Une semaine passa devant les yeux d'Hermione sans qu'elle ne s'en rende compte. Et la fête d'Halloween arriva tout aussi vite, et Hermione avait toujours aussi froid. Sa retenue avec Drago avait été annulée par le professeur McGonagall pour leurs permettre de passer une bonne fête d'Halloween, comme promis. Et Hermione lui en était reconnaissante, Ron lui semblait pour le moins heureux, étrangement heureux même après qu'il ait passé la journée avec Pansy Parkinson pour préparer la fête, mais surtout plus qu'heureux des tonnes de confiseries en tout genres présent le soir même.

Hermione s'était plongée corps et âme dans ses devoirs et ses recherches pour l'AD, voulant à tout prix faire sortir de sa tête ce qui avait pu se passer ce soir là. Quoi qu'il ait pu se passer ce soir là, qu'importe cette sorte d'impulsion qui lui avait donné envie d'embrasser Drago Malefoy avec toute la fougue et toute la haine qui l'habitait, elle devait l'oublier.

Et pourtant cette scène lui apparaissait en flashs, leurs lèvres s'entremêlant ainsi que leurs souffles, avec toute la hargne qu'il leurs était donnée. Et même si ça ne leur était pas arrivé, qu'elle était partit avant de flancher, Hermione n'arrivait pas à empêcher ce faux souvenir d'envahir ses pensées. À la bibliothèque, en pleins cours, lorsqu'elle riait avec Harry et Ron, le soir dans son lit.

Hermione lui en voulait, c'était de sa faute, elle lui en voulait tellement car elle avait tendance à oublier les mots horribles qu'il lui avait dit juste avant.

Elle avait tendance à se répéter « C'est un mangemort » et même si elle savait qu'il n'en était pas un, son père en était un, sa mère certainement aussi ainsi que l'entièreté de sa famille. Et cette pensée lui faisait du bien, lui permettait de prendre du recul, permettait à leurs lèvres de s'éloigner dans sa tête, lui permettait d'oublier ses mains encerclant sa mâchoire et le creux de son dos, si délicatement.

Et elle s'était retrouvée après plusieurs longues heures dans la bibliothèque, penchée sur un livre parlant de magie noire, plus particulièrement du règne de Lord Voldemort et de ses fidèles mangemorts lors de la première guerre, tout ça pour se le sortir de la tête.

« Inferi », « meurtriers », « traqueurs », « terreur », « marque des ténèbres », « serviteurs », « cadavres » ... terreur, terreur, terreur. Pourtant Hermione n'avait ressentit que du désir.

Et Hermione se retrouva dans les couloirs du château en un clin-d'oeil, espérant le rencontrer. Lui dire d'arrêter, d'arrêter de s'insinuer dans ses pensées.

Désir, désir, désir...

La seule raison valable de son état actuel était qu'il lui avait fait quelque chose, il l'avait ensorcelée, pour se venger. Car c'est une mauvaise personne, c'était sûr et certain, ça ne pouvait être que ça. Elle n'était pas dans son état normal, il lui avait fait quelque chose, une potion, un charme... un filtre d'amour !

Et Hermione se stoppa au milieu du couloir un instant, faisant s'exaspérer un groupe d'élèves de Serdaigle qui marchaient derrière elle. Et elle se posa la question « suis-je amoureuse de lui ? » et elle ne trouva pas de réponse à donner, rien qu'un amas de pensées très vagues. Puis elle entreprit de faire demi-tour, ce n'était pas un filtre d'amour ou alors elle n'aurait pas hésité à répondre.

Et au moment ou elle aurait dût se rendre compte qu'elle n'aurait jamais dût hésiter un instant, avant de se rendre compte que « non » aurait dût être la réponse évidente, elle fonça en plein dans une masse fixe.

- Sérieusement Granger, revois tes techniques d'approche... se plaint une voix trop reconnaissable à son goût.

Hermione remarqua tout de suite autour d'elle les regards des élèves qui sortaient de classe.

- Qu'est-ce qui te prends d'attendre comme ça derrière moi... demanda-t-elle sans croiser le regard du blond qui se tenait bien trop près d'elle.

