NDT: Salut !

Je sais, je suis en retard d'un jour. J'ai publié un message important mardi pour vous avertir. Je suis vraiment désolée, j'essaie de faire de mon mieux. Bref, me revoilà avec le chapitre 2 de TPA. J'espère que vous l'aimerez ! Laissez-moi un review pour me donner votre avis, ça me ferait extrêmement plaisir. De plus, je publie un peu ce chapitre à l'arrache, donc s'il y a une faute ou un problème, faites-le moi savoir, je vais corriger. Merci pour tous les reviews, les following et les favorites !

L'histoire appartient à kgfinkel et l'univers Harry Potter à J.K. Rowling.


Les disclaimers et le résumé complet se trouvent dans le premier chapitre avec mon horaire de publication. Il y a aussi le message de l'auteur(e).


Chapitre 2 : Voici donc Poudlard…

Dortoirs des 1ères années de Poufsouffle, le lendemain matin

Harry se réveilla de bonne heure ; la nuit précédente ressemblait presque aux montagnes russes d'un rêve. Il était tranquillement étendu dans son lit tout en se souvenant des bombardements constants de questions qui lui étaient lancés alors qu'il essayait de manger son dîner. Ce n'était que grâce à l'intervention opportune d'une sorcière de septième année aux cheveux roses qui les menaça tous avec gadget spécial de la part des jumeaux Weasley s'ils ne renonçaient pas qu'il put avaler son repas. Harry n'avait aucune idée de qui étaient ces jumeaux, mais si les regards sur les visages des enfants plus âgés étaient une bonne indication ; ces deux devaient être de mauvaises nouvelles.

Après avoir finalement traîné sa carcasse aux yeux larmoyants hors du lit et avoir suivi sa routine matinale, Harry attrapa son sac de livres et le remplit avec un cahier de notes, quelques stylos et bien sûr, l'Assistant du Potionniste et se dirigea ensuite vers la salle commune des Poufsouffles. Il n'avait pas vraiment de temps pour enquêter en profondeur la pièce, mais il n'était pas inquiet. Il aurait les sept prochaines années pour se familiariser intimement avec son environnement et à en juger par la façon dont Neville flottait pratiquement dans une joie ravissante d'un pot de plantes à l'autre, il allait être en bonne compagnie.

« Hé, Nev ! Tu vas descendre de ton nuage pour rejoindre le reste du groupe, simples mortels ? » Commenta-t-il en plaisantant à l'expression de bonheur absolu sur le visage de son nouvel ami. Il se tourna légèrement quand son nez détecta l'odeur de cannelle du shampoing d'Hermione. « Bonjour, Hermione.

-Bonjour, Harry. Qu'est-ce qui ne va pas avec Neville ? Répondit-elle en regardant curieusement l'autre garçon qui marmonnait maintenant pour lui-même.

-Eh bien, tu te souviens de ce que Nev a dit dans le train ? Qu'il était amoureux du jardinage ? J'ai entendu dire par l'un des élèves plus âgés que notre directrice de maison, le professeur Sprout, est également professeur de Botanique et qu'elle aime peupler la salle commune avec des boutures et autres joyeusetés de ses voyages d'été. Il a dit que le professeur Sprout aime aussi donner des conférences impromptues sur les différentes plantes ici. »

Avec un geste vers Neville, Hermione sourit. « Donc, Neville ici doit avoir l'impression d'être au paradis. » Harry gloussa et acquiesça.


Les premières années de Poufsouffle furent ramenés dans la Grande Salle par leur préfet de cinquième année et s'installèrent rapidement pour prendre leur petit-déjeuner. Harry fut consterné d'apprendre que l'école n'offrait pas de tarif plus léger pour le petit-déjeuner et selon le préfet, chaque repas du matin consistait d'un petit-déjeuner anglais complet. « Je vais prendre une tonne de poids si je mange comme ça tous les jours. » Soupirant, il tendit la main vers le plateau de saucisses. Hermione avait dû l'entendre puisqu'elle lui demanda quel était le problème.

« J'espérais des restes de pizza froide pour le petit-déjeuner. Chez moi, il y avait toujours de bonnes chances qu'il y ait une demi-tarte dans le réfrigérateur. »

Hermione eut l'air atterrée. « Est-ce que ta famille n'a jamais cuisiné ?

Harry grogna en mordant dans un morceau de pain grillé beurré. Après avoir avalé, il répondit : « Ouais, mais mon oncle était d'avis qu'il devrait toujours y avoir des restes de pizza pour qu'il puisse en prendre une part à manger en chemin au travail. » Il haussa les épaules. « Les adultes, va comprendre. » Elle gloussa devant l'air faussement exaspéré sur son visage.


Pendant qu'ils mangeaient, le reste de l'école pénétra dans la Grande Salle. Facilement reconnaissable, la sorcière aux cheveux roses se laissa tomber sur un banc et posa sa tête sur la table (quelque chose avec laquelle il pouvait compatir.) Harry repéra deux garçons aux cheveux roux. Clairement, ils devaient être les jumeaux Weasley, d'autant plus que presque tous les Gryffondors leur laissaient une large place. Faisant des ronds avec sa fourchette, Harry se demanda paresseusement ce qu'il y avait chez eux qui faisait frissonner de peur tout le monde. Hermione observa les deux élèves un moment avant de hausser les épaules.

« Je ne sais pas. Ils ont l'air normaux.

Cette dernière phrase dut être une sorte de déclencheur parce que les jumeaux la relevèrent et se tournèrent dans leur direction. Se laissant tomber de chaque côté d'Harry et d'Hermione, chaque jumeau sourit avec une expression légèrement méchante sur le visage.

« Hey Gred, est-ce que mes oreilles m'ont informé que ces deux premiers débiles pensent que nous avons l'air normaux ?

-C'est ce qu'ils ont fait, Forge. Je me demande si ces jeunes n'ont jamais été informés de nos glorieux méfaits ? »

Harry ricana au match de tennis verbal qui se déroulait entre les deux alors qu'ils échangeaient des commentaires et des observations dans les deux sens. Rire de leurs pitreries ne les avaient qu'encourager encore plus à continuer.

« Forge, je crois que ce première année se moque de nous. Ce n'est pas très gentil, jeune homme.

« Je suis d'accord Gred, des manières terribles. Quel est ton nom, petit Poufsouffle ? »

Harry transperça celui qui lui demanda avec un ricanement sardonique. « Tu n'as pas fait attention hier soir ? Mon nom est clairement Draco Malfoy et je suis le Prince incontesté de Serpentard. » Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent et elle fourra rapidement une tranche entière de pain grillé dans sa bouche pour ne pas éclater de rire. Les jumeaux, d'un autre côté, sortaient pratiquement de leurs sièges.

