Disclaimer : Les personnages appartiennent à S. Meyer… je ne fais que m'amuser avec !


Les autres allèrent se baigner pendant que je préparai le repas. Cette parenthèse au calme -sans Edward- me fit du bien.

Je pestais contre moi même en me demandant ce qui avait bien pu me pousser à lui dire que je ferais tout ce qu'il voudrait… C'était une très, très mauvaise idée.

Emmett, avant de partir se baigner, avait eu la bonne idée d'allumer la musique dans le salon et de pousser le son à fond. Et depuis, moi, j'étais dans la cuisine et j'avais l'impression que j'allais devenir sourde.

Quand ma tête ne supporta plus la musique faisant vibrer le sol sous mes pieds, je coupai la chaîne faisant arriver le cri d'Emmett jusqu'à moi. Je regagnai la cuisine avant de passer juste mon bras par la baie vitrée et de lui faire un joli doigt d'honneur. Il hurla quelque chose d'incompréhensible quand je retournai à ma préparation, me faisant rire malgré moi.

Edward fut le premier à rentrer et j'éclatai de rire devant son visage béat quand il sentit l'odeur de la sauce qui mijotait doucement. Il allait tremper son doigt dedans quand je lui tapai la main.

- On ne touche pas ! grognai-je, lui faisant lever les mains devant lui.

- Rentre tes griffes, chaton ! rigola-t-il en s'écartant.

Je le regardai brièvement avant qu'il ne se serve un verre d'eau. Il était encore plus beau que tout à l'heure, comment était-ce possible ? Mon cerveau me jouait-il des tours ?

- Tu es en train de mettre de l'eau partout, râlai-je pour éteindre mes pensées, constatant qu'il était encore trempé.

Il passa ses mains sur mes épaules, faisant bondir mon cœur. Sa peau était fraiche comparée à la mienne qui me parut soudainement brulante.

- Ne t'avise pas de recommencer, le menaçai-je en le pointant avec ma cuillère en bois.

Ma réaction eu le dont le lui faire lever les yeux au ciel. Je n'étais -à son goût- pas menaçante pour un sous.

- Je suis sérieuse ! insistai-je quand je le vis avancer vers moi.

Il leva les mains devant lui avant de s'éloigner en faisant demi-tour pour partir. Le quittant des yeux, je retournai à ma préparation en lui tournant le dos.

Mauvaise idée.

Avant que j'ai le temps de faire quoi que ce soit, son corps mouillé se colla au mien, me faisant lâcher ma spatule qui tomba par terre.

- Edward ! m'écriai-je en me débattant pour lui échapper. Lâche-moi !

Son rire résonna dans la cuisine, tandis qu'il me serrait plus fort contre lui de ses bras autour de ma taille. Je ne pus retenir le rire qui secoua mon corps entier, laissant tomber absolument toutes les barrières qui avaient pu se dresser entre nous ces dernières années.

Depuis combien de temps n'avais-je pas ri ainsi ?

Quand mon dos fut trempé lui aussi et que des gouttes d'eau me tombaient dans le cou, glissant dans le creux de ma poitrine, j'abandonnai ma bataille en laissant tomber ma tête sur son épaule.

Il rigola plus fort quand je soupirai, totalement vaincue. Que j'aimais l'entendre rire.

Quand il retrouva son sérieux, on resta dans la même position.

Mon cœur se mit à battre plus fort quand je pris conscience de son corps contre le mien et, brutalement, l'air me manqua.

Ses bras se serrèrent autour de ma taille, me rapprochant un peu plus de lui encore.

Ses lèvres effleurèrent mon épaule avant qu'il ne pose son menton dessus, sa barbe de quelques jours piquant délicieusement ma peau.

Mes mains trouvèrent ses avants bras et je les posai dessus, comme pour le retenir. Je fermai les yeux, me laissant bercer par son mouvement léger de gauche à droite, qui nous berçait, et son souffle chaud sur ma joue.

- Tu m'as manqué toutes ces années, finit-il par dire doucement, sa voix rauque me faisant frissonner.

Je fermai les yeux un peu plus fort.

Ses mots semblaient apaiser toutes ces choses qui me faisaient mal.

Mes doigts s'enfoncèrent dans ses poignets lentement.

- Toi aussi, soufflai-je tout bas.

Je me demandai pendant quelques secondes s'il m'avait entendue tellement ma voix avait été faible. Il embrassa à nouveau mon épaule, une première fois.

Puis une autre fois.

Sans que je n'arrive à me décider de m'éloigner, son nez remonta lentement le long de ma peau, de mon épaule à ma clavicule, m'effleurant à peine. Il y déposa un léger baiser. Le contact de sa bouche chaude déclencha un spasme dans mon ventre alors qu'un gémissement s'étranglait de ma gorge.

Je me sentis rougir furieusement en ouvrant les yeux. La pression dans mon corps augmenta encore plus quand il recommença à embrasser ma peau du bout des lèvres.

