Le chapitre 9 de Connexion est enfin en ligne. On revient au point de vue de Sakura. Cette fois-ci, je vais encore faire un petit saut dans le temps de trois semaines environ. J'introduirai les grands-parents de Sasori et Sakura, donc ça devrait être drôle, normalement. Et je pense introduire un nouveau personnage, je ne suis pas encore sûre, donc vous verrez dans ce chapitre ou dans le onzième.
Makenna43 : Aww, c'est gentil. Eh bien, désolée, mais je devais couper court à mon écriture. J'étais fatiguée et vraiment satisfaite de ce chapitre. Mais, je me rattraperai dans les prochains.
Nona Nevaeh : Te moque pas mdr, c'est vraiment l'un de mes objectifs de serrer la main de Barack Obama. Itachi n'est pas encore amoureux de Sakura, il est simplement tombé sous son charme, enfin c'est ce qu'il pense… Et de rien, je suis contente de t'avoir fait rire.
DarkNekoMadara : Le pauvre Itachi, il s'est fait tellement d'idées fausses.
Sur ce, bonne lecture !
Mise en ligne du chapitre corrigé : 24/03/2016.
Disclaimer : L'univers de Naruto ne m'appartient pas.
CorbeauNoir : Je crois que je commence à tomber pour toi.
Ça faisait déjà trois semaines qu'il m'avait envoyé ce message, et ça faisait trois semaines que je faisais comme si de rien n'était. Mais attendez, j'ai paniqué, moi ! Au début, j'avais pensé qu'il tombait de sa chaise, j'étais assez perplexe. Puis, j'avais relu sa phrase et je m'étais éclatée la tête contre mon bureau. Le lendemain matin, je lui avais répondu, mais j'avais sauté ce qu'il m'avait dit. J'aimais beaucoup parler avec Itachi, je l'appréciais énormément, mais je n'étais pas amoureuse de lui. Enfin oui ? Et le jour d'après, c'était la rentrée, donc je pouvais seulement lui parler en fin de journée. Et il n'avait rien ajouté au fait que j'avais ignoré sa déclaration. Pour le moment, j'étais affalée sur mon bureau de classe, parce que je lui avais parlée tard dans la nuit. J'te retiens, Itachi. Il est où, mon Caprisun ?
— Bon les gosses, nous informa Kakashi-sensei, cette année, il y a plusieurs échanges d'étudiants dans l'école. Comme vous avez pu le remarquer, deux élèves de la classe ont déjà déménagé dans leurs familles d'accueil respectives, tandis que nous allons accueillir deux nouveaux élèves.
J'avais même pas remarqué qu'il manquait deux personnes.
— Sensei, ce sont des garçons ou des filles ? demanda Ino.
— Deux garçons.
— Ils viennent d'où ? demanda Karin, mieux connu en tant que « la connasse de la classe ».
Karin était ma première et seule ennemie. En fait, elle était une cousine de Naruto et je me demandais comment ils pouvaient venir de la même famille. Je crois que la mère de Naruto était la sœur de son père ou un truc du genre. Dans notre lycée, il y avait certains clubs, mais c'était pas du tout comme ceux dans les films américains : on s'en foutait de qui était dans un club et ils n'étaient pas vraiment populaires, à part Karin, à cause de son comportement.
Elle fait partie de l'équipe de volley-ball du lycée. Je devais avouer qu'elle jouait assez bien, mais, vraiment, je l'aimais pas. Depuis le début du lycée, elle me les cassait puissance 10, elle me narguait toujours et essayait de m'énerver et ça marchait toujours. Elle en faisant de même avec Ino, je crois que c'était sa rivale, mais j'en suis pas sûre. J'étais trop fatiguée pour lui sortir une pique du genre : « Oh Karin, serre les cuisses, y a un courant d'air qui va passer ! »
— L'un de Suna et l'autre de Kiri. Ils attendent dans le couloir, je vais les chercher, dit-il avant de sortir de la salle.
— Ils sont comment, à ton avis ? me demanda Ino, à ma droite.
— J'en sais rien, et j'en ai rien à faire. Tu devrais en faire autant.
— Je me demande s'ils sont beaux, dit-elle avec un doigt posé sur son menton.
— T'es pas avec Kiba, déjà ?
— Rien ne m'empêche de regarder, me taquina-t-elle.
— J'espère qu'ils sont sympas, ça changera de l'autre con, nous chuchota Tenten, assise devant, en désignant du regard Neji.
— Vous êtes graves.
— Arrête de faire la gentille fille, je sais que toi aussi tu espères la même chose, me dit Ino.