- Tu avais l'air en pleine crise existentielle je voulais voir ce que ça allait donner. Tu sais, si t'allais te jeter du premier étage ou pas.

Hermione regardait autour d'elle et ne pouvait s'empêcher de remarquer les petits regards presque choqués des élèves qui passaient à côté, le petit coup de coude que Parvati donna dans le bras de Lavande avant de faire des gros yeux en direction d'eux. Et surtout, le petit sourire que semblait retenir Blaise Zabini.

- Arrête tout de suite ce que tu es entrain de faire Malefoy ! Chuchota-elle furieusement entre ses dents. Ça ne m'intéresse pas du tout !

Hermione tenta de tourner les talons pour aller n'importe où, tant que c'était loin de lui. Malheureusement elle se retrouva comme coincée dans ce souvenir qui la hantait déjà depuis plus d'une semaine, des doigts froids prirent à nouveau possession de son poignet avant de la ramener vers lui, et en un instant Hermione eut à nouveau cette envie irrépressible de prendre part de ses lèvres, pendant le temps d'un flash Hermione s'était à nouveau perdue.

Désir, Désir, désir...

Et l'instant d'après elle était à nouveau pleine de regret alors que la voix dure de Drago la ramena dans l'instant présent, trop brutalement à son goût.

- Qu'est-ce que tu crois que je suis entrain de faire Granger ? Et ses yeux durs tentaient de percer ceux d'Hermione tandis que les yeux de tout le couloir étaient tournés vers eux.

Les joues d'Hermione semblaient en feux à tel point qu'elle dut lâcher son regard et croisa ceux de dizaines d'élèves.

- Tu le sais très bien... ! Siffla-t-elle. Annules tout de suite ce que tu as bien pu me faire l'autre soir ! Lâches moi maintenant, laisse moi aller m'instruire jusqu'à en crever, c'était bien ça ?

Hermione se défit d'un geste de la poigne de Malfoy, avant de se diriger rageusement vers la bibliothèque, tous les élèves s'écartèrent pour lui laisser la voie libre, trop peureux de s'attraper ses foudres, et en même temps, bien trop curieux pour quitter le couloir.

Une fois dans le calme de la bibliothèque Hermione put respirer, elle referma la porte derrière elle.

Retour au point de départ, Hermione s'en voulait de ne pas être capable de tenir tête à Drago comme elle le voudrait, c'est à dire sans avoir le cœur qui se sert.

En ce mercredi après midi la bibliothèque était relativement pleine. Chaque table était au moins occupée par un groupe d'élève, tous plus bruyants les uns que les autres malgré leurs tentatives de chuchoter. Hermione aimait s'asseoir près de la réserve, l'endroit le plus calme selon elle. À cette table, elle y trouvait presque toujours Théodore Nott, un élève de Serpentard. Peut-être un des élèves les plus calme et studieux de cette maison, elle partageait très souvent une table avec lui mais jamais ils ne s'étaient adressé la parole. Et c'était ce qui faisait qu'il était monté si haut dans l'estime d'Hermione. Semblant toujours fier, droit, studieux et il lui arrivait même de lui offrir un petit sourire lorsqu'il se croisaient dans les couloirs.

Et comme elle l'attendait il était là, il avait dut arriver à la bibliothèque juste quand elle en était sortie.

Elle eut alors du mal à paraître sereine en arrivant à la table, elle déposa ses livres, souffla aussi discrètement qu'elle put en reprenant son souffle. Et Théodore Nott la regardait fixement, mais cette fois son regard avait changé, il était presque emplit d'une sorte de colère passive.

Hermione fronça les sourcils avant de s'asseoir, gênée par le regard qu'il lui portait, ses yeux bruns entourés des cils les plus longs qu'elle n'avait jamais vu chez un garçon étaient durs.

Après quelques secondes, Théodore Nott replongea dans ses notes, mais sa moue était toujours étrange, et Hermione fut si surprise d'entendre sa voix qu'elle fit les gros yeux.

- Je sais pas ce que tu es entrain d'essayer de faire, mais tu devrais arrêter ça, dit-il de la façon la plus naturelle possible.

