Tada ! Le chapitre 5 de Connexion ! Dans ce chapitre, nous reviendrons à Sakura et nous introduirons d'autres personnages, qui auront un léger impact dans la vie de Sakura. Nous parlerons encore aussi de la ville et des clans. Et puis, il y aura plus de conversations entre Itachi et Sakura.
Froshe : À la base, ça devait être un chien, mais c'était trop cruel, et, en plus, ma meilleure amie m'aurait giflée, donc j'ai choisi un hamster. :)
Whitey Bay : L'histoire m'est venue d'un coup, et ça s'est fait naturellement, en fait. Je pensais que j'allais galérer avec leur conversation, mais, en fait, non, c'est tout le contraire, et j'ai inséré des auteurs tel que Mary Higgins Clark ou Stephen King puisque la première est mon auteure favorite et que le second me paraissait un bon choix. Je me suis dis que, si Itachi lisait des livres, ce serait ceux de Stephen King, je sais pas pourquoi. Mais il y a plein d'autres auteurs avec de grandes œuvres que je mettrai plus tard. J'en profite pour écrire dés maintenant puisque, plus tard, début septembre, je serai en école de commerce, donc je ne pourrai pas mettre à jour autant que je le voudrais.
Mise à jour du chapitre corrigé: 06/02/2016.
Sur ce, bonne lecture !
Disclaimer : L'univers de Naruto ne m'appartient pas.
— Pourquoi on est là ?
— Tu crois qu'elle est hantée ?
— Je crois pas, j'en suis sure à 1000 %.
— Pourquoi on est là ?
— Elle me donne la chair de poule.
— À votre avis, combien de gens y sont morts ?
— J'ai faim.
— Galère.
— Je répète, pourquoi on est là ?! criai-je.
Actuellement, Tenten, Ino, Naruto, Lee, Shikamarun Chôji et moi, nous nous retrouvions devant la maison abandonnée qui se trouvait à la périphérique de la ville. En fait, j'avais l'impression qu'il y avait plusieurs maisons abandonnées dans la ville, bizarres et presque en dehors de la civilisation. En gros, si on crevait, personne ne verrait rien. Je ne savais même pas comment on en était arrivés là.
Après avoir fini les cours de cette semaine, vous avions tous pris le bus jusqu'au terminus, qui se trouvait être l'arrêt de bus en face de la vieille maison. Enfin Tenten, Naruto, Lee et moi avions pris le bus, tandis que Chôji et Shikamaru avaient été entraînés par Ino. Puis, nous nous étions rapprochés de la maison pour la voir de plus près. Elle était aussi délabrée que celles qu'on voyait dans les films américains. Avec une vieille façade grisâtre, un toit à moitié en ruine, une vitre cassée, la terre retournée. Tout en cette maison me faisait peur. Putain, pour une fois que ce n'était pas moi qui entraînais les gens quelque part… Cette fois-ci, c'était Naruto, mais, d'un coup j'avais aussi envie d'y entrer pour y jeter un coup d'œil… et peut-être clamser par la même occasion.
— Bon, qui y va en premier ? dit Ino.
— Comment ça, qui y va en premier ? On y va tous en ensemble, répliquai-je.
— Moi, je vais avec Sakura, elle connaît les arts martiaux et le catch, dit Naruto.
— Quoi ? sortis-je.
— Je veillerai sur toi, ma fleur de cerisier ! s'écria Lee.
— Mes parents m'ont mis en garde contre ces maisons, nous dit Choji.
— Vas-y en première Ino. Promis, on te suivra, la nargua Tenten.
— Non mais ça va pas la tête ! J'y vais pas, moi ! s'écria celle-ci.
