Bonjour/ Bonsoir à toutes et à tous ! Il semblerait que je sois bien partie pour publier un chapitre par mois pendant au moins un an et cela me rend très heureuse :D Aujourd'hui je vous présente mon premier chapitre d'une fanfiction qui en comportera six (et possiblement un bonus). J'ai déjà écrit trois chapitres (à l'heure où je poste) et j'ai presque fini le quatrième.

En ce qui concerne le fandom et le couple, je dois bien avoué que ça a été mon coup de cœur des vacances. Je ne suis pas fan des mangas axés combat, mais celui-là m'a agréablement surpris. Surtout nos deux protagonistes, Gaolang et Saw Paing, qui sont mes deux chouchous.

J'ai remarqué qu'il n'y a aucune (ou très peu) de fanfiction sur eux. Donc me voilà, sur un couple encore moins connu que Jotaro et Kakyoin. Mais je suis là pour remédier à ce manque, ne vous en faîtes pas !

Petite info : ne pas trop prendre au sérieux cette fanfiction. Elle a juste été du fun en barre et c'est pour cela que je l'adore. C'est sérieux, mais sans plus :D Et évidemment, je ne possède ni le manga, ni ses personnages.

Alerte : Je ne suis pas médecin donc peut-être que je dis des bêtises. Je m'excuse d'avance si tout ce que j'ai écrit dans ce chapitre (et dans les suivants) est faux.

Alerte : Spoiler minime de Kengan Omega.

Alerte : Il est possible que les personnages possèdent des caractères un peu différent. Je m'en excuse d'avance.

J'ai fini de blablater. Bonne lecture à vous !


-Tous les spécialistes que j'ai fait venir sont catégoriques : tu ne pourras pas retrouver l'usage de ta main avant au moins neuf mois. Puis tu devras passer par de longs mois de ré-éducation.

Le Tournoi d'extermination Kengan s'était terminé il y a quelques semaines sur la victoire de Kuroki Gensai et la nomination de Nogi Hideki au poste de président de l'association Kengan. Chaque combattant était reparti dans son pays d'origine même si Gaolang avait décidé de garder contact avec Kaneda Suekichi. À l'instar des autres combattants, il s'était rendu sur la tombe de Tokita Ohma et avait adressé une prière à son égard. Il avait entendu des rumeurs sur son problème au cœur, mais il n'aurait jamais pensé que ce serait si grave. Une petite partie de lui fut déçue de ne pas avoir pu l'affronter, surtout après son match contre Gensai.

Quand il rentra en Thaïlande avec le Roi Rama XIII, ce dernier convoqua les meilleurs médecins, chirurgiens et kinésithérapeutes du pays pour qu'ils auscultent Gaolang. Sa main droite avait été brisée suite à son combat contre le croc de Metsudo, Kanoh Agito. Le Docteur Hanafusa l'avait ausculté et la radio de sa main n'était pas très optimiste. Tous ses médecins qui l'avaient étudié étaient d'accord sur un point : il y avait très peu de chance qu'il puisse faire de la boxe à nouveau. Il devait d'abord laisser sa main guérir avant de faire de la ré-éducation. Il n'y avait aucune certitude qu'il puisse remonter sur le ring, même si son état s'améliorait.

Toutefois, le dieu Thaï de la guerre n'avait pas l'intention d'accepter son sort aussi facilement. Ce n'était pas une blessure qui allait l'empêcher de s'entraîner ou de remporter des tournois. Au contraire, il se jura de sortir plus fort de cette épreuve, se servant de ce contre-temps comme d'un tremplin. Il deviendrait plus fort et prendrait sa revanche contre le Croc de Metsudo. Il n'abandonnerait pas sans se battre et vivrait comme il a toujours vécu : en guerrier.

-Votre Altesse, je n'ai pas l'intention d'attendre neuf mois. Je garderais ma main bandée deux semaines puis je commencerais à l'entraîner. Expliqua le boxeur.