« Ah ! Nous en avons un naïf ici, Gred. Eh bien, jeune homme, bienvenue entre les murs antiques et nobles de Poudlard. Nous espérons que nous pourrons travailler ensemble de temps en temps pour continuer à apporter rire et joie à ces habitants autrement mornes. »

S'installant, Harry tendit la main. « En toute honnêteté, mon nom est Harry Potter et c'est un plaisir provisoire de faire votre connaissance, Gred et Forge. »

Avec un autre sourire narquois à son commentaire "plaisir provisoire", les deux garçons serrèrent la main de Harry en retour. « Merci d'avoir joué avec nous, Harry. Ce n'est pas tous les jours qu'un première année, sans parler des autres, est prêt pour affronter notre introduction habituelle. »

Harry lui fit signe de la main. « Qu'est-ce que la vie sans un peu de fantaisie ? En plus, hier soir, une des septième année, cette fille aux cheveux roses là-bas, » il montra l'endroit où ladite fille était maintenant assise et mangeait son petit déjeuner, « elle a dit que si les autres à notre table ne me laissaient pas manger en paix, elle allait vous mettre tous les deux après eux. Je ne sais pas quel genre de bêtises vous faites, mais c'était apparemment assez comme menace pour qu'on m'autorise à manger. »

Gred avait les yeux qui brillaient. « Cette fille aux cheveux roses s'appelle Nymphadora Tonks et elle est la seule dans cet établissement qui peut embarquer dans nos farces, gaffes et blagues. Juste pour t'avertir, elle déteste son prénom et s'en prend à quiconque n'est pas un enseignant qui ose l'utiliser. »

Hermione renifla. « Ça doit rendre les choses plus faciles si tu as besoin de la localiser dans une pièce bondée alors. Appelle juste son prénom et attends l'orage qui approche. » Forge lui lança un regard complice.


« Weasley… Êtes-vous tous les deux apparentés à Ronald Weasley ? » Demanda Harry après un moment de silence.

Les jumeaux grimacèrent, « Malheureusement, oui. Nous continuons à espérer qu'il pourrait peut-être avoir été adopté mais non, notre mère jure qu'il est à elle comme nous. Pourquoi ? A-t-il dit ou fait quelque chose ? » Hermione grommela en souvenir.

Harry soupira. « Ouais, dans le train juste après que nous ayons quitté King's Cross. Il a essayé de se frayer un chemin dans notre compartiment en prétendant qu'il n'y avait nulle part où s'asseoir. Il a ensuite insulté Neville Londubat en le traitant de Cracmol et a complètement ignoré Hermione quand elle a essayé de se présenter et de défendre Neville. J'en ai finalement eu assez de sa grossièreté et je l'ai fait escorter par un préfet. »

Les jumeaux secouèrent la tête avec commisération. « Tout d'abord, désolé pour ça. Nous ne savons pas où nos parents se sont trompés en élevant Ronnie. Il a toujours été un peu… cupide si quelqu'un obtenait quelque chose qu'il n'avait pas.

-Je vais l'appeler l''Andouille Cramoisi'. Capable de sauter de grands tas de bêtises en un seul bond, commenta sèchement Hermione au grand amusement des jumeaux.

-Gred, c'est hilarant ! L''Andouille Cramoisi', nous devons nous en souvenir. » Forge gloussa.

« Beaucoup mieux que le vieux 'bébé Ronniekins'. » Ils se tournèrent tous pour regarder vers la table de Gryffondor où le crétin était assis, essayant de mettre autant de nourriture que possible dans sa bouche. Harry se sentait mal à l'aise quand il vit que Ron ne fermait même pas la bouche avant de parler.

« Est-ce normal pour lui ? Parler la bouche pleine de nourriture ? »

Les deux jumeaux secouèrent la tête avec dégoût. « Non. Notre mère ne l'aurait jamais laissé s'en tirer. Je pense qu'envoyer une lettre à la maison est nécessaire, j'ai peur de le dire, et sinon par nous, alors par Percy.

-Qui est-ce ? Demanda Hermione.

-Notre frère aîné. C'est le nouveau 5e année préfet de Gryffondor et un idiot vraiment officieux si vous nous demandez. Complètement pompeux et auto-glorifiant. Comme si cela nous importait qu'il ait été nommé préfet, marmonna l'un d'eux agacé à l'idée de devoir supporter ledit frère tandis que son jumeau pointait le « parfait préfet » hors de la foule.

-Je suis surpris que vous vous soyez laissés répartir à Gryffondor si vous saviez comment il allait être, » remarqua Harry alors qu'il finissait une autre bouchée de sa tomate grillée.

Les deux jumeaux grimacèrent. « Eh bien, le Choixpeau a suggéré que nous considérions Serpentard, mais nous avons répondu que les couleurs juraient horriblement avec nos cheveux, sans parler de la mauvaise attitude de notre mère envers toute Maison autre que Gryffondor.

-Aie. »

Gred hocha la tête et continua : « N'est-ce pas ? Nous sommes assez intelligents pour Serdaigle, mais ce n'est pas vraiment l'image que nous voulions projeter. On s'attendait alors à ce que nous obtenions les meilleures notes car les bonnes notes sont importantes si on veux obtenir un bon travail rémunéré au Ministère. » Harry pouvait dire que cette explication était dictée par cœur comme si elle avait été entendue plusieurs fois.

« Et Poufsouffle ? »

Forge haussa les épaules. « Je ne sais pas. À l'époque, c'était une option trop gentille, tu sais ? Eh, nous avons finalement accepté que Gryffondor était la voie à suivre car elle offrait le chemin que notre mère ne résisterait pas et n'aurait pas d'attentes pour nos notes. »


« Harry ? Puis-je regarder à nouveau l'AP ? Je veux essayer quelque chose au Labo, » lui demanda Hermione en le prenant à part. Il sortit simplement son cartable pendant qu'il continuait sa conversation avec les jumeaux. Lorsqu'elle sortit l'ordinateur relié en cuir, l'attention des jumeaux se porta sur lui.

« Qu'est-ce que c'est ?

-On dirait un morceau de verre, un morceau de verre assez épais. Un miroir, peut-être ? La jeune demoiselle serait-elle intéressée à vérifier ses cheveux ? » Les jumeaux se posèrent la question entre eux, s'échangeant comme au début.

Harry rit. « Ce n'est pas un miroir bien que je suppose qu'il pourrait être utilisé comme tel quand le courant est coupé. En fait, c'est ma création ; je l'appelle l'Assistant du Potionniste.

-Le quoi ? S'exclamèrent les deux jumeaux.

« L'Assistant du Potionniste est un partenaire de laboratoire, un centre de recherche sur les potions et une gestion de base de données tout en un. Hermione, si je puis me permettre ? » Il lui reprit l'ordinateur et le retourna pour qu'ils puissent tous voir l'écran. Ils ne le savaient pas, mais le professeur de Potions, Severus Snape, avait entendu un peu de l'introduction et était venu enquêter. « Avec cet appareil, je peux composer des lettres, lire des documents et envoyer de la correspondance à n'importe qui avec un ordinateur personnel. Je peux même imprimer des rapports si je le souhaite à l'aide d'une imprimante plug-in. Je ne l'ai pas avec moi ; c'est trop gros et trop lourd alors je l'ai laissé dans ma chambre. Maintenant, en utilisant ce stylet ou en utilisant le clavier, je peux ouvrir et fermer des programmes, jouer à quelques jeux ou même parcourir des images enregistrées. L'un de mes programmes me permet même d'écouter des fichiers audio préenregistrés ; j'ai quelques chansons de Queen. » Hermione gémit joyeusement.

« Lesquelles ? Gazouilla-t-elle.

