Voilà le chapitre que vous attendiez. Je m'excuse du retard qu'il a engrangé, mais j'avais de gros soucis scolaires et dans la famille. Mais me revoilà, et j'espère au taquet ! Donc, dans le point de vue de Sakura, nous verrons le tournage de la F.A.Q de la chaîne youtube d'Ino, ainsi que le mariage de la tante de Sakura. Nous aurons un petit moment entre père et fille, ainsi qu'un moment Itachi-Sakura. J'aimerais aussi dire que j'ai enfin une bêta et qu'elle fait un magnifique travail de correction, donc remerciez là, car, grâce à elle, vos yeux ne seront plus ruinés pas mes fautes d'écriture mdr.
Harley A. Warren : Je profite de cet espace d'expression pour faire rager tout le monde en rappelant qu'en tant que bêta, j'ai lu ce chapitre avant tout le monde. Voilà, vous pouvez continuer votre lecture normalement.
DarkNekoMadara : Toujours au rendez-vous, mdr. C'est vrai que la famille de Sakura est assez folle, j'ai envie de voir une rencontre famille Haruno-Uchiha. D'un côté, une famille folle et de l'autre, une famille traditionnelle. La rencontre avec le conseil ne se fera pas encore, je pense, il y a encore beaucoup de choses qui doivent être dites et éclaircies dans la fiction. Merci !
Lumati : Merci, il m'en faudra beaucoup, de chance, et peut-être quelqu'un pourrait prier pour moi aussi, ça serait super !
Usagistrawberry : C'est ce que je ressens toujours, mon ami. Bien que j'aurais aimé plus développer la rencontre entre la famille de Sakura et Itachi, je devais stopper. Tout sera expliqué plus tard. Mdrrr ce serait marrant d'avoir la même famille.
Minimilie : Mes personnages sont, je pense, tous OOC. Je voulais les faire différemment du manga, car ils vivent dans la vie réelle et non dans le monde shinobi, donc beaucoup de choses changent. J'aime bien écrire sur Itachi et le faire romantique. Je suis désoléeeeeeeeee ! J'ai vraiment du mal à me corriger moi-même, c'est pas que je suis nulle en conjugaison, mais je suis têtue, et j'aime faire les choses à ma façon, même inventer des temps et faire ma loi, donc c'est pour cela que j'ai besoin d'une Bêta. Merci !
P'tite Otaku : Eh bien, au moins, tu n'es pas morte mdr. Ça me fait super plaisir de savoir que tu aimes tout dans la fiction. Même si je fais mon maximum, ce n'est pas assez. Mes fautes font mal aux yeux, ça brûle carrément. ! Sorry but, si tu portes plaintes contre moi, je vais pas m'en sortir. J'ai pas de fric, et je vais finir en prison, puis je vais finir la tête dans les chiottes crasseuses de ma chambre, parce que ma colocataire en avait marre que je laisse traîner mes cheveux morts partout. Elle est super, ma mort… Mdrrr, c'est pas de ma faute si je fais rire, les idées me viennent comme ça. Et c'est maintenant qu'on se retrouve !
Saitera : Ah, enfin quelqu'un qui le dit ! Si tu savais quel combat j'ai eu rien que pour écrire cette partie sans partir dans un fantasme lointain. Sakura, toujours aussi drôle et aussi folle, je vais attendre un moment avant de faire la rencontre avec le conseil. Ah ça, c'est un secret, ce ne sera pas dans ce chapitre, mais bientôt Sasuke et Tobirama le sauront. On verra plus tard Sasori et ce qu'il pense de tout ça. Ça, je sais pas encore parce que pour ce chapitre, je sais pas du tout par quoi commencer.
Sur ce, bonne lecture !
Disclaimer : L'univers de Naruto ne m'appartient pas.
— Vous êtes prêts ? Je vais allumer l'appareil photo, nous prévint Ino.
— C'est bon on est prêts.
Tenten parlait pour nous tous.
— Et voilà ! dit Ino en cliquant sur le bouton d'enregistrement de l'appareil, puis s'asseyant rapidement sur le canapé.
— Salut tout le monde ! C'est moi, Ino ! Donc, aujourd'hui, la vidéo sera une F.A.Q, mais pas comme celles de d'habitude ! Les questions posées seront celles à propos des vidéos cosplay. Et je suis en compagnie de mes figurants préférés, dit-elle avec enthousiasme en nous montrant du doigt à la fin de sa tirade
— On est tes seuls figurants Ino, dis-je pour la casser dans son délire
— Toi, je t'écoute pas. Bref, revenons à nos moutons… Donc, vous connaissez leur prénom mais pas leur apparence !
— Le grand blond aux yeux bleus est Naruto, continua-t-elle, en pointant du doigt Naruto qui était assis à côté de moi
— Bonjour ! Vous allez bien les gens ? Moi c'est Naruto, dattebayo ! cria-t-il à l'objectif
— Je crois que toutes les personnes qui regardent la vidéo en ce moment sont sourdes, dit Tenten en se frottant le front.
— Imbécile ! criai-je en le frappant derrière la tête.
— Aïe ! Meh Sakura, pleurnicha-t-il.
Avec un seul regard, il se tut et essaya de fusionner avec le canapé… sauf que non, ce genre de choses ne marche pas, débile.
— La folle qui vient de frapper Naruto, c'est Sakura. Et oui, elle a bel et bien les cheveux roses.
— Et ce n'est pas une perruque, précisai-je en parallèle.
— La brune affalée sur le canapé, c'est Tenten.
Celle-ci se redressa prestement et lança un regard noir derrière le crâne d'Ino.
— J'aimerais, tout d'abord, remercier les gens qui me – enfin, nous – suivent, et s'abonnent à la chaîne, aujourd'hui vous êtes plus de 73 000 abonnés et c'est juste un truc de malade. Je vous adore !
— Hein ?! 73 000 personnes nous regardent ?! cria, ahuri, Naruto.
