Le dernier chapitre a exclusivement mis en avant la famille de Sakura. Maintenant, voyons celle d'Itachi. Je sens que beaucoup de gens vont aimer. Nous verrons la famille d'Itachi et ensuite le dîner tant attendu avec la famille de Sakura, ça va être mortel !

DarkNekoMadara : Rebonjour à toi ! Ça faisait un moment ! La première demi-heure après laquelle j'ai posté le dernier chapitre, tu as directement donné ton avis. Tu es trop rapide pour moi ! J'essaye vraiment d'écrire des chapitres longs qui tiennent la route. Encore merci !

Saitera : Et toi, tu n'imagines pas à quel point j'ai hâte d'écrire ce chapitre ! En fait, j'avais marqué une date dans le chapitre de leur première rencontre, Itachi et Sakura, début/milieu mai, mais par rapport à mon autre fiction, j'oublie souvent que vous n'êtes pas dans ma tête et que, donc, vous ne pouvez pas forcément connaître les dates citées. Alors, nous sommes au milieu du mois de mai, je dirais la semaine du 15, comme ça au pif. Toute la famille réagit au quart de tour ! mais le chapitre était exclusivement centré sur la famille à Sakura, parce que c'est cool de voir Itachi et Sakura ensemble, mais si d'un coup je sors Sasori de nulle part sans dire pourquoi et comment est son comportement avec Sakura, ça va pas le faire. Je note tes questions ! Ce chapitre sera long, je pense, comme j'ai l'intention de mettre beaucoup de choses à l'intérieur.

Yassuochan : J'aime énormément écrire du point de vue d'Itachi. J'attends avec impatience la rencontre, on verra comment se déroulera le dîner, et j'ai pas du tout l'intention de mettre quelque chose du genre « Bizarrement, le dîner se passa relativement bien ». Sakura est toujours aussi folle, violente et vulgaire mais c'est comme ça qu'on l'aime ! Et j'essaye vraiment de ne pas me perdre dans le rôle de chaque personnage et leur personnalité. Je cherche toujours une béta ! Bonne chance à toi aussi !

Usagistrawberry : Hello ! Oh, c'est trop chou ! J'essaye de faire en sorte que tout le monde aime mon écriture, tant que celle-ci me correspond toujours, parce que avant tout j'écris pour le plaisir. J'aime beaucoup ce couple, même s'il n'existe pas dans le manga. Chaque personnage n'est pas pareil, ils ont chacun leur histoire et leur personnalité, pour la diversité. Les seules fictions que je lis sont anglaises donc je suis assez familière avec des couples improbables, et j'aime beaucoup Tobirama. Ne t'en fais pas, je fais plein de fautes aussi. Et voici le chapitre que tu attendais impatiemment !

Mise en ligne du chapitre corrigé: 25/12/2016.

Sur ce, bonne lecture !

Disclaimer : L'univers de Naruto ne m'appartient pas.


— Oh, Itachi elle est magnifique ! s'écria Mère.

— Oui, elle l'est, affirmai-je en fixant avec un doux sourire la photo que Sakura et moi avions prise.

Il était vraiment dommage qu'une seule photo de Sakura se trouvait dans mon portable. Sakura, ma petite amie… Cela sonnait assez drôle mais naturel pour moi. Tandis que de son côté cela était difficile pour elle de se l'avouer. J'espérais qu'à mon retour à Konoha, nous pourrons discuter de tout ce qui lui faisait peur et l'empêchait de penser à moi comme étant son petit ami.

Le soir-même de notre second rendez-vous, je fus appelé par Shisui pour une urgence, qui ne fut pas aussi grave qu'il n'y paraissait. Laissant Kisame dans notre chambre d'hôtel encore séjournant à Konoha. Shisui, n'ayant pas pu trouver un fichier qui en temps normal aurait du être proprement rangé dans un casier à l'intérieur de mon bureau, avait pensé à un vol. Il m'avait donc appelé en urgence, pour que le lendemain matin je retrouve celui-ci dans les mains d'Obito, qui affichait un sourire penaud tout en se grattant l'arrière du crâne.

Je n'avais pas pu repartir à Konoha en prenant le premier avion, car je fus acculé par Mère à la sortie du bâtiment de police. Elle exigeait que je l'informe de mon séjour à Konoha et voulait surtout des informations concernant Sakura. Ce que j'étais en train de lui donner en ce moment, assis sur l'une des chaises hautes de la cuisine. Mère sautait pratiquement sur sa chaise, elle n'avait pas l'occasion de pouvoir se divertir pleinement ou discuter longuement de tout et n'importe quoi dans le composé.

Notre clan étant très restreint des gens extérieurs, mère n'avait aucune connaissance en dehors du clan, et leurs esprits ne correspondaient pas à celui de Mère. C'était donc rafraîchissant et amusant pour elle que son fils ainé soit en couple, surtout si celle-ci serait la seule qui l'accompagnerait tout au long de sa vie. Mère m'avait pratiquement arraché mon portable des mains et maintenant fixait, admirative, le visage timide de Sakura. Je m'étais posté devant elle pour la contempler aussi.