Hermione regarda autour d'elle, surprise qu'il lui adresse la parole, et comme elle mettait du temps à réagir, Nott releva son regard vers elle, les sourcils levés en attendant la réponse de la jeune fille.

- De... De quoi tu parles ? Demanda-t-elle confusément.

- Fais pas l'innocente. Tu es une fille intelligente, tu devrais savoir exactement de quoi je parle, dit-il tranquillement, il se remit à noter quelque chose sur son parchemin. Enfin plutôt de qui.

La porte de la bibliothèque s'ouvrit et le bruit de ce qui paraissait comme une cinquantaine d'élèves chuchotant dans tous les sens s'infiltra en même temps. Hermione entendit la voix suraiguë de Miss Pince leurs demander de partir furieusement puis le bruit de la porte se fermer. Et tout à coup son pire cauchemar arriva, Drago et son air supérieur, calme mais intimidant arrivait directement vers elle.

- Dégages, dit-il simplement une fois arrivé à côté de Théodore Nott.

Hermione fit les gros yeux alors que Théodore semblait tout aussi calme que s'il l'avait salué de la plus polie des manière.

- Salut Malefoy, beau temps aujourd'hui n'est-ce pas ? Répondit-il sans relever le moins du monde le regard de son devoir de runes anciennes.

- Il pleut. Ça te dit de tester le sortilège Doloris à nouveau Théo ?

Théodore Nott rassembla calmement ses affaires suite à cette phrase, un petit sourire pincé aux lèvres avant de lever les yeux vers Drago et lui déposer une main amicale, quoi que un peu forte sur l'épaule en se relevant de sa chaise.

- Nan, une fois pas plus, dit-il un rictus amusé aux lèvres.

Puis, aussi facilement que ça, Théodore Nott laissa Hermione et Drago seuls.

Hermione voulut rassembler ses affaires, frénétiquement elle empoigna la masse de livres ouverts sur la table pour les ranger dans son sac, jamais elle n'avait traité des livres avec si peu de précaution.

Malheureusement, une main se fracassa sur la couverture du livre qu'elle comptait ranger, une main qui de toute évidence n'était pas comme d'habitude.

- Restes assise Granger.

- Pourquoi je ferais ça ? Tenta-t-elle de demander avec un air qu'elle voulait dur.

- Parce que j'ai quelque chose pour toi, renchérit-il tout en s'asseyant aisément, la main toujours fermement posée sur le grand livre Mémoire de la magie noire, traces indélébiles.

Drago avait sut attiser la curiosité de la jeune fille.

- Comment ça tu as quelque chose pour moi ? J'ai pas de temps à perde Malefoy alors...

Mais elle fut coupée par la main de Drago qui tapota une nouvelle fois sur le dos de son livre, pour simplement attirer l'attention d'Hermione sur la table. Et Hermione remarqua d'abord deux petits bandages sur les doigts du garçon et de petites griffures ayant laissé des marques rouges sur sa peau aussi.

Ses doigts longs se desserrèrent et le bruit d'un objet tomba sur la couverture du livre, il retira sa main et la cacha directement dans sa poche.

- L'ange que tu m'a offert... Hermione constata simplement ce point sur un ton surpris, sans réussir à vraiment le réaliser.

En effet, la petite breloque reposait tranquillement sur le livre. Hermione releva des yeux inquiets vers Drago.

- L'ange bat plus des ailes, y a plus de magie vu qu'elle avait été cassée, enfin voilà... Reprends-la elle est pas... et là Drago prit une seconde de pause avant de continuer sa phrase, comme s'il cherchait le bon mot, ...Détruite.

Ce fut la première fois qu'Hermione vit Drago embarrassé, vraiment embarrassé. Il se tenait droit debout, une main dans sa poche de pantalon et l'autre caressait timidement sa nuque, mais surtout il évitait le regard d'Hermione, les sourcils froncés. Et alors qu'Hermione mit du temps à répondre, cherchant comment réagir et surtout cherchant à comprendre ce geste, Drago trouva le regard d'Hermione. Ils se regardaient maintenant droit dans les yeux et elle n'entendait plus les bruits énervant de la bibliothèque autour d'elle. Elle ne voyait et n'entendait plus que lui. Drago et Hermione passèrent plusieurs secondes à se sonder du regard, le garçon aurait tout donné pour réussir à lire en elle à ce moment là.