— Sérieux 73 000 abonnés ?! demandai-je, assez impressionnée.
— Eh ouais ! C'est grâce à vous les gars. Et Naruto, crie encore une fois et je te jette par la fenêtre, le menaça Ino sans le regarder.
— Depuis que l'on a commencé les vidéos cosplay, le nombre d'abonnés à grimpé en flèche. Mais voilà, maintenant que j'ai présentée mes trois « acteurs », nous allons commencer avec les questions. On va essayer de répondre à toutes vos questions.
Ino posa son ordinateur portable allumé sur ses genoux. Quand même, 73 000 abonnés, putain c'est trop, genre 73 000 personnes m'ont vue maquillée, habillée et coiffée comme un personnage fictif, et pour ça ils ont suivi la chaîne ? C'est assez perturbant pour tout dire, mais je n'allais pas me plaindre. Ça faisait un moment que je n'avais pas jeté un coup d'œil à la chaîne d'Ino, il faudrait que je visionne encore une fois les vidéos cosplay. Par contre, il y avait une chose que j'espérais, c'est que personne du lycée n'était abonné à la chaîne, ou juste que personne n'avait pu visionner les vidéos. Heureusement qu'Ino ne parlait jamais de sa chaîne youtube au lycée.
— Alors la première question est de Saitera : combien de temps prend le tournage d'une vidéo ? Alors, en moyenne, le tournage d'une vidéo peut prendre une demi-journée, voir une journée entière, ça dépend. Par exemple, le tournage de Mulan avait pris deux jours car, pendant le tournage de la première journée, il y avait de la pluie et on courait dans tous les sens pour que le costume de Tenten ne soit pas mouillé, et de même pour la caméra. Mais, en tout cas, le tournage avait continué le lendemain.
— Heureusement, il y avait un abribus juste à côté, s'empressa d'ajouter Tenten.
— On a dû rester en dessous une bonne heure, ajoutai-je moi-même après m'être repositionnée sur le canapé
— Eh ouais, c'est pas toujours facile, le tournage des vidéos. Mais bref passons, prochaine question, encore Saitera, la question est pour Sakura, sourit Ino.
— Moi ? Ok, dis-je, un peu surprise.
— Ariel, comment tu as fais pour nager, t'as pas coulé ?! dit Ino d'un ton désespérée, avant d'éclater de rire.
— Ahaha très drôle, dis-je, sarcastique.
— Eh bien non, je n'ai pas coulé. Heureusement, sinon je serai morte. Mais le tournage était super dur. J'avais de la chance, ce jour-là, il y avait un grand soleil. Mais rien que pour mettre la queue, ça nous a pris plus d'un quart d'heure avec Ino, répondis-je tout en remettant une mèche qui était tombée de ma queue de cheval.
— J'aimerais ajouter, que la queue n'est pas un costume que l'on peut acheter dans un magasin pour pas cher, c'est une commande faite sur internet. C'est une queue en silicone sur mesure, créer à partir des mensurations de Sakura. Donc il n'y a qu'elle qui peut la porter, à part si elle grossit. A ce moment-là, la queue ne lui servira plus à rien. Si cela vous intéresse, le prix d'une queue peut varier, moi je l'ai achetée à peu près 124 000 yens. Je mettrai le lien du site pour l'achat d'une queue dans la barre de description.
— La prochaine question est de Fu-12, une question pour tout le monde : quel tournage a été le plus dur ? continua Ino avant que je puisse soulever la question sur mon poids, connasse.
— On va commencer par Tenten.
— Bah, Mulan, puisque c'est le seul tournage que j'ai pu faire. Mais sinon, ça allait, je me suis amusée à reproduire des figures martiales. Heureusement que le costume était assez ample.
— Et toi Naruto ?
— Moi j'ai adoré tourner toutes les vidéos !
— On t'a demandé quel tournage était le plus dur, pas lequel était le plus amusant, dis-je, blasée.
— Ah pardon ! Euh, le plus dur ? C'est quand je portais la perruque, dit-il en posant un doigt sur son menton.
— Dans toutes les vidéos, tu portes une perruque, s'exaspéra Ino en se frappant le front.
Il était irrécupérable ce gosse. Je reportai mon regard à la caméra. Ca faisait bizarre de parler à des gens à travers cet appareil numérique. Le monde évoluait à une vitesse de nos jours.
— Le jour où j'ai porté la longue perruque, rectifia-t-il en se grattant derrière la tête.
— Valtor ? demandai-je instinctivement.
— Oui ! s'écria-t-il en me regardant. C'est ça !
— Ah le cmv sur les Winx ? Pourquoi c'était le tournage le plus dur pour toi ? demanda Ino
— Parce que je portais une longue perruque, dit-il normalement
Bam ! Tenten, Ino et moi-même étions tombés du canapé tellement sa réponse était stupide. Dieu sauve ce gamin et lui rende son intelligence volée dès la naissance.
Je plains ses pauvres parents…
— Bref, passons, avant que la débilité de ce gosse ne déteigne sur nous. À toi Sakura, souffla Ino, préférant rester par terre tandis que Tenten et moi nous remontions sur le canapé
— La petite sirène était le tournage le plus dur pour moi, le costume était super réaliste mais assez serré… Et puis, je devais éviter de mouiller ma perruque et mon maquillage, sous peine de me faire frapper à coup de lime à ongles. Mais sinon, la queue est super pour nager, j'avais vraiment l'impression d'être Ariel.
— Ok, prochaine question. KaruiSavage : Quel est le nom de la chanteuse dans la vidéo d'Ariel ? J'ai cherché partout, mais j'arrive pas du tout à trouver.
— Ah ça c'est un secret. En fait, c'est une amie à nous qui chante, dis-je, taquine.
— Notre amie préfère garder l'anonymat, ajouta Naruto.
— Question suivante : qu'est-ce qui t'a poussé à créer des vidéos cosplay ?
Ino se frotta les mains avant de répondre à la question.