Aujourd'hui, la journée avait été très particulière et éreintante, car je n'avais pu reposer mes yeux que dans l'avion. Posé à Kumo, j'avais directement accouru au commissariat pour y rejoindre Shisui. Après une longue et infructueuse recherche, ce ne fut que le matin-même, quand nous étions exténués de notre recherche et de notre nuit blanche, qu'Obito vint pour sa journée de travail avec le dossier sous les bras. Pour tout avouer, je fus très en colère et agacé par la situation. Les seuls moments que je pouvais être proche de Sakura, j'avais été dérangé.

Mais en appelant Sakura, bizarrement la fatigue fut rapidement passée derrière moi. Mon oreille fine avait entendu les couinements d'Ino – présumai-je – ainsi que la voix d'une tierce personne qui avait réussi à énerver Sakura, qui en oublia momentanément notre conversation. Je devais bien l'avouer qu'un rire avait failli m'échapper en entendant la répartie de Sakura envers la personne qui l'insultait. J'avais aussi entendu la voix aiguë de sa meilleure amie, puis celle d'un garçon, ce qui m'avait fait momentanément agripper assez fortement mon portable dans mes mains. Ensuite, le souffle de Sakura m'avait ramené à la réalité.

Mais la ligne fut coupée. Sur le coup, j'avais été assez étonné et j'avais regardé mon portable comme si celui-ci me donnerait une explication. Les pensées de Sakura commençaient à déteindre sur moi. J'avais pensé à une coupure provoquée par son appareil, mais sa respiration figée puis erratique me donnait une tout autre réponse. Elle avait raccroché. De son initiative. J'étais assez dérouté, je voulais certaines explications et une confirmation, si elle allait bien.

Je ne voulais pas paraître collant, je lui avais envoyé un certain nombre de messages et avant cela j'avais tenté de l'appeler, mais elle ne répondait toujours pas. Les heures de travail me paraissaient plus longues, et les excuses incessantes d'Obito me montèrent à la tête, me donnant un assez gênant mal de crâne. Mais seul dans mon bureau j'avais pu réfléchir calmement à notre conversation de cette matinée. J'avais pu en savoir plus sur Sakura, Sakura Haruno, la combinaison de son nom et son prénom ne pouvait pas être une coïncidence, encore moins vu sa couleur de cheveux.

Ses parents avaient dû la nommer d'après les fleurs de cerisiers. Un choix judicieux qui avait abouti a une jeune femme audacieuse et merveilleuse. J'aimais Sakura comme elle était, ni sa vulgarité, ni sa colère non maitrisée ne pouvait changer l'inclination de mon cœur envers elle. Et en plus de cela j'avais deux noms en plus, Lee et Karin. Karin, qui était son ennemie, comme me l'avait expliqué Sakura et Lee qui devait être un ami, comme je le déduisais de leur conversation, même si sa dernière phrase m'avait laissé légèrement perplexe. Un chevalier ? Pas que je pensais que Sakura en ai besoin, mais si cela devait être fait, je serais son chevalier.

— Quand est-ce que Sakura viendra nous rendre visite ? demanda Mère avec empressement.

— Je ne sais pas, Mère, je dois d'abord dîner avec ses parents, lui dis-je avant de boire une gorgée de mon thé au jasmin.

— Oh ! Pense à leur offrir un petit quelque chose, me conseilla-t-elle.

— Je n'y manquerai pas, Mère.

— De quoi discutez-vous ? demanda Père en entrant dans la cuisine et se mettant aux côtés de Mère.

— De la petite amie d'Itachi, s'empressa d'avouer Mère.

Père tiqua au mot. D'un point de vue extérieur, une personne ne connaissant pas Père, l'ayant vu, n'aurait pas remarqué le léger soubresaut de ses épaules. Il se retourna et me toisa du regard.

— Tu as enfin appliqué mes conseils.

— Cela était de ma propre initiative, Père.

Je ne voulais qu'il pense que je m'étais mis en couple avec Sakura seulement pour les satisfaire, lui, le conseil et Madara.

— Quel est son nom ? De quelle branche vient-elle ? continua-t-il aucunement perturbé par mes propos.

— Elle ne provient d'aucune branche familiale.

Dans le clan il existe plusieurs branches, toutes classifiées par importance. Au total il y en a 37. Dans un mariage familial la classification de la branche porte un rôle très important. Notre famille provenait de la première branche familiale, la plus importante. Car père est un descendant direct d'Indra, le tout premier Uchiha répertorié dans les archives, me plaçant directement comme choix pour être héritier du clan, prenant la place de Madara. Je n'avais aucune ambition pour être en charge du clan mais cela ne me déplaisait pas non plus. Donc si je décidais de me marié avec une femme du clan, celle-ci devrait appartenir à une branche qui est au delà de la neuvième branche, pour ne pas perpétuer la consanguinité dans les générations d'après

— Cela ne devrait pas poser problème à Madara-Sama. Dit-il après un petit silence de sa part, mère regardait attentivement notre échange. Le conseil voudrait avoir une audience avec elle quand l'information leur viendra, continua-t-il.

