Surprise ! Eh oui, je mets à jour un autre chapitre !

Pour tout vous dire, j'avais tellement adoré le précédent chapitre que je me suis dis qu'il fallait vraiment que je mette à jour au plus vite, puisque, dans ce chapitre, il y aura un grand saut dans le temps et une surprise pour vous. Je sens que vous allez adorer, donc, normalement, ce chapitre devrait être plus long que le précédent et j'étais pourtant sûre que le chapitre 10 serait long.

Donc voilà, c'est la deuxième fois que je mets à jour Connexion avant Folie Passagère ou presque, donc voilà sans plus attendre le chapitre 11 ! Je sens que vous allez fangirler !

En plus, demain, je vais dans un parc aquatique donc vaut mieux que je mette à jour maintenant comme ça, demain soir, si j'ai encore de la force, je verrai vos avis enthousiastes. À partir de ce chapitre, les points de vue de Sakura et d'Itachi seront mélangés, donc, des fois, ce seront leurs points de vue puis, d'autres fois, il y aura un paragraphe où Sakura pense à quelque chose, puis un autre où ce sera Itachi. Il se peut aussi que je mette d'autres points de vue, mais je suis pas encore sûre. Sinon, si vous voulez savoir quelques petites choses sur l'auteur de Connexion, moi, vous n'avez qu'à me poser une question et j'y répondrai )

DarkNekoMadara : C'est pour ça que je dis de bien lire toutes les lignes. Même moi, je le fais souvent, sauter des lignes et je suis obligée de relire un paragraphe pour comprendre un truc mdr. Merci encore !

Nona Nevaeh : Haha, dommage, c'est pas encore qu'ils se rencontrent, mais, quand tu liras ce chapitre, tu ne regretteras pas qu'ils ne se soient pas rencontrés dans le chapitre 10. Je suis désolée que tu sois déçue, mais ne t'inquiète pas, ta patience sera récompensée.

Froshe : Eh bien, la voilà, haha.

Yassuochan : Aw, c'est vraiment adorable, mais c'est bien dommage qu'ils ne se soient pas rencontrés face à face. Haha, j'avais déjà imaginé cette scène depuis deux jours. Sinon, j'ai aussi tiré cette scène de One Piece pendant l'arc PunkHazard, quand Zoro et Compagnie se font courser par la fumée violette de Smiley. Je voulais vraiment que Sakura et Itachi aient une connexion ensemble sans qu'ils le sachent. Meskine Tobirama, je l'aime beaucoup mais bon, je peux pas le mettre en couple avec Sakura et Itachi, vous allez râler sinon. Non, je rigole ! Mais, en même temps il a trente-quatre ans donc voilà… Peut-être je ferais une fic sur SakuTobirama, je sais pas encore. Il faut d'abord que je finisse les deux fictions. Je savais que j'étais drôle mais pouvoir retranscrire cet humour en ligne, ça, je savais pas.

Mise en ligne du chapitre corrigé: 15/06/2016.

Sur ce, bonne lecture !

Disclaimer : L'univers de Naruto ne m'appartient pas.


CorbeauNoir : Que dirais-tu si l'on s'envoyait des photos de nous ?

CherryBlossomNumberOne : Des photos ? Mais on s'était pas dit que l'on se dirait rien de trop personnel ? Même pour l'apparence ?

CorbeauNoir : Non, pas de nos visages, mais de nos corps.

CherryBlossomNumberOne : De nos corps ? Tu veux dire… des photos de nu ? Euh, non merci. Désolée, mais je ne me sens pas prête pour ça.

CorbeauNoir : Non, je suis désolé, je voulais pas dire ça. Pas de photos de nu mais seulement de nos corps habillés. Mais je ne te brusque en rien, tu as le droit de dire non.

CherryBlossomNumberOne est en train d'écrire…

CherryBlossomNumberOne : D'accord, ça me va. Tu commences ou je commence ?

Ça allait faire maintenant sept mois qu'Itachi et moi nous connaissions depuis octobre à avril, en passant par mon anniversaire. Le 29 mars, j'avais eu dix-huit ans. Je pensais que j'allais enfin pouvoir faire la fête et sortir quand je voulais. Haha, grosse blague. En plus, Sasori m'avait prévenue. La seule chose qui avait changé, c'était mon âge et le fait que je pouvais avoir ma propre carte, avec un compte en banque vide. J'avais fêté mon anniversaire la journée, avec le groupe et on avait appelé Sasuke pour y assister via Skype. Heureusement qu'Internet existait.