— Pour tout avouer, l'idée est venue de Sakura, car elle aime beaucoup ce genre de vidéos, et puis l'idée elle-même me plaisait, donc voilà où on en est.
Ce jour-là, j'avais tout bêtement parlé d'une vidéo que j'avais visionnée et ça avait pour thème des genres de parodies de manga ou d'animes. Sur le coup, je n'avais pas pensé qu'Ino serait intéressée par cette idée et qu'en plus, voudrait développer celle-ci. Mais, aucun regret, car je ne pensais pas être la seule à aimer tourner les vidéos.
— Prochaine question, Deidara-saknarinoten-fanclub… saknarinoten-fanclub ?
Ino s'arrêta dans sa phrase et tourna la tête sur le côté.
— On a un fanclub ?
— Pardon ? Tu rigoles, j'espère ?
Tenten n'avait pas l'air très réjouie de cette perspective.
— Apparemment, continua Ino, lentement.
— Trop cool ! s'extasia Naruto.
— Que dit la question ? demandai-je, assez curieuse
— Alors, Deidara-saknarinoten-fanclub dit : « Salut ! Je m'appelle Deidara, je suis tombé par hasard sur vos vidéos cosplays, et je suis littéralement tombé amoureux de vous et du concept. Grâce à vous, j'ai fait connaissance avec plein de personnes, qui comme moi vous adorent. Nous avons crée le fanclub saknarinoten, avec l'espoir qu'un jour vous répondriez à l'un de nos commentaires ou encore plus, que l'on puisse participer à l'une des vidéos cosplays ! Nous sommes pour l'instant sept dans le fanclub, mais il se pourrait qu'il y ait prochainement de nouveaux membres. Ma question est : Sakura et Naruto, êtes-vous en couple ? Ps : Sakura, t'es-tu fait mal en tombant du ciel, mon ange ? »
Pendant environ, dix secondes, le silence régna dans le salon. Le temps d'analyser la phrase entière, j'entendais déjà le rire de Tenten, qui avait été rejoint par celui d'Ino.
— Tu as une touche, Sakura.
Je sentais qu'Ino voulait me taquiner là-dessus, mais elle ne pouvait pas retenir son rire.
— Ahahahahah, j'en peux plus , pouffa Tenten en se tenant le ventre. Un ange tombé du ciel, c'est ringard !
— Et alors ? répliquais-je, en essayant de défendre d'une certaine manière ce Deidara, et aussi parce que j'étais vraiment gênée de cette déclaration. Quelque ringard que ça soit, ça m' touché. Ne t'en fais pas, Deidara, moi au moins, j'ai apprécié ta tentative de drague. C'était vraiment doux de ta part.
J'essayais d'imaginer Deidara en face de moi, enfin au niveau de la caméra, parce que j'étais capable de regarder dans le vide si on ne me disait pas où regarder. Comment pouvais-je imaginer une personne que je n'avais jamais vue de ma vie ?
Imagine Itachi, et puis le monde sera plus beau.
Je souris dans le vide, comme si j'avais reçu une injection de morphine dans le sang. Ah, penser à Itachi revenait à voler au ciel pendant des heures, bien que je n'avais jamais essayé de voler dans le ciel. Merci bien, mais je tenais à la vie. Mais bon là, je n'étais pas avec Itachi, mais plutôt sur le canapé moelleux de la maison d'Ino, donc revenons au présent.
— Ouf, j'ai bien ri, souffla Ino.
Elle repositionna son ordinateur.
— Vous n'avez toujours pas répondu à la question, indiqua Tenten en nous regardant à l'intervalle, Naruto et moi.
— J'ai rien compris, mais Sakura et moi on n'est pas ensemble, affirma Naruto avec les yeux fermés, un grand sourire aux lèvres, les oreilles rouges et sa main posée à l'arrière du crâne.
— En ce moment, Deidara doit être soulagé, n'est-ce pas Sakura ? me taquina Ino en secouant légèrement mon genou. Si je lui mettais un coup, ça l'assommerait.
— Moi, ce qui me soulagerait, ce serait de t'étrangler. Maintenant, si c'est possible, m'exprimai-je, neutre.
— La violence ne résous rien, tu sais, plaisanta-t-elle en haussant des épaules. Mais sinon, ce serait super de voir en chair et en os le saknarinoten-fanclub. Bien que je me demande pourquoi ton prénom est en premier Sak's, marmonna Ino à la fin.
— Ouais ! Je veux voir la rencontre Sakura-Deidara, blagua Tenten,
Elles s'y étaient mises à deux pour me mettre la honte devant la caméra…
Naruto regardait notre interaction, éberlué. Le pauvre, on l'avait laissé de côté. Enfin, c'était pas de ma faute, pour une fois…
— Bon, on peut passer à autre chose ? demandais-je, très gênée et peu agacée. En plus, on est en train de perdre Naruto, finis-je en montrant notre pauvre ami du doigt.
— Ok, ok, question suivante. C'est une question anonyme : les costumes sont-ils faits à la main, ou achetés ?
Ino avait l'air contente que cette question lui soit posée.
— Certains costumes sont commandés sur internet, tandis que nous en confectionnons d'autres, Sakura, notre amie et moi. Par exemple, le costume d'Elsa, que j'ai porté dans la première vidéo cosplay, a été acheté sur un site, mais je ne me souviens plus du nom, alors que le costume de Sakura, dans le cmv des Winx a entièrement été fait à la main, par Sakura et notre amie.
— Eh ouais, avec mes petites mains, dis-je, en agitant celles-ci devant la caméra.
— Attention à ce que tu dis, Sak's, les gens pourraient interpréter ça autrement, m'avertit Ino.
Je pouvais entendre son sourire dans sa voix.
— Y a que toi qui penses à ce genre de choses, ripostai-je en poinçonnant son crâne.
— Bon, question suivante, pour Tenten, cette fois, déclara Ino. Pourquoi dans le cmv de Mulan, il n'y avait pas Shang ?