Le Roi sourit et plissa les yeux. Il savait que Gaolang allait réagir ainsi et il avait déjà pris ses dispositions.

-Pendant ta période de convalescence, nous allons engager un autre garde du corps et contacter d'autres combattants. Tu n'as pas à t'en faire pour nous. Évidemment, tu reprendras ton poste dès que ta main droite sera guérie.

Gaolang se baissa un peu plus, honteux de ne pouvoir protéger son roi.

-Je m'excuse à nouveau Votre Majesté.

-Ce n'est rien Gaolang. Nous savions les risques que nous encourrions quand nous t'avons demandé de combattre. Et puis, tu nous as livré un match palpitant. Fredonna joyeusement le roi.

-Je vous remercie Votre Altesse.

Il releva la tête et fit face à son roi.

-Puis-je savoir pour quelle raison vous allez contacter d'autres combattants ?

-Nous avons réfléchi et nous nous sommes dit que peut-être l'un d'entre eux connaîtrait un moyen de guérir plus rapidement ou de s'entraîner en passant outre une blessure aussi importante. Nous te ferons savoir si nous apprenons quoi que ce soit. Pour l'instant, repose-toi ma fidèle épée, le royaume de Thaïlande a encore besoin de toi.

-À vos ordres Votre Majesté.

Gaolang salua une dernière fois le roi avant de sortir de la salle du trône. Quand le roi avait évoqué d'autres combattants, il avait immédiatement pensé à lui. Son ancien rival. Les os cassés et brisés étaient son domaine, peut-être pourrait-il... Il balaya cette pensée et serra le poing gauche. Il ne voulait plus jamais voir le visage ce lâche, même s'il était là pour l'aider. Il avait fait de son mieux pour ne pas penser à lui, chantant en boucle l'hymne national thaïlandais. Même quand il l'avait vu durant la fête du troisième jour, il avait simplement détourné les yeux, ne tenant pas compte de son pincement au cœur.

Il rentra dans son appartement en centre-ville, l'un des plus luxueux du pays et s'écroula sur son canapé. Il regarda sa main droite et sourit. Il était heureux que le roi ait apprécié son combat. Lui aussi avait trouvé cela grisant. Être face à un adversaire si dangereux dans un combat à mort. L'un de ses souhaits les plus chers c'était réalisé. Il avait adoré cela. L'odeur du sang, de la poussière et de la sueur. Le choc constant de leurs corps et la douleur qui accompagnait cela. Les poils de son corps se dressèrent à ce souvenir et il espérait pouvoir ressentir ce sentiment une nouvelle fois.

La réalité le frappa de plein fouet en pensant au roi. Il avait échoué, et pire que tout, il ne pouvait remplir son rôle de garde du corps. Il grinça des dents en pensant à des incapables tentant de protéger son cher roi. De plus, l'image de la Thaïlande avait dû être affectée par son échec. Il se mordit la lèvre jusqu'au sang tout en regardant les derniers chiffres du tourisme depuis le tournoi. Il sentait des insectes rampaient sous sa peau tandis que du sang tachait son pantalon. Il soupira de soulagement en voyant l'augmentation du nombre de touristes dans son pays. Il devait réfléchir à un moyen de promouvoir la Thaïlande tout en étant alité.

Il cessa de ruminer sur l'état de sa main et durant une semaine, il rencontra de nombreuses célébrités et autres hommes d'affaires de passage dans son pays. Il avait permis à de nombreuses compagnies de signer d'importants contrats qui seraient assurément profitables au roi Rama. Cela avait tenu son esprit occupé et l'avait empêché de penser à l'Enflure au Sang Chaud. Parfois, certaines personnes lui parlaient de lui, mais il éluda rapidement la question et changea de sujet. C'est à la fin d'un dîner d'affaires qu'il reçut un message du Roi. Il lui faisait savoir qu'il avait peut-être trouvé une solution et que sa présence était sollicité demain matin à la première heure. Il lui répondit à l'affirmative et se laissa aller en souriant.

Le lendemain matin...