Depuis Noël, nous étions tous amis avec Sasuke et Gaara et, croyez-le ou non, on avait même réussi à rallier Sai au groupe. Je n'avais pas compris comment sur le moment, mais un jour, en classe, Naruto était arrivé avec Sai sous le bras et, depuis, il faisait partie du groupe.

Plus tard, on avait compris qu'il avait des problèmes à se faire des amis, puisqu'il ne comprenait pas les sentiments. Il avait grandi dans un orphelinat. Un jour, un homme l'avait adopté et, un mois plus tard, il venait à Konoha pour l'échange d'étudiants. Il trimbalait tous les jours des livres sur les sentiments ou comment interagir avec les autres du genre La politesse pour les nuls ou Comment aborder quelqu'un pour les nuls. Mais bon, on allait pas lui en vouloir. Le pauvre, c'était pas sa faute…

Gaara, lui, s'était peu à peu ouvert à nous, surtout à Naruto et moi. C'était par le biais de Naruto que j'avais su que Gaara aussi était un orphelin. Sa mère était morte à sa naissance et son père avait été tué lors d'un règlement entre lui et un chef de mafia. On dirait vraiment un drama, tout ça. Il avait vécu avec son oncle, sa sœur et son frère depuis. Et j'avais enfin pu voir son tatouage sur le front. C'était un kanji, mais, comme j'étais nulle en kanji, j'avais demandé à Shikamaru de me le traduire, puisqu'il est plus fort que Google traduction. Et cela voulait dire « amour », et, ça, par contre, il nous avait jamais dit pourquoi et comment ce tatouage était arrivé sur son front.

Pour en revenir à Sasuke, il était assez imbu de lui-même, mais, sinon, il était vraiment sympa. Il essayait vraiment de nous contacter tous les jours et d'avoir de nos nouvelles. Il m'avait avoué qu'il n'avait pas d'amis, là où il habitait, et que notre groupe était les personnes desquelles il était le plus proche. Je peux vous dire que mes émotions en avaient pris un coup. J'avais chialé toutes les larmes de mon corps. Le pauvre ! Il voulait seulement avoir des amis, mais il ne l'avait dit qu'à moi parce que, s'il le disait à Naruto, celui-ci l'aurait crié sur tous les toits.

Pas grand-chose n'avait changé ici… J'avais passé Noël avec toute la famille. Ça se voyait qu'on était tous des Harunos pur sang. À part moi, personne n'avait les cheveux rose pâle. Mon père avait les cheveux rose foncé. Plein d'autres dans la famille avaient cette couleur, mais celle qui se démarquait le plus était un blond vénitien touchant presque au blanc. D'autres encore avaient les cheveux rouges. C'était pour ça que les cheveux roses étaient notre particularité. J'avais revu des oncles et tantes qui m'avaient donné de l'argent. Merci tonton ! Et des cousins et cousines que j'avais pas envie de revoir. Surtout l'autre débile qui avait encore adopté un autre hamster. Je jure que j'irai pas à son enterrement, à lui !

Et, pour une fois depuis longtemps, il y avait tante Anko, la petite sœur de Papa. Elle avait trente-et-un ans et était prof de judo à Kiri. Longtemps auparavant, quand elle avait neuf ans, elle avait été kidnappée. La police l'avait retrouvée trois jours après, sur une route déserte en dehors de la ville, avec du sang partout sur elle et un rein manquant. Elle n'avait jamais dit qui l'avait enlevé et ce qui s'était passé. Pendant un moment, elle n'avait parlé à personne. C'est Papa qui me l'avait dit : un jour, ma grand-mère maternelle pleurait dans sa chambre avec son mari, et Papa m'a dit qu'Anko l'avait vu et entendu et que, depuis, elle n'avait fait que sourire et redonner le moral à sa mère. Tante Anko était folle et assez cinglée – bof, comme nous tous – mais sinon c'était une super tante. Souvent, quand Papa et Maman ne pouvait pas nous offrir de vacances, elle venait nous chercher et nous emmenait chez elle à Kiri pour qu'on puisse s'amuser ensemble à la cascade qui surplombait une montagne de la ville.