— C'est tout simple, car personne d'assez ressemblant, dans notre entourage, ne pouvait faire le rôle de Shang… Et puis, Naruto peut à peine supporter des lentilles de contact, donc c'était déjà assez dans les autres vidéos, avoua Tenten.
— Il y a bien quelqu'un dans notre groupe qui pourrait faire le rôle de Shang, mais ça serait comme demander à un mur si on le questionne. Et puis, Tenten et lui ne feraient que s'insulter pendant le tournage de la vidéo, soupira dramatiquement Ino.
Elle venait de toucher la corde sensible de Tenten.
— Me dit pas que tu penses à lui ? interrogea, incrédule, Tenten. Pas c'est enf**** de m**** cracha-t-elle.
— Bouhahahahahahaha, rigola sauvagement Naruto.
— Ça, par contre, je vais le couper au montage, déclara Ino.
Entre Tenten et Neji, c'était l'amour fou. Je ne me rappelais pas vraiment depuis quand ils se détestaient. Quand nous étions en primaire, tout était plus simple. Nous jouions ensemble sans nous demander ce que nous réserverait l'avenir. Mais l'oncle de Neji pensait déjà à son futur. Petit à petit, il commençait à s'éloigner de nous… L'épisode de la confrontation avec le père d'Hinata avait un peu changé son comportement, mais il était toujours pareil, un garçon imbu de lui-même, qui n'avait pas la patience pour passer du temps avec ses amis. Ceux qui étaient le plus touchés par son caractère étaient Tenten et Lee.
— Bon reprenons, exprima Ino, coupant ma réflexion. La prochaine question est de la part de Konan-saknarinoten-fanclub : Au nom du fanclub entier, nous aimerions savoir si, prochainement, vous avez l'intention d'aller à une convention ?
— Alors normalement, nous irons à la World Cosplay Summit, en août, répondis-je, puisque je connaissais les dates des conventions au Japon, et le Comic Market en décembre. Donc voilà, si vous nous voyez, venez nous parler, on mord pas. Enfin, pour ma part, en tout cas.
— On y sera tous, et peut-être avec d'autres amis, mais ça serait super de voir nos abonnés en vrai, s'extasia Ino. Surtout le saknarinoten-fanclub.
— Une autre question anonyme : quel âge avez-vous, et quels sont vos liens ?
Ino répondit pour nous tous.
— Eh bien, Naruto n'a encore que dix-sept ans, Tenten a dix-neuf ans, Sakura et moi nous avons dix-huit ans. Et nous sommes tous amis depuis le primaire, je crois. On est un grand groupe d'amis qui ne se quitte presque pas.
— Quel est votre manga préféré ? Sakura, tu commences ? me demanda Ino en me pointant du doigt.
— Alors moi j'aime énormément One Piece, mais j'ai un énorme coup de cœur pour Skip Beat et Bleach – Ulquirroa rest in peace –, sortis-je d'un coup. J'aime tout dans cet anime.
Je regardai Tenten pour lui faire comprendre que c'était à son tour.
— Hm, mon manga préféré ?
Tenten réfléchi un instant.
— Je crois que, pour le moment, c'est High School of the Dead. J'adore quand dans un anime, il y a des combats et beaucoup d'armes. Et puis, c'est bon thème, les zombies…
— Naruto ? le questionna Ino.
— Moi ? J'aime beaucoup One Piece aussi, et les shonen en général : Dragon Ball, Hajime no Ippo.
— Quant à moi, poursuivit Ino, j'adore les shojo, comme Sailor Moon, Vampire Knight, Chocola et Vanilla.
Ino continua dans sa lancée pour la prochaine question.
— Autre question : quel est votre personnage de manga préféré ? Usagi Tukino, sans même réfléchir.
— Avoue tu dis ça parce qu'elle est blonde aux yeux bleus.
— Toi, je t'ignore. À ton tour, Tenten.
Ino préféra me snobber, et passa directement à Tenten.
— J'en ai pas vraiment en fait. À toi, Naruto.
— J'aime Luffy ! dit-il avec un sourire espiègle.
Naruto restera toujours Naruto.
— Pourquoi ça m'étonne pas ?
Tenten paraissait blasée par la réponse de Naruto.
— Ok passons à toi, Sakura.
— Laisse-moi réfléchir… J'hésite, mais je dirai Ace. Pas parce qu'il est beau mais aussi parce qu'il s'est sacrifié pour sauver son frère. Rest in peace, à toi aussi, Ace, pleurnichai-je en tapant ma poitrine du poing.
— Pourquoi, Ace ! Enfoiré d'Akainu !
Et maintenant, c'était Naruto qui pleurait et se mouchait à l'aide de sa manche.
— Si tu te mouches sur moi, je te ferai la même chose que je fais avec mon sac de cours, je te jette par la fenêtre ! le menaçais-je.
— Mon canapé ! s'écria Ino.
Ino et moi le frappâmes derrière la tête.
— Bon, on continue, toussa celle-ci. Prochaine question : croyez-vous aux esprits ? Euh, j'ai une tête à vouloir appeler les démons sur une table Ouija ? demanda, sarcastique, Ino.
Elle me regarda par la suite pour que je donne ma réponse.
— Fuck that shit I'm out, voilà ma réponse.
— Je pense qu'il y a un fantôme sous mon lit, dit soudainement Naruto.
— Fais-lui payer le loyer alors, dis-je, en essayant d'être drôle.
— Tu laisses traîner tes boîtes de ramen à moitié vides sous ton lit, ça doit être un rongeur… Ou pire, un raton laveur, ajouta Tenten.
— Un raton laveur ? Cool !
Naruto paraissait extatique par cette possible nouvelle. Enfant perdu…
— Et toi Tenten ? dit Ino après avoir esquissé une moue de dégoût.
— Moi, ça me fait penser à la maison abandonnée au bout de la rue, répondit-elle, ce qui nous fit tous frissonner.
— Je l'avais complètement oubliée cette maison, répondis-je.