-Votre Majesté.

-Gaolang. Nous avons passé plusieurs coups de téléphone durant cette semaine. Malheureusement, nos recherches ont été vaines. Aucun combattant n'a jamais été blessé aussi gravement et, ceux qui l'ont été n'ont plus jamais combattu.

Le dieu thaï hocha la tête alors que le roi l'observait. Il n'y avait qu'une seule personne qu'il n'avait pas appelée. Elle était pourtant la plus importante de toutes, mais le roi savait que Gaolang ne voudrait pas de son aide. Pourtant, elle serait la plus qualifiée et la plus apte à l'aider. Il avait l'intention de faire appel à elle malgré les réticences de son frère, mais un avis extérieur serait le bienvenu. Il n'avait pas envie de braquer Gaolang ou de le forcer à faire quoi que ce soit. Il s'en voulait déjà assez d'être à l'origine de sa blessure.

-Néanmoins, continua Rama, ils m'ont tous redirigé vers quelqu'un qui va t'ausculter à nouveau. Docteur Hanafusa, vous pouvez entrer.

Le docteur blond aux yeux effrayants entra dans la pièce, un fin sourire lui donnait un air de psychopathe. Il s'inclina devant le roi et se tourna vers Gaolang.

-Cela fait une semaine que ta main a été brisée. Je vais te faire passer des contrôles pour voir son évolution et selon ces résultats, j'aviserais.

Gaolang hocha simplement la tête et suivit le docteur à travers le palais. Il fit d'abord une radio de sa main droite puis fit une batterie de tests. Il remarqua que le Dissecteur avait haussé les sourcils une fraction de seconde et il espérait que c'était bon signe. Après une dizaine de minutes, les deux hommes retournèrent dans la salle du trône où le Roi les attendait.

-Je suis très surpris par ta main Gaolang. Les os ont déjà commencé à se restructurer d'eux-mêmes ce qui est assez incroyable. J'aimerais beaucoup te disséquer, mais je n'ai pas l'habitude de le faire sur des personnes encore vivantes. Toutefois, il y a un problème.

L'expression d'Hanafusa changea et son aura devint plus sombre.

-Tes terminaisons nerveuses ont été grandement affectée. Si l'on ne fait rien, tu pourrais ne plus jamais sentir ta main droite et ainsi perdre ton sens du toucher dans cette main.

-Est-ce qu'il y a un moyen de soigner cela ? Demanda Gaolang.

Hanafusa réfléchit quelques secondes, puis regarda tour à tour Gaolang et le Roi.

-Il y a bien un moyen, mais il est encore au stade expérimental. Si j'effectue ce type d'opération sur Gaolang, je ne garantis pas un résultat concluant. Il faut que tu gardes cela en tête. Avertis le médecin.

-Gaolang, tu n'es pas obligé de prendre ta décision maintenant. Réfléchis-y chez toi à tête reposée.

-J'apprécie votre inquiétude Votre Majesté. Toutefois, ma décision est déjà prise. Je vous laisse décider des horaires Docteur.

Le roi Rama secoua légèrement la tête alors que le blond expliquait en détail l'opération chirurgicale qu'il allait subir. Il savait qu'il allait choisir cette option. Il était bien trop têtu et fier pour se défiler.

-J'ai entendu dire qu'un de mes confrères avait recousu une main coupée en rattachant les nerfs et les muscles de son patient. Ton opération s'en inspirera grandement. Je vais relier les nerfs de ton poignet à ceux de ton bras et fixer tes os cassés à l'aide de broches. Il ne faudra pas que tu les enlèves pendant au moins une à deux semaines voire plus.

-Très bien.

Le boxeur se tourna vers son roi qui lui donna son accord et tous les trois se dirigèrent vers la salle d'opération du palais. Comme Hanafusa s'y attendais, elle était extrêmement bien équipée. Il y retrouvait les derniers modèle de scanners et autres couteaux chirurgicaux qu'il avait hâte d'utiliser.