-Euh… Bohemian Rhapsody, We Will Rock You, We Are the Champions et quelques autres.

Elle était assise là avec un sourire rêveur sur son visage, les yeux à moitié fermés. « Génial. J'adore leur musique. »

Harry lui jeta un coup d'œil de côté. « Quoi qu'il en soit, dans le programme intitulé 'Le laboratoire de potions' (il cliqua sur l'icône et démarra le programme), vous pouvez voir que la 'station de préparation' est exactement comme elles serait dans un vrai laboratoire. Vous avez devant vous une planche à découper, des couteaux, des cuillères, un mortier et un pilon. De là, vous pouvez cliquer sur ces menus déroulants pour choisir le type de potion que vous souhaitez préparer ou modifier. » Il cliqua sur l'onglet 'Recettes de potions existantes' et choisit un baume pour les brûlures facile à préparer. La recette apparut sur le côté droit de l'écran sur ce qui ressemblait à un rouleau de parchemin, énumérant les ingrédients requis et les étapes nécessaires à sa fabrication. Les jumeaux et Severus furent impressionnés par cela.

« Maintenant, à partir de là, j'ai la possibilité d'expérimenter avec les autres ingrédients stockés dans la mémoire de ce programme en les ajoutant ou en les soustrayant à la recette originale. Il existe une fonction de sécurité dans la programmation qui changera le texte du noir en un rouge vif. Cela indique à l'utilisateur que ce qu'il est sur le point d'utiliser provoquera une réaction dangereuse. Par exemple, si je devais utiliser un cheveu érumpant et essayer de l'ajouter… (Il cliqua sur l'onglet 'Ajouter un ou des ingrédients', sélectionné les cheveux et essaya de l'ajouter dans la recette, ce qui provoqua le changement de couleur du texte et le clignotement de l'écran.) Vous voyez ? Cela ne vous laissera pas continuer tant que vous n'aurez pas résolu le problème. »

Severus se glissa lentement dans le siège à côté d'Harry, surprenant tout le monde par sa présence et lui tendit la main. « Puis-je voir cet… ordinateur ? Où avez-vous eu ça ? » Demanda-t-il avec une pointe d'émerveillement dans la voix.

Harry s'assit fièrement. « Moi, avec mes professeurs du primaire de troisième et cinquième année, je développe cela depuis que j'ai huit ans.

-Hum, Harry ? Commença un jumeau. Est-ce que cette chose ne viole pas le Code ?

Harry eut l'air perplexe. « Le quoi ?

-Le Code International du Secret Magique, l'une des lois les plus élevées et les plus sacrées du monde magique. Il stipule essentiellement que tout ce que nous faisons doit rester un secret pour les moldus. » Harry ricana légèrement au dernier mot.

« Je déteste ce terme, 'Moldus'. Cela ressemble à une insulte, grommela-t-il. Je ne sais pas si ce serait le cas ou non. Cela le serait probablement puisque la magie a été utilisée pour modifier les composants d'origine ainsi que pour créer des solutions aux problèmes existants. Je pense que tant que je n'essaie pas de vendre ça à quelqu'un en dehors du monde magique, ça devrait aller.

-N'as-tu pas dit que tes professeurs d'école primaire ont aidé à le faire ? N'est-ce pas un danger pour le Code ? » S'enquit un jumeau alors que tout le monde se retournait vers Harry.

Harry secoua la tête. « Miss Honeybloom est une sorcière née de parents non-magiques et M. Cody est un Cracmol. » Les jumeaux et Severus semblèrent étonnés par cette information tandis qu'Hermione hochait la tête sagement.

Severus était encore en train d'expérimenter les fonctionnalités du Laboratoire de Potions. « Et pour alimenter cet ordinateur ? Utilise-t-il de la magie ou de l'électricité ? » Harry et Hermione semblaient un peu surpris qu'il sache comment prononcer le mot correctement. Severus leva les yeux lors du silence, vit leurs visages et ricana légèrement. « J'ai en partie grandi dans le monde non magique. Alors ? Magie ou électricité ? »

Harry se secoua hors de sa stupeur. « Euh, les deux. Il y a un réseau runique intégré dans le module d'alimentation ainsi qu'un cordon d'alimentation ordinaire. Si un non-magique ouvrait cela et voyait les runes, il penserait très probablement que c'était juste un tampon d'ingénierie.

-Pensée intelligente. Eh bien, M. Potter, j'ai hâte de voir ce que vous pouvez faire d'autre dans ma classe. Je suppose que vous pouvez réellement préparer une vraie potion et pas seulement une potion électronique ?

-Oui, monsieur. J'adore préparer des potions. C'est relaxant et amusant. »

Severus acquiesça silencieusement alors qu'il se levait du banc. « Nous verrons, Poufsouffle a mon cours vendredi. »


Classe de Sortilèges

Alors que le petit-déjeuner se terminait, le professeur Sprout aborda les premières années avec leurs horaires de cours. Elle leur recommanda de suivre les nouveaux préfets qui les conduiraient dans leurs classes pendant la première semaine afin de ne pas se perdre. Leur premier cours allait être Sortilèges, enseigné par le petit professeur Flitwick. Ils retournèrent dans leurs dortoirs pour récupérer leurs livres puis se dépêchèrent de rejoindre leur premier cours. En entrant dans la salle de classe, Hermione était pour obtenir des sièges au premier rang. Amusé, mais un peu plus prudent, Harry leur recommanda de trouver une place au deuxième rang. Lorsqu'on lui demanda pourquoi, il répondit que certains enseignants avaient tendance à négliger ceux qui se trouvent au premier rang parce que les enfants sont généralement trop enthousiastes ou hyperactifs et ont besoin d'une supervision accrue. En s'asseyant au deuxième rang, cela envoie le message que 'je suis toujours avide d'apprendre, mais pas tellement que j'ai besoin que tu veilles constamment sur moi.'

Leur classe de Sortilèges étaient partagées avec les Serdaigles. Alors que les enfants en bronze et bleu entraient un à un à l'intérieur, Harry était consterné de voir tout le monde rester dans sa propre maison. Il repéra une fille dont la sœur jumelle était à Gryffondor et lui fit signe. « Salut, je m'appelle Harry Potter et j'adorerais que tu nous rejoignes. Nous, les Poufsouffles, ne mordons pas, tu sais. »

La fille en question se présenta comme étant 'Padma Patil' et rougit d'un léger embarras. « Tu as raison, Harry. Je ne sais pas pourquoi j'ai pensé que nous devions nous asseoir avec nos colocataires. Cela n'a pas de sens. » Hermione s'introduisit également et les deux filles se serrèrent la main.


Le professeur de Sortilèges Filius Flitwick observait avec amusement et fierté les interactions entre M. Potter et Miss Patil depuis sa place à son bureau. Il se leva et grimpa sur sa pile de livres pour regarder parmi son nouveau groupe d'étudiants. « Bienvenue aux premières années dans la classe de Sortilèges ! Je m'appelle Professeur Flitwick. Aujourd'hui, nous allons commencer simplement ; ce sera principalement la prise de notes. Je sais, je sais. Qui veut prendre des notes quand il y a tout un monde passionnant de charme à conjurer ? Eh bien, pour réussir mon cours, vous devrez savoir faire les deux. Alors commençons, voulez-vous ?