- Edward, murmurai-je pour l'arrêter, mais ses lèvres se firent plus pressantes et son prénom finit dans un gémissement à peine dissimulé.

Ses mains bougèrent sur mon ventre lentement alors que je tentai de respirer du mieux que je pouvais. Son corps pressa un peu plus fort contre le mien, affolant mon cœur.

- Bella, est-ce que tu pourrais... commença Rose en arrivant dans la cuisine avant de se figer en nous voyant.

Il y eut une seconde, pendant laquelle Edward se figea dans mon dos en comprenant ce qui se passait.

Dans la même seconde, le visage de Rosalie s'éclaira, le mien s'empourpra à une vitesse impressionnante, avant que je ne me dégage des bras d'Edward. Celui ci me lança un regard affolé avant de partir à toute vitesse dehors. Pourquoi partait-il alors que tout était de sa faute ? Je regardai à nouveau Rosalie quand je vis Edward plonger dans l'eau, au loin, et elle souriait d'un sourire sadique qui me fit frissonner.

- Epargne-moi tes remarques totalement déplacées, me défendis-je avant même qu'elle ne parle. Tout ça n'était rien de ce que tu penses.

Je ramassai ma cuillère tombée par terre un peu plus tôt et la balançai dans l'évier sous le silence de plomb de Rose.

Le fait qu'elle reste silencieuse était vraiment de très mauvaise augure. Je sortis une autre cuillère pour remuer ma sauce quand elle se plaça à mes côtés, les deux mains sur son ventre proéminent. Je sentis son regard m'étudier pendant de longues secondes. Sous ses yeux et la pression dans ma poitrine, je m'empourprai en pensant à ce qui c'était passé avec Edward, et, surtout, à ce qui aurait pu se passer si Rose n'était pas arrivée.

- Je ne ferai pas de remarque sur ce que je viens de voir, commença-t-elle.

Je levai les yeux au ciel.

- Tu viens de le faire.

- Non, je te préviens que je ne le ferai pas.

Je soupirai en allumant le four avant de me tourner vers elle.

- Vas y, défoules-toi !

Elle hésita une seconde avant de faire tourner son doigt entre nous.

- C'était quoi… ça ?

- On... on s'enlaçait juste. Un câlin entre amis ? soufflai-je en n'ayant moi même aucune explication.

- Bella, les amis ne s'enlacent pas comme vous le faisiez, tu le sais ?

- Je... Il ne se passera rien entre nous. C'est pas... possible.

- Pourquoi ? s'étonna-t-elle.

J'eus subitement l'impression que c'était moi qui compliquai les choses.

- On est amis... on était... on... Alice l'a même dit tout à l'heure on n'est même pas amis... on est... presque frère et sœur, grimaçai-je en répétant les mots d'Alice.

Rosalie secoua la tête.

- Des frères et sœurs ne se regardent pas comme vous le faites, rétorqua-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine.

Je haussai les épaules, refoulant tout ce que je ressentais et que je n'étais pas encore prête à affronter.

- Peu importe ce qu'il y a entre nous, ça ne sera pas possible.

- Tu es tellement butée, soupira-t-elle.

Mon cœur se comprima dans ma poitrine.

- Je... tu sais pourquoi je ne veux pas de relation pour l'instant et… et encore moins avec Edward !

Elle ne cilla pas et pencha la tête sur le côté pour m'étudier.

- Edward ne sera jamais Jacob et il...

- Je me fous de Jacob, la coupai-je en rapidement en refusant d'entendre ce qu'elle avait à dire. Edward et moi resterons amis, un point c'est tout.

Elle haussa les épaules, comme si cela l'indifférait.

- Après tout, c'est votre histoire. A vous de voir si vous voulez tout gâcher, lâcha-t-elle avant de sortir dans la cuisine.

Elle disparut dans le couloir et je l'entendis monter les escaliers lentement.

Je jetai un coup d'œil dehors pour voir Edward remonter sur la plage. Il passa une main dans ses cheveux et, brutalement, je sus ce que je devais faire.

Je sortis rapidement et marchai vers lui d'un pas décidé avant de me planter devant lui. Il me regarda avec étonnement quelques secondes avant que je n'arrive à ouvrir la bouche.

- Il ne peut rien se passer entre nous, dis-je rapidement.

Etonné, il haussa un sourcil.

- Pourquoi tu me dis ça ?

Son calme me surprit. Je sentis mon courage retomber comme un soufflé.

- Je... dans la cuisine c'était... et je...

- Bella, je ne te demande rien, me coupa-t-il en ayant pitié de mes joues rouges et de mon souffle devenu rare. Il me semble que nous sommes adultes et que tu peux faire tes choix toute seule… Et que je peux faire les miens aussi.

Je fronçai les sourcils avant de reculer un peu. Sa proximité me troublait trop pour mon propre bien. Un silence passa entre nous pendant que je frissonnai lourdement.