Trois personnes manquaient dans notre groupe : Shino avait réussi à se dérober à Ino et s'était enfui chez lui – putain, le chanceux – tandis que, pour Hinata et Neji, une voiture les attendait à l'entrée du lycée, comme d'habitude, et ils devaient impérativement rentrer chez eux pour des affaires familiales, comme toujours. Neji n'était pas une grande perte, mais j'avais bien vu qu'Hinata voulait rester avec nous plus longtemps – avec Naruto, en tout cas, mais cet imbécile voit rien.
— Que faites vous ici, les jeunes ? Sakura ? entendis-je derrière moi.
Immédiatement, nous nous figeâmes tous. Nous reconnûmes très bien la voix. Je déglutis. Nous nous retournâmes tous en synchronisation pour découvrir… King Kong… Mais non, comment je vous ai eus, haha !
Mais à qui tu parles, putain ?
En toute honnêteté, je sais pas du tout. Peut-être qu'il y a plusieurs personnes dans mon cerveau et que j'essaie de les divertir comme je peux…
Mon dieu, mais qui m'a foutu une fille pareille ? Va te coucher…
Ok, merci Inner… Mais non, ce n'était pas King Kong qui nous faisait face, mais Tobirama Senju, le frère d'Hashirama Senju, le leader du clan Senju, la plus grande fortune de la ville, et pratiquement du Japon entier… après les Uchiha, encore une fois, ces bâtards de merde. Mais, en ce moment, on faisait face à Tobirama qui nous surplombait de toute sa grandeur. Ino m'avait un jour dit qu'il faisait un mètre quatre-vingt-onze, plus grand qu'Hashirama ou un autre Senju. Normal qu'on avait peur de lui alors qu'il était juste devant nous. Avec les bras croisés, il nous regardait sévèrement. Je devais avouer qu'il avait un certain charme. Ces cheveux blancs et son visage étaient vraiment masculins, il avait l'air d'un homme un peu sauvage. Comme je l'avais déjà dit, presque tout le monde connaissait tout le monde dans la ville. J'avais plusieurs fois rencontré Tobirama quand j'étais chez Naruto et je le voyais souvent dans notre quartier, alors que son composé se trouvait de l'autre côté de la ville. Bizarre, quand même, il passait beaucoup devant chez nous. Peut-être qu'il était comme Naruto, n'avait aucun sens de l'orientation et se perdait souvent… mais devant chez moi, c'était quand même étrange. Ce fut Ino qui prit la parole après avoir dégluti.
— Et… et vous Senju-San que faites-vous là ?
— Ne change pas les rôles, Yamanaka, répliqua-t-il.
Elle se la ferma. En moins d'une seconde, il avait fait un tour du regard de chacun de nous, puis me fixa, mais avec moins de sévérité. Je déglutis. Ne me tuez pas, s'il vous plaît… Puis, son regard s'adoucit et il me sourit. Sans raison, mon cœur commença à battre un peu plus fort et j'eus un creux au ventre. Finalement, j'étais épargnée, je crois. Puis, il se remit à regarder les autres d'un regard sévère.
— Devrai-je me répéter ou répondrez vous à ma question ?
— Euh, en fait, on sait pas trop, nous non plus. On regardait juste la maison, promis juré ! s'écria Naruto nerveusement, en croyant que Senju-San allait gober ça.
— Il arriverait à gober si je lui disais qu'on était les GhostBusters, et que quelqu'un nous avait appelés pour désinfecter cette baraque, marmonnai-je dans ma barbe.
— As-tu dis quelque chose, Sakura ? me demanda-t-il.
— Moi ? Non, bien sûr que non. Vos oreilles ont dû siffler, à mon avis, dis-je en essayant de me rattraper.
— Ah, je croyais… dit-il, penaud.
J'avais l'impression que les pieds de Senju-San creusait le sol. Son aura était tellement lourde, rien que sa présence était lourde en fait. Il arrivait à faire grincer les dents des gens et à leur courber le dos. J'étais à deux doigts de m'agenouiller devant et d'implorer son pardon. J'étais sûre que Naruto et Lee me suivraient. Après ce que j'avais dit, il avait vraiment l'air désemparé, puis secoua la tête et nous regarda froidement.