Mais revenons en au fait. Ça faisait maintenant un mois qu'Itachi m'avait envoyé ce message pour que l'on s'envoie des photos. Au début, j'avais flippé, j'avais bien cru qu'Itachi était un pédophile, moi et mon esprit tordu. Mais, finalement, j'étais contente qu'il propose cet arrangement. La première photo que je lui avais envoyée, c'était moi pendant la fête de Noël avec les autres dans mon costume de Rudolf. Bien sûr, j'avais recadré la photo et envoyé seulement mon corps. Itachi en avait fait de même, et je peux vous dire que j'avais crié dans mon oreiller quand il m'avait envoyé sa photo.

Comment vous dire ? Il était grand très grand. La photo qu'il avait prise était normale. En fait, je pense que c'était à un mariage puisqu'il avait une flûte de champagne à la main. Il était habillé en costard noir avec une chemise blanche et des chaussures qui devaient coûter cher, bordel. Mais putain, il était musclé, et bien bâti. Trop bien bâti. J'avais vraiment cru que c'était une photo de quelqu'un d'autres qu'il m'envoyait, mais les autres photos étaient les mêmes. Enfin, en tout cas, on voyait bien que c'était sans doute le même mec, mais j'avais toujours un doute.

Quand je lui avais envoyé ma première photo je m'étais rongé les ongles en attendant sa réponse et je peux vous dire que je n'avais pas été déçue.

CorbeauNoir : Tu es magnifique. Parfaite.

Bien sûr, je lui avais retourné le compliment.

— Hé, Saku, tu m'écoutes !? entendis-je trop près de mon oreille.

— Hein ? Quoi, qu'est-ce qui se passe ? demandai-je en redressant la tête.

— J'ai dit, répéta Ino, Hinata m'a envoyé un SMS et, apparemment, demain, Kurenai-Sensei et Asuma-Sensei sont pas là. Donc, demain matin, on n'a pas cours.

— Jure ?! Oh yes ! C'est trop bien ! Demain, grasse mat !

— Pff, j'aurai préféré l'après-midi, bouda-t-elle. Comme ça, j'aurais pu sortir avec Kiba.

Actuellement, nous étions dans le bus qui nous emmenait au lycée, et j'avais encore rêvassé à propos d'Itachi, comme ça m'arrivait souvent ces derniers temps. Surtout que j'étais enfin sûre de mes sentiments.

— Sakura, tu as oublié ton bento à la maison ! cria mon père, qui avait la tête à l'envers parce qu'il était perché sur le toit du bus

À cette vision, Ino et moi ne pûmes nous empêcher de hurler.

— Comment t'as fait pour monter sur le toit ? Et pourquoi t'as fais ça ? criai-je.

— Je suis un père qui se soucie de la santé de ses enfants, dit-il avec sérieux.

— Tiens, ton bento, ma chérie ! continua-t-il, avec un sourire cette fois-ci, avant de disparaître mystérieusement.

— J'en suis sûre que ton père, c'est Batman, me dit Ino, encore traumatisée.

— On va faire comme si rien ne s'était passé, OK ? proposai-je.

— OK.

La journée s'était plutôt bien passée, si l'on enlevait le cours d'Orochimaru-Sensei. Ce prof avait vraiment l'air d'un psychopathe. Et toutes ses rumeurs sur lui… Ça ne m'aurait pas étonnée s'il avait été un tueur en série. Je m'étais encore battue verbalement avec Karin et on avait encore eu une conférence sur les dangers d'Internet de la part de l'infirmière scolaire qui était aussi conseillère.

J'avais beaucoup réfléchi sur ça, sur Itachi et moi. Il était indéniable que j'avais des sentiments pour lui. Je ne savais pas comment ils étaient venus, mais ils étaient là. Ce fut un choc pour moi, c'était la première fois que je tombais amoureuse. Bien sûr, j'étais déjà tombée sous le charme d'un gars que je voyais dans la rue ou sur des stars, mais ressentir ce sentiment était vraiment tout nouveau pour moi.

Pour ne pas me tromper, j'avais tout raconté à Ino qui, bipolaire comme elle était, m'avait giflée pour ne pas lui avoir dit depuis le début que je parlais avec un mec sur ce site. Puis, elle avait pleuré parce que j'étais enfin amoureuse, mais qu'elle devait d'abord voir le mec pour me donner sa bénédiction. Comme si j'avais besoin de son accord pour sortir avec Itachi ! Mais, ça, je n'allais pas lui dire. Itachi ne m'avait pas dit « je t'aime », mais il avait déjà plusieurs fois avoué que j'étais une fille parfaite avec un cœur énorme et qu'il tombait pour moi. C'était peut-être sa façon de dire « je t'aime ».