Au cours des quarante-cinq minutes suivantes, le professeur Flitwick leur fit écrire des notes sur la façon de tenir correctement leurs baguettes ainsi que sur la façon de prononcer les incantations afin de ne pas obtenir de résultats inattendus. « Saisissez la poignée de vos baguettes et donnez-lui un léger mouvement de courbe en S de haut en bas. À la fin de ce mouvement, vous devriez donner un coup sec au bout de votre baguette. » Alors qu'Harry se concentrait sur l'action de son poignet, son esprit se rappela une partie de la théorie que Miss Honeybloom et M. Cody lui avaient enseignée sur les Sortilèges. Une de ces théories provoquait quelque chose de manière non verbale. Sans s'en rendre compte et avec un bruissement ferme et un mouvement rapide, Harry fit s'élever son stylo dans les airs, planant à environ 30 cm du bureau.

Un halètement fort fut entendu de tout le monde à proximité du bureau de Harry, y compris le professeur Flitwick. « Ma parole ! Félicitations, M. Potter ! Ce que vous avez fait là est ce qu'on appelle un sortilège informulé de 'Wingardium Leviosa' ou l'incantation qui fait voler les choses. Je suis impressionné, mon garçon, la plupart des étudiants n'essayent pas l'informulé avant d'avoir atteint leur sixième année d'étude. Qu'est-ce qui vous a poussé à essayer ça ? »

Harry fit juste une grimace perplexe et haussa les épaules. « J'avais déjà fait des cours particuliers théoriques sur les Sortilèges avant de commencer l'école et ça m'est venu à l'esprit de faire flotter le stylo dans les airs. Ce n'était pas quelque chose que j'essayais de faire. »

Le professeur Flitwick lui fit un sourire radieux. « Néanmoins, je suis impressionné et fier de vous. Dix points pour Poufsouffles pour un si excellent travail de sortilèges. »

Harry entendit discrètement quelques-uns des autres marmonner : « Bien sûr, Harry Potter est capable de conjurer un sort informulé. C'est Le-Garçon-Qui-A-Survécu ! » Il secoua la tête devant l'idiotie persistante de la croyance du monde magique qu'il avait une sorte de pouvoirs divins alors qu'il retournait à sa prise de notes.


Métamorphose

Après une démonstration surprenante d'une transformation Animagus où le professeur McGonagall passa de sa forme de chat à sa forme humaine, puis transforma un bureau en cochon et inversement, elle demanda aussi à Harry et aux autres de prendre de grandes quantités de notes sur les bases de la métamorphose, y compris les formules et les concepts. Il n'y eut que le grincement des plumes écrivant sur le parchemin pendant les trente premières minutes. Minerva observait silencieusement et se déplaçait parmi les étudiants pendant qu'ils écrivaient, soulignant de temps en temps une information particulière qu'ils auraient pu manquer lorsqu'elle s'arrêta au bureau d'Harry avec un froncement de sourcils sur son visage.

« M. Potter ? Pourquoi n'utilisez-vous pas une plume comme tout le monde ? En avez-vous oublié quand vous étiez sur le Chemin de Traverse ? »

Harry leva légèrement les yeux au ciel, « J'ai essayé,mais M. Scrivenshaft a refusé de me laisser acheter des plumes. Il a dit qu'il y avait un ordre permanent d'un ancien chef de la famille Potter de ne permettre à aucun homme Potter d'utiliser des plumes, seulement des stylos à bille. »

Cela surprit Minerva. Clignant des yeux comme son homonyme, elle se souvint quand elle avait entendu parler de ça. « Oh, oui. J'avais oublié ça. Votre grand-père était tellement dégoûté par sa calligraphie ainsi que celle de son fils que lorsque les stylos à bille ont été commercialisés pour la première fois en Grande-Bretagne moldue, il s'est assuré d'acheter un set ainsi que les cartouches pour les remplir d'encre. Il a ensuite passé un contrat avec Scrivenshaft pour faire exactement ce que vous avez dit et ne plus jamais laisser un Potter souffrir de l'utilisation d'une plume. Très bien alors, continuez avec vos notes, M. Potter. » Les autres étudiants se parlaient à eux-mêmes de cette nouvelle connaissance ; pour les sorciers nés de parents non-magiques en particulier, écrire avec des plumes était tellement démodé !


Vendredi, fin de la première semaine

Au moment où ce vendredi arriva, Harry prit la décision que les deux cours qu'il méprisait le plus étaient l'Histoire et la DCFM. L'histoire avait été 'enseignée' par un fantôme qui n'enseignait que les rébellions gobelines. Selon la légende, leur professeur d'histoire, le professeur Binns, était mort dans son sommeil entre deux cours. Harry supposa que c'était parce qu'il s'était écouté bourdonner indéfiniment à propos de divers gobelins et de leurs prétendus méfaits contre les sorciers de l'époque. Avec son cours de Défense Contre les Forces du Mal, le problème n'était pas la classe ou le matériel, mais son professeur, le professeur Quirrell. L'homme avait le cas le plus problématique de bégaiement qu'il ait jamais entendu. En plus de cela, le professeur portait un turban qui sentait lourdement l'ail qu'il prétendait éloigner les vampires. Le cours en lui-même était intéressant, mais essayer de prendre des notes de quelqu'un qui pouvait à peine prononcer une phrase entière sans trébucher sur ses mots ou essayer de respirer sans s'étouffer à cause de la puanteur était presque impossible. Il quitta les deux classes avec un mal de tête et un fervent souhait de pouvoir engager un tuteur pour les deux.

Les autres classes le tenaient à divers niveaux d'intérêt. La Botanique était clairement le domaine d'expertise de Neville. Le garçon avide avait une capacité quasi mythique de faire en sorte que même la plante la plus récalcitrante fasse ce qu'il voulait. Le professeur Sprout était presque dans une joie euphorique quand elle apprit cela. Même Harry, avec sa connaissance préalable de l'entretien d'un jardin familial, faisait régulièrement la sorcière adulte faire des sourires éclatants. L'Astronomie eut lieu très tard dans la nuit, ce qui laissa tout le monde les yeux larmoyants et traînant le lendemain matin.


En plus de cela, Harry pouvait désormais compter deux personnes qu'il méprisait plus que les professeurs de ces classes. Ronald Weasley et Draco Malfoy : deux garçons possédant le même sentiment d'ayant droit, mais des extrémités opposées sur l'échelle financière. Comme Hermione l'avait appelé, l''Andouille Cramoisi' semblait être totalement incapable d'une pensée complexe. Les conversations sur autre chose que le Quidditch en général ou une équipe appelée les 'Canons de Chudley' en particulier, manger de la nourriture ou jouer aux échecs passaient au-dessus de la tête du garçon. Il eut même quelques fois où Harry aurait juré que Ron avait incliné la tête et gémit de confusion comme un chien. Le jeu d'échecs était en fait quelque chose qu'Harry appréciait à l'occasion, mais le jouer tout en excluant tout le reste était énervant. Enfin, l'insistance du garçon sur le fait que lui et Harry étaient de vieux amis avant de venir à Poudlard. Il inventait constamment des histoires sur les aventures qu'ils avaient vécues. Peu importe combien de fois Harry avait nié même savoir qui était sa famille, les rumeurs (ou le garçon) ne cessèrent pas. Harry se résolut donc de bientôt parler avec un adulte.