— Fugaku ! Laisse un peu respirer Itachi. Sakura et lui ne sont qu'au début de leur relation, intervint Mère.

— Elle se nomme donc Sakura, retint Père. Je ne te demanderai rien pour l'instant, fils, mais quand le conseil sera au courant j'aimerais être informé.

— Bien Père. Si vous voulez bien m'excuser, ajoutai-je avant de me lever pour me diriger vers ma chambre.

Dans celle-ci, je passai un coup de fil à Kisame. Dans notre conversation, il m'informa qu'il allait revenir à Kumo en fin de semaine. Son ton me laissait penser qu'il y avait quelque chose qui le retenait là-bas, mais il ne m'en fit pas part et préféra me dire qu'il adorait Konoha, ses habitants et son atmosphère, malgré l'air raréfié de la ville et l'air marin qui lui manquait énormément. Le voyage à Konoha lui avait été très bénéfique. Il avait pu se détendre et se promener dans la rue, et même parler à des gens aléatoirement. J'en étais content pour lui.

Pour le moment, je devais me reposer, mais je ne voulais pas dérégler mon cycle de sommeil. Je décidai de faire un tour dans la salle d'entrainement de la famille. Si je m'entraînais dehors, il était certain que des filles de branches lointaines viendraient voir mes exercices et me dérangeraient dans ma concentration. Je changeai mes affaires de bureau pour un tee-shirt noir sans manches et un short de sport ample tout aussi noir. Avec une bouteille d'eau en main, je m'aventurai dans les couloirs de la maison. Je croisai certains travailleurs qui me saluèrent au passage. Je soupirai. Nous n'avions pas besoin d'eux pour vivre, mais qui étais-je pour dire cela ? S'ils ne travaillaient pas, ils n'auraient aucun logement et pas d'argent pour subvenir à leurs besoins. Nous leur offrions un toit sur la tête, l'électricité, du chauffage, un lit pour dormir, de la nourriture en abondance et une sécurité sociale en cas d'accident.

Nous n'étions peut-être pas un clan pour qui la gentillesse était une seconde nature, mais nous étions toujours humains. En entrant dans la salle d'entrainement, je posais ma bouteille d'eau près du mur et commençait par une course autour de la salle qui avait la circonférence de deux terrains de basket. Dans celle-ci, se trouvait quelques appareils de renforcement musculaire, un stand de lancer de kunai et de shuriken, une plateforme pour les combats au katana et de quelques sacs de boxe. J'étirai mes membres après avoir fait douze tours de la salle, j'étais à peine essoufflé. Je continuai avec une série de plusieurs sauts à l'aide d'une corde à sauter.

Je bus quelques gorgées d'eau avant de m'attaquer au stand de kunai. Les yeux fermés, je lançai un par un les kunais sans défaillir. Ensuite, je lançai par trois mes shurikens. En ouvrant les yeux, je constatais que je n'avais raté aucune cible. Je retirai les kunais et les shurikens et les remis à leur place pour la personne qui viendrait après moi. En général ce n'était que Sasuke, qui s'entraînait régulièrement pour satisfaire Père. Bien sûr, Mère lui avait refusé l'entrée de la salle quand il rentrait de ses cours, il ne pouvait s'entraîner que durant les week-ends et les vacances scolaires. Père ne s'entrainait qu'une fois toutes les deux semaines quand mère l'obligeait, et Mère elle-même n'aimait pas la violence donc refusait d'entrer dans la salle pour se battre contre quelqu'un.

Je passai à côté de la plateforme pour les combats avec katana. En général, Shisui venait pour s'entraîner avec moi, donc je laissais passer cela. Puis, je me rabattis sur le banc de musculation. Je m'allongeai sur celui-ci et levait la barre de 90 kilos une douzaine de fois avant de m'attaquer à celle 110 kilos et de continuer jusqu'au même nombre de levers. Cette fois-ci, je pouvais sentir mes muscles travailler, la chaleur de l'effort, la progression de la fatigue dans les bras, la sueur qui commençait à perler sur mes bras. Je continuai pendant un moment avant de reposer doucement la barre pour ne pas me froisser un muscle, puis bus près de la moitié de ma bouteille.