Ce soir, je pourrais parler avec lui sans m'inquiéter de l'heure à laquelle je devrais dormir. En allant sur mon ordinateur j'avais vu que presque tout le monde était en ligne sur Skype. C'était notre routine : au lieu de s'envoyer séparément des SMS pour savoir comment va l'autre, puisque Sasuke était trop loin, on se parlait via un appel vidéo. Il manquait Shino, les Hyuga et Shikamaru.

— Yoooooooooo ! cria Naruto.

— T'as pas besoin de hurler, Naruto ! criai-je à mon tour.

— Toi aussi, tu cries, grand front ! cria Ino

— Toi aussi, la truie !

— Oh, mais vous allez vous la fermez à la fin ! cria Tenten.

Derechef, il y eut un énorme silence, puis tout le monde rigola un coup. Même Gaara et Sasuke sourirent légèrement. Ah, ça faisait du bien de rire.

— Sakura, tu as oublié ton sac à l'entrée ! cria ma mère d'en bas.

— Attendez, je reviens ! prévins-je les autres.

Je descendis en vitesse les escaliers et les remontai avec mon sac En rentrant dans ma chambre, dans la précipitation, je jetai mon sac et il repassa encore par la fenêtre.

— Pas encore ! criai-je en courant derrière lui pour le rattraper.

Je l'avais rattrapé avant qu'il ne tombe dans l'herbe. Du bout des doigts, je le tirai par-dessus la balustrade et le posai sur mon magnifique tapis rose.

— Euh, ça va, Sakura, on te dérange pas ? entendis-je de la part d'Ino dans l'appel vidéo.

Nous passâmes près d'une heure à se parler tous ensemble. On avait instauré une règle quand quelqu'un voulait prendre la parole, il disait : « Moi, Sakura, aimerait prendre la parole ». Au moins, on savait qui parlait et puis, on se battait pas. Au fur et à mesure, on se déconnectait. J'étais la troisième à me quitter la conversation, après Sasuke et Choji. Je devais parler à Itachi, il devait se demander pourquoi je n'étais pas en ligne. Le reste de la soirée avant le dîner, nous parlâmes tous les deux, comme d'habitude, de tout et de rien.

Pendant le dîner, il n'y avait que Maman et moi. Papa travaillait la nuit pour ramasser un peu d'argent et Sasori dormait chez un ami pour réviser un examen important. Ouais, moi aussi, ça m'avait étonnée qu'il ait un ami. Je me souvenais plus de son nom. Je crois que c'était Didiri ou Dalida, un truc du genre. Et Maman était trop fatiguée après le dîner, donc j'avais rangé la table et fait la vaisselle pendant qu'elle se traînait dans sa chambre. J'avais éteint toutes les lumières et étais retournée dans ma chambre.

CorbeauNoir : Et si l'on essayait de se voir via un chat vidéo ?

CherryBlossomNumberOne : Je pensais que l'on avait convenu que l'on ne s'enverrait seulement des photos sans montrer le visage ?

CorbeauNoir : Pas ce genre de vidéo.

Soudain, les paroles de Shizune me revenaient en tête. La plupart du temps, les pédophiles se cachaient derrière un pseudo et une fausse identité. Quand ils voyaient que la jeune fille avec qui ils parlaient avait confiance en eux, ils leur demandaient des photos ou des vidéos…

CherryBlossomNumberOne : Nus ?

CorbeauNoir :… Ouais

CherryBlossomNumberOne : Tu n'as pas de porno pour ce genre de trucs ?

CorbeauNoir : La pornographie est dénuée de sens, ou voit l'on seulement deux personnes se satisfaire mutuellement avec férocité. Qui y a-t-il de bon de voir une femme à moitié plastifiée donner du plaisir à un homme qui surjoue ?

CherryBlossomNumberOne : Je ne sais pas… J'ai peur. Comment pourrais-je savoir que tu ne mettras pas ça quelque part sur internet ?

CorbeauNoir : Tu me connais, Sakura. Tu sais que je ne ferai jamais ça. Fais-moi confiance.

