Disclaimer : Hé non, toujours rien à moi.
Rating : As usual, du Teen.
Note Inutile de l'Auteur : Coucou les gens ! Bonne année - qu'elle vous apporte pleiin de belles choses et qu'elle vous soit belle, douce et emplies de bonheurs et de fics ! {3 (Oui, ceci est un cœur. xD)
J'ai beau eu me forcer, j'ai pas réussi à écrire beaucoup ces derniers temps - aaah, les vacances de Noël, j'vous jure ! - mais tout va mieux, j'ai été inspirée par les plus grands hier soir, juste que dès lundi matin, j'reprends la fac (avec des partiels !) et s'ensuit la reprise du taff, (enfin les taffs pour être précise..) et donc je ne promets rien. (Mais vous le savez déjà, eh ! ^^)
Concrètement, je ne sais pas trop où on en est, ni ce que j'avais signalé niveau focalisation interne, mais cette fois on est du point de vue d'Hermione, youhou !
Et merci pour vos reviews, ça m'a fait très plaisir ! ;)
Enjoy ! =p
Yemeigui
« Pourquoi es-tu venu jusqu'ici ? Tu m'expliques ? Ça t'amuse, de jeter au vent toutes nos traditions ? Nos valeurs ? L'héritage qui te revient de droit ?
- Je suis venu pour la même raison que toi, tu sais. Parce que tu m'aimes. »
Elle détourna le regard, lui cachant des larmes qu'il devinait pourtant.
« Et moi, je l'aime, elle. »
- Chapitre III -
Accoudée à la fenêtre de la chambre, elle ferma les yeux quelques secondes, humant le parfum en provenance du jardin.
C'était son endroit préféré dans la maison d'Andromeda. Elle adorait venir le contempler d'ici, d'assez loin pour se rappeler qu'elle avait grandi et ne pouvait plus y vagabonder comme une enfant, mais suffisamment près pour en apprécier les effluves, les couleurs. Et se rappeler que c'était sans doute le lieu où ils avaient le plus joué, enfants.
Un sourire amusé étirant ses lèvres, elle chassa d'un geste les images qui lui venaient à l'esprit, avant de poser son regard sur le grand arbre qui avait abrité beaucoup de leurs longues lectures, étalés à plat ventre et se chamaillant joyeusement.
Pouffant légèrement, elle n'entendit pas l'ombre silencieuse s'approchant dans son dos.
« Bouh !
- Aaaah ! »
Tentant de se retourner tout en sursautant, elle manqua se défenestrer sous le regard goguenard du jeune homme qui la rattrapa juste à temps.
Le repoussant avec véhémence, elle lui adressa un regard furieux.
« Mais quel âge as-tu Malefoy ? »
Il eut un sourire malicieux.
« A ton avis, Granger ? »
Soupirant, elle lissa sa robe de sorcière avant de ramasser son livre, oublié dans sa rêverie.
Mais Malefoy avait décidé de l'agacer jusqu'au bout. Il attrapa l'extrémité opposée de son ouvrage, la tirant afin d'obliger Hermione à lui faire face.
« Tu sais, je me disais... »
Elle le foudroya des yeux, agrippant plus fort ses précieuses pages.
« Depuis le temps que je te colle aux basques et que je t'embête... »
Interloquée, elle fronça les sourcils tandis qu'il se penchait vers elle, l'air conspirateur.
« Toute autre fille m'aurait déjà au moins arraché les yeux, Granger... »
Haussant suggestivement un sourcil, il se rapprocha encore plus, planta son regard acier dans le sien.
« Est-ce que ça signifie quelque... »
Il posa sa main sur son poignet, la figeant sur place, tandis qu'il remontait lascivement ses doigts le long de son bras.
« Je veux dire, entre nous, que quelque chose... »
Frémissant, elle recula, arrachant une fois pour toutes son livre de cette poigne aux ongles trop parfaitement soignés pour un homme.