— Cette maison a été abandonnée pour une bonne raison. Ne traînez pas ici et rentrez plutôt chez vous.
— Oui, Senju-San !
Et nous courûmes tous à l'arrêt de bus le plus proche pour éviter de le mettre plus en colère qu'il ne l'était. Punaise ! Je ne l'avais jamais vu en colère, pour tout vous dire, et je préférais ne pas être là quand ça arriverait. En arrivant à l'arrêt de bus, je m'assis essoufflée sur le banc et regardai Senju-San qui me fixait du regard, intensément, sans faillir. Puis, il partit brusquement sans se retourner. Des fois je le trouvais bizarre. Quand il me parlait, il était gentil et assez doux, puis, d'un coup, il me répondait assez froidement et partait brusquement. J'en étais sûre, il était bipolaire.
— C'est pas un peu bizarre qu'il soit là au même moment que nous ? demanda Tenten.
— C'est pas la première fois, dit Ino.
— Ah bon ? répondit Tenten.
— Combien de fois je suis sortie avec Sakura et je le voyais pas loin de nous. Il a des vues sur elle.
— Quoi ? Non mais ça va pas la tête ? Tu délires, ma vieille ! répliquai-je.
— N'essaye pas de le nier, Saku. À chaque fois qu'on sort, il est là à te guetter.
— Guetter ? Mais t'as cru qu'on était sur Discovery Channel ? Je suis pas une gazelle, non plus !
— Dis ce que tu veux, mais tu sais que j'ai raison, dit-elle avec suffisance.
— Mais il a deux fois mon âge !
— Et alors ? Il n'est pas moche non plus. Demande même à Shikamaru, si tu veux.
— Pourquoi tu m'entraînes la dedans ? souffla-t-il.
Je regardai Shikamaru, en attente d'une réponse. Il baissa la tête, résigné.
— Ça me fait mal de le dire, mais elle a raison. À ce que j'ai pu constater il te fixait, même quand il nous parlait, et attendait que tu dises un mot pour pouvoir te parler.
Et merde ! Comment j'ai pu passer à côté de ça ?! Mais en même, il m'aide pas lui, aussi… Comment aurais-je pu le savoir rien qu'en déduisant son comportement envers moi ? Je pensais qu'il était gentil avec moi parce que je l'étais aussi avec lui ! En plus il avait trente-quatre ans et moi dix-sept, c'était impossible ! Merde, je n'arrivais pas à m'empêcher de rougir. Ino avait raison, il n'était pas moche du tout, loin de là, il était même vraiment magnifique. Ce qui m'étonnait le plus, c'était qu'il soit célibataire et n'ait jamais été marié – d'après les dires d'Ino, bien sûr. Peut-être attendait-il la perle rare. Peut-être m'attendait-il ?
Oh, arrête de fantasmer là. On a dit Believe mais pas trop non plus…
Inner, ou l'art de pouvoir briser les rêves des gens. En même temps, c'est vrai, il avait presque l'âge de mon père.
— Un autre rival de l'amour ?! cria Lee.
— Roh, la ferme, Lee. Mais punaise, quand même, c'est un homme assez âgé, aussi, dit Tenten.
— Bien sûr, répondis-je.
— Il doit avoir assez d'expérience au lit, répliqua-t-elle.
— Tenten, beurk ! s'écria presque tout le monde.
Elle rit de plus belle, mais, putain, à cause d'elle, j'avais des images pas du tout saintes à l'esprit. Mon âme se faisait contaminer par des images de Senju-San sur un lit, avec seulement une couverture qui couvrait ses parties intimes. Mes joues étaient en flammes, vite quelque chose, je brûlais ! Je tapai ma tête contre le bitume pour retirer ses images.
— Tu fais quoi, Sakura. ? entendis-je de la part de Naruto.
— J'essaye de me vider la tête, ça se voit pas ?
