu'Axel n'avait pas été enchanté de cette responsabilité. Il n'avait pas été très réactif, non plus, mais cela n'avait duré que quelques jours.

Le huitième membre n'avait que quatre ans de plus que lui, il était jeune, doté d'un caractère flamboyant et d'un curieux sens de l'humour. Il parlait sans arrêt, souriait tout le temps, et s'était très bien accommodé de la présence silencieuse du garçon à ses côtés. Il lui parlait, sans vraiment s'inquiéter d'obtenir des réponses. Il l'emmenait partout avec lui, lui expliquant le fonctionnement de l'Ordre, dispensant ça et là conseils et mises en gardes plus ou moins avisés, le présentant aux autres membres.

À son contact, Roxas s'était remis à vivre.

Après quelques semaines d'adaptation, l'adolescent avait commencé à s'entraîner avec son binôme. Axel était un assassin, il l'avait rapidement compris. Cela se devinait un peu à sa façon de bouger, souple et féline. Autant Axel pouvait être bruyant en paroles, autant il ne faisait pas le moindre bruit en se déplaçant. Roxas le savait capable de tuer si vite et si discrètement que même dans une rue bien éclairée et pleine de monde personne ne se serait rendu compte de rien. Il lui avait même montré, une fois. Il s'était tenu devant lui, normalement, et l'instant d'après – il avait bougé si vite qu'il ne l'avait pas vu faire et n'avait pas eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait – il était dans son dos, une main pressée sur sa bouche et l'autre posée sur sa gorge. « Tu es mort. » avait-il déclaré en souriant. Impressionné, Roxas avait depuis toujours observé ses mouvements pour tenter de deviner comment il s'y prenait, mais cela semblait quelque chose de parfaitement naturel chez lui, quelque chose qu'on ne pouvait maîtriser si on ne l'avait pas.

Axel avait tenté de former Roxas à sa discipline – il utilisait comme armes deux chakrams, de grandes lames circulaires hérissées de pointes acérées. Mais Roxas manquait de la souplesse et de la fluidité de mouvements nécessaire à l'utilisation de telles armes, et du détachement indispensable à la fonction d'assassin. Il avait finalement appris à manier l'épée, et les joutes amicales qui l'opposaient à Axel au cours des entraînements avaient révélé un grand potentiel guerrier chez lui. D'aucuns se demandèrent si cela n'était pas en lien avec son mystérieux passé.

Ils étaient devenus amis, d'abord. Puis leur relation avait évolué. Pas vers quelque chose que Roxas avait pu nommer, simplement… vers quelque chose d'autre. Axel était la personne la plus proche de lui, la personne qui comptait le plus. Il occupait la plus la plus importante dans sa vie, il passait son temps avec lui, libre ou non, il lui manquait quand il partait en mission. Ils riaient ensemble, ils étaient là l'un pour l'autre, ils avaient construit quelque chose que Roxas chérissait plus que tout au monde, et qu'il avait considéré comme acquis.

- Je ne peux pas.

Les autres membres cessèrent de parler et se tournèrent vers lui. Il serra les poings pour empêcher ses mains de trembler. De désespoir… et de peur.

- Qu'est-ce que tu dis ?

La voix de Xemnas avait atteint un nouveau degré de froideur – c'était donc possible. Roxas eut un frisson et se raidit, soutenant son regard malgré sa peur et sa gêne. Le Supérieur lui avait sauvé la vie et il ne voulait pas le décevoir, ni se montrer ingrat. Mais ce qu'ils lui demandaient de faire…

- Je ne peux pas, répéta-t-il.

Xemnas échangea un regard sombre avec Saïx. Roxas déglutit. Il savait ce que sa décision impliquait, mais cela n'y changeait rien. Axel était son meilleur ami. Jamais il ne lui ferait de mal.

- Tu sais ce qui t'attends si tu désobéis, Roxas, intervint Zexion, le tacticien.