- On... on oublie l'épisode de la cuisine ? demandai-je doucement.

Son regard sonda le mien.

- On oublie, confirma-t-il avant de me sourire légèrement. Ça doit être la chaleur, ajouta-t-il, me faisant lâcher un rire étranglé.

- Ouais... ou les lasagnes.

- Exact !

- Merde ! Mes lasagnes ! m'écriai-je en retournant en courant dans la cuisine sous le rire d'Edward.

Une chance pour moi que ma sauce n'ait pas brûlé, Emmet ne me l'aurais jamais pardonné. Je finis ma préparation avant d'enfourner le tout.

Quand j'eus fini de nettoyer l'îlot, Edward entra dans la pièce, sa serviette autour des épaules. Son regard me scruta quelques secondes avant qu'un sourire ne naisse sur ses lèvres. Ces mêmes lèvres qui étaient sur ma peau quelques minutes auparavant. Mon ventre se noua.

- Je vais... aller me changer, m'informa-t-il.

Je hochai la tête lentement, ralentie par sa présence perturbant mon corps sans que je ne décide quoi que ce soit.

- Respire, conseilla-t-il avant de rire légèrement. Je reste à distance. Je commence à douter de l'effet de tes lasagnes sur moi.

J'éclatai de rire à ses sous-entendus avant de secouer la tête. J'avais certainement un problème mental qui brouillait mon esprit et troublait les réactions de mon corps. Malgré tout, je ne pus m'empêcher de le regarder trottiner jusqu'aux escaliers.

On mangea à l'intérieur et Emmett répéta presque toute les cinq minutes qu'il pourrait mourir pour mes lasagnes.

Au bout d'un moment, Jasper lui fit remarquer qu'il parlait plus qu'il ne mangeait, le faisant taire jusqu'à ce qu'il ait fini son assiette.

Edward était assis à l'autre bout de la table et je m'efforçai de ne pas le regarder de tout le repas. Ni de lui parler. Cela me permit, au moins, de remettre mes idées en place.

Ou presque.

Du moins, ce fut le cas jusqu'à ce qu'on se retrouve à faire la vaisselle, côte à côte au dessus de l'évier. Mon cerveau fixa son attention sur ses longs doigts… je ne pus m'empêcher de soupirer.

- Encore cette histoire de lasagnes ? s'amusa Edward.

Je lui jetai un coup d'œil avant de reporter mon attention sur l'assiette dans mes mains que je lavais.

- Ouais... c'est... tenace.

Il éclata d'un rire sensuel, me faisant lâcher l'assiette que j'avais dans les mains. Elle retomba dans l'évier en nous éclaboussant au passage. Il me lança un regard réprobateur en constatant que la chemise blanche qu'il avait mis à peine une heure plus tôt était pleine de mousse.

- Oups.

Edward retint un rire avant de me détailler de la tête aux pieds et de sourire. Je baissai les yeux sur mon corps pour constater que la robe bleu ciel que j'avais enfilée avant de manger était dans le même état que sa chemise.

- Ca m'apprendra, soupirai-je avant de retourner à mon assiette.

Son rire résonna dans la cuisine, faisant s'accélérer mon cœur.

Pour me torturer -et uniquement pour ça- Edward retira sa chemise rapidement avant d'aller la mettre à sécher sur une chaise de la terrasse. Quand il revint, mes yeux glissèrent le long de son torse avant de me reconcentrer sur cette assiette qui semblait ne pas vouloir quitter mes mains.

- Je pense que cette assiette est propre, remarqua-t-il au bout d'un moment, me faisant me rendre compte que je la frottais toujours.

Je la rinçai avant de la lui passer, son rire résonnant doucement dans la cuisine. Je lui lançai un regard mauvais qui le fit sourire d'autant plus. Je n'étais pas crédible le moins du monde. Ma robe me collait à la peau, et, quand j'en eus marre, je la fit passer par dessus ma tête, Edward se figeant légèrement en me regardant. Je me jetai un coup d'œil pour être sûre d'avoir bien mis mon maillot de bain avant de le regarder à nouveau.

Son regard détailla mon corps lentement avant de retrouver mes yeux et je haussai un sourcil refoulant le rougissement qui souhaitait envahir mes joues.

- Quoi ? lui demandai-je.

Il secoua légèrement la tête.

- Pourquoi tu te déshabilles ? demanda-t-il, troublé, presque perdu.

- Pour te distraire ! rigolai-je.

Il leva les yeux au ciel avant de retourner à la vaisselle et je fis de même.

- Je suis un mec, me rappela-t-il après un moment, une jolie fille se déshabille devant moi, c'est normal que ça me perturbe.

Je rougis malgré moi. Il me trouvait jolie ? Un rire le secoua avant qu'il ne me donne un petit coup d'épaule.

- Sois pas si prude, rigola-t-il en reprenant mes propres mots de la veille.