- Pourquoi... ? Demanda Hermione après un certain temps, avec un soupçon de méfiance, mais sa petite voix semblait presque supplier le jeune homme.

À la seconde ou Hermione posa cette question, Drago brisa leurs jeu de regards, ses yeux se baissèrent sur l'ange, sur la table, partout sauf sur la jeune fille.

Hermione était confuse, perdue même, elle ne savait pas quoi penser.

- M-merci... dit-elle timidement. Et tout à coup elle sentit le rouge lui monter aux joues, elle fit les gros yeux et détourna le regard.

Elle venait de prendre conscience de ce qu'il avait fait, son merci lui fit prendre conscience qu'il avait fait ça pour elle, qu'il avait réparé un objet idiot, qu'il cherchait à s'excuser d'une manière ou d'une autre. Et même si cette manière était certainement la pire, la plus maladroite, elle était aussi la seule qui pouvait avoir autant d'impact. Pas de mots, pas d'engueulade, pas d'incompréhension, tout était clair. C'était symbolique.

- Merci, répéta-t-elle avec plus d'assurance, mais ses joues étaient toujours rouges.

Le regard de Draco rencontra les yeux ébènes de la jeune fille dès qu'elle prononça ce mot, elle ne sut pas ce qui traversa l'esprit du Serpentard à ce moment là, peut-être une once d'espoir, ou encore du soulagement, mais ses yeux gris se sont comme éveillés.

Après quelques secondes, le jeune homme referma les yeux, inspira un grand coup, et lorsqu'il les rouvrit il était clair qu'il était satisfait de cette « conversation » et qu'il allait, encore une fois s'en contenter et partir. La laissant seule.

Il lui tournait déjà le dos en direction de la sortie quand Hermione fut emportée par une sorte d'empressement.

- Comment tu t'es fais ça à la main ? S'écria-t-elle presque avant de reprendre contenance. Elle se racla la gorge, croisa les bras tout en revêtant son air autoritaire.

Après plusieurs secondes Hermione compris qu'il ne répondrait pas facilement à sa question.

- Le Sortilège Doloris, c'est ça ? Demanda-t-elle avec un petit sourire.

Encore une fois, il mit du temps avant de répondre, mais cette fois parce qu'il ne semblait pas comprendre à quoi Hermione faisait référence.

- Tes doigts, précisa-t-elle alors, c'est le sortilège doloris que vous vous amusez à vous lancer avec Théodore Nott qui t'as fait ça ?

Il souffla un petit rire tout en touchant ses plaies du bout des doigts.

- Bien sûr que non, on sait bien tout les deux que le sortilège Doloris ne laisse aucune trace physique, répondit-il avec un petit sourire en coin.

Ce fut alors autour d'Hermione de laisser un blanc, ne plus rien répondre, garder un petit sourire aux lèvres en espérant qu'il la corrigerait pour lui dire la réelle raison de ses blessures. Et ça fonctionna, Drago inspira en fronçant les sourcils avant de se lancer.

- J'ai réparé ton idiot d'ange sans utiliser de magie, tu pourras remarquer qu'il est pas comme neuf... c'est compliqué figures toi que la colle super forte est en même temps forte sur les doigts mais pas assez sur l'objet.

Un petit silence avant qu'il ne relève les yeux vers Hermione.

- ... Et ça pique cette connerie de pin's... Eeeet, je pense que j'en ai assez dit, constata-t-il dans une grande inspiration gênée. J'imagine que Gryffondor organise aussi une petite fête clandestine après le buffet d'Halloween, reprit-il en tentant d'être le plus détendu possible. Je parie qu'elle sera encore plus nulle que celle des Pouffsouffles et leurs délires de troubadours.

Hermione n'avait entendu que d'une oreille le semblant de pique de Drago venait de tenter de lui lancer, elle ne pensait qu'au début de sa phrase, à l'ange qu'il avait réparé sans magie.

- J'ai entendu qu'ils comptaient faire une soirée déguisée et qu'ils ne comptaient pas que boire de l'alcool ce soir, lâcha Hermione presque inconsciemment, les yeux dans le vide.