-Ça va aller Gaolang ? Tu es sûr de toi ?

-Oui Votre Majesté. Je sens que la route de ma réussite se commence avec le retour de ma main droite. Je vous remercie à nouveau de m'aider dans cette voie.

-Ce n'est rien. Après tout, tu fais énormément pour ce pays. Et puis ton retour signera une grande ère pour la Thaïlande, nous en sommes convaincus.

Le Roi Rama passa négligemment son bras autour du cou de Gaolang et commença à discuter avec lui des différents contrats qu'il avait fait signé. Pendant ce temps, le docteur Hanafusa et son équipe préparaient les instruments et répétaient une dernière fois le déroulement de l'opération. Personne n'avait encore testé cela et il se devait de procéder de la manière la plus propre et ordonnée possible. Le roi encouragea une dernière fois son garde du corps avant que ce dernier ne soit emmené en salle de soin par Hanafusa.

-Si tout se passe bien, tu devrais te réveiller demain matin avec une main droite en meilleur état que maintenant.

Gaolang ferma les yeux en sentant l'aiguille et très vite, il sombra dans l'inconscience à cause de l'anesthésie.

Quelques heures plus tard...

-Si vous êtes là, c'est que l'opération c'est bien passé ? Interrogea le roi.

Il ne le montrait pas, mais il s'inquiétait pour celui qu'il considérait comme son jeune frère.

-Mieux que ce que je pensais. J'avais déjà remarqué cela lors de mon précédent bilan, mais sa capacité de guérison est assez incroyable. Selon mes estimations, il devrait guérir dans deux ou trois mois.

Rama XIII avait fini toutes ses réunions et avait revu tous les mandats de la journée. Il pouvait donc se laisser aller et avait donc convoqué Hanafusa dans son salon personnel pour boire un Cha Yen. Gaolang ne s'était pas encore réveillé et ne pouvait recevoir des visiteurs que le lendemain pour éviter toutes complications.

-Toutefois, vous ne m'avez pas fait venir uniquement pour cela, n'est-ce pas ?

Rama XIII éclata de rire avant de montrer un dossier au docteur. Il le lit rapidement et regarda le roi.

-Nous allons faire appel à lui pour aider Gaolang. Nous savons qu'ils ont eu une dispute lors du tournoi d'annihilation. Cependant, il est le spécialiste des os brisés et cela nous fait de la peine de voir Gaolang perdu sans son rival. Même s'il est trop fier pour l'avouer.

Hanafusa sourit tout en continuant de lire le dossier.

-Vous voulez mon avis ?

-Oui, même si notre décision est déjà prise. Nous sommes assez sur-protecteur concernant Gaolang et nous pensons qu'une personne extérieure serait en mesure d'observer des choses que nous n'avons pas remarqué.

-Je vois. Et bien, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de les voir interagir tous les deux. Par contre, dès que l'Esprit Hurlant était blessé, Gaolang venait immédiatement le voir et inversement. Gaolang semble rejeter l'idée qu'ils soient amis, même s'ils agissent comme tel. Je pense que le Dieu Thaï de la Guerre est une meilleure version de lui-même quand il est avec lui. Mon avis vous satisfait-il ?

-Oui, grandement. Vous nous confortez dans notre choix. Veuillez nous excuser, mais nous avons un coup de téléphone à passer.

-Je comprends. Je vais moi aussi vous laisser et voir comment va mon patient. Au revoir votre Majesté.

Le roi Rama lui fit un signe de la main avant de composer un numéro sur son téléphone haut de gamme. La sonnerie retentit deux fois avant que quelqu'un ne décroche.

-Qui est à l'appareil ? Demanda une voix d'enfant.

-Bonsoir. Nous sommes le Roi Rama XIII et nous aimerions parler à ton frère aîné.

-Euh... Je vais voir s'il est dans le coin.

Le roi entendit le bruit d'une course ainsi que d'autres personnes discuter.

-Grand frère, il y a un Monsieur bizarre qui veut te parler ! Il dit qu'il est le roi machin et il parle bizarrement !