J'étais dans un dilemme horrible pour le moment. Devais-je laisser les choses aller et faire ce qu'il disait ou en arrêter là ? Les paroles de Shizune continuaient à me revenir à l'esprit. Mais Shizune avait aussi dit qu'il était bien d'expérimenter de nouvelles choses tant que l'on savait où l'on mettait les pieds. J'avais confiance en Itachi, il n'était pas un mauvais gars.

CorbeauNoir : Tu n'as pas à le faire, je ne t'oblige en rien.

CherryBlossomNumberOne : C'est d'accord.

CorbeauNoir : D'accord ?

CherryBlossomNumberOne : Je suis prête à essayer. Attends un moment, s'il te plaît.

La nervosité me tiraillait le ventre tandis que je cherchais des sous-vêtements que je pourrais mettre, parce que le soutien-gorge et la culotte toute rose, c'était pas très sexy tout ça. Au fond de mon tiroir, je trouvais un ensemble que m'avait offert Ino pour mes dix-huit ans. C'était un soutien gorge noir en dentelle fine avec la culotte assortie et qui montrait beaucoup la peau des fesses.

Je pris un élastique et j'attachais mes cheveux en un chignon haut, très serré. On ne sait jamais, j'étais la seule dans la famille à avoir cette couleur de cheveux. Même dans le noir on pouvait apercevoir la teinte de mes cheveux.

Sans faire de bruit, je m'assis sur mon lit après avoir éteint les lumières, laissant la luminosité de l'écran de l'ordi éclairé la pièce. Même si Maman était endormie, je ne voulais pas faire de bruit.

CherryBlossomNumberOne : C'est bon, je suis prête.

J'étais vraiment nerveuse. Avais-je raison de faire ça ? Me verrait-il comme une fille facile après cela ?

CorbeauNoir vous envoie une demande de chat vidéo.

Mon estomac fit un looping et mon cœur manqua un battement. Je me déplaçai un peu pour m'allonger sur mon lit, avec mon oreiller derrière le dos. J'avais un peu baissé l'écran de mon ordi puisque la webcam était sur l'écran et je mis la machine sur mes cuisses. Puis, j'acceptai sa demande.

Alors que, moi, j'étais à moitié allongée sur mon lit, Itachi, lui, était assis sur une chaise confortable et son ordinateur était sur son bureau. Je pouvais vite voir un peu son lit derrière mais, sinon, je ne voyais que sa carrure. Lui aussi était en boxer noir et n'avait même pas de tee-shirt, me laissant admirer son magnifique torse. Il était vraiment musclé, il pourrait me soulever d'une main s'il voulait. Je tapais sur mon clavier avec beaucoup de nervosité. Mon Dieu, j'étais en total stress !

CherryBlossomNumberOne : Tu as déjà fait ça avant ?

Je voyais ses bras bouger pour taper sur son clavier. Contrairement à la mienne, sa webcam n'était pas incorporée à son ordi, puisque l'angle était plus bas, là ùu je pouvais voir son torse mais aussi son boxer qui avait un énorme renflement.

CorbeauNoir : Non. Et toi ?

CherryBlossomNumberOne : Non plus.

Par où devais-je commencer ? Ou alors, c'était peut-être lui qui devait commencer ? Arg, trop de questions dans ma tête ! Inner, aide-moi !

Je ne suis pas là pour le moment, veuillez laisser un message vocal après le OhPutainIlEstMagnifiqueJ'aiEnvieDeLeBaiser, OhPutainIlEstMagnifiqueJ'aiEnvieDeLeBaiser

Tu crois que je suis conne ou quoi ?

Non je ne le crois pas, je le sais.

CorbeauNoir : Je peux entendre ta respiration.

Merde, j'avais pas coupé mon micro ! Je le déconnectai direct avant de respirer un bon coup. Ouf, le danger était écarté.

CorbeauNoir : C'est pas une mauvaise chose ! Au contraire, j'aimerais entendre ta voix.

CherryBlossomNumberOne : Je préfère pas que tu entendes ma voix si je fais un bruit.

CorbeauNoir : Pourquoi voudrais-tu faire du bruit ?

CherryBlossomNumberOne : On sait jamais.

CorbeauNoir : Je veux t'entendre gémir.

C'en était trop pour moi ! Je sentais mes joues devenir toutes rouges et un sentiment assez familier en bas du ventre. Bien sûr, je m'étais déjà soulagée pendant ma douche, j'étais une ado avec des hormones. Mais, là, y avait quelque chose d'autre avec, peut-être était-ce le fait qu'Itachi me regardait ? Je décidai de jouer à son jeu et mis mon ordi entre mes jambes, en faisant attention à ne pas montrer mon visage. J'écartai un peu les jambes pour voir sa réaction, et celle-ci ne me déçut pas.