Je voulais finir mon entrainement avec le sac de boxe. J'enveloppai mes mains dans des bandages et tapais contre le sac. Entre temps, l'élastique qui soutenait ma queue de cheval était tombé, laissant mes cheveux tomber sur mon dos et coller à mon front. Je ne sus pas pendant combien de temps j'avais tapé contre le sac, avant que Mère vienne pour me prévenir que le dîner serait prêt sous peu. J'avais dépensé mon énergie dans le sport et maintenant, mon tee-shirt me collait au torse et ma gorge était pratiquement sèche. Je vidai le reste de ma bouteille et repartis dans ma chambre pour prendre une douche, qui aida à détendre mes muscles et à retirer les marques de mon entrainement. Dans ce moment de détente, je me permis à penser à Sakura. Je ne pouvais me permettre de me soulager en pensant à elle maintenant, je n'avais que peu de temps avant le dîner. Quand nous nous reverrions, je lui demanderais s'il m'était permis de faire cela. Je repensai à notre rencontre. J'avais été dérouté par ma première impression d'elle, mais j'avais bien fait de ne pas la laisser partir. J'étais un gentleman, Mère m'avait élevé comme tel. Si Sakura n'avait pas été majeure durant notre rencontre, j'aurais tout de suite stoppé mes avances, mais j'aurais attendu qu'elle ait l'âge requis pour pouvoir la courtiser.

En pensant à cela, je me rappelai que je devais demander en face à face aux parents de Sakura la permission pour pouvoir courtiser leur fille et être à ses côtés. J'étais probablement de la vieille école, mais je préférais avoir la permission de son père avant de pouvoir entretenir une vraie relation avec elle. Cela ne m'était jamais arrivé, mais je voulais montrer au monde entier la femme merveilleuse qui était à mes côtés et qui le resterait jusqu'à la fin d'une vie. Nous ne pouvions aimer qu'une fois dans notre vie, voilà notre malédiction pour avoir souhaité une puissance incommensurable dans nos yeux.

Je roulai doucement sur le gravier familier de la rue de Sakura. Les journées s'étaient écoulées lentement à mon goût mais maintenant, c'était l'heure du dîner avec ses parents. Avant de sortir de l'hôtel, elle m'avait mis en garde contre son frère qui, d'après ses propos, préparait un mauvais coup. J'étais assez confiant mais, maintenant, c'était moi qui avais une certaine appréhension. Et si les parents de Sakura me trouvaient trop vieux pour leur fille ? Maintenant, je doutais de mon propre âge. Je savais ce que ressentait Sakura, ce n'était pas assez joyeux.

Je me garai en face de leur maison. Sakura m'attendait à la porte d'entrée. Dieu, cette fille m'avait terriblement manqué en si peu de temps ! Elle portait une robe bleu royal avec de la dentelle sur la jupe et une petite veste en jean bleu clair sur ses épaules. Ses cheveux étaient tirés dans une queue de cheval haute. Elle était magnifique et elle était ma petite amie. Elle agita nerveusement la main droite et trottina vers moi quand je sortis de la voiture avec un bouquet à la main.

— Sakura, soufflai-je quand elle vint devant moi.

— Itachi, dit-elle en un souffle tout en levant la tête pour rencontrer mon regard.

— Comment vas-tu ? lui demandai-je.

— Bien, pour l'instant. Et toi ?

— Mieux maintenant.

Une rougeur apparut sous ses yeux et elle détourna le visage, en se triturant les doigts, deux signes d'un comportement nerveux. Elle était encore gênée, mais cela ne me dérangeait pas au contraire, cela prouvait qu'elle était attirée par moi et cela me laissait un sentiment de fierté. Elle était si mignonne.

— Puis-je t'embrasser ? demandai-je.

— Est-ce que mon père nous surveille à la fenêtre ? répondit-elle.

En sortant de ma voiture, j'avais déjà remarqué ses parents à la fenêtre. Ils n'essayaient pas vraiment de se cacher, et j'avais pu voir, en une seconde, sa mère qui sautait presque sur place et son père qui me fixait d'un regard de faucon. Au moindre écart, il bondirait sur sa proie.

— Il n'y a pas que lui, la prévins-je en continuant de la fixer du regard.

— Zut ! J'étais sûre que maman ferait ce genre de trucs ! Au moins, y a pas Sasori dans le lot… enfin, j'espère. Il est là ? me demanda-t-elle en fronçant des sourcils.

— Non, seulement ton père et ta mère.

— OK. On se serre les coudes, Itachi.

— Ne penses-tu pas que c'est un peu radical ?

— Avec la réaction de mon père quand il a su que sa petite fille avait un copain, tout peut être radical. Méfie-toi de mon père, c'est peut-être un épicier, mais il sait comment rattraper un voleur.

— Et ta mère ? demandai-je par précaution en la suivant jusqu'à la porte de sa maison.

— Ma mère ? Oh, elle, dans sa jeunesse, c'était une bagarreuse ! Elle était la brute du lycée et se battait contre plein de gens. Des fois, je me demande si les rôles n'ont pas été échangés entre mes parents, dit-elle en ouvrant la porte.

Je pensais maintenant savoir d'où venait la personnalité colérique et rebelle de Sakura. En entrant chez elle, ce fut tout autre chose. Je n'avais pas pensé à comment ce serait, chez elle. Je me sentais encore plus proche d'elle maintenant que je voyais où elle habitait. La porte d'entrée donnait directement sur le salon, qui était composé d'un canapé noir adossé au mur qui soutenait les escaliers juste à droite. En face de ce canapé, une table, et sept chaises autour de celle-ci. Juste en face de cette table était posée une télévision plasma.