Ce fut le petit silence qui suivit qui la fit sortir de sa rêverie, elle regarda Drago qui avait un air plutôt choqué.

- Les Poufsouffles ? Demanda-t-il les sourcils levés gravement.

- Oui, il paraît qu'ils vont fumer des herbes spéciales qu'un dernier année en spécialité Potions a fait pousser et concocté lui-même...

Si Hermione pensait que les sourcils blonds de Drago Malefoy ne pouvaient pas plus se lever encore elle se trompait car après cette dernière nouvelle la mine surprise de Drago s'était encore plus prononcée.

- Et tu me dit ça comme ça Granger ?

- Comment ça ? Répondit-elle bêtement.

- Toi, dit-il en la pointant d'un doigt bandé, tu ne comptes rien y faire ? Ça ne te fait aucun effet en tant que Miss J'adore Faire Reigner l'Ordre Partout Ou Je Passe ? Tu laisses faire ça ?

- Je suis préfète de Gryffondor pas de Pouffsouffles à ta gouverne Malfoy. Qu'est ce que j'en ai à faire de ce que font les autres ? J'ai vraiment d'autres choses à penser en ce moment.

Ce fut seulement après avoir finit sa phrase qu'Hermione se rendit compte que sa réaction était un peu excessive, Malefoy semblait serein mais ses sourcils était toujours un peu haut.

- À quoi tu penses ? Demanda-t-il simplement. Qu'est-ce qui peut bien te tracasser pour prendre autant de ton précieux temps Granger ?

Et là, ce fut comme un défilé d'images qui passa comme un éclair devant les yeux d'Hermione. La scène dans le couloir le dernier soir qu'ils se sont vus, toujours ce désir intense qu'elle ressent depuis et qu'elle s'efforce d'oublier. Son duel interne pour essayer de diaboliser à nouveau le Drago Malefoy qu'elle connait maintenant trop bien à son goût.

- ... et bien, commença-t-elle timidement avant de tout lâcher d'un coup... Et bien, peut-être que de mon côté je dois aussi gérer une fête clandestine, sans parler de Fred et George qui vont en profiter pour vendre un millier de leurs farces et attrapes idiotes, et Ron qui va se faire embarquer dans les jeux débiles de Seamus et Dean, et...

Et Hermione n'avait plus d'autres excuses à donner, mais Drago la coupa avant qu'elle ne dut en inventer une autre.

- Ah oui Dean, Ron, Fred... , Hermione remarqua qu'il avait insisté sur le prénom de Fred. Ça t'en ferait presque tourner la tête à ce que je vois.

Hermione n'eut pas le temps de répondre à son petit commentaire évidemment plein de sarcasme que le garçon semblait déjà prêt à partir.

- C'est génial en tout cas Granger, tu t'es trouvée ta petite troupe d'idiots prêt à embêter n'importe quelle jolie fille pour avoir son attention. Si toutes ces histoires te stressent trop t'auras qu'à demander au dernier année de Pouffsouffle de te donner un peu de son herbe enchantée par des lutins pour te relaxer ce soir. En tout cas moi, c'est vraiment pas toutes ces conneries qui m'empêchent de dormir la nuit.

Et comme Hermione ne savait que répondre à ça, le blond reprit de lui même.

- De toutes façons il est déjà l'heure du buffet, tu vas pouvoir apprendre à Fred à jouer à action ou vérité très bientôt ! S'exclama-t-il en tournant le dos et se dirigeant vers la porte de sortie... Génial !

Il partit d'un seul coup de la bibliothèque et s'enfonça dans les couloirs bruyants de l'école. Aucun des deux n'avait remarqué qu'entre temps la bibliothèque s'était entièrement vidée car tous les élèves se rejoignaient à l'avance pour le buffet d'Halloween, et Hermione suivi le mouvement, l'esprit un peu embrumé.

Surprise ! Enfin un nouveau chapitre ! j'espère que vous êtes toujours à l'affut de la suite, et surtout que ce chapitre vous a plut... en attendant la suite sur la soirée d'Halloween dites moi ce que vous en avez pensé ! 3