J'allais répliquer quand Emmett arriva dans la cuisine. Il se stoppa en nous regardant tour à tour.

- Pourquoi vous êtes à moitié à poil ? demanda-t-il brusquement.

- On n'est pas à poil ! m'exclamai-je.

Jasper passa une tête dans l'encadrement de la porte de la cuisine.

- Qui est à poil ? demanda-t-il, me faisant lever les yeux au ciel.

Alice les poussa pour passer et posa les mains sur ses hanches en voyant l'état de la cuisine.

- C'est quoi ce bordel ? Vous avez foutu de l'eau partout ! Et toi arrête de sourire comme un idiot et rhabillez vous ! Non mais c'est pas vrai ! J'ai vraiment affaire à une bande de gosses enragés et complètement…

On n'entendit pas la fin de sa phrase puisqu'elle quittait la cuisine pour la plage.

Jazz haussa les épaules, sortit à sa suite. Emmett nous regarda encore avant de lever les yeux au ciel, puis de traverser la cuisine pour sortir lui aussi.

Quand Rosalie arriva dans la pièce, j'épongeai l'eau que nous avions mis par terre. Elle nous regarda quelques secondes avant d'ouvrir la bouche.

- C'est vous qui étiez à poil ?

- Bon sang ! m'exaspérai-je.

Edward ria de bon cœur en prenant ma robe avant de sortir la mettre à sécher sur la terrasse à côté de sa chemise.

Cet homme mettait même le linge à sécher ? Pourquoi n'étais-je pas déjà mariée à lui ?

- Alors ? demanda Rose, me rappelant par la même occasion que je ne lui avais pas répondu.

- On est juste en maillot Rose !

- Hum.

Elle sortit sous le soleil tapant, sans un mot. Je fronçai les sourcils en me remettant sur mes pieds. Rosalie qui ne répondait que "hum" n'était pas une bonne chose.

Vraiment pas une bonne chose.

Une heure plus tard, tout le monde se prépara pour aller à Sunset Beach. Alice et Rose me traînèrent de force dans la salle de bain de la chambre bleue qu'Alice et Jasper occupaient, et elles m'habillèrent.

Je réussis à négocier pour le maquillage en leur faisant remarquer que ça ne servait à rien de me maquiller puisqu'on allait forcément se baigner. J'arrivai aussi à négocier les chaussures en prétextant qu'on allait beaucoup marcher.

Je ressortis donc en robe courte, mais en Converse. Alice m'avait prêté sa petite robe blanche et quand je m'observai devant le grand miroir de ma chambre en allant chercher mon sac, je me trouvai presque jolie. Cette couleur faisait au moins ressortir mon bronzage qui commençait -doucement mais surement- à apparaitre.

Mes Converse blanches avaient fait grimacer Alice avant que Rose ne décrète que c'était sympa.

Ce fut Rose qui la fit grimacer à ses mots.

Je regagnai le salon pendant qu'elle et Rose se mettaient une touche de maquillage… Pour avoir bonne mine avait précisé Alice en sortant sa grosse trousse à maquillage avant que je ne m'enfuie loin d'elles.

Quand je descendis les escaliers, les garçons regardaient un match sur l'écran géant du salon.

Edward portait short noir, et un tee-shirt gris clair qui mettait parfaitement en valeur la musculature de son torse. Il me regarda de la tête aux pieds lentement, trop lentement avant que son stupide sourire en coin n'apparaisse sur sa bouche. J'eus brutalement du mal à penser.

Je pensais avoir définitivement oublié où j'étais quand Emmett se mit à crier que c'était un hors-jeu, me faisant sursauter.

Je m'assis dans un des fauteuils libres quand j'eus retrouvé l'usage de mes membres. Jasper me jeta un coup d'oeil.

- Et bien, tu t'habilles en fille, plaisanta-t-il.

Je levai mes pieds pour lui montrer mes Converse. Un soupire de désespoir le traversa.

- On ne change pas une équipe qui gagne n'est ce pas ? demandai-je.

Il tapa dans les côtes d'Emmet pour que celui-ci me regarde. Ce dernier grogna comme un ours avant de me regarder et de sourire grandement. Jasper lui indiqua ensuite mes chaussures, le faisant grimacer.

Quel était ce problème avec mes chaussures ?!

- Elle ne sera jamais complètement une fille, soupira-t-il avant de reporter son attention sur la télé.

Je haussai les sourcils, prête à l'insulter quand Edward se gratta la gorge.

- Moi je trouve ça sympa, dit-il en fixant mes chaussures.

Je me mordis la lèvre, me retenant de sourire certainement comme une idiote.

- Edward, tu écoutes de la musique classique dans ta voiture et tu as vécu en Australie, ton avis ne compte pas, fit remarquer Jazz en ne quittant pas des yeux l'écran.

