Note de l'auteur: L'Univers ainsi que les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas mais je les emprunte quand même pour cette histoire ( d'ailleurs la musique Nemesis de RYLLZ ne m'appartient pas non plus et pourtant je vous conseille quand même de l'écouter).

Reviens une fois de plus

31 juillet 1998 à 11 heures du matin, Une magie étrangère vient perforer les points faibles de la barrière avec présicion.

L'air se distord sous l'attaque et la barrière tombe, s'éclate contre le sol comme du crystal brisé avant de disparaitre.L'atmosphère se contracte, l'énergie pure craquèle. Pareil à un souffle trop longtemps retenu qu'on relâche, la magie d'Harry ré-apparait une seconde plus tard en une bourrasque qui repousse les assaillants.

Une protection plus puissante est hissée.

Mais la magie reste agitée et impatiente, de la même manière que le sorcier l'est depuis quelques semaines. Elle se condense à en un point tel qu'elle devient visible.C'est une fumée d'un rouge de rouille et d'or noirci qui ondule violemment, rageusement, avant de se retourner en un éclair vers la maison qu'elle encercle.

En une vague furieuse elle s'abat contre les murs. La batisse tremble, les fenêtres cèdent en une bruit assourdissant et la magie impérturbable se précipite vers Harry.

Les bouteilles se fracassent contre le sol, les lettres s'envolent et le sorcier, le souffle coupé, chute de son fauteuil sous l'impact.

Trop surpris par l'agressivité de sa propre magie, Harry ne peut que s'asseoir par terre au milieu de ses bouteilles en miettes et cligner des yeux béatement.Depuis la chasse aux Horcruxes, le brun est devenu plus que méfiant. C'est presque naturel pour lui d'installer plusieurs couches de défenses magiques ainsi qu'une alarme dés que tout tentatives d'infractions est ressentie.

Et son sort d'alarme lui dit que deux intrus ont réussit à passer son premier mécanisme de protection.

Il cligne des yeux une dernière fois avant de remonter ses lunettes sur son nez.

Sacré façon de se réveiller.

Il a cuvé depuis hier soir mais il a encore les jambes qui tremblent quand il se relève.

La magie étrangère attaque de nouveau la fumée de rouge et d'or qui gronde de façon plus que menaçante.
Harry manque de se trébucher dans sa propre robe quand il s'empresse d'ouvrir la porte de sa maison, la baguette déjà levée.

La porte ouverte avec fracas laisse entrer un rayon de soleil qui force Harry à plisser les yeux.
Devant lui, à une dizainne de mètres, se dresse les silhouettes à contre-jour de Ron et Hermione.

Les cheveux bouclés d'Hermione sont ébouriffés comme la fourrure d'un chat effrayé et ses yeux noisettes sont écarquillés.
Elle lance sortilèges sur sortilèges pour contrer la barrière magique qui la repousse avec une violence accrue.

Ron la protège rapidement avec un protego avant de se tourner vers Harry.
C'est le premier à le remarquer.

-Harry,si ça te dérange pas trop, tu pourrais baisser ta barrière pour qu'on puisse passer?

Sous le regard fixe du brun, le roux se trémousse et ne peut s'empêcher d'ajouter:

-Et ça serai top, si tu peux faire en sorte que ça ne nous attaque plus .

L'interpellé émet un bruit à mi-chemin entre un soupir et un grognement. Il est vraiment trop tôt pour ce genre de truc.
D'un vague mouvement de baguette, sa magie s'ouvre devant ses amis comme la mer Rouge devant Moîse.

Le Survivant s'écarte de la porte en une invitation silencieuse et lâche plus dans le vide qu'autre chose un " Qu-est-ce que vous foutez ici?".Hermione le fusille du regard mais n'ajoute rien. Harry regrette déjà sa remarque.

Une fois ses deux amis rentrés, il referme la porte avec réticence.