Roxas frémit. Il lui avait toujours collé des frissons dans le dos, lui, et il n'avait pas eu besoin des avis d'Axel pour ça. Zexion était un personnage hautement inquiétant, toujours à moitié caché derrière ses cheveux. Ce qu'on voyait de son visage n'était qu'un masque, beau mais impénétrable. Le blond hocha lentement la tête.

- Je vous demande pardon, seigneur, dit-il en s'adressant à Xemnas. Je vous suis infiniment reconnaissant de ce que vous avez fait pour moi. Je vous dois la vie, et vous avez le droit de me la reprendre. Je n'ai jamais voulu vous décevoir. Mais je ne peux pas.

Xemnas le regarda. Malgré la chaude couleur cuivrée de ses iris, ses yeux étaient glacés.

- Ainsi, tu préfères mourir avec Axel qu'accomplir ton devoir ? Demanda-t-il d'une voix neutre.

Roxas sentit sa gorge se serrer. Il avait toujours éprouvé un respect sans bornes pour cet homme qui était son sauveur. Il l'avait toujours observé de loin, il l'avait toujours admiré. Et malgré l'absence totale de relation entre eux, il avait toujours pensé qu'au fond, il devait éprouver un peu d'affection pour lui, puisqu'il l'avait sauvé.

Maintenant, il faisait face à ce visage inexpressif, et il comprenait qu'il s'était trompé.

Xemnas n'aimait personne.

- Oui, répondit-il avec difficulté.

Il y eut un instant de silence pendant lequel Roxas entendit son cœur battre à une vitesse folle, pendant lequel il attendit la peur au ventre le verdict du Supérieur.

- Alors qu'il en soit ainsi, lâcha l'homme sans sourciller. Zexion ?

Le tacticien se leva et vint vers Roxas, qui ne bougea pas. Manifestement, ils attendaient de la résistance, mais le jeune chevalier se laissa emmener sans broncher. Il était sous le choc. Il sentit le jeune homme le prendre par le bras et l'emmener, et il se mit en marche, complètement dans le brouillard.

Ils traversèrent la Citadelle et descendirent vers les cachots. Roxas regarda sans vraiment les voir ces couloirs qu'il avait arpentés pendant un an, ce décor qui était celui de la seule maison qu'il ait jamais connue, aussi loin que remontaient ses souvenirs, et qui lui semblait complètement étranger à présent. Il était dans un état second.

- Il n'est pas trop tard pour te raviser, dit Zexion, le sortant de sa torpeur.

Roxas ne répondit pas.

- La douzième membre est en mission pour l'instant, elle ne sera pas revenue avant deux ou trois jours, poursuivit-il, la voix pressante. Tu peux encore changer d'avis. Je plaiderai ta cause. Tu es très jeune, tu es sous l'influence d'Axel, je trouverai les mots. Je peux te sauver. Ne meurs pas pour lui, Roxas.

Il s'arrêta. Roxas se tourna vers lui, et croisa son regard. Ce qu'il y vit le pétrifia.

- Je ne peux pas, répéta-t-il encore une fois, d'une voix étranglée.

La main qui tenait son bras le serra à lui faire mal, et il eut peur. Il n'avait jamais parlé avec le sixième membre, qui était l'un des fondateurs de l'Ordre et qui, de par son statut, ne frayait guère avec les membres d'un rang inférieur au sien. Il n'arrivait pas à comprendre l'intérêt soudain qu'il semblait soudain lui marquer. Et la colère qu'il pouvait lire dans son œil.

- Zexion…

Il regarda autour de lui. Ils étaient à l'entrée des cachots, l'endroit était désert.

- Ne meurs pas pour lui, répéta-t-il d'une voix sourde.

Roxas déglutit et secoua la tête. Le visage de Zexion se tordit en un rictus, et brutalement, il le saisit par les poignets, le plaqua sans douceur contre un mur et l'embrassa, si violemment que Roxas sentit ses propres dents lui blesser les lèvres. Un cri de surprise et de douleur lui échappa, et l'autre membre en profita pour forcer l'entrée de sa bouche.

