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Postface
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Ainsi vient de s'achever L'ombre d'Héphaïstos
Ainsi s'achève un cycle commencé en 2016.
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Une fin qu'il m'a été difficile de d'écrire parce qu'il m'a été difficile de quitter des personnages auxquels je me suis attachée au-delà parfois de la raison. Parce que je me suis parfois épuisée sur cette histoire (et le Sable Rouge) et que j'y ai mis beaucoup de moi-même.
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J'avais commencé avec Shaw, sous le coup de la colère.
Et puis, Root était entrée en scène dans Une semaine pour l'éternité. Elles y avaient brièvement croisé Maria Alvarez, Anton Matveïtch, Alexeï Borkoof et Anna Borissnova.
Les mercenaires étaient revenus dans La fille de Kaveh, d'abord comme ennemis puis comme alliés. Reese s'était découvert des points communs avec Root, alors que Finch avait fini par s'opposer à celle qui fut son ennemie avant de devenir, avait-il dit, son amie. Maria était revenue, encore une fois comme victime et cette fois-ci, elle avait une fille.
Deux Marines avaient été propulsés dans l'aventure, un sous-officier aguerri et un jeune officier droit et courageux. Jack Muller et Élisa Brown.
Shaw avait retrouvé Genrika Zhirova, la jeune fille avait grandi, mais elle aspirait toujours à retenir l'attention de la femme qui l'avait sauvée avant de l'abandonner.
Il y eut des combats, des rencontres
Et puis Shaw était partie.
Pour mieux revenir presque trois ans plus tard pour de nouvelles aventures.
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Cinq ans d'écriture pour moi, huit ans d'aventures pour mes personnages.
Aventures qui s'achèvent en été 2021 pour moi, en été 2023 pour eux.
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En espérant que vous, lecteurs, vous ayez pris du plaisir à lire ces récits et à voyager du Brésil à la Chine en passant par le Mexique, les États-Unis, le Kurdistan, le Québec, la Biélorussie, la Sibérie, les Seychelles et la Thaïlande, et que, enfin, vous ayez aimé comme moi ces personnages et ce qu'ils sont devenus, qu'ils fussent issus de la série d'origine (bien lointaine) ou de mon imagination.
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Adieu, donc et, merci à tous ceux qui m'ont soutenue (mon homonyme en particulier, je te remercie pour ta constance et ta bonne humeur).
Mélicerte.
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