Je me crispai. Merde elle me connaissait trop ! En même temps, quand ton prof te dit qu'il y aura des nouveaux, tu espères déjà qu'ils soient beaux et sympas, garçons ou filles.
— J-j-j'espère qu'ils pourront s'intégrer dans… dans la classe, bégaya Hinata, qui était assise à côté de Tenten.
— Pourquoi vous êtes pas comme Hinata, douces et prévenantes, leur reprochai-je.
— Va te faire voir, m'insulta Ino.
— Elle, au moins, n'est pas vulgaire…
Avant qu'elle ne puisse me dire une autre insulte, le prof rentra avec les deux nouveaux garçons. Rien qu'en voyant leur tête, je savais que ça l'année n'allait pas être de tout repos. Le premier avait les cheveux rouges et la peau assez pâle, à peu près comme la mienne, des yeux vert bouteille clair entourés d'énormes cernes noirs. Sur son front, derrière une mèche de cheveux, je voyais un tatouage, mais j'étais trop loin pour bien le voir, et son expression faciale était vraiment étrange il avait l'air énervé et ennuyé en même temps.
Le second était pire, il était aussi blanc qu'un linge, j'avais jamais vu ça. Il avait des yeux noirs et des cheveux noirs de la même nuance, mais ce qui m'interpellait le plus était son faux sourire que l'on pouvait voir à des milliers de kilomètres. Le roux avait l'air d'être un peu plus petit que l'autre.
— Voici vos nouveaux camarades, Gaara et Sai. Présentez-vous.
Ledit Sai s'avance d'un pas et continua de sourire.
— Bonjour, je m'appelle Sai. Je suis enchanté de vous rencontrer, j'espère pouvoir bien m'entendre avec vous tous, dit-il en s'inclinant.
Ensuite c'était au tour de Gaara, mais il n'avait pas l'air de vouloir parler, il resta à sa place.
— Je m'appelle Gaara No Sabaku.
Il y eut un énorme silence suite à cela, je pouvais presque entendre le vent souffler dehors et un virevoltant passer devant notre table… Enfin, ça, c'était dans ma tête. Sai avait une voix normale, même si je n'en aimais pas trop le ton et Gaara avait plutôt une voix virile, ce à quoi je m'attendais pas trop.
— Bien, vous pouvez vous asseoir sur les deux places vacantes, leur dit Kakashi-sensei.
Ils s'assirent sur leur chaise… enfin Gaara s'assit bien loin de Sai, tandis que lui continuait de sourire dans le vide les yeux fermés. Ouvre-les, tu vas te prendre une table dans la hanche, sinon ! Je me demandais lequel était le plus bizarre, celui qui était énervé ou celui qui souriait étrangement ? Encore beaucoup de personnes les fixaient, moi de même. C'est nouveau, ce système d'échanges étudiants ? Je suis contente de ne pas avoir été prise.
Aller dans une ville inconnue loin de chez soi, brrr, j'aimerais pas. À part si c'est dans un autre pays. Là, je veux bien ! De préférence aux States !
Après ça, le prof continua son cours tandis que j'avais enfin retrouvé mon Caprisun et que je le buvais avec enthousiasme. Je lançai un regard circulaire de la classe : Naruto dormait sur sa table —
c'était normal que je l'aie pas entendu depuis tout à l'heure –, Ino regardait ses ongles, Hinata regardait Naruto et Tenten était à moitié endormie. Neji regardait le tableau et prenait des notes, Lee en faisait de même mais avec plus de rigueur, Shino regardait le tableau mais avec ses lunettes noires, je voyais pas s'il regardait vraiment le tableau ou s'il dormait assis. Chôji mangeait et Shikamaru dormait aussi.
On était vraiment une bande de bras cassés. Après un long moment, j'entendis la sonnerie. Enfin ! Mais c'était seulement la sonnerie de changement de cours. J'étirai mes bras et baillai.
— Hey, mais c'est qui eux !? s'écria Naruto, qui venait de se réveiller et se frottait les yeux.
— Imbécile ! Sois plus poli ! lui criai-je en le frappant sur le front puisqu'il était derrière moi avec Shino.
— Aïe, Sakura !
— Ce-ce sont-sont l-les nouveaux élèves, bégaya Hinata.
— Des nouveaux élèves ? s'interrogea-t-il tout en les regardant.
Ils étaient assis à côté de notre table, à moi et Ino.
— Salut ! Moi, c'est Naruto Namikaze, le prochain maire de Konoha ! cria-t-il haut et fort, après s'être levé de sa chaise.
