La nuit étoilée était déjà tombée depuis bien longtemps quand les trois amis eurent rejoins la Grande Salle, pour le fameux dîner de début d'année et la répartition du Choixpeau. L'absence d'Hagrid à la table des professeurs se faisait lourdement remarquer, ainsi que la présence d'un membre du magenmagot, étrangement vêtue de rose de la tête aux pieds, auquel Harry avait dut faire face lors de son audience au Ministère.
Il ne fallut que quelques phrases et petits ricanements du professeur Ombrage, pour qu'Hermione comprenne la noirceur de la situation et se sente anxieuse le ministère s'implique dans les affaires de l'école. Et l'ombre menaçante de changements se faisait percevoir dans l'annonce sinistre de la nouvelle professeur de Défenses Contre les Forces du Mal.
Et la nouvelle chanson du Choixpeau ne dissipait guerre cette impression, des jours sombres pour Poudlard et pour le monde magique semblaient pointer le bout de leurs nez selon lui. Et l'union entre tous était des plus importante, l'union des quatre maisons semblait tenir à cœur au vieux chapeau rapiécé qui annonçait un mauvais présage. Et Hermione, lors de cette annonce ne put s'empêcher de fixer la table des Serpentards, et surtout un blond platine reconnaissable de loin. Se disant que le temps des plaisanteries et des rivalités enfantines avait bien changé, et qu'après l'année passée et la résurrection de Voldemort lors du Tournoi des Trois Sorciers avait installé une ombre lourde de sens sur l'école de Poudlard, changeant la vision des élèves et professeurs du tout au tout. Du moins, pour ceux qui croyaient en l'histoire de Harry.
Elle se dit aussi que, depuis la fin de l'année dernière, son amitié avec Harry et Ron avait connu des hauts et des bas. Même si Hermione ne pouvait comprendre comment se sentait Harry, et essayer d'accepter ses sautes d'humeurs, il était aussi difficile pour Hermione de se laisser rabaisser ainsi. L'union entre les maisons demandée cette année par le Choixpeau semblait plus difficile sachant que même l'union entre amis était mise à l'épreuve.
Heureusement pour elle, la vision de ses deux amis se chuchotant des âneries en pouffant de rire lui rendit le cœur plus léger. Et la répartition des premières année paraissait bien plus insouciante et gai que le ton des deux annonces précédentes, ce qui permit à Hermione de se détendre et de profiter du festin tranquillement. Bientôt il serait temps de conduire les plus jeunes dans la salle commune de Gryffondor et elle pourrait enfin se plonger dans un sommeil qui ne pouvait lui faire que le plus grand bien.
Malheureusement, rien ne se passa décidément comme prévu aujourd'hui, et Hermione remarqua vite en faisant le compte dans la salle commune qu'il manquait bien un élève.
- Où est le jeune Matthew Mockins ? Scanda Hermione entourée de petites têtes qui la regardaient incrédules. Quelqu'un l'a-t-il vu ?
- Euh... Oui... Oui, s'éleva une petite voix tremblante. Il était près de moi pendant le dîner... Mais après ça, je ne sais pas... Désolé...
- Personne d'autre ne l'a vu après le dîner ? Demanda Ron visiblement sous pression
Presque toutes les têtes dessinaient un petit « non » timide de la tête. Un silence lourd s'était abattu sur la salle. Hermione prit Ron en aparté.
- Bon... Ecoutes, je vais aller voir dans les couloirs pour essayer de le trouver, d'accord ?
- Je t'accompagne Hermione ! Dit-il, l'air inquiet.
- Non, ça ira pour moi, toi tu dois rester ici, et pourquoi pas même devant le portrait de la grosse dame. Il risquerait de venir ou de passer devant, ou encore pire... d'être escorté par un professeur et dans ce cas je crois qu'on se ferait tuer si jamais personne ne l'attendait devant.
Le visage de Ron se liquéfia devant l'idée d'un Rogue furieux tenant par le bras le petit Matthew.