Edward s'enfonça un peu plus dans le canapé avant que nos yeux ne se croisent. Je lui souris doucement, essayant de ralentir mon cœur quand il me rendit mon sourire.

- Que font les filles ?

- Les vraies filles tu veux dire ? s'exclama Emmet avant de partir d'un rire tonitruant.

- Emmett ! grogna Edward, prenant ma défense.

Était-il devenu un chevalier servant le temps que je me change ? Pourquoi réagissait-il maintenant de la sorte alors que, pendant des années, il avait été insensible à tout ce que pouvait dire Emmett sur moi ?

- Je plaisante et elle le sait, se défendit ce dernier en me regard, un sourire aux lèvres. Tu le sais que t'es vraiment une fille ravissante Mini Swan, pas vrai ?

Je me sentis rougir malgré mon envie de l'insulter, le faisant rire à nouveau.

Occupation numéro un dans la vie d'Emmett : Faire rougir Bella Swan.

- Les filles sont là et vous attendent, répondis-je en ignorant Emmett quand je vis Rose descendre les escaliers suivie d'Alice.

Alice et Jasper prirent leur voiture pendant que Rosalie, Edward et moi montions dans la Jeep d'Emmett.

Il me fit presque essuyer mes chaussures avant de pouvoir rentrer dedans sous un soupire de Rose qui s'installait devant. Edward prit place à mes cotés sur la banquette arrière et on démarra seulement après qu'Emmett ait fait le tour de sa voiture pour s'assurer que tout était ok.

Emmett restant Emmett, il alluma la radio, ouvrit les fenêtres et monta le son de façon à ce que le quartier entier sache qu'il était là.

Je mis mes lunettes de soleil de priai silencieusement pour qu'il n'y ait pas beaucoup de monde sur Sunset Beach.

Evidemment, c'était blindé.

La foule était dense et les gens se bousculaient pour pouvoir passer, si bien que nous devions rouler au pas, au risque d'écraser quelqu'un qui traverserait la route pendant que nous longions la plage à la recherche d'une place pour se garer.

Les gens se retournaient sur la voiture à cause de la musique à percer les tympans et je me forçais à ne pas me planquer sous le siège.

Edward était resté silencieux tout le trajet, se contentant de lancer des regards désespérés tantôt à Rosalie, tantôt à moi. Après une place trouvée et deux tours de la voiture pour s'assurer que tout était toujours ok, on rejoignit Alice et Jazz de l'autre côté du boulevard.

- Ha bah enfin ! se plaignit celui ci quand on arriva a sa hauteur.

Désespérée et à bout de nerfs, je lui indiquai Emmett du pouce qui avait du mal à quitter sa Jeep des yeux.

Après plusieurs minutes, on finit par trouver un espace pour pouvoir s'installer sur la plage et je me retrouvai coincée entre Rose et Edward. Je me demandai vaguement en regardant Edward retirer son t-shirt lentement si le destin m'en voulait pour me torturer ainsi.

Je m'allongeai sur le dos en m'appuyant sur mes coudes.

- Edward, si tu pouvais éviter l'étape strip-tease devant moi, ça m'arrangerai, attaqua Emmett en s'allongeant. J'aimerais mieux garder les délicieuses lasagnes de ce midi encore un moment.

Je lui lançai le regard le plus noir que j'avais mais il ne le vit évidement pas. Moi je voulais qu'Edward continue de se déshabiller !

- Je ne fais pas un strip-tease, sinon Bella et Rose seraient déjà en train de baver, se vanta ce dernier.

Mon sang chantait dans mes veines, j'en étais certaine. Il ne savait pas à quel point il avait raison. J'hésitai même quelques secondes à hocher la tête avant de me raviser.

- Pourquoi je suis toujours à part ? se plaignit Alice, me faisant rire.

- Alice, Edward est ton frère, tu ne peux pas baver devant lui ! s'indigna Rose.

- Ça a beau être mon frère, il est canon, souffla-t-elle.

Je ne pus que me dire qu'elle avait sacrément raison.

- Edward serait gêné de vous entendre déblatérer sur son corps si canon, remarqua Edward en s'allongeant avant de poser un bras sur ses yeux.

- Alice, Kurt Cobain était canon, corrigea Rose.

Emmett s'assit d'un bon avant de se tourner vers elle.

- Kurt Cobain ? De Nirvana ?

- Non mais qui d'autre ! s'exclama Alice tapant sa main sur son front.

J'étouffai un rire devant le visage choqué d'Emmett.

- Ce mec était tout sauf canon, répliqua-t-il au bout d'un moment.

- Ce mec était le sexe incarné, souris-je en fermant les yeux pour ne plus voir Emmett s'indigner.

- Mini Swan, ton avis ne compte pas, t'es la plus jeune d'entre nous.

Je lui montrai mon plus beau doigt, le faisant jurer. Edward à mon coté ria. Ô douce mélodie à mes oreilles…

- Kurt Cobain était vraiment super sexy, mais Emmett l'est encore plus. Ensuite si Edward veut continuer son strip-tease c'est son problème, Em' n'aura qu'à fermer les yeux et Bella interdiction de les ouvrir, trancha Rose.