La bosse dans son boxer continuait à gonfler. Punaise, j'ai jamais vu ça ! En fait, je n'avais jamais vu l'organe d'un homme en vrai. Et Itachi commençait à frotter sa verge par-dessus son vêtement. Mais sérieusement, ce truc était vraiment grand ! Enfin, de mon point de vue, il l'était. Je tapai sur le clavier.

CherryBlossomNumberOne : Tu dois d'abord faire quelque chose pour me faire gémir.

J'avais réalisé que son micro était aussi en mode silencieux. S'il voulait que je mette le mien, il devait en faire autant. Mais je ne lui dis pas, de peur qu'il le fasse vraiment et que je doive suivre moi-même.

CorbeauNoir : Cela te fera-t-il gémir si je t'embrasse la clavicule ?

C'est où déjà la clavicule ? Ah oui, au-dessus de la poitrine. Je commençais à frotter doucement l'endroit, en augmentent un peu ma respiration, j'imaginais ses lèvres sur l'endroit ou il m'embrasserait. Je le voyais continuer à frotter son membre avec vigueur. Mais l'endroit n'était pas vraiment sensible. Ou cela était-ce parce que c'était ma main qui essayait de me procurer du plaisir ?

CherryBlossomNumberOne : Peut-être plus bas…

CorbeauNoir : Et si j'embrassais tes lèvres en descendant sur ton cou pour y déposer un suçon et que je continuais pour taquiner l'un de tes seins avec ma langue tout en caressant l'autre ?

Je touchais mes lèvres puis passait par mon cou et finissait sur mes seins, je caressais les deux en essayant d'imaginer les mains d'Itachi à la place des miennes, mais, au bout de quelques secondes, il n'y avait pas beaucoup d'effet à cause de mon soutien-gorge. Légèrement penchée, je retirai mon soutien-gorge, donnant une vue assez généreuse de ma poitrine à Itachi. Je n'avais pas une grosse poitrine comme Hinata, mais au moins ils tenaient en place.

Je pense que la vue de mes seins lui avait beaucoup plu, puisque je voyais sa main frotter maintenant furieusement à l'intérieur de son boxer. J'essayai de retenter la même démarcher qu'avant, en me caressant les seins, cette fois-ci à l'air libre. Mais j'avais envie de plus.

CherryBlossomNumberOne : Je veux te voir.

Il sembla comprendre ma phrase et enleva son boxer me montrant son sexe. Il était, comment dire, long et large et il était redressé, touchant presque son ventre. Il est de la même couleur que sa peau, assez mate et des veines en ressortaient. Étrangement, cela ne me dérangeait pas, il avait l'air tellement viril. Il tapa sur son clavier.

CorbeauNoir : À ton tour. Moi aussi, je veux te voir.

Je balançai ma jambe pour me mettre debout et enlevai ma culotte. Je me remis à ma place d'origine, en faisant attention à ne pas montrer mon visage et couvris d'une main ma partie intime. C'était assez gênant, mais j'étais tellement excitée. Nerveuse parce que c'était la première fois que je me donnais du plaisir devant quelqu'un et excitée parce que c'était Itachi, l'homme que j'aimais. Je le voyais frotter sa verge de haut en bas. Avec un peu d'hésitation, je commençais à frôler ma partie intime. Cela l'inciter à aller plus vite.

CherryBlossomNumberOne : Si nous venions à nous rencontrer, que voudrais-tu faire ?

Il ralentit son mouvement – j'en fis de même instinctivement – et tapa sur son clavier.

CorbeauNoir : Nous sortirions ensemble, nous pourrions faire un tour en ville, aller dans un restaurant, au cinéma.

CherryBlossomNumberOne : Comme une sortie en amoureux ?

CorbeauNoir : Oui.

Même si nous nous n'étions jamais rencontré ou parlé en vrai, je ne pouvais nier les papillons dans mon ventre ou le sentiment amoureux dans mon cœur.

CherryBlossomNumberOne : J'aimerais ça.