— Laissez-moi vous expliquer ! s'écria Ino à la caméra. Le soir d'Halloween, nous quatre, avec un autre ami, on a décidé d'aller visiter une vieille maison abandonnée à la périphérie de la ville, pas loin de la forêt, et on était séparé en deux groupes. Tenten, notre ami et moi on était au premier étage, Sakura et Naruto au sous-sol. À un moment, j'ai cru sentir quelque me toucher l'épaule, mais c'était notre ami. Forcément, j'ai paniqué, donc j'ai crié, mais juste quelques minutes. Après, on a entendu Naruto et Sakura crier, et ils ont remonté comme des fous les escaliers du sous-sol. En gros, ils ont vu une petite fille avec un œil en moins. Super flippant… Et puis, on a « croisé » une connaissance, et on est sortis en courant de la maison. Puis, la porte s'est fermée toute seule. C'était trop flippant, j'ai eu trop peur.
En même temps d'expliquer, Ino avait fait des grands gestes avec ses bras.
— N'oublie pas qu'elle nous a dit de sortir de la maison, à Sakura et moi, indiqua Naruto avec le visage crispé.
— Fuck that shit I'm out, répetai-je.
— Passons à autre chose.
— Dernière question : quels sont vos prochains projets de vidéos cosplay ? Alors, j'ai encore plein d'autres projets de vidéos cosplay, mais je dois voir lesquels commencer en premier, pour pouvoir créer le costume. J'ai pensé à Alice au pays des merveilles, Bleach, Aladdin et encore plein d'autres ! Donc voilà, c'est tout pour cette F.A.Q, on en fera une autre prochainement. Merci pour toutes vos superbes questions, vous êtes juste magnifiques. Je vous aime, bye !
— Mebuki ! Nous allons être en retard ! cria mon père en sortant sa tête par la fenêtre de sa voiture. Tu restes parfaite même sans maquillage, ma chérie !
— La ferme ! cria celle-ci en retour quand elle sortit de la maison après avoir fermé à double tour la porte. Si je ne suis pas présentable, ta sœur va encore se foutre de ma gueule et ça va terminer en crépage de chignon, comme la dernière fois !
— Elle te taquine chérie, c'est juste pour rigoler…
Mon père essaya de rassurer ma mère, mais ça avait plus l'air de l'énerver davantage qu'autre chose.
— Comme dit le dicton, qui aime bien châtie bien.
— Ne t'en fais pas, je connais très bien cette expression… Moi aussi, je vais la taquiner à ma manière… avec mes poings, rugit Maman avec un regard de feu. Bon, t'attends quoi pour démarrer, Kizashi ?
— T'es sérieuse maman ? Depuis tout à l'heure, on t'attend, nous ! e plaignit Sasori sur le siège arrière, à mes côtés.
— Tu as dit quelque chose, Sasori ? dit maman en se retournant doucement vers lui, avec un regard sinistre.
Je pouvais presque voir des petits démons autour de sa tête.
— Non, non, rien du tout, maman, déglutit Sasori, en essayant de se faire tout petit.
Papa démarra la voiture. La semaine était passée à une vitesse… Nous étions maintenant le jour du mariage d'une des sœurs à papa. Il en avait trois, en comptant Anko. Dès le début, je ne voulais pas y aller, pas parce que je n'aime pas les mariages, loin de là, mais je détestais danser devant des gens de ma famille, allez savoir pourquoi. En plus, il y avait des gens de la famille que je n'arrivais pas à supporter, de même pour maman, donc ça allait être la joie. En plus, ma robe me grattait, putain ! Par contre, un truc n'allait pas.
— Papa ? demandais-je, en regardant par son rétroviseur
— Oui, ma chérie ?
— Pourquoi les vieux sont dans la voiture d'Itachi ? questionnai-je avec un faux sourire.
J'avais laissé passer le fait que mes parents avaient invité Itachi au mariage, mais pourquoi prenait-il sa voiture, pour emmener les vieux à ce même mariage ? J'étais sûre que c'était l'idée de Sasori, mais j'avais aucune preuve pour le moment. Enfoiré, qu'essayai-tu de faire ?
— Nous n'avions pas assez de place dans la voiture. Et puis, Itachi s'est porté volontaire pour les y emmener, expliqua-t-il en gardant ses yeux sur la route.
— C'est un bon garçon, ajouta maman.
— Trop bon je dirais, murmura Sasori, en me regardant en biais.
— Ça m'a choqué de savoir qu'il est policier, chef en plus, et à son âge… Mais je dois avouer que c'est un bon gamin, conclut Papa.
J'étais soulagée de savoir que Papa approuvait ma relation avec Itachi. Maintenant, il ne manquait plus que Sasori. Il était bête, con, dégueulasse, des fois, lui et moi c'était chien et chat, mais il restait mon frère. Et son approbation était importante pour moi. Je n'étais pas débile, je comprenais que Sasori n'aimait pas tellement Itachi, et il ne faisait aucun effort pour cacher son aversion. Je devais lui en parler : si Sasori n'acceptait pas Itachi, que ferai-je ?
Je me retournai discrètement pour regarder la voiture d'Itachi, qui suivait celle de papa. Elle était assez proche de la nôtre, donc je pouvais aisément distinguer Itachi au volant. Son sourire m'accueillit quand je croisais son regard. Rougissante, je lui rendis un sourire avant de me remettre correctement sur mon siège.
Il avait déjà rencontré ma famille proche, mais bientôt il allait rencontrer ma famille entière, et toute la famille entière réunie. Eh bien, ce ne serait pas joli à voir. J'étais contente de revoir mes tantes du côté de mon père, et certains de mes cousins et cousines, puisque cela faisait depuis le nouvel an que nous nous étions pas vus. J'espérais que tante Anko serait au mariage. On pouvait dire que c'était ma tante préférée. Malgré son côté excentrique un peu sadique, et ses attaques de panique soudaines, elle était superbe avec nous. J'étais sûre qu'un jour, elle ferait une merveilleuse mère, si elle n'était pas autant reboutée par ce concept.