Drago Malefoy était juste un petit garçon riche et gâté typique qui se plaignait 'Mon père en entendra parler !' chaque fois qu'il n'avait pas ce qu'il voulait. Il y en avait eu quelques-uns de son genre à St. Gregory's et la meilleure chose qu'Harry eut appris à faire chaque fois qu'ils devaient interagir était de garder le temps passé ensemble aussi court que possible. Harry et Hermione se sentaient tous les deux désolés pour les deux grands garçons qui traînaient autour du crétin blond et essayaient de les inclure dans d'autres activités chaque fois qu'ils le pouvaient. Il s'avéra que les deux garçons, Vincent Crabbe et Gregory Goyle, étaient en fait beaucoup plus intelligents et rusés que la plupart des gens ne le croyait. Leur habitude de se tenir tranquillement et de sembler être des brutes stupides masquait leur capacité à simplement écouter et apprendre, puis à utiliser ces connaissances secrètement acquises à leur propre avantage.


Cours de potions

Vendredi matin à 10h, Harry et les autres Poufsouffles de première année s'alignèrent devant le laboratoire/salle de classe du professeur Snape. Hermione n'arrêtait pas de rire à l'expression de son visage à chaque fois qu'elle regardait dans sa direction. Il n'arrêtait pas de sautiller sur la pointe des pieds, impatient de commencer.

Une autre de leurs cohortes, Susan Bones, donna un coup de coude à Hermione pour savoir de quoi il s'agissait.

« Harry est apparemment amoureux des potions, et il a un ordinateur qu'il a construit avec un programme pour aider à créer ou modifier des recettes de potions existantes sans avoir besoin de toucher aux ingrédients. »

Susan dut avoir l'air confuse parce qu'elle demanda : « Qu'est-ce qu'un ordinateur ? »

Hermione donna un coup de coude à Harry. « Susan est curieuse de savoir ce qu'est un ordinateur. Où est le tien ? »

Harry fouilla dans son sac et sortit son AP et l'alluma. Après un rapide aperçu des capacités d'un ordinateur, il montra à la foule rassemblée de Poufsouffles et de Serpentards à quoi ressemblait un ordinateur.

A dix heures précises, la porte du laboratoire s'ouvrit rapidement et Severus en sortit. Un sourire narquois grandit sur son visage. « À l'intérieur. »

Severus s'avança à grands pas vers le devant de la pièce et prononça son discours habituel sur ce qu'il pourrait leur apprendre s'ils n'étaient pas le genre d'idiots habituels qu'il devait normalement supporter. Il se tourna et fit face à Harry avec une lueur dans les yeux.

« M. Potter… notre nouvelle célébrité. Dites-moi, qu'est-ce que j'obtiendrais si j'ajoutais de la poudre de racine d'asphodèle dans une infusion d'absinthe ? »

Comme Harry avait déjà chargé le programme du laboratoire de potions, il saisit rapidement les ingrédients demandés et lut les informations en un rien de temps : « Professeur, vous n'obtiendrez rien d'autre qu'un gâchis détrempé. Mais si vous deviez les ajouter de l'eau d'une potion standard, de la racine de valériane, des fèves soporifiques, une cervelle de paresseux, de la rosée de la lune et quelques autres ingrédients stabilisants, vous obtiendrez le Philtre de Mort Vivante. »

Hochant lentement la tête en guise d'acceptation pour cette réponse, Severus demanda alors quelle devrait être la forme finale acceptée.

« Eh bien, selon les instructions, elle devrait d'abord apparaître une couleur lilas claire, puis devenir aussi claire que de l'eau douce sans odeur ni goût mais…

-Mais ? »

Après une pause, Harry leva les yeux. « Je suis désolé professeur. J'ai été distrait par certaines des notes. Si le brasseur voulait modifier la force de la potion, cela affecterait la couleur et la clarté du résultat final. »

Severus était maintenant curieux. « Quelles sont les variations ? »

Harry passa son doigt sur l'écran : « Eh bien, il est dit ici que si l'eau prend une couleur grisâtre trouble, les effets sont sont diminués de moitié alors que si l'eau a une odeur ressemblant à la mort, la force est double. » Severus s'avança et prit l'AP d'Harry. Il lut les notes et fut impressionné.

« Ce ne sont pas vos notes ? » Harry secoua la tête.

« Non monsieur, je correspondais avec un Maître de Potions aux États-Unis et il m'a transmis sa version de la recette et des effets secondaires quand je lui ai parlé du projet de catalogage sur lequel je travaillais. »

Severus ne put que secouer la tête d'étonnement alors qu'il reposait doucement l'AP sur la table. « Cinq points à Poufsouffle, M. Potter pour vos bonnes réponses. S'il vous plaît, gardez cette éthique de travail. Vous êtes comme votre mère. »


Leur premier week-end

Harry s'allongea sur le canapé dans la salle commune des Poufsouffles et soupira alors que son dos se conformait à la douceur du coussin du siège. Il observait tranquillement les élèves plus âgés alors qu'ils parlaient, riaient, jouaient à des jeux entre eux et, dans certains cas, se câlinaient.

Hermione arriva à pas feutrés dans sa paire de jogging en coton préférée recouvert d'un cœur rouge rosé, un T-shirt avec une sorte d'écriture dessus et une paire de pantoufles de lapin duveteuses dans ses pieds. Elle se laissa tomber à côté de lui sur le canapé et se pencha vers lui pour se coller.

« À l'aise ? Rit-il légèrement en se repositionnant.

-En quelque sorte. Mon oreiller ne cesse de s'éloigner de moi. »

Il renifla et fit un geste vers son chandail. « Qu'est-ce que ton T-shirt dit ? »

Elle tira sur le devant avec ses poings pour qu'Harry puisse jeter un coup d'œil. L'écriture se résout à être: « Je suis allergique à la bêtise. J'éclate de sarcasme. » Harry en rit.

[Hannah ! Où es-tu ? Je suis perdu et j'ai besoin de câlins.]

Hermione baissa les yeux pour voir un petit chaton passer devant et miauler plaintivement. Elle ramassa le chaton qui se tortilla pour être déposé. « Chut, petit. Je t'emmène voir Hannah. Harry, je reviens tout de suite. » Elle se dirigea vers les dortoirs des filles. Quelques minutes plus tard, elle revint pour reprendre sa place sur le canapé. La fille aux cheveux roses, Nympha-quelque chose Tonks était assise là aussi en train de discuter avec Harry.

« Salut ! Tu dois être 'Quelque chose à ne pas prononcer' Tonks, » gloussa Hermione en tendant la main pour la serrer.