- Pourquoi ? m'écriai-je en me redressant d'un coup, avant de me rendre compte de ce que je disais.

Je me rallongeai, rougissant comme une adolescente en évitant soigneusement le regard d'Edward que je sentais sur ma joue.

- Je ne trouve pas qu'Emmett soit plus sexy que Kurt Cobain, souffla Alice en m'ignorant royalement.

Je soufflai discrètement, heureuse que personne ne prête attention à mes problèmes mentaux qui se manifestaient de plus en plus souvent.

Jasper grogna.

- Peut-on arrêter de parler de lui ? s'exaspéra-t-il.

J'étouffai un rire devant la folie de mes meilleurs amis.

- Mais c'est toi le plus sexy mon minou, se rattrapa Alice d'une voix aguicheuse.

Je grimaçai devant tant de guimauve. Edward, à côté de moi soupira.

- C'est dégoûtant, murmurai-je pour moi avant de mettre mes lunettes de soleil.

- C'est l'amour, commenta Edward.

Je haussai les épaules.

- Peut importe ce que c'est, c'est dégoûtant.

Il rit.

- N'es-tu pas romantique ? demanda-t-il.

Je sentis à nouveau son regard brûler ma joue, ou était-ce moi qui rougissait ?

- Quand c'est les autres, surtout mes amis, précisai-je, mon romantisme s'envole. Va savoir pourquoi.

Je tournai la tête pour le regarder et son sourire fit accélérer les battements de mon cœur.

- Je ne vois vraiment pas pourquoi, murmura-t-il en passant une main dans ses cheveux.

Je déglutis difficilement, mon regard fixé sur sa main, qui restait dans ses cheveux. Pourquoi restait-elle là ?! Je serrai les miennes en poing pour ne pas le toucher.

Au bout d'une demie heure, Emmett installa à Rose un parasol au dessus d'elle, avant d'aller se baigner avec Jasper et Alice.

Ainsi, l'ombre qu'il faisait pour Rose me gêna et je passai sur la droite d'Edward pour avoir à nouveau du soleil sur moi, créant ainsi une distance entre Rose et nous.

Je regardai Emmet sauter dans les vagues avant de me demander comment ce monstre de muscle pouvait tenir sur une planche de surf sans la faire tomber au fond de l'océan.

- Une planche de surf flotte, intervint Edward.

Je rougis en me rendant compte que j'avais pensé tout fort. Il rit en me regardant quand je me tournai sur le ventre, avant de le regarder à mon tour. Son profile se dessinant parmi le sable et la foule, faisant s'accélérer mon cœur.

- Avec Emmett dessus ça doit être dur, rétorquai-je, le faisant rire encore.

- Tu avais déjà tendance à penser tout haut quand tu étais petite.

Je posai ma joue contre mes mains nouées en ne le quittant pas des yeux.

Il avait réellement un profil parfait.

Il se tourna vers moi à nouveau, son regard me perturbant plus qu'il ne l'aurait fallu.

De face aussi, il était parfait.

- Dit comme ça, on a l'impression d'entendre mon grand père, grimaçai-je.

- Quand je t'ai connue, nous avions quand même cinq ans de différence.

- Qui sont encore là, fis-je remarquer.

- Oui mais ils... ne sont plus aussi gênants qu'avant.

Je fronçai les sourcils en étudiant ses yeux verts, qui tiraient sur le bleu exposés ainsi au soleil.

- Quand j'avais quinze ans et toi dix, la différence était énorme.

Je hochai la tête alors qu'il se tournait à nouveau vers le ciel.

- Mais plus maintenant, ajouta-t-il avant de soupirer lentement de contentement.

Je soupirai à mon tour avant de laisser mes pensées s'égarer où elles le voulaient. Le silence entre nous était apaisant… il l'avait toujours été.

- Tu savais qu'Alice avait un béguin pour ton copain James ? demandai-je au bout d'un moment.

Il me regarda a nouveau, sourcils levés.

- Vraiment ? s'étonna-t-il, me faisant hocher la tête.

- Elle faisait exprès de porter des robes quand il venait chez vous. C'est d'ailleurs certainement son secret le plus honteux, rigolai-je.

Il sourit sans me lâcher des yeux, bien que les verres fumés de mes Ray-Ban l'empêchaient de les voir vraiment. A cette pensée, je les enlevai avant de les poser à côté de moi.

- Quel est le tien ? demanda-t-il, son sourire en coin étirant ses lèvres.

Mon cœur sursauta.

- J'en ai pas.

- Je te crois pas.

- Tant pis.

- Allez Bella... dis moi !

J'étais faible. Ses yeux et sa bouche si parfaites eurent raison de moi.

- Très bien... j'avais...