Je retirai mes chaussures par hygiène et politesse et les mis à côté de celles de Sakura.

— Donc voilà, c'est chez moi, dit-elle, encore nerveuse.

Je pouvais entendre ses parents dans la cuisine, qui était ouverte. Je pouvais voir le réfrigérateur et le lavabo, mais une partie de la cuisine était cachée par un mur porteur. La maison sentait la lavande et la vanille, c'était assez relaxant.

— C'est joliment décoré, j'aime énormément.

— Vraiment ?

— Bien sûr, pourquoi mentirais-je ?

— Oh, Itachi ! Tu es en avance, dis donc ! s'exclama la mère de Sakura – je le présumais, puisqu'elle avait la même couleur d'yeux que sa fille – en sortant de la cuisine.

— Bonjour, madame Haruno. Je vous remercie pour votre invitation à dîner, dis-je en me baissant devant elle.

— Oh, tu es très poli ! Ne t'en fais pas pour ça, tout le plaisir est pour moi ! Appelle-moi Mebuki.

— Je vous ai apporté des fleurs. J'espère que cela n'est pas présomptueux de ma part, dis-je en tendant le bouquet de fleurs, que Madame Haruno s'empressa de prendre.

— Oh, elles sont magnifiques ! Tu es un vrai gentleman, Itachi ! Le dîner n'est pas encore prêt. Sakura, tu peux faire visiter la maison à Itachi.

— Ah, parce que y a un autre à visiter dans cette baraque ? murmura Sakura de façon à ce sa mère ne l'entende pas.

— Ah, au fait, Sakura… Grand-père et Grand-mère viennent aussi pour le dîner, informa la mère de Sakura quand celle-ci monta les escaliers.

Je vis ses épaules se crisper immédiatement et son dos se raidir. Elle tourna doucement la tête comme un robot. En même temps, j'entendis les pas précipités et lourds d'un homme provenant de l'étage d'en haut.

— Les vieux vont venir ?! s'écrièrent Sakura et son frère, qui était maintenant en haut des escaliers.

Ils avaient tout deux la même expression faciale, entre pure horreur et incompréhension. À part la structure faciale, ils n'avaient aucune ressemblance physique : son frère avait les cheveux rouge foncé et les yeux ambre. Il pouvait me voir derrière Sakura et, quand il me vit, il se redressa et me toisa du regard. Je connaissais cette expression : il protégeait sa sœur.

— Oui. Je ne sais pas comment ils l'ont su, mais ils viennent pour voir ton petit ami.

— Maintenant va montrer à Itachi le reste de la maison. Toi, Sasori, viens m'aider à mettre la table, continua Mebuki.

Sasori descendit les escaliers, Sakura le laissa passer. Il me toisait toujours du regard quand il rejoignit sa mère. Sakura m'emmena dans la première pièce qui se situait à gauche des escaliers, sa chambre.

— Bah voilà, c'est ma chambre, dit-elle en un geste pour me la montrer.

— Elle te ressemble.

On pouvait dire que c'était une chambre d'adolescente normale, et beaucoup plus petite que la mienne. Juste à ma droite, il y avait une petite commode à côté de cette commode, son lit. Le même lit sur lequel nous avions fait notre première chat vidéo.

— Je reconnais ce drap, dis-je en le touchant du bout des doigts.

Je regardai Sakura, qui avait arrêté de sourire et virait maintenant au rouge avant de cacher son visage dans ses mains. Cette situation était encore dérangeante pour elle, elle avait encore honte, et nous n'avions pas encore parlé.

— Sakura, nous devons parler.

— Je sais, dit-elle de derrière la protection de ses mains.

Elle retira ses mains et toucha ses joues pour vérifier que ses rougeurs avaient disparu. Ensuite, elle s'assit sur son lit, j'en fis de même ? Il était préférable que je commence puisque Sakura n'avait pas l'intention de commencer.

— Je sais que tu as des incertitudes, des doutes, envers moi, envers nous. Mais ce n'est pas en laissant tout derrière et en se cachant derrière une carapace que tout s'arrangera, Sakura.

— Je sais. C'est juste que c'est ma toute première relation et j'ai peur de tout foirer. Je n'ai pas de confiance en moi, et j'ai besoin d'être constamment rassurée, m'avoua-t-elle, le dos courbé.

— Dans ces moments-là, je serai à tes côtés pour te rassurer et te guider, la rassurai-je. Y a-t-il autre chose qui te tracasse encore ?

— J'ai toujours peur que tu ne me trouves pas assez mature pour quelqu'un de ton âge.

— J'ai toujours l'appréhension que tu ne veuilles plus jamais me fréquenter à cause de mon âge, lui avouai-je.

Elle me regarda, perplexe et légèrement choquée.

— Il n'y a pas que toi qui as des incertitudes, Sakura. Je ne sais pas où cela va nous mener, mais je doute que l'on en reste là. Si c'est possible, j'aimerais rester toujours à tes côtés, lui dis-je en posant mon front contre le sien.