Tonks rit et hocha la tête. « Très bonne celle-là. J'aime ça même si ça peut devenir long après un moment. C'est juste plus facile d'aller avec Tonks. Je jure que je ne sais pas à quoi pensait ma mère quand elle m'a donné ce nom hideux. »

Harry grimaça. « Au moins, c'est beaucoup plus original que mon nom. 'Hé, qui est-ce ? Qui ? Le gamin là-bas. Tu sais, le gamin Harry.' »

Tonks secoua la tête avec amusement. « Ha ! Je comprends. C'est mignon, Harry. Alors, toi c'est Hermione ? Harry a dit que tu savais comment comprendre le langage animal ? »

Hermione lui lança un sourire rayonnant. « Ouais, ça a été un choc pour mes parents et moi quand c'est arrivé pour la première fois. Je pense que j'avais environ six ans quand une chatte du quartier cherchait un endroit abrité pour avoir ses bébés. J'ai laissé la chatte entrer dans ma chambre et je l'ai arrangée avec des couvertures. Quand mes parents m'ont trouvé en train de fouiller dans notre réfrigérateur à la recherche de poisson, je leur ai dit ce que le chat me l'avait demandé. Ils ont dû penser que j'étais folle ou quelque chose comme ça. Ils m'ont ensuite suivi en arrière dans ma chambre où je leur ai montré le chat. La dernière fois que c'est arrivé alors qu'ils étaient présents, nous rendions visite à un parent qui avait un ranch ; j'ai pu traduire ce que leur cochon disait. »

Harry pencha la tête de rire. « Et qu'est-ce que le cochon avait à dire ? »

Hermione rougit. « Euh... C'était un tas de gros mots et pas de belles choses sur les propriétaires. »

Tonks fronça son visage, changea son nez en museau de porc et couina quelques fois avant de se détendre et de laisser son visage se réinitialiser. Les deux enfants furent stupéfaits par son exploit d'auto-métamorphose.

« Wow ! Comment as-tu fait ça ? Je ne t'ai pas vu utiliser une baguette ou t'avoir entendu dire quoi que ce soit ! » Babilla Hermione à toute vitesse. Tonks tendit la main et couvrit la bouche de la jeune fille avec sa main.

« Whoa, ralentis ma fille ! Il y a une limite de vitesse ici dans la salle commune. Pas de course, surtout pour les questions. Pour répondre à ta première question, je suis ce qu'on appelle un 'métamorphomage'. Cela signifie que je peux volontairement modifier mon apparence pour à peu près tout ce que je vois. J'essaie de limiter mes changements à ceux des humains avec parfois d'autres espèces juste pour que la vie reste intéressante.

-J'aimerais pouvoir faire ça. J'aimerais pouvoir changer mes yeux, plaisanta Harry.

-SI TU OSES ! » lui grogna/hurla pratiquement Hermione avant de rougir dans des proportions épiques alors qu'elle réalisait ce qu'elle avait dit. Elle jeta un coup d'œil timide autour de la pièce ; les autres levèrent la tête pour découvrir ce qui avait causé l'agitation avant de retourner à leurs propres affaires. Tonks souriait comme une folle, amusée de par sa situation embarrassante.

« Vous avez quelque chose à partager avec la classe, les enfants ? »

Hermione se leva rapidement et dansa en un cercle serré et incertain. « Je euh… je voulais juste dire que… oh, zut. Harry, tes yeux sont magnifiques et tu ne devrais pas jouer avec. »

Harry ne put que balbutier ses remerciements. « Je… Merci, Hermione. Je voulais juste dire que j'aimerais pouvoir changer mes yeux pour ne plus avoir à porter de lunettes. C'est plus un obstacle qu'autre chose. »

Hermione rougissait toujours et marmonna quelque chose à propos de se cacher dans sa chambre jusqu'à ce qu'il soit temps d'obtenir son diplôme. Harry se leva, la prit dans ses bras et lui donna une douce étreinte.

« S'il te plaît, ne fais pas ça. J'aime t'avoir avec toi. Tu es une personne amusante et possède une personnalité énergique qui ressemble à un rayon de soleil par un temps nuageux. » Hermione s'évanouit pratiquement sous le compliment.

Tonks fixa Harry, ses cheveux se transformant rapidement en un arc-en-ciel et déclara sans vergogne : « Merde, Harry ! Onze ans et tu as de meilleurs mouvements que certains des garçons plus âgés. Hermione, tu ferais mieux de le réclamer maintenant avant qu'il n'atteigne la puberté. Les filles vont se jeter sur lui avec des commentaires comme ça. »


Une semaine plus tard, dans la Grande Salle pour le déjeuner

Harry grattait paresseusement quelques notes et schémas pour des programmes et circuits avec lesquels il voulait expérimenter. Hermione discutait avec certaines des filles à propos de quelque chose de… féminin. Il avait entendu quelques bribes de leur conversation et avait pensé qu'il valait mieux rester à l'écart. Un corps assis en face de lui le fit lever les yeux. L'expression souriante mais perplexe de Justin posait la question évidente 'Qu'est-ce que tu fais ?'.

« Je suis juste en train de lancer quelques idées informatiques sur papier. J'essaie de trouver un circuit pour contrôler un périphérique qui pourrait analyser des échantillons liquides pour le cours de potions. Quoi… » Il remarqua finalement ce qui était différent chez Justin. « Que s'est-il passé ? À ton visage ? » Le visage de Justin arborait maintenant une fourrure rayée noire et blanche.

Justin toucha son visage et soupira. « J'ai été victime d'une farce apparemment. Je risque de supposer que cela venait des jumeaux Weasley puisque je partage un dortoir avec toi et que tu n'as pas fait l'imbécile avec des potions, pour ce que j'ai remarqué. »

Harry secoua lentement la tête, « Non, je ne ferais pas ça sans ta permission. Pourquoi t'ont-ils fait une blague ? »

Justin haussa les épaules et tira une assiette de club sandwichs. « Je ne sais pas, » dit-il juste avant de prendre une bouchée et de mâcher pensivement. Quand il déglutit : « Peut-être que cela avait quelque chose à voir avec la dispute que j'ai eu avec l'un des Gryffondors de première année sur la façon dont les nés-moldus allaient être utilisés comme sujets de test. Nous plaisantions, mais je suppose que les jumeaux voyaient les choses différemment. » Il haussa les épaules et retourna à son sandwich.

« Combien de temps les effets dureront-ils ?

-Je ne sais pas. »

Harry fouilla dans son sac et en sortit un sac de pastilles de couleur citron. « Tiens, suce ça et vois si ça aide à accélérer la transformation. »

Justin en choisit une et la montra pour inspection. « Qu'est-ce que c'est ?

-J'appelle ça un neutralisant de potion et plutôt que de transporter des bouteilles de ce truc, Miss Honeybloom m'a appris comment le transformer en bonbon. Ce n'est en aucun cas un bonbon, c'est plutôt une pilule de gel médicamenteux.

-Pourquoi est-ce grumeleux ? » Demanda Justin en le pressant expérimentalement.

Harry haussa une épaule. « Je ne sais pas, ça n'affecte rien. » Justin accepta cette explication, mit le neutralisant dans sa bouche et le laissa se dissoudre. En quelques instants, la transformation de la blague s'inversa et laissa à Justin un visage heureux et sans poils.

« Génial ! Merci, Harry.

-De rien. Maintenant, je pense que nous devrions penser à une sorte de farce de vengeance. Tu es intéressé ? »

Le sourire diabolique de Justin fut la seule réponse qu'il avait besoin de donner.