La jeune sorcière s'est plantée au milieu de son salon, a laissé son regard glisser sur les bouteilles d'alcool et le bordel général de la pièce. Puis, elle a reporté son attention sur l '"Elu" avec désapprobation. Ron, lui, se fait discret et se contente d'ouvrir les rideaux pour faire entrer la lumière avant de se blottir dans un coin.

-Harry James Potter! Comment peux-tu disparaitre ainsi et ne rien dire à personne?! Tout le monde se fait un sang d'encre pour toi, surtout que les mangemorts ne sont pas encore tous arrêtés!Et toi, tu fais quoi? Tu TE BOURRES LA GUEULE COMME UN ALCOOL-

Le brun la coupe vivement. Il n'a pas envie de se faire gronder comme un gosse. En fait, il n'a pas envie que ses deux amis soient là tout court. Il veut être SEUL. Mais bien sur, on ne se soucie pas de ce que LUI veut.
Oui, il sait que c'est égoiste de partir sans les prévenir. Mais il en a marre de toujours se soucier des autres.

-Comment m'avez-vous retrouvé?

Sa voix est granuleuse puisque qu'il ne l'a pas utilisé depuis plusieurs semaines.
La jeune femme reste silencieuse clairement surprise qu'il ose l'interrompre. Elle reprend finalement son expression sévère qui rappelle à Harry le professeur McGonagall et place ses mains sur ses hanches. Une note de fièrté peut être clairement entendue quand elle lui répond.

-On ne pouvait pas te localiser mais notre hiboux lui le pouvait! Alors j'ai tout simplement lancé un sort de traçage sur l'oiseau. Mais,plus important, as-tu lu la Gazette du Sorcier?

Harry grogne. il est vraiment trop tôt pour ce genre de conneries !

Le 1 janvier 1935, 9 heures du matin, Mademoiselle Cole s'installe dans son siège et pose ses avant-bras sur son bureau encombré de paperasses.

-Tu peux t'asseoir, Jedusor.

Docil,Tom s'asseoit sur la simple chaise en bois. Il est un point statique dans un monde toujours en mouvement.

Il garde sa respiration sous contrôle et regarde droit dans les yeux la directrice de l'orphelinat.

Tom a déjà observé d'autres orphelins mentir et lui même a dû mentir quelques fois.

Pour des choses insignifiantes, vraiment.

L'année passée, il avait prétendu avoir perdu une de ses chemises pour qu'on lui en donne une nouvelle.
La vérité était cependant tout autre, Bob Scheppers, un ami de Billy, le lui avait volé sans grand scrupule, après avoir déchirée la sienne.
Au début, le garçon est allé le dénoncer aux adultes mais c'était sa parole contre l'entièreté du groupe de Billy Stubbs. Personne ne l'a cru.
Parce que le roux a toujours été le favoris du staff et que le brun a toujours été le mouton noir. Le différent. L'enfant qui ne pleure pas.
Il a donc dû changer sa version. Maintenant, il est le mouton noir menteur.

Tout ça pour dire que Tom apprends vite, et qu'il sait maintenant très bien mentir.

-Je vais être directe avec toi, Jedusor.

L'orphelin relève un peu la tête, seulement pour mieux fixer l'adulte dans la pièce. La femme entrelace ses doigts devant elle, s'appuie un peu plus sur ses avant-bras pour se pencher légérement vers lui.
Son ombre se projette sur le visage du brun qui ne cille pas.

-Je pense que c'est toi qui a pendu le lapin à la poutre.

Ses yeux perçants scrutent l'expression du garçon avec attention. Elle n'y trouve rien, pas de réaction, pas de culpabilité, pas de peur d'être découvert, rien. Il n'y a que ses yeux bruns, non noir, qui ne clignent pas et ses sourcils qui se haussent.

- Moi? Mademoiselle Cole?