Je le regardai quelques secondes. Oserais-je ?

- J'avais un béguin pour toi, avouai-je en rougissant une nouvelle fois.

Il se redressa sur une main avant de poser sa tête dessus.

- Vraiment ?

Je hochai la tête avant de me cacher, ce qui le fit rire à nouveau.

- Allez, c'est pas grave tu sais ! se moqua-t-il en me poussant légèrement. C'était quand ?

- L'année où tu es parti... je crois.

Pour dire vrai, j'en étais sûre. Mais il était hors de question de l'avouer.

- Mais j'étais plus vieux que toi ! trouva-t-il à dire après une seconde.

- Je sais mais tu... je voulais pas sortir avec toi j'avais juste... je ne sais pas. Tu étais en quelque sorte le... l'exemple du type d'homme avec qui je voulais faire ma vie, tu me fascinais... soufflai-je en rougissant encore plus.

Son regard se fit plus profond, me faisant détourner les yeux quand je n'arrivai plus à le soutenir.

- Je m'en serais jamais douté, chuchota-t-il doucement.

Je ris, mal à l'aise.

- Non vraiment... j'aurais jamais cru.

Je haussai les épaules et croisai les jambes.

- Et toi ?

- Quoi moi ?

- Un truc honteux à m'avouer ?

Il regarda par dessus mon épaule pendant plusieurs secondes avant de reporter son attention sur mon visage.

- J'ai eu envie de t'embrasser une fois, lâcha-t-il, faisant s'arrêter brutalement mon cœur.

Je me figeai avant de rougir encore une fois.

- J'étais vraiment plus jeune que toi, dis-je à mon tour avant de me sermonner mentalement.

Quel était ce problème avec notre différence d'âge ?

- Je sais... mais c'était... tu te souviens de la dernière fête de la musique ?

Je hochai la tête.

C'était à celle-ci que nous avions chanté ensemble pour la première fois devant un public. La même chanson que l'on avait écoutée la veille. Il se coucha dans la même position que moi, sur le ventre, les mains sous son visage. Son souffle chaud se répercutait sur mes lèvres, si bien que j'eus du mal a comprendre ce qu'il disait au début.

- Tu étais dans ta petite robe blanche, quand tu es montée avec nous sur scène tu avais l'air tellement… tellement plus mature et tellement plus vieille...

Il baissa les yeux, fixant mon épaule.

- Le temps de la chanson, j'ai oublié que tu avais cinq ans de moins que moi et que tu étais encore si innocente... j'avais juste envie de t'embrasser et le faire devant tout le monde ne m'aurait pas gêné…

- Mon père t'aurait arrêté pour abus sur mineure, ris-je pour cacher mon trouble.

Il acquiesça dans un sourire.

- Et j'aurais été le vieux pervers du coin.

Je ris avant de reculer légèrement quand je vis qu'on s'était rapprochés.

Edward avait été attiré par moi. Il avait eu envie de m'embrasser alors que je n'étais encore qu'une jeune adolescente. Mon cœur se mit à battre plus lourdement en retrouvant ses yeux.

- Depuis jour-là, je ne t'ai jamais plus considérée comme ma petite sœur, conclut-il en ne quittant pas mes yeux.

Je restai figée, dans un mélange de stupéfaction et de soulagement qui me fit frissonner. On resta longtemps à s'observer, silencieux sans réussir à se dire quoi que ce soit… Jusqu'à ce qu'Emmett ne revienne... Jusqu'à ce qu'il nous arrose avec un seau qu'il avait trouvé je ne sais où.

- Emmett ! M'écriai-je en me relevant d'un coup, la respiration coupée par la sensation de l'eau froide sur ma peau surchauffée. Je te déteste ! criai-je ma voix s'envolant dans les aigus.

Il éclata de rire en se tenant les côtes. J'observai Edward qui était trempé, assis par terre l'air bien plus agacé que moi.

- T'es qu'un abruti, siffla celui-ci avant de se lever.

- C'est que de l'eau, rigola Rose en nous regardant, ça séchera.

- Et où as-tu eu ce seau ? demandai-je en désignant mon pire ennemi du doigt.

Emmett eut un air coupable. J'observai un instant Rosalie le regarder avant d'enlever ses lunettes de soleil.

- Emmett ? demanda-t-elle doucement.

Il se tourna vers elle lentement.

- Viens par ici.

Sa voix était douce et calme et j'eus un sourire amusé en pensant à ce qui allait se passer. Emmett alla jusqu'à elle presque à reculons.

- Tu as pris ce jouet à un enfant, pas vrai ? demanda-t-elle.

Cette scène chaotique me fit rire. Ça n'était pas la première fois que ça arrivait.

- Il a vraiment fait ça ? demanda Edward à côté de moi.

- Traumatisme d'enfance, acquiesçai-je.

Il secoua la tête, dépité.