« Dans tes rêves, Malefoy ! »
Attrapant un petit four, elle faillit s'étouffer avec en sentant un bras qui s'enroulait autour de sa taille et essayait de l'entraîner dans un recoin isolé.
« Granger, murmura-t-il contre son oreille, est-ce... »
Quoi, encore le coup du quelque chose ? Mais le culot de ce garçon connaissait-il une limite ?
Elle tenta de le repousser :
« Malefoy, je t'ai déjà dit non ! »
Mais il ne la lâcha pas pour autant, ne vacillant même pas sous ses coups.
« Granger, arrête ! Que vont penser les invités ?
- Lâche-moi en ce cas ! »
Il souffla à nouveau tout contre son lobe, sa main fermement appuyée sur sa hanche.
« Granger, ta robe est déchirée..
- Tu mens, Malefoy !
- Tu préfères peut-être que tout le monde voit le grain de beauté que tu as là ? »
Il appuya ses dires en effleurant ce dernier de ses doigts glacés, la faisant frissonner.
Quoi, mais comment..? S'immobilisant, elle secoua la tête, se sentant rougir.
« Attends, ne bouge pas », murmura-t-il en ôtant enfin son bras de sa taille, la laissant respirer à nouveau convenablement.
Hermione sentit l'extrémité du bois froid de sa baguette pointée contre sa peau. A quelques centimètres de son grain de beauté.
Elle frémit tandis que son coeur continuait de battre la chamade et qu'elle s'injuriait mentalement. Enfin, c'était quoi ces réactions de gamine ? Ce n'était que Malefoy !
« Reparo. »
Se retournant, elle lui adressa un vague sourire contrit.
« Merci, Malefoy. »
Rangeant sa baguette, il répondit d'un hochement de tête :
« Pas de quoi. Je me devais de voler au secours de la demoiselle en détresse que tu étais, Granger.
- Je n'étais pas une "demoiselle en détresse", Malefoy ! Ce doit être le grillage ou un muret qui a...
- Et moi, l'interrompit-il d'un air mélodramatique, qui pensait gagner des points et que ça signifierait quelque ch..»
Poussant un grognement étouffé, Hermione fit mine de s'arracher les cheveux avant de s'apercevoir que Malefoy s'était arrêté dans sa tirade. Elle le regarda avec étonnement et il se contenta de lui désigner sa cousine qui s'avançait vers eux à grandes enjambées, l'air pâle.
« Je crois qu'on a besoin de toi, Granger. »
Puis il s'éclipsa aussi soudainement qu'il était apparu, la laissant sceptique. Mais elle n'eut pas le temps de s'interroger plus, que déjà elle se retrouvait prise d'assaut par sa meilleure amie.
« Hermione ! »
Se retournant, elle sourit, prête à rassurer la pauvre Tonks qui paniquait quant au mariage. Mais en la voyant, échevelée et essoufflée, son sourire retomba.
Car Hermione la connaissait sur le bout des ongles et il semblait évident que ce n'était pas pour son mariage que la jeune fille s'inquiétait. Mais quelque chose de bien plus grave.
L'attirant dans le même recoin où ils se trouvaient avec Malefoy quelques instants plus tôt, Hermione la regarda avec attention.
« Tonks ?
- Tiens, ça vient d'arriver », répondit son amie d'une voix brisée en lui tendant un parchemin glacé.
Hermione s'en empara et lut rapidement les quelques lignes griffonnées à la hâte. Elle pâlit aussitôt, regarda son amie avec épouvante.
« Tonks, répéta-t-elle, la gorge serrée, je suis désolée...
- Je, je.. »
La saisissant par les épaules, Hermione la serra contre elle, tentant de prévenir les sanglots qui menaçaient la fiancée tremblante et de la consoler du mieux qu'elle pouvait. Et de trouver une solution.
Les méninges tournant à toute allure, Hermione chercha à élaborer un plan, mais malheureusement, n'y arriva pas. Il ne lui restait que l'affrontement.