- Euh, tu ne veux pas que j'y aille moi ? Tenta le rouquin.
- Non, je serais plus rapide je connais parfaitement le château, aller j'y vais ! Je fais au plus vite, d'accord ? Dit-elle en passant par le trou de la sortie que le cadre cachait. Explique à ceux qui sont là où sont leurs dortoirs pour moi, ok ?
Mais Hermione n'eut pas besoin de réponse et fut déjà partie, elle courait dans les escaliers sinueux de l'école, à la recherche du petit Matthew, ayant la description physique qu'un camarade lui avait fournit en tête. Où peut-il bien être ? Elle décida d'aller devant la Grande Salle en se disant que peut-être il ne savait pas où aller, et attendait sagement devant.
Bien sûr, ça aurait été trop facile, se dit Hermione une fois arrivée devant l'immense porte, où personne ne s'y trouvait. Son cœur battait à tout rompre, comment avait-elle pu perdre un élève, elle eut envie de se donner un gifle c'était le premier jour, et tout semblait déjà s'écrouler autour d'elle. Elle hésita un instant, devant les grands escaliers, était-il monté ? Était-il descendu vers les cachots ? Peu importe, elle se dit qu'il était certainement plus judicieux de commencer par le bas, puis remonter petit à petit le château, il devait bien être quelque part. Elle courut alors en direction des cachots, la boule au ventre.
Hors d'haleine, elle entendit une voix venant du fond du couloir, près de la salle des potions de Rogue. Ça devait être lui ! Elle cria alors le nom du jeune Gryffondor tout en se dépêchant de rejoindre la petite voix.
- Peeetit, petit, petit, petiiiiit... scanda une voix sonore.
- Matth- Hermione s'arrêta net en apercevant qui se tenait au fond du couloir.
Drago Malefoy lui aussi se stoppa, il était à moitié penché et semblait chercher quelque chose, en frictionnant le bout de ses doigts d'une manière étrange. Dès qu'il aperçu la jeune fille il se redressa.
- Tu cherches quelqu'un, Granger ?
- Toi, tu cherches... quelque chose ? Un animal ? Demanda-t-elle, sérieusement intriguée.
- Non, en fait je cherche une élève.
Hermione ne put retenir un rire de stupéfaction.
- Tu... Tu crois vraiment que c'est comme ça qu'on appelle un être humain ? Dit-elle, amusée.
- Et toi, tu avais l'air déçue en me voyant. C'est pas généralement l'effet que je fais aux filles, répondit-il un rictus aux lèvres. J'en déduis donc que tu espérais voir quelqu'un d'autre. Et en jugeant comme tu as l'air essoufflée, toi aussi, tu cherches quelqu'un. Je me trompe ?
- Touché. Je cherche aussi un élève, en fait... Matthew Mockins, un petit blond à lunettes. Je sais pas du tout où il a pu aller. Et je...
- Je cherche sa sœur, Elena Mockins, la coupa-t-il, vérifiant le nom qu'il avait écrit au stylo sur sa main. Ça m'avance déjà bien de savoir que si elle n'est pas là c'est qu'il a dû se passer quelque chose avec son frère. Puis le blond souffla longuement. Ça me tue déjà cette connerie de préfet.
Il semblait recommencer à vagabonder dans le couloir, et vouloir se diriger vers les marches menant au couloir principal juste derrière la jeune fille, les mains dans les poches en passant devant elle.
- Attends Malefoy, on devrait les chercher ensemble non ? Ils doivent forcément être tous les deux, si ils sont frère et sœur, c'est pas une coïncidence qu'ils manquent tous les deux à l'appel. Je-
- Je croyais que tu voulais me faire signaler, avant ? Tu sais lors notre petite conversation sur le quai ? Dit-il de sa voix trainante en se dirigeant à son niveau, son sourire en coin toujours plaqué sur le visage. Tu sais quoi, je pense que je vais suivre tes conseils, et « être digne de mon insigne » en allant dire à McGonagall comment Miss-Parfaite a perdu un tout petit, riquiqui, élève. Et toi Granger, qu'est ce que tu comptes faire ? Presque chuchotant le Serpentard semblait fier. Baisse cette baguette ! S'écria-t-il tout à coup, plus aucune trace d'amusement perceptible.
