Amis lecteurs, ce chapitre n'apporte rien à l'histoire, c'est juste du bonus. Deux scènes que je n'ai pas pu "explorer" dans l'histoire principale. Aussi j'espère que ça vous plaira. Bonne lecture!
Histoire 1:
Un mois et demi plus tard , dans la chambre d'Adrien.
- Arrête de bouger tu veux? Demanda Marinette.
Adrien était assis en tailleur au milieu de son lit, et Marinette était à genoux derrière lui et essayait désespérément d'attacher un bandeau sur ses yeux, mais visiblement il était nerveux et n'arrêtait pas de gigoter. Marinette et ses surprises...
- Voila c'est bon !
Marinette se leva et gesticula devant ses yeux, ne provoquant aucune réaction. Elle mis ses mains sur ses hanches, plutôt satisfaite d'elle même. Quelle idée géniale elle avait eue! La première fois qu'elle et Chat noir avaient été plus ou moins intimes, elle avait les yeux bandés. C'était donc tout naturellement que, pour que la boucle soit bouclée, elle avait bandé ses yeux, alors qu'elle s'apprêtait à reprendre la où ils en étaient restés un mois et demi plus tôt.
Depuis son accident, Adrien avait bien récupéré, mais ils n'avaient jamais osé sauter le pas, parce que le moment ne s'y prêtait pas, ou que quelque chose les coupait toujours dans leur élan. Aujourd'hui, Marinette avait tout prévu. L'assistante d'Adrien avait été prévenue qu'on ne devait les déranger sous aucun prétexte, les téléphones étaient éteints, la porte fermée.
Marinette était comme chez elle maintenant dans la demeure des Agreste. Elle venait quand ça lui chantait, était toujours accueillie à bras ouverts, et Gabriel Agreste aidait Marinette autant qu'il le pouvait pour la lancer dans le milieu de la mode. Adrien et Marinette étaient inséparables. Tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre, mais jamais l'un sans l'autre.
Aussi, Marinette connaissait la chambre d'Adrien comme si c'était la sienne. Ce fut donc tout naturellement qu'elle se rendit à la salle de bains, et ferma la porte.
- Marinette ? Demanda Adrien, qui l'avait entendue partir.
- T'as pas intérêt à bouger! Sinon pas de surprise! Lança l'intéressée depuis l'autre pièce.
Adrien avait fait mine de se lever, mais se rassît sagement.
Elle revint finalement quelques instants plus tard.
Marinette vint s'asseoir en face de lui et lui pris la main, qu'elle embrassa. Il soupira.
Adrien avait très bien compris qu'elle essayait de reproduire la soirée magique qu'ils avaient vécu quelques temps auparavant. Il lui caressa donc les cheveux, de la même manière qu'elle l'avait fait. Il passa ses longs doigts sur son visage, sur ses lèvres, y déposant un léger baiser au passage. Il caressa le creux de son cou, et descendit sur son épaule. Il comptait lui refaire le coup du "enlève ça !" qu'elle lui avait fait à l'époque , mais force était de constater qu'il ne rencontrât pas de t shirt sur le chemin. Est ce qu'elle aurait osé? Non, impossible. Elle avait du mettre un top sans manches. Il descendit le long de ses bras, déposant des tendres baisers sur sa peau si douce. Lorsqu'il revint à son cou et descendit doucement , il s'attendait à tout instant à entrer en contact avec ledit t shirt sans manches. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il toucha du bout du doigt ce qui semblait être la pointe d'un sein. Adrien se figea. Elle avait osé.
- Marinette ?
- Oui mon chaton?
- Est ce que tu es nue ?
- Peu être bien que oui, peu être bien que non.
Ok. Maintenant sa curiosité était sérieusement piquée.
Il posa les deux mains dans son dos et les fit glisser de chaque côté de sa colonne vertébrale. Il s'était beaucoup rapproché d'elle, et il pouvait sentir son souffle près de son visage. Il était en train de l'embrasser tendrement lorsque ses mains rencontrèrent le galbe délicat de ses fesses.
- Alors la! Non ! Protesta vivement Adrien en enlevant le bandeau qui lui cachait les yeux.
Il jeta le tissu au loin et se recula pour mieux admirer le spectacle.
Elle était magnifique. Elle avait toutes les formes qu'il fallait, la ou il fallait. Marinette se tenait si timidement là, assise sur son lit, à le regarder, qu'il sentit son cœur fondre dans sa poitrine.
- Tu es sure de toi? Demanda-t-il finalement.