Elle finit par se détacher de son amie et la regarda droit dans les yeux, déterminée.
« Bon, écoute je vais..
- Non, coupa Tonks, tu ne peux pas y aller, Hermione ! »
Grimaçant, elle passa sa main sur ses paupières, se creusant toujours et encore la cervelle, et rétorqua :
« Mais tu ne peux pas venir, Tonks. Si tu pars, on s'en rendra vite compte : tous les yeux sont braqués sur toi !
- Mais Hermione...
- Et puis, je refuse qu'on te gâche ce jour ! »
Lui empoignant les mains, Tonks la supplia du regard. Mais la brune arborant d'ores et déjà son air véhément, la jeune fiancée soupira, comprenant d'avance que c'était peine perdue.
« D'accord, mais pas toute seule, quémanda-t-elle, je ne me le pardonnerai pas s'il t'arrivait quelque chose.. »
Soupirant à son tour, Hermione accepta le compromis.
« Bon, très bien, si ça te rassure... Mais Harry n'est pas là, Tonks ! C'est dommage, car il aurait compris, lui, et... »
Tonks ne répondit rien, dardant la salle du regard d'un air soucieux avant de la regarder dans les yeux et de reprendre ses mains entre les siennes.
« Nan, Harry n'est pas là, mais il y a..
- Non, coupa Hermione en suivant son regard, Tonks, non...
- Oh, allez, il n'est pas si mal. Et il est le seul à qui on peut demander et qui pourrait comprendre... »
Hermione soupira face au regard suppliant de son amie. Elle ferma les yeux, inspira, expira, et rouvrit les paupières.
« D'accord, dit-elle en se tournant vers Tonks, mais c'est vraiment pour toi. Parce que tu es ma meilleure amie et que je t'aime.
- Et que c'est mon mariage », ajouta Tonks d'une voix trop enjouée pour être naturelle.
Mais Hermione rentra dans le jeu, souriant sous son air exaspéré :
« Et que c'est ton mariage », affirma-t-elle en regardant la silhouette blonde qui venait d'échapper à Astoria.
« Quoi ? Un QUOI ?!
- Chuuut ! »
Hermione vérifia aux alentours qu'ils étaient bien seuls, même si avec les sortilèges lancés ils n'avaient pas à s'inquiéter.
« Pas si fort, Malefoy ! »
L'interpellé grogna, l'air boudeur mais surtout inquiet :
« Je viens d'apprendre que ton fiancé est un loup-garou et tu veux que je me taise ? Je suis censé prendre ça comment ? »
Tonks ouvrit la bouche pour répliquer, mais Hermione la devança :
« Bien ? »
Devant l'air ahuri de Malefoy, elle rétorqua :
« C'est pas comme si c'était de sa faute, Malefoy, alors fais-toi une raison. Remus est l'homme le plus adorable que j'ai rencontré, et c'est vraiment pas ce qui importe, là tout de suite. »
Tonks lui lança un regard de gratitude et le jeune homme eut le bon sens de changer de sujet. Il jeta un regard de biais à la jeune fiancée qui avait progressivement repris des couleurs.
« Je comprends mieux pourquoi c'est ta meilleure amie, cousine...
- Et oui, répondit l'interpellée d'un air fier, et désolée pour toi, car je la garde. »
Hermione se sentit rougir sous le regard inquisiteur du jeune homme qui reprit :
« Dommage. Bon, du coup, en quoi j'interviens ? »
Rejetant ses cheveux en arrière, Hermione reprit le fil de ses explications :
« Eh bien, comme il a découvert le secret de Remus, et qu'il menace de tout dévoiler, il faut lui récupérer le souvenir ! »
Mais encore une fois, le jeune blond fut obligé de l'interrompre. Elle lança un regard appuyé à son amie, comme pour lui rappeler que ce n'était vraiment pas son idée ni son premier choix d'adjuvant. Tonks haussa les épaules, l'air peu désolé, tout en écoutant la question de Malefoy :
« Comment il a découvert ? Il est stupide, ou quoi, ton fiancé ? »
Hermione soupira tandis que Tonks baissait les yeux :
« Non, c'est moi. Il est venu me féliciter au bureau et avait emmenée de quoi boire. Comme c'est un ancien collègue, je ne me suis pas méfiée et je me suis rendue compte que trop tard qu'il y avait du veritaserum. Il voulait sans doute me faire avouer quelque chose pour me ridiculiser, ou autre chose, je ne sais pas...