Plus tard dans la journée…

Rassemblant un groupe de leurs amis banals et expliquant quelle sorte de farce Harry et Justin avaient en tête; ils se mirent à répandre l'histoire de 'La Goule Oie'.

Il était tard dans la nuit ; Harry, Hermione et Justin étaient assis par terre entourés de leurs amis et colocataires. Les lumières étaient éteintes et le feu dans l'âtre n'était que du charbon ardent.

« Merci à tous d'être avec nous ce soir, » entonna-t-il mystérieusement. Hermione était sur le point de vendre la mèche. « Il est de mon devoir de vous informer tous, nés de parents magiques, qu'il y a des fantômes et des spectres qui existent en dehors des limites sûres de la Britannique magique. Je parle, bien sûr, de 'La Goule Oie'. » Les autres enfants se penchèrent et retenaient soigneusement leur respiration. Certains serraient fermement leurs oreillers pendant que lui, avec Justin et Hermione, remplissaient divers détails sur l'histoire sordide qui entourait la 'Goule Oie'.

« La légende raconte que la Goule Oie cherche des personnes au hasard pour son propre humour néfaste. Elle se nourrit soi-disant de leur peur, mais personne ne le sait vraiment. Elle possède des personnes au hasard, généralement celles qui marchent seules dans des couloirs sombres ou des ruelles et une fois possédé, l'hôte est obligé d'errer dans les rues en criant « Canard… Canard... Canard… » Lorsqu'il trouve le bon type de victime, l'hôte se précipite et attrape la victime par le bras en criant « OIE ! » Harry bondit en avant quand il cria, effrayant les autres enfants. « Alors le processus recommence… »

Les enfants tremblaient de peur nerveuse qu'il y ait quelque chose comme ça qui puisse exister.

Hermione reprit l'histoire. « Ce qui est mystérieux, c'est que la Goule peut hiberner pendant un certain temps. L'hôte ne le saura jamais jusqu'à ce qu'il s'empare de son esprit. Vous pourriez passer à côté de quelqu'un, sans jamais savoir s'il pourrait être un hôte… » Termina-t-elle avec de grands yeux.

Justin l'acheva. « Alors soyez prudent lorsque vous sortez tard le soir. Si vous entendez l'appel obsédant de 'Canard… Canard... Canard…' Courez, fuyez aussi vite que vous le pouvez et rendez-vous dans un endroit bien éclairé et avec beaucoup d'autres personnes. »


À la fin de la journée suivante, il y eut des sourires nerveux et légèrement craintifs et d'autres expressions sur les visages des premières années nés de parents magiques des quatre Maisons. Il semblait qu'Harry et les autres nés de parents non-magiques avaient bien fait leur travail. Les premières années de Serpentards semblaient être les plus touchés par l'histoire, ce qui était surprenant puisqu'il n'y avait pas de natifs du monde sans magie dans leur Maison. Hermione alla tranquillement voir comment ils avaient entendu parler de l'histoire et apprit qu'ils s'étaient assis avec les Serdaigles pendant une soirée à la bibliothèque avant de fermer.

Quelques-uns de ces mêmes Serdaigles vinrent même vers Harry (quand il demanda pourquoi, ils déclarèrent que c'était parce qu'il était le Garçon-Qui-A-Survécu et qu'il devait savoir des choses) et lui demandèrent s'il savait si la Goule Oie était une vraie goule et pas un esprit ou un spectre puisque les goules avaient leur propre corps. Réfléchissant rapidement, il répondit que la version non-magique des goules n'avait pas de corps, ce qui fut facilement accepté par les autres.


Jeudi 19 septembre, salle commune de Poufsouffle

Le douzième anniversaire d'Hermione ne fut pas une affaire bruyante, c'est ainsi qu'elle le préférait. Les premières années lui souhaitèrent un joyeux anniversaire accompagné de beaucoup de câlins et de vœux, mais à part une carte et quelques friandises sans sucre de ses parents, peu de choses furent faites à ce sujet.

C'était jusqu'à samedi...

Samedi matin, Hermione entra dans la salle commune seulement pour être agressée visuellement par des banderoles, une grande bannière et tous ses amis, y compris Harry, criant 'JOYEUX ANNIVERSAIRE !'

Hermione fondit en larmes. Elle sentit Harry l'embrasser avec une étreinte réconfortante avant de la passer aux autres pour qu'ils fassent de même. Il y avait quelques cadeaux faits à la main ainsi qu'une carte qui avait été signée par tout le monde. Un gâteau avait été fait dans les cuisines ; elle souffla les douze bougies et découpa le premier morceau pour elle-même, puis laissa le professeur Sprout distribuer le reste.


Severus se préparait pour son prochain cours quand il entendit le bavardage bruyamment chuchoté venant de l'extérieur de la porte de son bureau. Il se leva et écouta attentivement pendant que les enfants à l'extérieur discutaient des ramifications de cette… 'Goule Oie' errant dans les couloirs à la recherche de sa prochaine victime. Il retourna à son bureau et essaya de se rappeler s'il avait déjà entendu parler d'une telle créature depuis son enfance, mais n'arriva pas à trouver quoi que ce soit. Quand il entendit le nom d'Harry Potter étant galvaudé par rapport à l'histoire, il savait que cela devait être une blague.


Une quinzaine de minutes plus tard…

Harry frappa à la porte du professeur Rogue après avoir été convoqué par l'homme pour répondre à quelques questions.

« M. Potter, merci d'être venu si rapidement. J'ai quelques questions concernant une sorte de goule qui n'est connue que pour agresser… euh, les enfants nés-mol… euh, nés de parents non-magiques. »

Quoi qu'il pensait, le rire n'était vraiment pas ce qu'il s'attendait.

« Oh, c'est hilarant ! Ça continue ? C'est parfait. »

Severus haussa un sourcil. « Alors qu'est que la 'Goule Oie' ?

Harry fit signe vers une chaise et reçut l'autorisation de s'asseoir. « La Goule Oie est un conte qu'Hermione, Justin et moi-même avons inventé avec les autres nés du monde non magique pour effrayer les enfants nés de parents magiques pour se venger d'une farce qu'ils nous ont faite il y a deux semaines. » Il raconta ce que Justin lui avait dit.

« Alors cette goule est basée sur quoi ?

-Vous connaissez le jeu pour enfants 'Canard, canard, canard, oie' où celui qui est choisi court autour d'un cercle d'enfants assis et leur tape sur l'épaule en disant 'Canard' avant de choisir au hasard quelqu'un pour être 'l'oie'. L'oie court alors après le premier enfant qui essaie de se rasseoir dans l'espace vide. »

Severus éclata de rire. « Oh, c'est génial. Un jeu d'enfant… C'est parfait parce que ceux qui ont été élevés dans le monde magique n'ont aucune idée de la vérité. Comment… non, savez-vous qui est le plus affecté par cette histoire ? »

Harry sourit diaboliquement. « Vos premières années de Serpentard, en particulier Draco et Théo. Blaise d'un autre côté, ne semble pas laisser quoi que ce soit ledéranger. »

Severus lui fit signe de la main. « Vous devez savoir à quoi ressemble la vie à la maison de M. Zabini.