— Elle est vraiment tarée cette fille, dit Ino.
— Je veux pas entendre ça de ta part.
Nous prîmes le bus, qui, miraculeusement, était arrivé seulement quelques minutes après ma folie. Je n'arriverais jamais plus à regarder Senju-San dans les yeux.
Je laissai Ino, Tenten et Lee dans le bus quand j'arrivai à mon arrêt de bus. Je marchai jusqu'à chez moi, avec la tête un peu en l'air. Je rentrai chez moi. Il y avait ma mère, que j'embrassai et Sasori. Je montai dans ma chambre, après avoir jeté mes chaussures je-ne-sais-où. Je n'avais qu'une envie, c'était celle de me doucher, et je pris donc une longue douche chaude qui détendit mes muscles et réchauffa ma peau. Ensuite, je me séchai et mis mon pyjama. Après m'être allongée sur mon lit, je regardais le plafond et réfléchissais à ce que je pourrais faire. Trop la flemme de faire mes devoirs, surtout ceux de physique – en plus, j'ai le week-end pour ça –, lire me prendrait trop de temps… Lire ? Mary Higgins Clark ? Site de rencontres ? Itachi !
Je me redressai de mon lit et m'éclatai le nez contre mon joli tapis, pour me lever, puis m'asseoir sur ma chaise en me frottant le nez. J'ouvris mon ordinateur et j'attendis que celui-ci charge. Ma conversation avec Itachi la veille avait été géniale ! Mine de rien, ce mec m'avait fait quand même rire et je n'avais même pas vu l'heure passer tellement j'étais ancrée dans notre conversation. Il me fascinait. J'aimais beaucoup parler avec lui, je n'avais pas ce genre de conversation avec les autres. J'imaginais qu'il était en dernière année au lycée ou en première année en université… Enfin, j'essayais de me le faire croire, parce que je savais que je tomberais des nues s'il se trouvait qu'Itachi était un homme de cinquante ans. Je regardai rapidement l'heure sur mon ordinateur : dix-huit heures trente-huit. Hm, ma douche n'avait pas été longue. En regardant mes messages, je vis qu'Itachi m'avait déjà envoyé un message quelques minutes auparavant, mais qu'il n'était plus connecté. Merde, je l'avais raté !
CorbeauNoir : Bonjour, Sakura. Tu n'es pas connectée, mais je t'envoie un message pour te faire savoir que je suis disponible toute la soirée, à part quand je dîne :)
CherryBlossomNumberOne : Bien sûr, Itachi, pas de problème )
Je souris doucement. Il était vraiment doux, c'était un gars super. Je soupirai. Si je tombais amoureuse de lui, je serais dans la merde totale. L'amour via internet n'était pas fiable, et je n'avais pas de preuve qui puisse me faire croire en l'identité d'Itachi… Mais de quoi je parle au juste, moi ? On venait à peine de se parler et de sympathiser, il n'y avait rien de romantique entre nous. Avec cette pensée en tête, je pris mon portable et envoyai un SMS à Ino pour qu'elle me raconte son rendez-vous avec Kiba. Et, bien sûr, avec ce sujet, elle me tenait pendant un bon bout de temps. Quand je relevai ma tête, qui était posée sur mon oreiller dans mon lit, je vis de loin une notification du site de rencontre. Je me précipitai sur mon clavier d'ordi, oubliant mon portable, et ma conversation avec Ino au passage.
CorbeauNoir : Sakura ? J'espère ne pas t'avoir fait attendre longtemps. Mon dîner a pris un certain temps.
CherryBlossomNumberOne : Salut Itachi ! Non, ne t'inquiète pas, j'avais mon téléphone pour me tenir compagnie. Et tu dînes à cette heure-ci ?
CorbeauNoir : Oui, en général, ma famille et moi dînons à cette heure précise.
CherryBlossomNumberOne : Sinon Itachi, comment vas-tu ?
CorbeauNoir : Très bien depuis que je te parle. Et toi ?