Trop vite, nous arrivâmes à la mairie de la ville. Seule ma famille, et ma tante qui allait se marier, vivaient à Konoha. Le reste des Haruno était un peu éparpillé partout, en majorité à Tokyo. Ils préféraient la grande ville lumineuse au calme chaleureux de Konoha. Cela ne me dérangeait pas du tout, vallait mieux ça que de voir des cousins ou cousines au lycée. La famille me faisait déjà chier à la maison, pas besoin de les avoir aussi en classe.
— Allez les enfants, sortez ! annonça Papa, après avoir garé sa voiture en face de la mairie. J'espère que nous ne sommes pas en retard, dit-il un peu nerveux.
— En retard ou pas, ils seront bien obligés de nous attendre, répondit Maman après qu'elle avait remis son châle gris autour de ses épaules. Y a pas le feu.
Sa robe à fines bretelles, de la même couleur que son châle lui arrivait aux mollets et affinait sa taille.
— Mais maman, c'est le mariage de tante Rachel, expliqua Sasori.
Elle lui répondit par un regard féroce.
— Tante Rachel ? demandai-je étonné et un peu perdue. Mais, c'est pas le mariage de tante Azami ?
— Si, mais elle a changée son prénom le mois dernier, m'informa-t-il.
— Pourquoi ?
— Elle est fan de Friends, m'expliqua-t-il en haussant des épaules.
Tout s'expliquait, mais pourquoi étais-je la dernière au courant ? Des fois, la communication ne passait pas dans la famille, surtout de notre côté, ce qui avait crée des tensions entre Maman et certaines personnes de la famille de Papa. Malheureusement, l'une des sœurs de papa n'avait jamais approuvé le mariage de Papa et Maman, et Maman lui avait bien fait comprendre qu'elle s'en foutait et qu'elle avait intérêt à se la fermer avant de prendre une gifle bien méritée.
— Cette bagnole est bien plus confortable que ta bagnole toute cabossée Kizashi, intervint Pépé en venant vers nous avec mamie et Itachi.
Gentleman comme il était, il aidait grand-mère à traverser la route.
— N'appelez pas comme ça la Haruno mobile, Katashi, répondit tristement papa. Ne t'en fais pas Haruno mobile, il ne le pensait pas, chuchota presque amoureusement papa à sa voiture tout en caressant la carrosserie de celle-ci.
Sasori et moi, nous regardions Papa, blasés. Il y a trois choses dans la vie que mon père adorait plus que tout au monde : nous, son travail et sa voiture. Et à certains moments, je me demandais quel était le classement de ce podium. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser que nous étions en seconde position.
— Sakura !
Itachi venait de nous rejoindre avec Mamie à son bras.
— Je n'ai pas eu le temps de complimenter ta robe, tu es magnifique.
— V-vraiment ? demandai-je avec anxiété et enthousiasme.
Je portais un qipao rouge qui m'arrivait aux genoux. Il faisait chaud aujourd'hui, donc la robe allait avec le temps, et je portais des petits talons avec.
— Toi aussi, ton costume est super, le complimentai-je à mon tour.
Il portait un costume noir, sans tâche ni froissement. Il était tout simplement sexy.
— Vous êtes si mignons ensemble, s'extasia grand-mère.
Par chance, elle avait ses lunettes devant ses yeux.
— Bon, c'est pas tout, mais on a un mariage auquel assister, grogna Sasori.
Il empoigna mon bras gauche, et m'obligea à marcher avec lui jusqu'à l'église.
— Pas besoin de se presser comme ça, l'église va pas s'envoler. T'as tes règles ou quoi ? le questionnai-je en essayant de garder son rythme pour ne pas tomber la tête la première sur les escaliers.
Il me jeta un sale regard.
— Ah ouais, c'est vrai, tu les as eues la semaine dernière, rigolai-je.
Il m'ignora et préféra continuer à marcher, avec moi derrière. Il y avait déjà du monde dans l'église, on était pas les derniers, c'est déjà ça. Il y avait déjà le marié à l'autel. J'avais un peu honte, mais je pensais que le costume d'Itachi était bien mieux que celui du marié. En parlant d'Itachi, celui-ci s'était retrouvé assis entre Sasori et Mamie. Enfoiré de Sasori, il avait fait exprès de se mettre entre Itachi et moi !
Les bancs n'étaient pas très confortables, mais la cérémonie ne dura que quelques minutes, le temps que les mariés donnent leurs vœux, et que le prêtre les déclare mari et femme.
— Ces sièges ne sont pas confortables, j'ai mal aux fesses, rumina Grand-père, qui était assis à ma gauche.
— Tais-toi, Grand-père, on a pas envie de connaître l'état de ton postérieur, dis-je en serrant les dents. Et pourquoi je suis à côté de toi ?
— La ferme, la naine, un peu plus de respect pour tes aînés. Et puis, c'est toi qui t'es assise à côté de moi.
— Oh Kizashi, Mebuki, vous êtes finalement venus, nous interrompit la sœur de Papa qui n'aimait pas Maman.
Elle était juste devant nous, et s'était retournée pour nous parler, avec son sourire faux-cul.
— Comment ça, finalement ? dit Maman avec hostilité.
— Nous n'allions pas rater le mariage d'Azami, Kamiko, intervint Papa. Comment vas-tu ? lui demanda-t-il.
— Je vais très bien, petit frère. Savais-tu que mon mari a eu une promotion dans son travail ? demanda-t-elle avec empressement.
— Euh oui, tu nous l'as dit au téléphone la semaine dernière, dit papa un peu nerveusement. Félicitations encore une fois.
— C'était une nouvelle merveilleuse ! Mon chéri a travaillé d'arrache-pied pour cette promotion, n'est-ce pas ? demanda-t-elle en touchant l'épaule de tonton qui était assis juste à côté d'elle.