- Quoi ?!
- En fait, intervint Hermione, je crois qu'il a très mal pris la nouvelle des fiançailles de Tonks. Je crois qu'il avait un très gros faible pour Tonks, et comme il a été à l'école avec Remus... »
L'air excédé de Malefoy aurait, dans d'autres circonstances, certainement fait rire les deux filles. Mais il les rassura plutôt tandis que le jeune homme empoignait fermement sa baguette, prêt à en découdre.
« Mais c'est quoi cet abruti de première ?! Bon, dépêche Granger, on va lui botter les fesses ! »
Levant les yeux au ciel, Hermione échangea un petit sourire en coin avec sa meilleure amie.
Mais Malefoy l'étonna encore en empoignant Tonks avec tendresse, la serrant contre lui :
« Tu retournes faire la fête comme si de rien n'était, d'accord, cousine ? On se charge de tout ! »
Un vrai sourire se dessina sur ses lèvres cette fois, en réponse à celui de la jeune fiancée qui hocha la tête.
« On peut aussi lui jeter un Oubliette, alors ? »
Soupirant, Hermione se contenta d'extraire le souvenir de la pensive pour le ranger dans une fiole.
Ils étaient arrivés sans encombre jusqu'à la petite maison de banlieue londonienne, Malefoy les faisant transplaner facilement sur l'île. Trouver le bureau ainsi que la pensive avait été plus dur, mais Hermione redoutait surtout le moment où ils se retrouveraient face au maître des lieux. Si celui-ci rentrait. Hermione n'était pas entièrement sûre de vouloir confronter le sale type.
Pas aujourd'hui du moins, elle était épuisée, stressée, et sa meilleure amie qui se mariait avec besoin d'elle.
« Allez, Granger, reprit le jeune homme, imperturbable, je suis sûr que tu en as envie, toi aussi...
- Et le ministère, les lois, Malefoy : c'est pour crapauds ?
- Tu oublies qui je suis, Granger... »
Il eut un sourire suffisant, faisant mine de toiser la brune. Celle-ci leva les yeux aux ciel :
« Ah, car vous les Malefoy suivez une autre loi que la loi ? »
Cette fois il garda le silence, mais son sourire suffisant en disait long.
Soupirant, Hermione rangea la fiole en grimaçant :
« Quand je serai au ministère, Malefoy, je... »
Mais la fin de sa phrase mourut dans sa gorge. Combien de fois Sirius avait-il tiré Harry du pétrin par le biais de ses relations ? Combien de fois, parce qu'il connaissait un auteur ou un quelconque éditeur, avait-il pu lui permettre d'avoir un livre avant sa sortie en librairie, au grand dam d'Harry qui ne comprenait pas l'intérêt de telles actions ? Combien de fois Tonks était-elle intervenue auprès de sa directrice quand elle en avait eu besoin ?
Non, décidément, elle n'était pas des mieux placées pour juger Malefoy qui avait au moins la franchise de proclamer haut et fort l'envers du décor.
« Quand tu seras au ministère, Granger..? »
Elle fronça les sourcils, remettant soigneusement la pensive à sa place, puis se dirigeant vers la porte.
« Non, sérieux, tu comptes bosser là-bas plus tard ? Tu veux quoi ? Changer le monde ? »
Malefoy l'observa, un rictus amusé se dessinant sur ses lèvres :
« Je te croyais plus intel... »
Il s'interrompit quand ils entendirent soudain un bruit dans le séjour : quelqu'un venait vraisemblablement de sortir de la cheminée et semblait s'être pris les pieds sur le tapis.
