chapitre XIII

Cela fesait quelques temps que nous marchions dans la neige poudreuse qui s'enfonce sous notre pois que je vois du coin de l'œil, Frodon perdre l'équilibre et dégringoler en laissant tous ces efforts pour monter cette partie s'envolé(oui oui je continue, désolé mais ça me tentait d'écrire ça). Aragorn arrête sa chute et remet le Hobbit sur pied. Frodon s'aperçoit que la chaîne à laquelle est accroché l'anneau unique n'est plus dans son cou. Boromir fait un pas et ramasse le collier en étant totalement hypnotiser.

-C'est une étrange fatalité nous devions éprouvé tant de peur et de doute pour une si petite chose, une si petite chose!

-Boromir! rendez l'anneau à Frodon!

-À vos ordre, j'en ai cure!

Nous continuons d'avancer dans la neige. Je vois les des Hobbits qui ont l'air d'avoir si froid. Autant dire que toutes les autres personnes présentes sont totalment frigorifié mais certain le cache mieux que d'autres. Même l'elf qui pourtant est moins affecté par la froideur.

-J'entend une vois sinistre dand les airs! dit l'elf sylvestre.

-C'est Saroumane!

-Il essaye de déclencher une avalanche, Gandalf! Il faut faire demi-tour! rajoute Aragorn mais Gandalf refuse de rebrousser chemin. Chaqu'un proposait une chemain possible qui, selon eux, est meilleur que les autres, mais la trouée du Rohan nous rapproche trop d'Isangard et les mines de la Moria que Gimli a proposé est trop dangeureux et serait un risque inutile selon Gandalf.

-Laissons le porteur de l'anneau décidé. annonce le magicien gris.

-Nous passerons par les mines.

Maitenent nous devions descendre tous se qu'on avait monté. Fanny, Claire les Hobbits et moi avions planifié un moyen d'arriver en bas quelques temps plus tôt que si on avait décidé de juste marché. J'allais voir Aragorn pour lui demander si on pouvait descendre à notre manière.

-Sauf si vous prenez le cheval, vous pouvez, même si je doute qu'il y ait une autre manière pour vous de descendre.

Je lui souris puis je retourne voir mes amis. Nous nous donnons un élan puis glissons sur les fesses jusqu'en bas. où nous attendons les autres arrivé en parlant et en riant.