En effet, plus Malefoy s'approchait d'elle plus Hermione avait agrippé sa baguette magique fermement dans sa poche. Elle l'avait doucement sortie et se tenait prête à se défendre. Comment avait-il pu la voir ?
- Expelliarmus ! S'écria une voix aiguë provenant de l'escalier.
Mais le sort toucha Hermione de plein fouet. Elle fut projeté en arrière se cognant contre le mur sans avoir vu qui était son agresseur. Elle se releva douloureusement, la baguette pointée vers les escaliers. Pansy Parkinson s'y tenait très fièrement, la baguette sortie.
- Voilà ta place sale Sang-de-Bourbe ! Cria-t-elle d'un air triomphant.
- Je t'avais dis de baisser cette baguette, Parkinson ! Espèce d'idiote ! S'écria Drago, qui se dirigeait à présent vers cette dernière d'un pas extraordinairement rapide.
Il parut un instant à Hermione que Drago semblait être prêt à en venir aux mains avec Pansy, mais lorsqu'il fut arrivé à sa hauteur, il continua simplement à crier, l'écrasant de toute sa taille tandis que Parkinson reculait, beaucoup moins assurée à présent.
- Mais Drago ! Elle avait sortie sa baguette ! Cette sang-de-bourbe voulait te lancer un sort ! Dit-elle d'un air réprobateur, pointant Hermione de sa baguette. Je voulais t'aider !
- Je. N'ai. Pas. Besoin. D'aide ! Clama-t-il férocement. Je t'avais dis de rester devant l'entrée de la Salle Commune et de m'attendre sagement Pansy, n'est-ce pas ?
Aucun son ne semblait vouloir sortir de la bouche de celle qui venait d'envoyer Hermione valser plusieurs mètres derrière.
- N'EST CE PAS ? Répéta Malefoy d'un air de défi.
- Oui...
- Ce qui se passe entre Granger et moi ne te concerne en aucun cas ! Si elle avait voulu me jeter un sort, c'était mon problème. Je n'ai pas besoin de toi, et certainement pas pour me défendre. Dit-il, d'une voix plus calme dorénavant, mais toujours pleine de reproche. Maintenant, Pansy, dis-moi, tu as quitté l'entrée de la Salle Commune. Comment savoir que la petite Mokins n'a pas réussit à retrouver son chemin, ou qu'elle ne s'est pas faite escorté par un professeur qui est tombé sur elle ? Hm ?
Hermione qui assistait à ce désastre, la baguette toujours pointée contre son agresseur, sentait bouillonner la rage enfouie en elle. Elle n'en pouvait plus, tout le monde semblait se moquer d'elle, elle ne pouvait plus entendre leurs reproches, leurs répliques cinglantes à son encontre, elle qui ne voulait qu'aider ! Pourtant Harry, semblait toujours fou de rage contre elle, Ron ne cessait de se moquer de son implication dans la SALE, ni Sirius ni Harry ne semblaient prendre au sérieux ses inquiétudes face à la sécurité de l'Ordre. Personne ne semblait comprendre la gravité de la situation suite à l'implication d'Ombrage dans l'école. Ron ne prenait pas au sérieux son rôle de préfet, Malefoy n'en faisait qu'à sa tête, elle avait perdu un élève et maintenant, Pansy Parkinson voulait lui faire du mal ?