Elle resta silencieuse pendant un moment sans oser croiser mon regard.

— Est-ce que ta famille… sait pour nous ? me demanda-t-elle, en fixant le tapis à ses pieds.

— Mes parents le savent et ils approuvent notre relation. Mère est impatiente de te rencontrer.

— Vraiment ?

— Bien sûr.

— J'ai encore plein de choses en tête, mais je ne sais pas par où commencer.

— Nous avons tout notre temps pour nous poser des questions et se découvrir mutuellement, Sakura.

Je lui pris la main pour la réconforter. Le reste de sa chambre était à peu près pareil : une armoire blanche, un bureau de la même couleur avec son ordinateur portable dessus, sur lequel nous avions longuement parlé via le site, une chaise à bascule et une fenêtre. La pièce était assez colorée : du rose, du beige, du rouge et un peu de mauve, loin des tons sombres de ma chambre au composé.

— Sakura ! Itachi ! Le dîner est prêt !

La sonnette retentit au rez-de-chaussée.

— Oh, Papa, Maman, vous êtes la ! ajouta la mère de Sakura.

— Oh putain, mes prières n'ont pas été entendues ! OK, Itachi ! On respire, on se donne du courage et on saute par la fenêtre ! s'encouragea Sakura avec détermination.

— Et le dîner avec tes parents ? lui rappelai-je, taquin.

— Zut ! OK, on se donne quand même du courage et on va affronter les vieux, dit-elle en se levant prestement.

Je la suivis alors qu'elle descendait l'escalier. Petite mais très chaleureuse et accueillante, leur maison n'avait pas la même atmosphère froide et neutre que le composé, même quand Mère essayait de tout cœur de faire en sorte que la maison soit plus confortable et agréable à vivre. À la dernière marche, je vis le frère de Sakura, son père et ses grand-parents assis autour de la table que la mère de Sakura commençait à remplir.

— On a faim ! On a faim ! cria à tue-tête le grand-père de Sakura en tapant la table à l'aide de ses couverts.

— Attends comme tout le monde, Papa ! cria Mebuki dans la cuisine.

— Qu'est-ce qu'il faut faire dans cette baraque pour avoir à manger ! cria-t-il.

— Te taire ! répondit sur le même ton le frère de Sakura en se tirant les cheveux.

— Sakura, tu as maigri, dis donc… remarqua, inquiète, la grand-mère de Sakura, en fixant du regard la chaise vide en face d'elle.

— C'est la chaise, grand-mère ! cria celle-ci avant de s'asseoir sur ladite chaise.

J'étais assez dérouté par la scène qui se déroulait en face de moi. Je n'avais jamais assisté à ce genre de choses. C'était très étrange pour moi, moi qui étais habitué au silence et à l'obéissance à table. Les personnes âgées du conseil ne s'étaient jamais exprimé comme cela, encore moins les plus jeunes envers eux.

— C'est qui, lui ?! demanda brusquement le grand-père de Sakura quand je m'assis à côté d'elle.

— Son petit ami, Papa, répondit Mebuki en posant un plat sur la table.

— Il est réel ?! s'écria-t-il, profondément étonné.

— Comment ça, il est réel ?! cria, outrée, Sakura.

— Oh, elle est belle ! s'exclama la grand-mère de Sakura en louchant vers moi joyeusement.

— Comment ça, elle ?! cria Sakura à sa grand-mère.

— Oh, la vieille, met tes lunettes. Tu vois pas que c'est un homme ? ajouta le grand-père de Sakura.

— Oh, réponds, le vieux ! Comment ça, « il est réel » ?! répéta Sakura.

— J'étais sûr que tu bluffais la môme. Combien elle t'a donné pour te faire passer pour son petit ami ? me demanda suspicieusement son grand-père.

— Je peux vous assurez que Sakura et moi sommes réellement ensemble, Monsieur, rigolai-je doucement.

— Mouais… Bon, c'est quand qu'on mange ?!

— Oh oui il est très beau ! s'exclama la grand-mère de Sakura après avoir enfin mis ses lunettes.

— Mais vous allez vous la fermer ?! cria, à bout de nerfs, le frère de Sakura.

Mebuki posa le dernier plat sur la table. Elle s'assit à côté de Sasori, laissant la place en bout de table pour le père de Sakura. Je pus enfin voir leurs ressemblances : le père de Sakura avait une teinte de cheveux plus sombre, donnant un rouge clair translucide et une coupe de cheveux assez originale, qui me faisait assez étrangement penser à une étoile de mer, et ses yeux ambre de la même teinte que ceux de Sasori me regardaient avec animosité. Il était clair qu'il ne m'aimait pas vraiment, mais je savais comment procéder pour calmer sa colère et son aversion pour moi.

— J'espère que tu n'as aucune allergie Itachi, demanda la mère de Sakura avec une certaine inquiétude. J'ai fait plusieurs plats, au cas où quelque chose te déplait.