— Mais tu vas la fermer, oui ?! lui criai-je de nouveau, en le frappant encore plus fort.
— Enchanté, petite bite, je m'appelle Sai, lui dit Sai en souriant.
D'un coup, le silence régnait dans la salle. C-comment venait-il de l'appeler ? Hinata s'était presque évanouie sur sa table et, moi, j'avais la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés.
— Comment tu m'as appelé ?! Attends que je te mette la tête au carré ! cria Naruto qui se débâtait dans ma poigne.
— Arrête, Naruto ! lui dis-je
— Tu devrais écouter la mocheté, petite bite, renchérit Sai.
— Attends que je t'attrape, sale vaurien, je vais te péter les dents ! criai-je, tandis que, cette fois-ci, c'était Naruto et Ino qui me retenaient.
— Haha, il est bien choisi, le surnom. Tu ne trouves pas, la mocheté ? me nargua Karin.
— Toi, ta gueule, t'es la prochaine sur ma liste !
Après m'être calmée vite fait et avoir respiré, je jetai un regard noir à Karin et une menace à Sai. C'était un enfoiré, ce gars, j'allais lui péter les jambes !
— Vous êtes trop bruyants, dit Gaara d'une voix sourde.
Oh, lui, il a pas intérêt à m'énerver, sinon je vais lui rouler dessus avec un bulldozer ! Je mettrais la bouffonne et le gros con dans le lot en même temps.
— Désolé, votre majesté, mais nous n'allions pas laisser quelqu'un nous insulter sans répliquer, me moquai-je.
— Je vais te tuer, me dit-il en me fixant avec un regard noir.
— Oh, j'aimerais bien voir ça, répondis-je en le regardant avec défi.
Je n'allais pas le laisser me marcher dessus, oh ça non !
Iruka Sensei arriva peu après, laissant tout en suspens. C'étaient vraiment des cas à part, ces deux-là… L'un qui insultait les gens et l'autre qui voulait les tuer… On était pas dans asile à ce que je sache, merde ! Vivement que je rentre à la maison parce que, là, j'en avais marre.
Sinon, combien ça coûte de louer un bulldozer ?
Tout au long de la journée, je continuai les cours tout en ignorant les intenses regards de mort que me lançait Gaara. Il avait l'air intrigué mais en même temps en colère contre moi. Je n'allais pas chercher à comprendre pourquoi, j'avais d'autres problèmes à régler, moi.
Enfin rentrée chez moi, j'allai directement dans ma chambre. Je jetai mon sac au hasard, mais comme une conne, je l'avais lancé trop fort et il était passé par la fenêtre.
— Non, mon sac ! criai-je.
Je dévalai quatre à quatre les escaliers et me précipitai dehors pour le récupérer. Ouf, c'est bon, il n'avait rien. Je rentrai chez moi et, enfin, je pus m'allonger sur mon lit. Le sommeil me venait presque. C'était vendredi soir, donc ce n'était pas grave si je faisais une sieste, je pourrais me rattraper le week-end. Quand allais-je enfin m'endormir, j'entendis la sonnette de la maison. Qui ça pouvait être ?
— Les enfants ! Descendez ! Ce sont vos grands parents ! cria Maman au rez-de-chaussée.
…
Quoi ?
Non. Non. Non. Non. Non. NON ! Tout mais pas ça !
— Descendez, les mioches ! On n'a pas fait tout ce chemin pour que vous restiez dans vos chambres comme les vieilles merdes que vous êtes ! cria Grand-père.
— La ferme, le vieux ! cria Sasori de sa chambre.
La fenêtre ! Si je saute, je n'aurais qu'une ou deux égratignures ou une petite entorse, mais une entorse vaut mieux qu'un week-end en compagnie de ce vieux fou ! Je me précipitai à ma fenêtre, mais Sasori et moi avions peut-être un lien cérébral, car il réussit à m'intercepter et à me plaquer au sol comme au rugby. L'enfoiré ! Il est en train de me tuer, là.
— Alors là, rêve pas trop, la gloutonne. Sur ce coup-là, on se serra les coudes, ma merde est ta merde, me dit-il.
— Déjà, tu vas garder tes crottes, merci bien. Et relève-toi, t'es en train de me tuer, là !
Il se releva enfin. Ouf, je pouvais respirer. Mais ça ne réglait toujours pas le problème du Papi. Allez, courage, Sakura c'était seulement pour un week-end, un long week-end. Sasori et moi descendîmes les escaliers avec une grande lenteur et les épaules voûtées.
— Ah, Sasori… Mais, dis-moi, tu as bien vieilli, dit Mamie, qui touchait le visage de Papa.