Quoi ?
CherryBlossomNumberOne : Oh, tu es dragueur maintenant, je vois. Moi, je vais très bien, même si je dois t'avouer que j'ai faim. Bon, c'est vrai, j'ai faim tout le temps, mais je dois me nourrir pour vivre et grandir, aussi.
CorbeauNoir : Haha, seulement avec toi. J'ai déjà dîné, donc je ne peux pas vraiment dire que mon ventre crie famine. Sinon, parle-moi un peu plus de toi.
CherryBlossomNumberOne : Que veux-tu savoir ?
Il prit un moment avant de répondre.
CorbeauNoir : Dis-moi quelque chose que je ne sais pas et que tu aimerais me dire.
Quelque chose qu'il ne savait pas ? Hm, réfléchissons.
CherryBlossomNumberOne : J'adore regarder les orages et la pluie quand je suis chez moi.
CorbeauNoir : Vraiment ? Et pourquoi cela ?
CherryBlossomNumberOne : Je sais pas pour être honnête. Probablement parce que j'aime ça sans raison, ou peut-être j'aime le fait que je sois chez moi à la regarder, au lieu d'être dehors à la subir.
CorbeauNoir : Haha, c'est assez compréhensible.
CherryBlossomNumberOne : Et toi ? Dis-moi un truc sur toi que tu aimerais que je sache.
CorbeauNoir : Je suis un grand fan des œuvres Disney et ça, personne ne le sait à part toi.
CherryBlossomNumberOne : Disney ? Aww, c'est trop chou. Moi aussi, j'adore les films Disney. Lequel est ton préféré ? Moi, c'est Mulan, et c'est pas parce qu'elle est chinoise.
CorbeauNoir : Vraiment, tu ne trouves pas ça ridicule ou trop enfantin pour un homme ?
CherryBlossomNumberOne : Bah non. Pourquoi, je devrais ? Tu sais, nous vivons dans un monde où certaines personnes jugent malhonnêtement les gens, mais il y a une partie de l'humanité qui s'en fout de ce que tu écoutes ou ce que tu regardes, ils t'apprécient seulement à ta juste valeur, avec tes goûts et tes défauts.
J'attendis un moment qu'il réponde. Avais-je été trop direct ?
CorbeauNoir : Merci Sakura, j'ai vraiment de la chance de parler une personne comme toi. Et pour ma part, je préfère Le Roi Lion.
CherryBlossomNumberOne : Tu vas me prendre pour une idiote, mais c'est l'un des seuls films Disneys que je n'ai pas encore vu.
CorbeauNoir : Tu n'es pas une idiote, et moi aussi, il y a certains Disney que je n'ai pas vus, comme La petite sirène ou le nouveau Raiponce.
CherryBlossomNumberOne : Oh, je les ai vus, ces deux-là. Raiponse était assez bien et original, mais La Petite Sirène, à part la chanson du crabe, rien n'allait dedans. Elle était conne, et se laissait faire par le prince… et n'en parlons pas de lui. Tomber amoureux de la personne qui l'a sauvé ? Pff, foutage de gueule. Il connait les sentiments ? En plus, si ça avait été un mec qui l'avait sauvé, est-ce que ça aurait été pareil ? L'homosexualité était-elle légale en ce temps ? Putain, trop de questions ?
Je tapais furieusement sur mon clavier, j'avais tellement de choses à lui dire.
CorbeauNoir : Haha, trop de questions auxquelles je ne pourrais répondre, malheureusement.
CherryBlossomNumberOne : Surtout en sachant qu'il y un conte avant l'histoire Disney et ils sont tous horribles.
CorbeauNoir : J'en ai lus certains, je trouve assez marrant le conte de Blanche-Neige.
CherryBlossomNumberOne : Celui où les nains et cette connasse de Blanche-Neige obligent la sorcière à porter des chaussures en métal chauffé à blanc jusqu'à ce que mort s'ensuive ?