Il arrêta progressivement son mouvement, j'en fis de même. Pendant plus d'une minute, il resta immobile. Je cachai mon intimité et le regardai suspicieusement. Il avait pas intérêt à me faire une crasse. Il tapa sur son clavier, puis effaça ce qu'il avait mis. Il le fit quatre fois avant de se décider à m'envoyer ce qu'il voulait.

CorbeauNoir : Tu le veux ? Je veux dire, un rendez-vous ?

Cela était-il juste ? De pouvoir se rencontrer ? Les paroles de la conseillère tournaient encore en boucle dans mon cerveau, mais si je faisais comme la dernière fois, avec Kiba et Ino ? Elle m'accompagnerait sur un lieu de rendez-vous et, si ça ne marchait pas, je rentrerais avec elle. C'était une bonne idée, mais, en même temps, j'espérais vraiment ne pas rentrer avec elle, déçue parce qu'Itachi n'est pas celui que j'attendais mais un Jean-Jaques de cinquante-huit ans fan de cassoulet. Ouh là, j'étais encore partie trop loin. Moins stressée, je tapai ma réponse.

CherryBlossomNumberOne : Où es-tu ? Si nous allons le faire nous devrions savoir où nous vivons, puisque nous ne disposons pas d'image l'un l'autre. Je veux dire, nos âges non plus n'ont pas d'importance…

CorbeauNoir : Cela a du sens. J'habite à Kumo et, si nous nous rencontrons, comment saurons-nous qui nous sommes ? Peut-être devrions nous donner un indice, comme les vêtements que nous portons ?

CherryBlossomNumberOne : Je suis de Konoha. Kumo est assez loin d'ici, es-tu sur de pouvoir venir ?

CorbeauNoir : Konoha ? J'y étais pendant les vacances de Noël, peut-être nous nous sommes croisés sans le savoir. Et ne t'en fais pas pour moi, j'ai les moyens de venir à Konoha.

CherryBlossomNumberOne : D'accord c'est réglé. Nous devrons mettre une date, alors.

CherryBlossomNumberOne : Voudrais-tu continuer ou… ?

CorbeauNoir : Seulement si tu le souhaites.

Je souris doucement à sa réponse et à sa prévention. Il était tellement doux et gentil avec moi !

Je ne répondis pas à son message et continuai mon activité d'avant, laissant la chaleur remonter dans mon ventre. Mes yeux commençaient à se fermer à cause du plaisir que je me procurais. Les yeux demi-fermés, je regardai Itachi, qui avait compris mon message silencieux et continuais à frotter son membre de haut en bas avec une grande vigueur. Doucement, je commençais à ressentir les signes de mon orgasme imminent. Je ne lâchai pas du regard la verge d'Itachi. C'était moi qui lui faisait cet effet-là… Bizarrement, je me sentais puissante de pouvoir faire ça. Je pouvais voir que lui aussi était au bord de l'orgasme, le voyant gicler du liquide, ce qui ajouta à mon orgasme une certaine puissance. Je pliai mes orteils, me provoquant presque une crampe, et saisit mon drap tout en remuant des hanches.

Ma tête reposa sur le haut de mon lit et je haletai durement. J'avais fait attention de ne pas faire bruit pendant mon orgasme pour ne pas réveiller Maman. Même ma chambre fermée, elle pouvait éclater la porte et rentrer avec un bazooka à la main, je la connaissais. Mes anciens orgasmes n'avaient jamais eu cette intensité, et ils ne duraient que quelques secondes. Qui aurait cru que me faire plaisir devant Itachi me ferait cet effet-là ? Avec un léger flegme, je tapai sur le clavier.

CherryBlossomNumberOne : Je ne peux pas attendre de te rencontrer.

CorbeauNoir : Je sais. Moi aussi.

Cette nuit-là je m'endormis KO, mais avec un sourire aux lèvres et l'esprit ailleurs.


Et voilà la fin ! Avouez que vous avez kiffé et que, là, vous attendez la rencontre ? Moi-même j'étais en extase devant ce que j'écrivais et je suis assez fière de ce que j'ai écris. Donc dites ce que vous en pensez, de ce chapitre. Ah oui, et petite précision : pour la scène avec Itachi et Sakura qui se font plaisir, j'ai pris cette scène dans la fic qui a inspiré mon histoire et j'ai modifié à ma sauce. Si vous voulez lire l'histoire, elle s'appelle Give Me A Reason de Helennnn, c'est une fic anglaise. Donc… voilà !

Sur ce, à la prochaine !