Il demande poliment, une note de surprise dans la voix. Comme si, à la place de l'avoir accusé d' égorger un lapin elle lui aurait demandé si il ne savait pas où elle avait bien pu perdre son stylo. Elle ravale son "oui" avec difficulté. Comme elle avalerai un caillou particulièrement gros. Elle a toutes les raisons de croire que c'est lui le coupable mais elle n'en a pas les évidences. Elle ne peut pas l'affirmer sans preuves, il faut qu'elle s'y prenne d'une manière différente. Lui faire avouer sous la pression.
Son regard se durcit.

- Ce n'est un secret pour personne que tu n'aimes pas Billy Stubbs.

Son ton est accusateur et tranchant.
Le coeur de Tom s'emballe mais il résiste à la tentation de tout révéler.

Il faut que je reste calme, elle ne sait rien, elle ne peut rien contre moi.

Il se rappelle la façon dont Dennis Bishop tourne toujours les accusations contre lui à la dérision pour s'en sortir.
Tom apprend, s'adapte, imite et mémorise à une vitesse spectaculaire. Tom Elvis Jedusor est plus qu'intelligent, c'est un génie.

-C'est vrai, je n'aime pas Billy mais je n'ai personnellement rien contre son lapin. ( il rajoute plus doucement parce qu'Amy Benson réussit immanquablement à attendrir les adultes quand elle devient toute douce) Mademoiselle, je n'ai pas pendu l'animal.

La femme est charmée par son ton. C'est la première fois qu'il lui parle d'une façon si douce, si fragile. Pareil à un enfant normal. Elle le croit presque.
Mais bien qu'il lui chante une jolie mélodie, elle en perçoit la dissonnance. Il n'y a que lui qui a pu le faire. Sa voix claque dans la pièce comme un fouet qui s'abat sur la chair.

-Arrête de mentir! Avant-hier tu t'es disputé avec lui devant tout le monde et, comme par hasard, son lapin meurt le lendemain?!

Tom ne peut s'empêcher de tressaillir de peur en l'entendant. Malgré tout, ce n'est encore qu'un gosse confronté à la colère d'un adulte.

Puis, il se fige. Ses pensées filent comme des éclairs dans son crâne. Sa peur est littérallement digérer par un mélange dangereux de colère et de jalousie.

Pourquoi les matronnes s'adoucissent avec Amy Benson quand elle parle de cette façon, alors qu'avec lui, Mrs. cole n'en devient que plus dure?
Pourquoi?
Si possible ses yeux n'en deviennent que plus sombres.

C'est la même chose qu'avant-hier, quand il s'est disputé avec Billy. "Disputé" est un joli mot pour dire que Stubbs lui avait collé son poing dans la figure.

Si sa puissance ne l'avait pas soigné, Tom en aurai encore le nez cassé.
Ce jour là, lorsque Billy l'avait traité pour la énième fois de "Taré" Tom avait pris son courage à deux mains et l'avait insulté de "porc". Jamais encore auparavant l'autre ne l'avait frappé.
Bien qu'il ne se gênait pas pour l'insulté, lui volé ses affaires et le viré de leur chambre, il avait trop peur de Jedusor et des phénomènes étranges autour de lui pour lever la main sur le lui. Mais il était dans la cour avec ses amis tout autour et si il laissait couler, ses amis le verrait comme un faible. Alors, il avait frapper Tom.

Les surveillantes étaient juste en face d'eux. Elles ont tout vue mais n'ont rien dit.

On m'a blessé, frappé devant tout le monde. Personne n'est intervenu.

Il s'est senti si humilié, si délaissé.

Je suis sur que si c'était moi qui l'aurait frappé, j'aurai eu droit a une punition corporelle. Coup de canes ou flagellation.

Pourquoi ?

Il serre les dents. Ses yeux impossiblement noir clouent sur place la directrice. Elle recule comme si elle avait été giflée.
La voix de l'enfant est l'extrême opposée de ce qu'il ressent. Plus douce encore qu'avant , posée et toujours aussi mielleusement polie.

-Mademoiselle,c'est vrai que nous nous sommes disputés (un petit sourire s'hisse sur les lèvres du garçon pale. Parce que si il ne sourit pas, si il ne se contrôle pas, il ne pourra plus jouer le gentil innocent) mais de nouveau, le lapin n'a rien avoir dans tout ça.