— Je suis ici, Mamie ! cria Sasori.
— Oh, excuse-moi, mon chéri. Mais, dis-moi, tu as un peu rétréci, non ? lui dit-elle.
En guise de réponse, Sasori grogna tout en se tirant les cheveux.
— T'as vu, y a pas que moi qui le pense, lui dis-je.
— Oh Sakura, tu as bien grandi, dit Mamie en regardant le porte-manteau.
— Je suis là, Mamie ! criai-je.
Elle vint me prendre dans ses bras. Malgré sa grande myopie, Mamie était toujours gentille avec nous. Je l'adorai vraiment.
— Hmm, à ce que je vois, tu es toujours grosse, me dit Grand-père.
— À ce que je vois, tu es toujours sénile.
— Et toi, Sasori, tu n'as toujours pas fais ton service militaire ? lui demanda Grand-père.
— Jamais !
— Hmm, ces enfants sont mal élevés. Tu aurais dû mieux t'en occuper, Mebuki, lui dit Papi.
— Mêle-toi de ce qui te regarde, Papa, lui dit Maman.
— Enfant ingrate, murmura Papi.
Non mais, franchement, j'avais une famille de fous. Tout en reculant doucement pour ne pas que l'on me voit, je retournai discrètement dans ma chambre, avec Sasori, qui rejoignait la sienne, sur mes talons. Je crois que, pour l'instant, c'est râpé pour que je puisse dormir. Bon, j'allais devoir aller sur mon ordi… Ça tombait bien, il me semblait qu'Itachi était connecté à cet heure-ci. Bingo !
CorbeauNoir : Bonjour, Sakura. Comment vas-tu ?
CherryBlossomNumberOne : Salut, Itachi. Ah, si tu savais… Et toi ?
CorbeauNoir : Je vais bien. Mais qui y-t-il ?
CherryBlossomNumberOne : Mes grands-parents sont là, et restent tout le week-end, c'est horrible !
CorbeauNoir : Ah oui, tes grand-parents… Mais comment cela peut-il être terrible ?
CherryBlossomNumberOne : Parce qu'ils sont fous ! Mamie est gentille, mais elle porte jamais ses lunettes.
— Oh bonjour, qui êtes-vous ? entendis-je Grand-mère dire, en bas.
— Tu parles à la porte, Maman ! cria ma mère.
CherryBlossomNumberOne : Et là, elle vient de parler à une porte. C'est bien ma veine, ça.
CorbeauNoir : Haha ! Mais, à part ça ?
CherryBlossomNumberOne : Papi est toujours aussi obsédé par mon poids et le fait que Sasori ne soit toujours pas dans un camp militaire en Irak !
CorbeauNoir : Ah oui, effectivement, là, c'est assez bizarre.
CherryBlossomNumberOne : Très, tu veux dire. Bon, parlons d'autres choses, ils me rendent déjà assez folle comme ça. Que vas-tu faire pour Noël ?
CorbeauNoir : Pour Noël ? Je pense que, d'abord, je ferai un petit voyage avec mon frère et que nous fêterons le réveillon de Noël en famille. Et toi ?
CherryBlossomNumberOne : Ça fait des années que mes amis et moi, on a une tradition. Chaque veille du réveillon de Noël, nous faisons la fête tous ensemble avant de nous donner des cadeaux et, la veille du Noël, je le fête avec la famille entière. Mais, quand je dis entière, c'est entière, hein, et on est pas qu'un peu.
CorbeauNoir : J'ai aussi une grande famille, donc je suis toujours assez fatigué à la fin des fêtes.
CherryBlossomNumberOne : Quelle est ta fête préférée ?
CorbeauNoir : Je dirais Noël. Et toi ?
CherryBlossomNumberOne : Là, tu me poses une colle. Normalement, c'est Halloween mais, là, je me fais emporter par la magie des fêtes, donc, pour l'instant, c'est Noël. Attends que le mois de décembre soit fini et je te dirai Halloween, haha. Sinon, j'ai regardé le premier film du Seigneur des anneaux.
CorbeauNoir : Alors comment était-ce ?
CherryBlossomNumberOne : Toujours aussi bizarre que dans mon souvenir. Pour arrêter de me triturer l'esprit à cause de tous ces magiciens, elfes (vive Orlando Bloom !) et petits hommes, j'ai du revoir Le Silence des agneaux.
CorbeauNoir : Si tu veux, la prochaine fois, je t'expliquerai le concept. En attendant, tu as vraiment une obsession pour Orlando Bloom… Serait-ce seulement dans Le Seigneur des anneaux ou dans ses autres films également ? Et tu aimes Le Silence des agneaux ?