- Cette Sang-de-Bourbe ne mérite pas d'être ici ! Elle ne mérite pas d'être préfète avec nous, avec toi ! Elle devrait retourner chez ses sales moldus de parents dégoûtants ! Siffla Parkinson
C'était de trop. Hermione se précipita vers elle, comme un loup prêt à mordre. Elle ne contrôlait même plus ses mouvements, Malefoy tenta de la stopper en pleine course vers Pansy, il la maintenait fermement pendant qu'elle se débattait, mais Hermione utilisa sa baguette et tenta de stupéfixer son ennemie, elle la rata. C'était le début de la bataille.
Dans la confusion absolue de la scène, des jets de lumières de plusieurs couleurs projetés un peu partout semblaient illuminer le couloir sinistre des cachots. Pansy se mit à courir, éclairée par des lumières, une fois bleue, une fois rouge... Hermione et Drago sur ses talons. Aucun des trois ne savait réellement contre qui il se battait. Hermione voulait voir la bouche de Pansy Parkinson close, elle-même voulait voir Hermione hors du château, si possible à l'infirmerie ou mieux, à Ste-Mangouste. Drago, dans la confusion ne savait pas ce qu'il voulait, hormis que cela cesse. Les différents sortilèges lancés à tout vas, ricochaient, heurtaient les murs de pierres, les statues ou les tableaux qui avaient le malheur de se trouver là.
- Lâche moi Malefoy ! Je te jure que je vais lui faire fermer sa petite bouche dégoûtante ! Cria-t-elle, Drago tentant de la rattraper, lui agrippant parfois le bas ou les épaules dans sa course mais Hermione était bien trop enragée.
Pansy se réfugia dans la salle des potions de Rogue, se cachant derrière les bureaux, les chaudrons, et tout ce qui se trouvait sur son chemin, lançant des sorts derrière elle. Suivie de près par les deux autres préfets, Drago tentant de retenir Hermione en vain. Très rapidement, la salle qui avait été préparée pour les cours du lendemain, était recouverte de verre brisé, de fioles pulvérisées, de liquides de toutes les couleurs. Certains produisant des bulles au contact du sol, d'autres des étincelles, et d'autres encore de la fumée noircie qui commençait à embuer toute la pièce. Aucun des trois élèves n'avait de vision claire dorénavant, un sorte de gros nuage noir emplissait la pièce, du sol au plafond.
C'était plus calme, les trois élèves, se cachaient, les sorts étaient lancés avec plus de précaution au moindre mouvement.
Hermione évita de peu un éclair de lumière bleu jaillissant soudain de la fumée qui brisa un chaudron vide juste à côté de son oreille. Elle vit une ombre bouger rapidement à sa droite, entre deux tables de cours renversées. Elle courut se jeter sur elle, prête à en venir aux mains, à la façon si « dégoûtante des moldus », pour apprendre les bonnes manières à cette ogre de Pansy Parkinson.
Se jetant sur l'ombre mouvante, la plaquant au sol vivement en l'écrasant de tout son poids, elle était prête à la frapper quand une voix bien connu vint briser toute forme de duel, et sembla stopper net n'importe quelle action. Il semblait même que les potions avaient arrêté de produire des étincelles.
- ARRÊTEZ CA TOUT DE SUITE !
La voix cinglante s'était faite suivre par une vision redevenue entièrement nette, plus aucune épaisse brume noire n'était à déplorer et un silence menaçant s'était abattu sur la classe. Hermione, le poing figé en l'air regardait avec étonnement le professeur McGonagall à l'entrée de la classe, un air de profonde déception sur le visage. Derrière elle, Rusard le concierge tenant fièrement et fermement par le bras deux petits élèves blonds à lunettes qui se cachaient derrière lui.
Hermione, prit enfin conscience de ce qu'elle venait de faire, et ce dont elle devait avoir l'air, assise à califourchon sur un élève au sol, le poing en l'air, prête à le frapper. Avec des gros yeux, elle baissa doucement le poing pour regarder sous elle.