-Quoi qu'il en soit, c'est de cela qu'il s'agit dans tout ce chaos. Je suis juste surpris que les jumeaux Weasley n'aient pas compris et n'aient pas fait quelque chose pour ajouter à la farce. » Severus frissonna visiblement.

« Espérons qu'ils ne le fassent pas. Je pense que je ferais des cauchemars s'ils le faisaient. »

Vers la fin septembre, Harry était complètement immergé dans la façon dont les choses fonctionnaient parmi les enfants de Poudlard. Les rumeurs sévissaient, les personnes élevées dans le monde magique étaient incroyablement crédules et les normes d'éducation étaient horriblement obsolètes. Dans son cours de DCFM, le professeur Quirrell n'arrêtait pas de faire des références incorrectes aux dangers auxquels les gens étaient confrontés il y a vingt ans, comme des enfants qui lançaient des fléchettes lourdes pour s'amuser ou comment des gangs d'enfants itinérants étaient autorisés à errer dans les quartiers du lever au coucher du soleil. Le professeur McGonagall avait finalement cédé après qu'un certain nombre de personnes nées de parents non-magiques aient demandé à plusieurs reprises qu'elles soient également autorisées à utiliser des stylos à bille puisque c'est avec cela qu'elles avaient grandi et qu'elles étaient les plus à l'aise d'utiliser.


Réunion du personnel de fin de mois, Salon des enseignants

Albus arriva avec quelques minutes de retard à leur réunion comme à son habitude. Minerva grogna une fois de plus pour donner le change et comme d'habitude, il l'ignora.

« Bienvenue à tous à la première réunion du personnel de 1991. Quelqu'un souhaite-t-il commencer ? »

Minerva, comme c'était l'habitude avec son ancienneté, se leva et annonça que ses petits se comportaient comme prévu avec les singeries habituelles des jumeaux Weasley. « Parmi mes étudiants les plus récents, les seuls qui me préoccupent le plus sont le plus jeune Weasley, Ronald et Seamus Finnegan. La mauvaise attitude de M. Weasley envers les études et son comportement hostile envers les autres me font croire à contrecœur qu'il n'est peut-être pas prêt pour être dans un cadre scolaire. J'ai écrit à ses parents sur ce qu'ils aimeraient faire pour aller de l'avant, mais je n'ai encore rien reçu comme réponse. Les problèmes de M. Finnegan semblent provenir d'une faible capacité d'attention. Le travail que je l'ai vu accomplir, il le comprend, mais si quelque chose d'aussi simple qu'un papillon passe devant une fenêtre, son attention est consumée par son passage. »

Pomona était la suivante. Elle rapporta que tout allait bien avec sa nouvelle cohorte et était réjouie d'avoir deux prodiges, Neville Londubat et Harry Potter parmi ses élèves. Albus se pencha et intervint. « Êtes-vous sûr qu'il est sage d'avoir les deux garçons à proximité l'un de l'autre ? J'ai entendu dire que M. Londubat avait tendance à provoquer des accidents. Je pense qu'il serait prudent de les séparer pour la sécurité de M. Potter. »

Pomona secoua la tête avec incrédulité. « C'est absurde, Albus. Il n'y a rien de mal avec l'un ou l'autre garçon. M. Londubat est une âme douce et facile à vivre qui n'a causé aucun accident dans aucun de mes cours ni dans la salle commune. Si vous insistez réellement, il mentionne être nerveux en cours de potions. » Tous les yeux se tournèrent vers Severus qui soupira légèrement agacé.

« J'admets que j'ai tendance à survoler leurs chaudrons à la recherche d'erreurs qui peuvent être facilement évitées. J'ai peut-être été un peu lourd avec Londubat, mais s'il réussit mon cours et passe ses BUSE, il va avoir besoin d'apprendre à éliminer toute distraction. Au contraire, je reproche à sa grand-mère d'avoir été si autoritaire pendant ses années de formation. D'après ce que j'ai appris, elle ne l'a jamais laissé faire des erreurs sans le réprimander trop durement. »

Albus fit un bruit de cliquetis avec sa langue. « Ah, Severus, il n'y aucune discipline qui ne répare pas un enfant timide. Il faut forger le caractère d'un être très jeune pour qu'il soit capable de surmonter un tel traitement. » Pomona et Minerva regardèrent avec mécontentement la déclaration d'Albus. « Et M. Potter ? Comment va-t-il dans votre classe, Severus ? Est-ce qu'il ressemble à son père ? »

Severus devina que le directeur essayait de le pousser à une sorte de réaction négative. Dans quel but, il n'avait aucune idée, mais il répugnait de jouer le jeu. « Au contraire, M. Potter semble avoir une compétence prodigieuse dans la préparation des ingrédients ainsi qu'un tempérament stable requis pour un excellent brassage. C'est avec un joie absolue de l'avoir dans ma classe. »

Albus fronça les sourcils à la fin. « Je suis surpris par cela étant donné qu'il a été élevé loin de notre monde et qu'il ne pouvait pas avoir de connaissances dans fabrication de potions. »

Severus haussa les épaules. « Je devrais deviner que le système d'éducation moldu est responsable de cela. D'après nos discussions, M. Potter a déclaré que les personnes non-magiques ou comme il l'est appelle, les cours de chimie non-magiques sont bien au-delà de ce que nous avons ici à l'école. En plus de cela, il a toujours avec lui son Assistant personnel du Potionniste. »

Flitwick tapota sur la table. « J'ai entendu quelques enfants le mentionner, mais je suis encore un peu dans le flou sur ce que c'est exactement. »

Severus expliqua aux autres ce qu'il avait appris d'Harry concernant l'histoire et le développement de l'appareil, à leur grande incrédulité et stupéfaction. Albus, d'un autre côté, devenait visiblement bouleversé, mais n'expliquait pas pourquoi.


Bureau du directeur après la réunion du personnel

Albus était assis sur sa chaise, suçant tranquillement un bonbon au citron et ruminant sur ce qu'il avait appris lors de la réunion corps enseignant.

« Que s'est-il passé avec ces modifications des Barrières de Sang que j'ai installées à la résidence des Dursley ? Elles étaient censées nourrir et perpétuer l'animosité et la méfiance envers le garçon de la part des adultes ! Pourquoi le garçon est-il si bien préparé et bien informé sur notre monde ? Cela n'aide pas le garçon d'être si… extraverti quand j'ai besoin qu'il soit humble et facilement manipulé, euh… guidé. Il était censé être sorti de cette misérable existence et me considérer comme son sauveur, mais si ce que les autres ont dit est vrai, Harry Potter ne veut rien avoir à faire avec moi. Je dois changer cela. J'ai besoin qu'il se tourne vers moi pour que je sois son mentor. Je ne peux pas le laisser regarder vers l'avenir. Il a besoin d'apprendre que ce n'est qu'en se sacrifiant et en acceptant que son bonheur ne signifie rien à long terme sera pour le plus Grand Bien de notre monde. »


NDT : Hello encore ! J'espère que vous avez apprécié le chapitre. On se revoit dans deux semaines pour la suite ! Laissez-moi un review pour me partager vos impressions, si vous avez repéré une faute ou un problème avec la traduction. Ça va me faire plaisir de vous répondre ou de corriger mon erreur.

À bientôt !

Janned14

Over and out.