- Tu vas aller rendre ça à ce petit garçon tout de suite mon cœur, continua Rosalie en nous ignorant.

On aurait pu croire qu'elle parlait à un enfant de quatre ans… il fallait dire que le comportement d'Emmett était le même que celui d'un enfant en bas âge.

- Mais Rose... commença Emmett avant que Rosalie ne le regarde noir.

- Tu veux vraiment que j'aille voir ses parents à ta place ?

Il secoua vivement la tête alors qu'elle le poussait pour qu'il y aille.

- Vas-y Em', je suis de tout cœur avec toi ! raillai-je, prête à mourir de rire.

Ce dernier me fusilla du regard avant de marcher lentement vers l'enfant qui attendait près de l'eau.

- Sois fort Em' ! Cria Edward à son tour.

Rose nous fusilla du regard. Je me grattai la gorge pour contenir mon hilarité.

Je vis Emmett tendre le saut au petit garçon haut comme trois pommes avant de revenir vers nous, dépité. Rose lui caressa les cheveux quand il se laissa tomber à côté d'elle.

N'y tenant plus, j'éclatai de rire, suivit de près par Edward.

- Regarde moi ces deux nigauds ! s'indigna Emmett.

- Je crois que tu n'es pas en position de dire quoi que ce soit, soupira Rosalie en remettant ses lunettes de soleil, nous faisant rire d'avantage.

Quand je me mis à pleurer de rire, je me rassis sur ma serviette humide en essayant de me calmer.

Ce fut une cause perdue.

A chaque fois qu'Edward croisait mon regard, ou que mes yeux se posaient sur Emmett qui boudait, mon rire repartait. Cela dura presque dix minutes. Rosalie finit par rire avec nous, aux dépends d'Emmett qui faisait de plus en plus la tête.

On était tous à peu près calmés quand Jazz et Alice remontèrent main dans la main avant de nous observer.

- Qu'est ce qui s'est passé ? demanda Alice.

Je pouffai légèrement.

- Tu préfères ne pas savoir, crois moi, rigola Edward.

Je m'étirai avant de me relever.

- Tout ça m'a donné chaud, on va se baigner ? demandai-je en regardant tout le monde.

- On vient d'en revenir, me fit remarquer Alice avant de s'allonger à côté de Jasper pour se sécher.

- Rose ?

- Tout à l'heure ma puce.

- Em' ?

- Après que tu te sois foutue de ma gueule comme tu viens de le faire ? Attends que je réfléchisse…

- Ouuuh, Emmet réfléchis ! le taquina Jazz.

- … Ha ben non ! Continua Emmett en l'ignorant.

Je l'ignorai en levant les yeux au ciel, une fois encore.

- Edward ? demandai-je avec tout l'espoir qui me restait.

- Hum… tentant, mais non.

Je soupirai lourdement.

- Très bien j'y vais toute seule, si jamais je me fais attaquer par des requins ça sera uniquement de votre faute !

Rosalie me regarda de travers avant de lever les yeux au ciel.

Je partie donc toute seule jusqu'à l'eau, rentrant dedans lentement en prenant le temps que mon corps se refroidisse tranquillement.

Au bout de quelques minutes, un ballon atterrit non loin de moi. Je cherchai des yeux son propriétaire. Un grand blond s'approcha de moi, un grand sourire collé sur son visage.

Je le lui rendis en remarquant qu'il était exactement le type californien. La peau mate, blond, les yeux bleus, il était plutôt beau si on faisait fi de ses joues rondes et de ses muscles totalement absents.

- Je crois que c'est à moi, rigola-t-il.

Sa voix nasillarde me fit frémir.

- Je… oui, je pense aussi.

Il rit à nouveau alors je le regardais avancer vers moi, en me disant que le rire d'Edward était vraiment plus séduisant.

- Tu comptes me le rendre ? demanda-t-il en souriant pendant que mes pensées se perdaient vers un homme un peu plus haut sur la plage.

- Oh, euh… ouais, désolée, m'excusai-je ne lui tendant son ballon.

Il le prit en souriant d'autant plus. Avait-il un problème ?

- Alors, en vacances ?

Faisait-il la conversation ?

- Euh… oui, m'entendis-je répondre tout en cherchant une solution pour éviter un plan drague à la noix.

- Toute seule ?

Il la faisait vraiment, oui.

- Avec des amis.

Il resta quelques secondes à me regarder en souriant. Pensait-il qu'il me plaisait ? Je faillis grimacer avant de rire légèrement.

- Je suis Mike Newton, sourit-il en me tendant la main.

Je regardai sa main en réalisant que j'aimais vraiment, vraiment énormément celles d'Edward.


Hello hello ! Un nouveau chapitre !

Et p'tre qu'un petit deuxième va arriver très (très vite)

J'fais au mieux pour publier Soulmates jeudi pro mais je ne peux rien promettre… j'espère trouver le temps :)

Laissez moi un mot,

J'vous embrasse.

Tied.