CorbeauNoir : Oui celui-ci, haha.
CherryBlossomNumberOne : En même temps, elle l'a mérité, cette vieille bique, à vouloir rester la plus belle. Heureusement nous avons le botox en ce siècle.
CorbeauNoir : Je trouve que vouloir changer une partie de son corps, n'est pas juste. Nous avons été créées tel que nous sommes quand nous naissons.
CherryBlossomNumberOne : Tu sais, certaines personnes ont des complexes. Ok, c'est pas bien de mentir sur son apparence, mais après il y a des personnes qui détestent des parties de leur corps et voudrait les changer parce qu'ils se sentent mal dans leur peau… Whoa, depuis quand je suis devenue philosophe ?
CorbeauNoir : Haha, tu as des paroles vraiment sages. Dis-moi-en plus sur ta vie, sans bien sûr tout révéler.
CherryBlossomNumberOne : Tu es fasciné par moi ) Eh bien, étant petite j'ai pratiqué le karaté, parce que ma mère en avait marre que je me batte avec mon frère à la maison.
CorbeauNoir : Tu as pratiqué le karaté ? Fascinant.
CherryBlossomNumberOne : Et toi ? Il y a un sport que tu as pratiqué ? Je te vois bien faire du basket.
CorbeauNoir : Dans le mille.
CherryBlossomNumberOne : Sérieux ?! Oh, trop forte, applaudissez-moi tous !
CorbeauNoir : Haha. Eh bien oui, j'ai pratiqué le basket pendant un moment et j'ai pratiqué le taijutsu et d'autres arts martiaux durant une grande partie de mon enfance.
CherryBlossomNumberOne : Du taijutsu ? C'est un art martial assez ancien. Et tu en as pratiqué d'autres ?! Mais t'es Bruce Lee ou quoi ?!
CorbeauNoir : Haha, bien malheureusement non, mais je suis assez fier de moi dans certains de ces arts.
— Sakura, viens manger !
Je sursautai et tombai comme une vieille merde sur mon plancher, emportant avec moi mes écouteurs encre branchés à mon ordinateur. Punaise ! Ça m'avait fait peur !
— J'arrive, maman ! criai-je à mon tour.
CherryBlossomNumberOne : Je dois te laisser un moment, je vais manger. À toute !
CorbeauNoir : À tout à l'heure Sakura et bon dîner.
Je fis un sprint pour arriver dans la petite salle à manger où se dressait, sur la table, le dîner.
— Tu parlais à qui sur l'ordi, la minimoy ? me dit Sasori.
— Hein ? De quoi tu parles ?
— Fais pas celle qui sait pas, je sais que tu parlais avec quelqu'un. C'est qui, ton petit ami imaginaire ? me nargua-t-il.
— Non, mais de quoi je me mêle ? Tu connais la vie privée ? Et toi, tu crois que je t'ai pas vu la dernière fois, en train de danser en slip sur du Shakira ?
Immédiatement, il recracha l'eau qu'il buvait. Et toc, dans tes dents. Sakura 1-Tête de cul 0. Au moins, il me laissa tranquille le restant du dîner, avec papa qui souriait encore peace and love et maman qui fixait Sasori du regard genre « Si tu ouvres encore la bouche je t'étrangle, compris, sale morveux ? ». Après être passée par la case pipi et m'être brossé les dents, je remontai dans ma chambre et, pendant une grande partie de la soirée, je ne fis que parler avec Itachi.
Voilà ! La fin du chapitre ! J'ai les yeux explosés et les doigts en miettes, c'est une chance que j'ai pu finir ce chapitre. Demain, je vais au resto chinois et le surlendemain, je vais au parc Astérix donc, d'ici là, je ne pourrai pas mettre à jour. J'espère que ce chapitre vous a plu. Je trouve qu'il est moins marrant que les précédents, mais ce n'est que mon avis. Sur ce, à la prochaine, bye !