C'est au tour de la femme d'avoir peur. Cet enfant la terrifie. Plus il grandit, plus il lui semble dangereux.
Elle jette un rapide coup d'oeil sur la canne qui repose sagement dans un coin du bureau. Elle persiste. Elle refuse de se laisser effrayer par un gamin de huit ans!

-Ne fait pas l'idiot, Jedusor! Tu as tué le lapin de Billy Stubbs parce que tu savais que il y tenait! Je sais que tu n'étais pas à l'extérieur avec les autres hier soir. Sans oublier que la cage de l'animal est dans la chambre que tu partages avec Billy.

Oh. Elle a actuellment remarqué qu'il n'était pas là? Elle ne soucie jamais de lui mais le surveille sans aucun répit. Elle se méfie de lui sans arrêt.

Il fait de son mieux pour mouler sa voix en quelque chose de terriblement candide. Comme il a vu les tout petits le faire quand ils enchantent les plus grands avec leurs questions innocentes. Sa rage le fait mentir sans plus aucune hésitation.

- Mais comment aurai-je pu le pendre à cette poutre? C'est dix fois trop haut pour ma taille, même avec une chaise! Et, il n'y a pas de verroux à notre porte, tout le monde peut facilement entrer dans notre chambre, non ?

-Tu n'étais pas dehors avec les autres!

Le mensonge qui suit roule sur sa langue avec une facilité déconcertante.

-Il faisait sombre et j'étais à l'écart des autres. Vous ne m'avez juste pas vu.

D'énervement, elle lui crie maintenant dessus.

- Tu n'es qu'un vil petit menteur! Tu sais bien qu'avant de rentrer dans le hall je vérifie que personne ne reste dehors. J'ai compté et il ne manquait que toi et Marceau Ire!

Elle finit sa tirade en se levant pratiquement de son siège et en abattant ses deux mains sur le bureau qui tremble sous la force employée.
Elle espérait le faire réagir avec ce mouvement brusque mais elle n'obtient qu'un regard sombre et un calme frigide.

Tom abandonne toute prestance.

ça ne sert à rien de faire comme les autres orphelins. La femme ne s'attendrira pas pour lui. Quoiqu'il fasse ça ne sera que colère et suspicion. Hurlements et mots venimeux. Il abandonne son ton doucereux comme il se délesterai d'un masque inutil et particulièrement vil.

Durant une seconde glacial, il réfléchit à ce qu'il va dire avant de répondre platement.

-Vraiment? Vous avez dû mal compter, j'étais là.

-Non, tu n'étais pas là.

-Si je n'étais pas là, pourquoi vous ne m'avez pas cherché, alors?

-Jedusor, tu restes la plupart du temps à l'intérieur, je savais que tu n'étais pas dehors et c'est moi qui pose les questions.
As-tu tué le lapin de Billy?

-Non, mademoiselle Cole. Comme je vous l'ai déjà dit. j'étais dans les rangs. Peut-être que je suis venu après que vous ayez finis de nous compter?

-Ne me mens pas!

-Je vous assure que je ne mens pas. Comment aurai-je pu atteindre la poutre et avec quoi aurai-je égorgé l'animal?

-Avec un couteau de la cuisine!

-Je ne sais même pas où ils sont rangés et je ne sais toujours pas comment j'aurai attaché le lapin à la poutre.

Exaspérée et sans la moindre idée de comment Tom a, en effet, pu suspendre l'animal au plafond, elle fait un vague signe vers la porte comme pour chasser un moustique persistant . A ce stade, elle sait qu'il n'avouera rien et sa présence lui met les nerfs à vif.

-Je n'ai plus besoin de toi. tu peux partir.

Tom se lève lentement, Il est trop en colère pour être soulagé de s'en sortir sans aucunes punitions.
Il veut faire souffrir cette femme.

Pourquoi ne m'aime t'elle pas ?

Pourquoi elle me traite si différement des autres enfants?