Le jeune homme posa son doigt sur les lèvres d'Hermione. A nouveau, elle sentit sa respiration s'accélérer et repoussa sa main pour se redonner une contenance. Décidément, il fallait faire quelque chose contre ses sens qui s'enflammaient depuis ce matin en sa présence. Mais la situation était tout de même particulière - ils étaient stressés par le mariage, enfin elle et Tonks du moins, et là elle était entrée par effraction chez quelqu'un pour voler un souvenir compromettant : ce n'était que l'adrénaline.
Rassurée par son cheminement intérieur, elle n'eut pas le temps de retenir Malefoy qui s'avançait vers la pièce principale.
« Bon, chuchota-t-il sans la regarder, tu me laisses faire, d'accord ?
- Non, commença Hermione l'air excédé, Malef... »
Mais, ne l'écoutant déjà plus, il avait franchi la porte du bureau sans bruit, et se dirigeait vers le séjour.
Pestant contre ces hommes qui souhaitaient à tout prix s'imposer comme preux chevalier, Hermione le suivit, comme pour le couvrir, tandis que Malefoy débarquait dans le salon, l'air déterminé.
Il ne prit même pas le temps d'observer l'homme de dos, qu'il tonnait déjà :
« Pettigrew ! »
L'homme replet se retourna, ahuri d'entendre son nom prononcé.
« Que ? Mais qui êtes... Comment êtes-vous... »
Mais Malefoy le coupa sans état d'âme, s'avança à chaque pas et énonçant d'une voix claire et forte :
« À partir de maintenant, tu vas laisser Nymphadora Tonks tranquille. Tu ne l'approcheras plus, ne penseras plus à elle, ni même à son mari. Et si quiconque apprend la moindre chose déplaisante à leur égard, je me ferai une joie de lancer les plus infamantes rumeurs sur ton compte, tant et si bien, que tu seras la risée de tout le monde sorcier et n'oseras même plus te montrer en public. »
Il le darda du regard, avant de faire tournoyer sa baguette entre ses doigts pour la pointer sur l'homme.
« Suis-je bien clair ? »
Pettigrew hocha frénétiquement le crâne, apeuré.
« Oui, oui, Monsieur... »
Hermione sentit l'ombre d'un sourire se dessiner sur ses lèvres en le voyant ainsi, lui qui avait osé écrire une telle lettre de menaces à sa meilleure amie.
Malefoy se tourna alors vers elle :
« Qu'est-ce que tu penses, on lui laisse ses souvenirs alors ?
- Oh, non, s'il vous plaît, ne me faîtes pas..
- Es-tu sûr qu'il ne parlera pas ?
- Non, je vous assure, monsieur Malefoy ! »
La jeune fille sentit un de ses sourcils se lever en s'apercevant que Pettigrew avait reconnu le jeune homme. Et apparemment, cette présence l'effrayait tout particulièrement. Si elles avaient su !
Le blond se tourna alors vers elle, attendant son avis. Il semblait y tenir, à son oubliette, mais prudent, il la laissait apparemment choisir de la meilleure marche à suivre. Elle eut un sourire carnassier :
« Il faut être sûr que l'information ne puisse provenir de lui, en fait.
- Non, je vous jure que.. »
Ignorant toujours les plaintes du petit homme, le jeune l'observa avec un petit regard étonné, mais ayant parfaitement compris où elle voulait en venir. Un rictus à la bouche, il jeta un regard dédaigneux à celui qui se répandaient encore en jérémiades :
« Je vous jure, monsieur, que..
- Oh, vous jurez, Pettigrew... Très bien. Dans ce cas, faisons un serment inviolable. »
Il faisait nuit noire quand enfin ils transplanèrent de nouveau en France, dans ce coin du sud où vivaient les Tonks.