— Non, je n'ai aucune allergie, Madame Haruno. Je vous remercie pour le repas, dis-je poliment.

— Arrête avec les « Madame Haruno », appelle-moi Mebuki ! Maintenant tu peux manger, Papa, finit-elle à l'attention de son père.

— Enfin ! Bon appétit ! s'exclama-t-il en s'attaquant au premier plat en face de lui.

Il y avait de tout sur la table : des sushis en passant par toutes sortes d'onigiris. Il y avait aussi quelques brochettes de poulet et de bœuf, un grand plat de sukiyaki, des bols remplis de riz et d'autres de soupe miso et, au milieu de la table, était posée une grande casserole de nabe-ryori. Toute la table était conviviale et tous mangeaient avidement ce qu'ils avaient dans leurs bols. Je pris délicatement les baguettes posées devant moi et commençait par manger mon bol de riz.

— Comment tu t'appelles ? demanda assez grossièrement le grand-père de Sakura.

— Itachi Uchiha, monsieur, répondis-je respectueusement.

— Uchiha ? Hmm, je pensais qu'ils avaient quitté la ville, dit-il en se grattant le menton.

— Cela est bel et bien vrai. Nous habitons dorénavant à Kumogakure no Sato.

— C'est assez loin de Konoha, répondit suspicieusement Sasori.

— Tu as quel âge ? demanda le grand-père de Sakura avant de boire dans son verre de saké.

— Vingt-cinq ans, monsieur.

— Vingt-cinq ans ?! T'as pété un câble, la gamine ?! On t'a dit « mets-toi en couple avec quelqu'un », mais y a des limites, quand même ! cria celui-ci après avoir recraché ce qu'il avait dans la bouche

— Je vais te tuer, le vieux, le menaça Sakura en montrant son poing.

— Chéri, l'âge n'a rien à voir là-dedans, n'oublie pas notre propre différence d'âge. Ta petite fille peut se mettre en couple avec n'importe qui, laisse-la tranquille.

C'était la grand-mère de Sakura qui avait pris la parole et qui maintenant soufflait sur sa soupe miso pour la refroidir. Le grand-père grommela mais continua à manger. En attendant, il y avait toujours son père et son frère qui ne s'étaient pas échauffés en ma présence.

— Sinon, que fais-tu dans la vie, Itachi ? me demanda gentiment la grand-mère de Sakura.

— Je suis commissaire de police.

— Commissaire ? À ton age ?! recracha le grand-père de Sakura.

— Si tu recraches encore une fois, Papa, je te tue, menaça Mebuki, avec une aura sombre autour d'elle.

— Tu as fait ton service militaire, petit ? me demanda le grand-père de Sakura.

— Oui, monsieur, pendant deux ans, répondis-je après avoir bu une gorgée de thé vert.

— Je l'aime bien, ce petit ! Bienvenue dans la famille ! s'écria le grand-père de Sakura.

— Santé ! cria la grand-mère de Sakura en levant son verre.

— Santé ! suivit la mère de Sakura.

— C'est pas possible, j'ai envie de me tuer, murmura Sakura.

Je riais doucement derrière ma main. Chacun d'eux était un spectacle, de même que pour Sakura. Ils étaient étranges, mais ils étaient une famille soudée et je savais que j'allais aimer être parmi eux. Je regardai le père de Sakura qui avait l'air de ne pas être d'accord avec ce que disait le grand-père de Sakura. De même que pour Sasori qui, lui, m'envoyait des éclairs avec ses yeux. Je pouvais imaginer les différentes manières de me tuer dans sa tête. Je piochai quelques sushis et finis par entrechoquer mes baguettes à celle de Sakura. Nous nous regardâmes longuement avant qu'elle ne détourne son visage, rouge. Ses yeux me fascineraient toujours. Je vis la grand-mère de Sakura nous regarder avec douceur. Elle me fit un clin d'œil avant de continuer de manger.

Je mangeais un onigiri, tandis que les membres de la famille de Sakura me posèrent des questions triviales sur ma famille et ma vie quotidienne. Enfin, seuls ses grands-parents et sa mère me posèrent des questions, tandis que son frère et son père étaient à l'affût de tout ce que je pouvais dire. En fin de compte, le dîner se termina par plusieurs desserts, de l'anmitsu que Sakura s'empressa de prendre autant qu'elle pouvait avant d'essayer de me regarder discrètement avec horreur et de poser une majorité du dessert à la place où il était.

— Tu n'as pas besoin d'agir comme une autre personne devant moi. Si tu as envie de manger, fais-le, lui chuchotai-je doucement.

Elle me regarda timidement avant de reremplir son bol et de savourer son dessert, son visage exprimant le pur plaisir de manger son dessert favori laissait place à des images beaucoup trop explicites dans mon subconscient. Je les effaçai pour le moment et pris quelques brochettes de dango.

— Sakura m'a dit que tu aimais les dangos. Sers-toi autant que tu veux, Itachi, m'informa la mère de Sakura.

— Merci.