Drago Malefoy, à moitié relevé sur ses coudes regardait la porte d'un air affolé. Ils se regardèrent enfin, prenant conscience de tout ce qu'il s'était passé quelques secondes auparavant. Hermione comprenant que l'ombre qu'elle avait aperçut et sur qui elle s'était jetée n'était pas Pansy Parkinson mais bien Drago Malefoy. Elle se releva, prit la main du blond et l'aida à se relever aussi vite qu'un éclair. Ils faisaient alors face à une McGonagall en furie, droits comme des piquets. Aucun n'osait prendre la parole en premier pour tenter de défendre l'indéfendable. Derrière eux, quelques fioles renversées faisaient des petits bruits et crachaient encore de la petite fumée de différentes couleurs.
- Qu'est ce que c'est que tout ce raffut ! Dit-elle d'une voix portante. Par Merlin, qu'est ce que vous avez fait de cette salle ? Miss Granger, je m'attendais à mieux de votre part... Monsieur Malefoy... Elle marqua une pause. Etiez-vous même au courant que deux de vos élèves respectifs manquaient, ou bien étiez-vous trop occupés à vous battre ? Rusard les as retrouvés dans les toilettes des cachots, apeurés de votre stupide bagarre après s'être perdus dans le château ! Vous vous rendez compte de ce que vous avez fait ? Ils auraient pu se prendre un sort perdu ! Je ne veux même pas savoir la raison de votre discorde !
À ces mots, Hermione et Drago se regardèrent d'un air entendu : il manquait la raison de leur discorde. Pansy. Où était-elle ? Hermione en était sûre, elle avait profité du nuage de fumée pour s'enfuir.
- Et avez vous même remarqué dans quel état vous avez mis cette classe ? Reprit-elle. Croyez-vous que Monsieur Rusard n'a que ça a faire de devoir la nettoyer de fond-en-combles?
À ces mots, le concierge se pencha pour chuchoter longuement à l'oreille du professeur McGonagall, en souriant bien trop au goût des deux préfets. Ils eurent un air entendu.
- Mr. Rusard, me propose, et je suis tout à fait d'accord, que vous deviez nettoyer cette salle à sa place dorénavant.
Hermione se dit que ce ne serait pas très grave, quelques coups de baguettes suffiraient à remettre en place ce désordre, et s'attendait tout d'abord à une retenue pendant au moins un mois.
- Sans baguettes. Cela vous remettra très probablement les idées en places. Et ce, tous les vendredis, pour le reste de l'année. Ça vous permettra peut-être de comprendre à quel point le travail de concierge est difficile, et à quel point respecter le travail des autres est important. Vous serez alors en retenue, dans cette salle, pendant une heure entière tous les vendredi de 21 heure à 22 heure. Je ne veux plus, jamais, vous voir l'un sur l'autre prêt à vous battre ni à l'aide de vos baguettes, et encore moins avec vos poings, vous m'entendez ?
Ils acquiescèrent rapidement de la tête, Hermione une mine déconfite, et Drago bizarrement insondable.
- En espérant que ce temps forcé à passer ensemble vous servira de leçon, et vous fera du bien. Vous l'avez cherché, et vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous même. Soyez heureux que je ne vous retire pas vos insignes. Dit-elle d'un ton sec. Bien. Donnez vos baguettes à Mr. Rusard. Vous commencez de suite.
D'un coup de baguette magique, le professeur McGonagall fit disparaitre les liquides potentiellement dangereux du sol et des tables. Et Rusard, jeta à leurs pieds tout un attirail de nettoyage, et leur prit violemment des mains leurs baguettes, ricanant gracieusement.
- Bien, cette porte restera close pendant une heure. Rusard, laissez moi ces deux jeunes gens, s'il vous plait, dit-elle en parlant de Matthew et Elena Mockins. Je vais les raccompagner à leurs salles communes respectives. Suivez moi !
Puis la porte se referma sur un Rusard leur lançant un regard triomphant. Et ils se retrouvèrent seuls. L'ambiance dans la pièce était si tendue qu'il fallut presque une minute entière à Hermione pour oser se retourner.