— Hein ? Ah euh, oui, chérie, dit-il distraitement. Comment vas-tu, Kizashi ? demanda-t-il en nous voyant enfin derrière lui.
— Bien, et toi Yasuo ? questionna Papa en retour.
— Comme d'habitude, répondit-il calmement. Et toi, Mebuki ? dit-il en tournant son regard vers Maman.
Kamiko était peut-être peste et hypocrite avec maman, mais, avec nous, elle était assez sympa. Et puis, elle nous offrait toujours un beau cadeau à Noël. Et Yasuo était l'opposé de ma tante, que ce soit physiquement ou mentalement. Il faisait à peu près la même taille que Papa, il avait les cheveux noirs et les yeux marrons, il était calme, réfléchi et silencieux. Tandis que Tata faisait la taille de Sasori, blonde aux yeux ambre. Des fois, je me demandais comment ils avaient fait pour se marier. Mais bon, comme on dit, les opposés s'attirent, comme avec Papa et Maman.
— Figure-toi que je vais très bien, Yasuo, répondit Maman. Et comment vas-tu Daiki ?
Maman posait la question à Daiki, le fils de Yasuo et Kamiko, et accessoirement notre cousin.
— Je vais bien, tante Mebuki, dit-il en souriant.
Heureusement, il avait pris la personnalité de son père. Il avait environ sept mois de plus que Sasori.
— Je te l'ai déjà dit, Daiki, tu peux m'appeler Mebuki, lui dit Maman.
— Et vous les enfants, vous allez bien ? nous demanda tante Kamiko.
— Ça va, Kamiko, et toi ? répondis-je en même temps que Sasori.
— Personne ne demande jamais aux vieux comment ils vont, marmonna Papi à côté de moi.
— Comment allez-vous Yuriko ? demanda tante Kumiko à Grand-mère tout en ignorant Papi.
— Je vais très bien, ma chère, dit celle-ci en souriant.
— Oh mais, qui est ce jeune homme à côté de vous ? demanda tata en regardant, étonnée, Itachi.
Ça commençait ! Première introduction d'Itachi à famille, mes mains commencèrent à devenir moite. Comment ça allait se passer ?
— C'est Itachi, répondit simplement Grand-mère, toujours en souriant.
— Itachi ? répondit celle-ci.
— Oh, laisse-moi te présenter, répondit Maman trop gaiement. Ce bel et grand homme s'appelle Itachi Uchiha.
— Uchiha ? s'exclama tante Kumiko, ce qui nous valût quelques retournements de têtes de certaines personnes autour.
Il y avait des moments ou j'oublais que les Uchiha étaient connus partout dans le Japon, et étaient même vénérés par certaines personnes.
— Oh, je ne te l'ai pas dit ? Itachi est le petit ami de Sakura, expliqua maman avec un sourire fourbe.
Maman, ne me mets dans tes plans, s'il te plaît. Cordialement, ta fille.
Bah, au moins, ça c'est fait.
De quoi tu parles, Inner ?
En disant à tante Kumiko que tu sors avec Itachi, ça revient à le dire à toute la famille…
Ah oui, c'est vrai, tante Kumiko est la plus grande commère de la famille.
— Vraiment ? demanda-t-elle en regardant Itachi pour une certaine confirmation.
Pourquoi ce n'était pas moi qu'elle regardait ?
— Enchanté de vous rencontrer Kumiko. Et oui, Sakura et moi sommes bel et bien ensemble, répondit-il avec un sourire charmant.
Avant que tante Kumiko ne puisse dire autre chose, la musique commença, signe que la mariée venait d'arriver. Nous nous levâmes tous pour accueillir la mariée, tante Asami, nouvellement nommée Rachel. Elle s'avança prudemment, son bras accroché à celui de grand-père, le père de Papa. Elle portait une robe bustier blanche, assez simple mais belle tout de même. Elle était belle avec ses cheveux rouges attachés en chignon et ses yeux bleus.
J'écoutai attentivement le monologue du prêtre et l'échange de vœux des mariés tout au long de la cérémonie. On pouvait voir qu'ils étaient amoureux tous les deux, et ça, c'était beau, putain. Cela me faisait penser à mon futur mariage. J'aimerais que celui-ci soit traditionnel, comme pour Maman et Papa. Pour se permettre ce mariage traditionnel, ils avaient dû renoncer à leur lune de miel à Kyoto. Ils ne regrettaient pas leur décision, mais Papa savait que Maman aurait vraiment voulu aller à Kyoto.
Je penchai la tête en arrière et essayai, aussi discrètement que possible, de regarder l'arrière du crâne d'Itachi. Même assis, il dépassait de bien haut toutes les autres personnes assises dans l'église. Nous étions assis tout au fond de la salle, donc je ne risquais pas de me faire prendre par quelqu'un. Je me mordis les lèvres. Même sous ce profil, il restait magnifique. Et encore une fois, il me surprit quand je croisai son regard d'abysse.
Il s'interrogea sur mon regard, mais comment exprimer, sans ma voix, que j'aimerais être à côté de lui et tenir sa main ? Surtout avec le poids lourd qui était coincé entre nous, ce même lourd que je fusillais du regard. Je revins au regard d'Itachi. Il continuait à me regarder, mais il me souriait maintenant. Je sentis mes joues chauffer. Cet homme me faisait un effet fou !
N'oublie pas ce qui s'est passé pendant la vidéo webcam, cet homme en a dans le caleçon.
Je tournais derechef ma tête pour regarder la cérémonie juste en face de moi. J'oubliais facilement certaines choses dans ma vie, mais ce genre de choses était inoubliable. Mais je ne disais pas que je voudrais oublier.
Juste, Inner, ne me fous pas ça en pleine face, surtout pendant un mariage.
C'est bon, on peut plus s'amuser ou quoi ?
En fin de compte j'étais bien contente qu'un poids lourd du nom de Sasori était entre moi et Itachi, pour le moment.
— Je vous déclare mari et femme, finit le prêtre. Vous pouvez embrasser la mariée.