CherryBlossomNumberOne : Je t'écouterai attentivement, alors. Surtout dans Pirates des Caraïbes, Orlando et Johnny Depp sont vraiment beaux. Je dis pas ça parce que Johnny est mon acteur préféré… enfin, si, un peu. Bien sûr que j'aime Le Silence des agneaux, c'est un grand classique. J'adore le personnage d'Hannibal et de celui de Clarisse. J'étais super déçue quand j'ai vu que, dans le second film, ils avaient remplacé l'actrice originale.
CorbeauNoir : J'aime beaucoup ce film. L'intrigue, le suspense, la complexité des protagonistes… Tout dans ce film est un chef-d'œuvre.
CherryBlossomNumberOne : Tout sauf ce fou qui jette du sperme sur les gens… Berk, j'en ai des frissons ! Il connaît le savoir-vivre ?
CorbeauNoir : Haha, c'est l'auteur lui-même qui a écrit cette scène, pas moi.
CherryBlossomNumberOne : Sinon, tu as vu Hunger Games ?
CorbeauNoir : Oui, j'ai eu le temps de visionner le film.
CherryBlossomNumberOne : Et alors ?
CorbeauNoir : Et j'ai effectivement apprécié.
CherryBlossomNumberOne : Alléluia, mes frères et mes sœurs ! Alors, t'as aimé quoi ? Quel est ton personnage préféré ? Ton moment favori ? Le couple que tu préfères ? Quel acteur a le mieux joué ?
CorbeauNoir : Oh oh, une question à la fois ! Haha, tu as vraiment besoin de louanges… Hmm, voyons voir… J'ai apprécié le concept du film. Il n'y pas vraiment de personnage que je préfère, je me fais encore une petite idée J'aime beaucoup la scène de la mort de Rue, qui était très émouvante. Le seul couple que j'ai pu voir était celui de Katniss et Peeta, mais il n'y avait que Peeta qui partageait un sentiment amoureux. Je trouve que l'actrice qui joue Katniss a fait une belle prestation, de même que celui qui joue Haymitch.
CherryBlossomNumberOne : J'ai pleuré, moi, quand Rue est morte. T'es cruel, toute la salle a pleuré. Je les trouve mignons, Katniss et Peeta, et, dans le 2, on voit mieux leur relation. J'adore Jennifer Lawrence c'est l'une de mes actrices favorites. Tu savais que l'acteur qui joue Haymitch joue aussi dans Zombieland ?
CorbeauNoir : Zombieland ? C'est un film sur les zombies ?
CherryBlossomNumberOne : T'as jamais vu Zombieland ? Faut que t'y ailles, c'est un film sur les zombies mais drôle, et américain aussi.
— Sakura, Sasori, venez manger !
CherryBlossomNumberOne : Je dois te laisser, Itachi, je vais manger ! J'espère à ne pas à avoir à planter ma fourchette dans la main de Papi… À toute !
Pendant tout le dîner, Papi ne fit que nous rabâcher sur comment les jeunes étaient avant, respectueux envers les aînés et polis, et qu'ils allaient à l'armée. Fallait vraiment qu'il arrête… Mamie avait voulu nourrir Papa, le prenant encore pour Sasori. Elle aussi, elle était perchée. Après avoir fait la vaisselle, je me brossai les dents, et me changeai dans mon pyjama. En enlevant mon jean, un morceau de papier tomba de celui-ci avec un numéro de téléphone dessus. C'était à qui, ça ?
Merde ! Ça vient de Senju-Sama ! J'avais complètement oublié ! Et, depuis le temps, je n'avais pas eu de nouvelles de lui, rien. Zut ! Bah, il se faisait tard… Je lui enverrais un sms le lendemain. Je me sentais pas du tout apte à lui parler au téléphone. Déjà que, en face à face, c'est limite, ne me demandez pas la lune.
Itachi et moi parlâmes un petit moment où, vraiment, je voyais flou.
Je finis par lui dire bonne nuit et fermai mon ordinateur pour me réfugier sous mes draps chauds et m'endormir profondément.
Et voilà la fin du chapitre ! J'ai réussi à introduire deux nouveaux personnages, enfin, trois, je crois et j'ai pu mettre les grands-parents de Sakura. C'est vraiment une famille de barges ! Dans le prochain chapitre, on reviendra à Itachi et je réfléchis encore si je continue normalement ou si je fais encore un saut dans le temps et que je fais évoluée leur relation.
Sur ce, à la prochaine !