L'adolescent ferma les yeux et attendit qu'il arrête, et poussa un gémissement plaintif lorsque l'autre, en s'écartant, lui mordit doucement la lèvre inférieure, ravivant la douleur de ses meurtrissures. Les gestes de Zexion se firent tendres, comme pour effacer sa violence, il fit glisser ses lèvres dans le cou de l'adolescent et y déposa des baisers humides. Roxas se raidit, frissonnant.

- Zexion, geignit-il. Arrête… Je t'en supplie…

Le sixième membre s'immobilisa avant de s'écarter. Il lâcha même ses poignets, mais ce fut pour coller tout son corps contre le sien, s'accoudant sur le mur de chaque côté de sa tête. Roxas se retint de crier de dégoût et se contraignit à soutenir son regard.

- Je peux te sauver, Roxas. Ne meurs pas pour lui.

Toujours les mêmes mots. Le jeune garçon secoua la tête à nouveau. Il tremblait, il avait la nausée et du sang dans la bouche. Il eut peur que Zexion ne recommence à le brutaliser, mais il s'écarta de lui et se remit à marcher comme si rien ne s'était passé, en le tenant simplement par le bras.

Roxas le suivit, muet.

L'odeur minérale des cachots lui envahit les narines. En fait de cachot, il n'y avait, dans les caves de l'Ordre, qu'une seule grande cellule devant laquelle ils s'arrêtèrent. Zexion décrocha la clé, qui pendait à un crochet, une distance suffisante pour qu'il soit impossible de s'en emparer. Il se tourna une dernière fois vers Roxas qui frissonna. Il avait toujours mal au cœur.

- Ton épée, dit-il.

Roxas se défit à contrecœur de la ceinture à laquelle pendait le fourreau, et la lui remit. Zexion la prit et l'attacha autour de sa propre taille.

- Tu peux toujours changer d'avis, Roxas. Je reviendrai avant la fin.

Il lui caressa doucement la joue, le faisant tressaillir, puis ouvrit la grille de la cellule. Roxas y entra et, sans se retourner, il écouta la clé tourner dans la serrure. Un instant de silence témoigna de l'hésitation de Zexion, dont il sentit encore le regard peser sur sa nuque, puis des pas s'éloignèrent.

Il faisait sombre. Une unique torche brûlait, accrochée plus loin dans le couloir, et sa lumière ne suffisait pas à dissiper l'ombre. Roxas se mit à trembler. Tout le rattrapa, et il fut saisi brutalement par la peur, l'angoisse et le dégoût. Le goût écœurant du sang lui soulever l'estomac et il tomba à genoux, nauséeux. Mais au lieu de se mettre à vomir, il commença à pleurer, une main plaquée sur ses lèvres douloureuses.

- Roxas ?

Il se redressa, l'oreille tendue. Il crut d'abord que Zexion était revenu, puis qu'il avait rêvé. L'appel avait été tellement faible… Mais il regarda autour de lui, tentant de percer l'obscurité, et il réalisa qu'en fait, il ne devait pas être seul dans cette cellule…

- Axel ? Appela-t-il à son tour d'une voix étranglée.

- Je suis là.

Il tendit l'oreille pour entendre d'où venait là réponde et se dirigea dans cette direction, à genoux et à tâtons. Il finit par trouver le corps de son ami, couché sur la pierre froide. Il était glacé.

- Roxas, qu'est-ce que tu fais ici ? Demanda Axel.

Sa voix était… pas faible, mais éraillée. Comme s'il avait trop crié. Les yeux de Roxas s'habituèrent rapidement assez à la pénombre pour qu'il puisse distinguer le corps d'Axel, et il blêmit.

- Seigneur, exhala-t-il. Axel… que t'ont-ils fait ?

AKUROKU