Je préférais largement les dangos fait maison et ceux-ci étaient exquis, doux sans être trop sucrés.

— Ils sont délicieux madame Haruno, la complimentai-je.

— Mebuki, Itachi, appelle-moi Mebuki. Et ce n'est pas moi qui les ai faits, mais Sakura, ajouta-t-elle, d'un ton taquin.

Je tournais mon attention vers Sakura, qui regardait le mur à côté d'elle avec une rougeur sur ses joues. Je fis un petit sourire, elle était si mignonne. Elle m'avait préparée mon dessert favori et l'avait fait magnifiquement bien. Une autre chose que je découvrais d'elle : un talent de cuisinière qui se souciait de mes goûts. Dieu, cette femme était parfaite !

— Merci, Sakura, la remerciai-je.

Elle grommelait, tout en continuant à fixer le mur et à manger ses fruits, mais je pouvais voir de la satisfaction dans son regard. Je sentis des yeux plisser dangereusement vers moi, de la part de Sasori, qui ne détourna pas pour autant le regard quand je me mis à le fixer à mon tour. Le dîner se termina avec du thé. Je finis mon thé et vérifia discrètement si le père de Sakura en avait fait de même.

— Monsieur Haruno, j'aimerais avoir une audience avec vous, lui demandai-je.

— Une audience ? Euh… oui, bien sûr, dit-il, pris au dépourvu.

Il se leva et je le suivis jusqu'à ce que je présumai être sa chambre. Celle-ci était plus grande que celle de Sakura, mais elle était moins colorée. Il s'assit sur le lit tandis que je restai debout. Assis ou lever, je dépassais largement son cadre.

— Alors, tu voulais me dire quoi ? me demanda-t-il, assez suspicieux.

— Je sais que vous n'approuvez pas ma relation avec Sakura, mais ma mère m'a élevé en tant qu'homme respectable, alors j'aimerais avoir votre autorisation pour fréquenter et courtiser Sakura.

Pendant quelques secondes, il resta figé et me regardait hébété, comme s'il ne s'était pas attendu à ce que je venais de dire.

— Attends… mais… pourquoi ? demanda-t-il, perplexe.

— Je suis de la vieille école. Je voudrais votre autorisation pour pouvoir être aux côtés de Sakura. Vous avez des doutes sur moi et je ne vous en veux pas, c'est naturel, mais jamais je nuirai d'une quelconque façon à Sakura.

— Elle est ma seule fille, donc ce fut un choc pour moi d'entendre qu'elle était en couple. Pour moi elle reste toujours cette petite fille de cinq ans qui faisait des bêtises à-tout-va et se cachait derrière son grand-frère quand sa mère était en colère, soupira-t-il, nostalgique.

— Sakura et moi, nous ne sommes en couple que depuis peu. Je ne vais pas vous enlever votre fille, mais je peux vous assurer que je resterai à ses côtés jusqu'à ce qu'elle se lasse de moi et ne veuille plus me voir, lui promis-je.

Il me regarda perplexe. Je lui révélai le secret de ma famille.

— Dans notre famille, nous ne pouvons aimer qu'une fois, et je suis amoureux de votre fille, Monsieur Haruno. Il m'est donc impossible de me séparer d'elle. Votre fille exceptionnelle a réussi à prendre mon cœur, et c'est avec plaisir que je le lui laisse.

— Elle est têtue, me dit-il

— Je sais, répondis-je en souriant.

— Colérique.

— Je sais.

— Elle est mauvaise en maths, en histoire et en langues.

— Je sais.

— Elle n'a pas sa langue dans sa poche.

— Je sais.

— Elle est grossière.

— Je sais.

— Elle est mon unique fille.

— Je sais.

— Et tu as mon autorisation.

Je le regardai, un peu surpris mais ne laissai rien montrer, puis lâchai le soupir que je retenais depuis trop longtemps.

— Merci, Monsieur Haruno.

— Appelle-moi Kizashi, sinon ma femme va me tuer, me prévint-il quand nous sortîmes de sa chambre.

— Bien, Kizashi, dis-je en riant doucement.

En descendant les escaliers je revis Sakura à la même place. Elle me regarda et me sourit. Oui, je savais qu'elle n'était pas parfaite, mais mon cœur aimait ses imperfections et tout son être, et je me demandais ce que l'avenir me réservait à ses côtés.


Ouf ! J'ai fini ce chapitre la veille d'une journée de cours remplie, donc je fais vite et je pense que je vais oublier des trucs, mais voilà ! On a encore vu le quotidien d'Itachi, un peu sa famille et enfin le repas avec la famille de Sakura. Par contre, je pense que j'ai mis beaucoup de choses dans le chapitre donc ce sera dans le prochain avec le point de vue de Sakura que l'on verra la chaîne youtube d'Ino. Envoyez-moi encore des questions, je les mettrai dans le chapitre.

Sinon, dites ce que vous pensez du chapitre en commentaire, j'y répondrai avec plaisir dans le prochain chapitre.

Sur ce, à la prochaine !