Il veut lui faire du mal.

La porte s'ouvre avant qu'il ne l'atteigne. C'est Billy Stubbs.

Le roux a l'air terrifié. Il a des cernes noires, par une nuit remplie de cauchemars, qui ornent des yeux rougis par trop de larmes versées.
Et Tom ne sait pas trop ce qu'il lui prends. Par impuslion, par curiosité, par envie de se défouler... il lache prise sur sa puissance qui s'abat sur le pauvre garçon. D'un coup, le voilà dans la tête du roux.

Où est-ce que ce porc est allé dormir, hier soir ? Et pourquoi n'est-il pas revenu?

Il voyage entre des vortex de sons et d'images. Voit le lapin osciller dans le vide. Respire une bouffée des émotions de Billy: terreur et tristesse avant d'aller plus loin. Il attrape un souvenir d'hier soir à la volée, comme il attraperai une balle de baseball lancée avec force.
Stubbs s'en va dormir dans la chambre de deux de ses amis. Parce qu'il a peur. Parce qu'il sait que le coupable est Tom et parce qu'il cauchemarde a l'idée d'être pendu comme son lapin.

Tom, ayant ses réponses, sort du cerveau de l'autre mais ne s'arrête pas un seul instant de réfléchir.

En vrai, il sait pourquoi Mademoiselle Cole et toutes les personnes qu'il ai jamais rencontré le traitent différement. Au fond d'eux, ils ont tous un peu peur de lui et jusqu'à maintenant, il a toujours été polis et sage dans l'espoir qu'ils n'aient plus peur de lui.
Mais aujourd'hui, il réalise que cette crainte n'a pas que des désavantages.

Parce qu'après tout, si c'est la peur qui a amené Billy à fuir leur chambre pour dormir autre part alors, il y a des chances que si il le terrifie juste assez...

Il adorerait avoir une chambre pour lui tout seul.

Je dois faire ça bien. il faut que même si Mrs Cole m'entende elle ne puisse rien me dire.

Jedusor pose sa main sur l'épaule de Billy. Le roux sursaute parce qu'il ne veut pas être touché par ce monstre, ce taré...
Et puis, il parle:

-Oh, bonjour Billy. ( Tom cherche ses mots, se rappelle du cauchemar dans la tête de l'autre garçon) Je suis désolé pour ton lapin, j'espère que ça n'arrivera à personne d'autre.

L'orphelin le regarde pétrifié, se voit déjà pendu à la poutre.

- Qu-Quoi?!

-Oui, j'espère que ça n'arrivera à personne d'autre de trouver son animal pendu comme toi. Tu avais compris autre chose?

Les doigts du brun s'enfonce un peu plus dans l'épaule de l'autre enfant.

-N-non.

-Enfin je comprendrai très bien (il insiste fortement sur le "très bien" ) si tu décidais de changer de chambre. Je sais que ça risque de te rappeler ton lapin si tu restes dans la notre. Après tout ,c'est là où il y avait sa cage.

Billy Stubbs n'a que huit ans et est loin d'être aussi intelligent que Tom, mais en cet instant, tout est clair pour lui comme du crystal.

Il se dégage du brun avec précipitation et demande rapidement à Mademoiselle Cole de changer de chambre.

Les yeux sévères de la femme observe les deux garçons. Si un enfant peut le faire alors il est évident qu'elle discerne également la menace dissimulée dans le ton de Jedusor. Elle refuse de le laisser gagner ainsi. il tue un animal et en plus de s'en sortir sans être punis, il récupère une pièce pour lui tout seul? Ce gosse... Mais elle ne veut pas non plus laisser le pauvre Billy seul avec lui, encore une nuit de plus.

-Très bien Stubbs. Puisque j'ai pu voir ce matin que Jedusor et Marceau Ire ont dormis dans la même chanmbre hier sans aucun problème cela restera ainsi ,et toi, tu iras dormir à la place de Ire avec Scheppers.

Elle regarde Tom avec une lueur de triomphe.