S'approchant lentement de la maison, Malefoy ralentit en voyant une silhouette devant la maison aux lumières allumées. Mais Hermione au contraire, couru au-devant de l'ombre et sauta au cou de sa meilleure amie.
« Tonks ! »
Celle-ci lui sourit, l'air assez éméchée mais inquiète tout de même :
« Alors ? »
Malefoy lui offrit une mine dépitée :
« Je suis désolé, cousine, mais... »
Le beau visage de la fiancée se décomposa peu à peu tandis que Hermione donnait un coup de coude au jeune blond en sortant des fioles de son sac :
« Mais espèce d'idiot, ne lui fais pas peur ! »
Éclatant de rire, le jeune homme saisit sa cousine dans ses bras, celle-ci tentant de lui arracher les cheveux.
« Tout va bien. Granger a les souvenirs, et on a croisé Pettigrew. Nous avons passé un serment inviolable.
- Un serment inviolable ?! »
Il haussa les épaules, regardant la brune.
« Ca semblait une bonne idée, et au moins, vous serez à l'abri de sa langue de vipère à présent.
- Hermione ! »
Cette fois, ce fut elle qui haussa les épaules.
« Quoi ? J'aime pas ce type ! Oser profiter de ton amitié de la sorte, c'est abject.
- Oui, enfin, ce sont les mots de Sirius qui déteignent sur toi », répondit Tonks en souriant.
Levant les yeux aux ciel, Hermione se tourna cette fois vers Malefoy.
« Mais ce que je comprends pas, c'est pourquoi il avait aussi peur de toi...
- Pettigrew avait peur de toi, Draco ? »
L'interpellé eut un sourire mystérieux :
« Mon père a beaucoup de relations au ministère. Dont l'employeur de Pettigrew.
- Ah, oui, j'oublie toujours qu'il n'a jamais réussi à entrer au ministère... »
Tonks fit mine d'assommer son amie.
« Mais en fait, tu ne m'écoutes pas quand je parle, Hermione Jean Granger !
- Mais Tonks, c'est pas mon ami ! Et à écouter oncle Sirius, ce mec n'est qu'un sale rat, et... »
Ils furent interrompu par la lumière du porche qui s'alluma.
« Ah, mais tu es ici Tonks ! On te cherche partout, on va faire une photo, viens ! »
Se faisant entraîner de force dans la maison, la jeune femme lança un regard démuni à sa meilleure amie qui répondit avec un petit rire :
« On arrive, t'inquiète ! »
Seule face au blond, elle s'éclaircit la gorge et hésita quelques secondes avant de lui tendre la main.
« Malefoy. »
L'air étonné, il la saisit et la serra, un petit sourire apparaissant au coin de sa bouche.
« Granger.
- Merci pour ce soir, tu n'es pas si mal que ça, au final. Amis ?
- Amis. »
Un sourire éclaira son visage tandis qu'elle reprenait sa main. L'adrénaline des sens, d'accord, mais pas trop quand même.
Secouant la tête pour reprendre ses esprits, elle allait s'engouffrer dans la maison lumineuse, à la suite de sa meilleure amie, quand Malefoy darda son regard acier dans le chocolat de ses yeux, en murmurant doucement :
« Mais du coup Granger...
- Oui ?
- Tu crois, que, entre nous, quelque chose...
- Rhaa, mais Malefoy ! »
Riant malgré elle, Hermione lui donna un coup sur l'épaule tandis qu'il s'éloignait en ricanant, la jeune brune sur les talons qui menaçait de l'assommer si elle l'attrapait.
Tadan ! Ca va, ça reste drôle ? Pas trop mélo ? (Vous comprenez, je le réserve pour plus tard et tout.. =p)
A nouveau, je vous souhaite de belles choses et une bonne rentrée/reprise du taff.
Sur ce, je file réviser-dormir-sortir le linge et ranger mon gâteau avant mon premier partiel de l'année ! À bientôt, les gens, zoub'ii ! ;)
