chapitre 16

Gimli se précipita dans la salle où la tombe de Balin règne. Il commence à pleurer au pied de son cercueil. Je sais se qu'il va se passer et j'ai peur pour Fanny, Claire et moi, j'ai peur qu'on ne s'en sorte pas et pour le bébé. Legolas semble percevoir mon malaise et chuchote à Aragorn des mots que que ne peux pas entendre d'où je suis mais je sais qu'il lui dit qu'on ne doit pas s'attarder ici. Gandalf lit le texte dans le livre puis résonne un bruit. La peur m'envahie, je ne veux pas mourir ici ni maintenant j'oublie momentanément tout se qui m'entoure puis entends:

-Crétain de Touque! Jetez-vous dedans la prochaine fois cela nous débarrassera de votre stupidité!

Je lève la tête et vois l'air honteux de notre chère Hobbit.

-Aller Gandalf, ne soyez pas trop dur avec lui, après tous, c'est un Touque dit Claire avant de réaliser quel venait de l'insulté à son tour.

-De tout façon l'erreur est humaine! rajoute Fanny au désespoir de tous. Dans mon cas, ça en ait trop et j'éclate de rire se qui détend l'atmosphère, je dois dire, malgré moi. Le sérieux revient, tous l'air grave sur le visage. Aragorn nous demande de rester près de Gandalf.

-Ils ont un troll des cavernes! s'écrie Boromir

-Ah oui, pour vrai, je n'avais pas remarqué dis-je tous bas pour éviter d'être entendu.

-Qu'ils approchent, il y a encore un nain dans la moria qui respire dit Gimli sur la tombe.

Nous sommes tous et toutes armés et près à combattre mais je ne me sens pas prête, l'idée de tué est très loin de me ravir, de voir des cadavres et de sentir le sang chaud sur ma peau. La porte ouvre sous la pression et nous dévoile une multitude d'orcs déjà attaqué par les flèches de Legolas et d'Aragorn. Boromir suivie de Gimli se join au combat. Gandalf et les Hobbits ne tarde pas à leurs donnés un coup de main.

-Comme ont dit, la meilleure défense est l'attaque dis je avant de me lancer dans l'assaut. J'essaye de me rappeler se que mon coach d'escrime me disais mais se n'est pas si facile de réfléchir quand on est attaquée de partout. Je bloque, riposte, évite et recommence jusqu'à ce que j'ai achevé mon adversaire. J'ai de la difficultés à respirer, ma vue se brouille de larmes et j'ai si honte de moi même si je sais que c'est un ennemis. Mais je n'est pas le temps de m'attarder sur ces petits détails insignifiant, je dois recommencer. Sans même m'en rendre compte, le troll était rentré dans la salle et fût achevé. Mon dernier adversaire achevé, je me retourne et vois le troll des cavernes s'écrouler et mes compatriotes se précipiter sur Frodon pour voir si il respire.