Le roi pouffa de rire avant que son interlocuteur ne change.

-Roi Rama ? C'est bien vous ?

-Cela fait un moment que nous n'avions pas parlé. Tu vas bien depuis le tournoi d'annihilation ?

-Je pète la forme ! Je suis revigoré à fond ! Et, comment va Gaolang ?

Son ton avait changé, devenant plus calme presque comme une légère brise.

-Il a été opéré il y a quelques heures.

-Je vois... Alors sa main est aussi gravement touchée que ce que je pensais...

Rama sourit en entendant cela. Le jeune homme s'inquiétait pour Gaolang et devait encore s'en vouloir. Parfait.

-C'est justement de lui que je voulais te parler. J'aurais besoin de ton aide.

-Mon aide ?

-Oui. J'ai pu assister à ton deuxième combat et Katahara Metsudo m'a expliqué ton style de combat.

Il n'avait pas besoin de savoir qu'il avait fait des recherches approfondies sur lui et sur Kaneda Suekichi.

-Je pense donc que tu es le mieux placé pour aider Gaolang. Tu dois connaître certaines choses qui pourraient accélérer sa guérison.

Il n'eut aucune réponse pendant quelques secondes. Le roi pensait que la ligne avait été coupée avant qu'il n'eût une réponse :

-Gaolang ne voudra pas de mon aide. Il a été déçu par moi et m'a clairement dit qu'il ne voulait plus jamais me revoir.

La tristesse dans sa voix était profonde. C'était une tristesse similaire à celle de Gaolang, bien que celle-ci ne soit pas cachée par une épaisse couche de stoïcisme.

-Promet nous de ne pas répéter cela à notre frère. Tu lui manques aussi, même s'il ne l'avouera jamais.

-Vraiment ?! Hurla le jeune homme.

-Oui. Il n'est plus le même depuis qu'il est rentré et nous pensons que votre dispute en est la cause.

Il entendit son interlocuteur avaler sa salive et il savait qu'il ne manquait qu'une chose pour qu'il craque.

-S'il te plaît Saw Paing, vient aider Gaolang.

Étonnamment, il n'eut aucune réaction. Rama pensait que Saw Paing était peut-être mort jusqu'à ce qu'il lui réponde très calmement :

-Je fais mes valises et je prends le prochain vol en direction de la Thaïlande.

-Nous t'attendons. À demain, Saw Paing.

-À demain ROI RAMA !

Le roi raccrocha et s'assit dans son canapé. Il espérait avoir fait le bon choix. De toute façon, plus rien ne pouvait être changé. Il devait juste faire confiance aux deux combattants. Peut-être auraient-ils besoin d'un petit coup de pouce, mais il savait déjà à qui s'adresser. Il se leva et se dirigea vers la salle d'opération. Dans l'une des pièces adjacentes dormait Gaolang. Il pouvait le voir grâce à la fenêtre en verre qui donnait sur l'intérieur. Il y posa une main avant de chuchoter :

-Nous avons fait appel à la personne que tu aimes tant, mais à qui tu ne veux pas l'avouer. Nous espérons que tu seras heureux et que tu ne nous en voudras pas de te bousculer un peu, mon frère.

Il adressa une dernière prière à Bouddha pour son frère avant de partir se reposer dans sa chambre, attendant avec impatience le lendemain.


Cha Yen : thé glacé Thaïlandais

Remarque : J'ai supposé que Gaolang et Rama XIII sont bouddhistes étant donné que c'est la religion la plus pratiquée en Thaïlande. Et oui, j'aime imaginé Rama en grand frère surprotecteur.

C'est tout pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous aura plus. Je vous retrouve dans deux moins (en novembre normalement) pour soit une nouvelle fanfiction, soit la suite de celle-ci !

D'ici là je vous dis à bientôt et prenez soin de vous !

PS : Une petite référence à un autre manga est cachée dans ce chapitre. Saurez-vous la trouver ?