Elle ne répondit pas et se leva, prenant Adrien par la main pour qu'il la suive. Une fois debout, elle le débarrassa de son t-shirt , parsemant sa poitrine de baisers. Elle passa un doigt sur la cicatrice qui ornait désormais ses abdos si parfaits. Marinette glissa une main dans son caleçon, ravie de constater l'effet qu'elle lui faisait. Entre deux baisers passionnés, elle envoya également valser le caleçon dans un coin de la pièce.
Adrien se baissa, la pris par les cuisses, et la souleva en la collant tout contre lui pour la ramener sur le lit. Il s'allongea près d'elle et entreprit de caresser chaque parcelle de sa peau laiteuse.
En aventurant ses mains là ou il n'avait encore jamais osé aller, il remarqua que, lui aussi, lui faisait beaucoup d'effet. Encouragé par ses gémissements, il eut l'audace d'y glisser un doigt, ce qui ne fit qu'amplifier les délicieux bruits qu'elle faisait. Lorsqu'il senti qu'elle en demandait plus, il envoya son majeur rejoindre son index la où il était si bien logé . Cette fois ci, Marinette planta ses ongles sérieusement dans son épaule.
Elle étouffa un gémissement dans leurs baisers.
N'en pouvant plus, après ces longs mois d'attente, (oserai-je dire des années? Car Marinette rêvait de cet instant bien avant qu'ils ne sortent ensemble, et c'était mille fois mieux que dans ses rêves) Marinette pris Adrien par les hanches et le bascula au dessus d'elle. Elle enroula ses jambes autour de sa taille , collant son corps le plus possible contre lui.
Marinette était enivrée par sa chaleur, sa douceur, son odeur. Tout en elle le voulait, et elle savait qu'il la voulait aussi. Adrien lui, ne voyait que Marinette, et il ne verrai qu'elle jusqu'à la fin de ses jours, il en était sur, tout son univers était Marinette.
Délicatement, il se glissa en elle. Elle gémit et se crispa. Il arrêta son mouvement, fixant son regard dans le sien.
- Continue, chuchota-t-Elle finalement.
Alors il continua, lentement tout d'abord, puis au fur et à mesure que Marinette faisait entendre son contentement, un peu plus vite. Elle ne savait plus quoi faire de ses mains, tantôt elle les employait à caresser son dos ,tantôt elle les faisait glisser sur ses fesses si parfaites. Elle sentait monter en elle une vague si puissante, qu'elle était sure qu'elle allait être balayée, et Adrien avec.
- Plus vite, gémit elle.
Il accéléra franchement, et c'est la que Marinette fut balayée. Ce fut comme une explosion, tout son corps se contractant autour de lui, elle poussa un cri vraiment ,vraiment très sensuel. Ce qui acheva d'emmener Adrien à son tour au septième ciel.
Épuisés par leurs émotions, ils s'allongèrent, face à face, yeux dans les yeux, ces magnifiques yeux verts que Marinette ne voudrait plus jamais quitter.
Adrien retira une mèche de sa joue.
- Je t'aime Marinette Dupaing-Cheng.
- Je t'aime aussi mon chaton.
Histoire 2: micro bonus.
- Coucou mon chaton ! Déclara Marinette .
- Fut un temps où c'était moi que tu appelais comme ça! La taquina Adrien.
Bien sur, les choses avaient changées depuis le temps, et Adrien savait qu'il avait perdu la première place dans le cœur de sa Lady. Il regarda l'anneau à son doigt, pensant aux quelques années de mariage qu'ils avaient partagées, puis regarda l'autre doigt, ou se trouvait son miraculous. Décidément, leur vie avait été mouvementée. Rien de bien étonnant donc que tout cela débouche sur un tel dénouement.
Adrien était heureux, Marinette aussi , en tout cas elle en avait l'air.
- Je t'aime tu sais, murmura-t-elle à son "chaton"
- Je ne suis pas d'accord ! Protesta vivement Adrien en rigolant et en essayant de subtiliser le paquet que Marinette tenait dans ses bras.
Elle fit mine de partir en courant.
Adrien l'enlaça pour l'empêcher de s'enfuir.
- Madame Agreste , chuchota-t-il à son oreille, Où est ce que vous comptez vous enfuir comme ça avec mon fils puis-je savoir?
- Louis, je crois que ton papa est jaloux, murmura-t-elle à l'intention du minuscule bébé qu'elle tenait dans ses bras, lequel la regardait avec d'immenses yeux verts.
- Bien sur que non! J'ai trouvé ma Lady après tout! Dit il en attrapant la petite fille qui leur courait autour et en la faisant virevolter dans les airs.