Depuis quelques années, le mariage occidental était très en vogue au Japon. Un tas de fausses églises avaient fleuri dans les villes modernes. La nôtre avait être construite il y avait peine deux ans, donc elle était encore très récente. La tradition se perdait, mais, au moins, le portefeuille des mariés ne prenait pas cher. Après le baiser, nous nous levâmes tous pour applaudir les jeunes mariés. Je sifflai en même temps, enfin j'essayais.
Les mariés étaient sortis de l'église, et nous les suivons. Certaines petites cousines lointaines tenaient la traîne de la mariée. Nous étions tous regroupés sur les escaliers de l'édifice pour prendre une photo de famille. Le photographe essayait de tous nous faire regrouper au maximum pour que l'on tienne sur la photo. J'entendais vaguement la conversation de Grand-mère et Itachi.
— Je devrais peut-être me mettre sur le côté, suggéra Itachi.
Je l'entendais assez mal à cause du brouhaha en fond sonore et du fait que mon singe de frère essayait de m'éloigner le plus possible de mon petit ami.
— Pourquoi ? lui demanda Mamie.
— C'est une photo de famille, et je ne voudrais pas m'imposer…
— Balivernes ! Tu fais déjà partie de la famille.
Et puis le photographe prit la photo.
— Ginkaku ! Kinkaku ! Revenez ici tout de suite, cria une mère qui essayait de rattraper ses enfants.
Ginkaku et Kinkaku, plus communément appelés les jumeaux démons, deux cousins éloignés de neuf ans qui faisait les quatre cents coups. Ils avaient la peau mate, les yeux gris et les cheveux respectivement blonds foncés pour Kinkaku et gris cendré pour Ginkaku. Et, à en juger par l'état de leur mère, ils avaient encore fait des bêtises, et, pour l'instant, ils se cachaient sous notre table. On ne pouvait presque pas entendre nos conversations respectives autour de la table à cause du bruit que les gens faisaient dans la salle.
Cela faisait presque une heure que nous étions dans la salle de réception du mariage, et j'avais faim. La salle était magnifiquement décorée, tout de blanc et de gris clair, et, au moins, la salle pouvait tous nous accueillir. Et enfin, j'avais réussi à m'asseoir à côté d'Itachi, mais j'avais toujours comme bagage mon frère Sasori. Je sentis le tissu d'un vêtement frôler mes jambes. Itachi me regarda avec interrogation quand je me baissai pour mettre ma tête sous la table.
— Kinkaku, Ginkaku, vous n'en avez pas marre de faire tout le temps des bêtises ? demandai-je en posant un genou par terre.
Je soulevai légèrement la nappe blanche de la table.
— Non, répondirent-ils en même temps avec le même sourire espiègle.
Je soupirai. Ils ne changeront jamais ses morveux. Je me rappelle de la dernière fois où j'avais dormi chez ma grand-mère paternelle : il y avait Sasori et moi, les jumeaux démons, Daiki, Tayuya, une autre cousine lointaine et deux autres petits cousins. La soirée, j'avais parlé de tout et de rien avec Tayuya, tandis que les jumeaux remplissaient des ballons d'eau pour les jeter sur les garçons plus âgés. C'était assez marrant à regarder avant que je ne m'en prenne une dans la gueule. Cette nuit-là, après s'être lavés, nous nous étions tous endormis par terre, sur la moquette du salon, fatigués de la soirée que nous avions passée.
— Mes oreilles ne me jouaient pas de tours, je me doutais bien avoir entendu les voix de deux enfants en dessous de la table…
Itachi s'était accroupi, avait posé les genoux à terre et courbait légèrement le dos pour pouvoir regarder sous la table.
— T'es qui, toi ? demanda sans ménagement l'un des jumeaux.
— Je suis le chef policier que votre mère a engagé pour vous emmener loin d'elle, dit Itachi avec un sombre regard, ce qui effraya les garçons.
— M-maman ? Mais pourquoi ? demandèrent les garçons avec les lèvres tremblantes.
— Car vous faites trop de bêtises, et elle pense que vous ne l'aimez pas du tout. Vous n'avez qu'une seule mère les garçons, vous devez l'aimer et la respecter, finit Itachi en souriant.
Je n'avais jamais vu cette facette de lui. J'espérais ne pas me tromper, mais j'étais sûre qu'il aimait énormément les enfants, et qu'il savait comment s'occuper d'eux. Il avait tout de l'homme parfait ! Cela me faisait quelque chose de bizarre au ventre, et mes joues étaient rouges à force de sourir face à cette scène.
— Non c'est pas vrai ! crièrent les jumeaux. Maman !
Ils sortirent de sous la table, entre les jambes de Maman et Grand-père.
Quand Itachi et moi émergeâmes de sous la table, les jumeaux serraient les jambes de leur mère, tandis que celle-ci souriait, soulagée d'avoir retrouvée ses enfants. J'aimais beaucoup les enfants, mais, pour sûr, je n'étais pas encore prête à en avoir moi-même. Peut-être plus tard, avec l'homme qui se trouvait à ma droite… Je sentis mon portable vibrer dans mon soutien-gorge. J'essayai, le plus discrètement possible, de le sortir sans que personne ne remarque mon geste. L'appel venait d'Ino.
— Allô ? demandais-je en bouchant l'une de mes oreilles et en parlant un peu plus fort pour qu'elle m'entende au-dessus de la musique.
— Sakura, tu devineras jamais ce que j'ai à te dire ! cria-t-elle à l'autre bout du fil.
— Bonjour à toi aussi, moi aussi ça va super, dis-je, sarcastique.
— On s'en fout ! Ouais, donc, je disais : tu ne devineras jamais ce que j'ai à te dire !
— Et c'est quoi ? soufflai-je.
— J'ai entendu une conversation entre mon père et l'un de ses collègues. Apparemment, un patient de l'asile de la ville s'est échappé et il est recherché partout dans Konoha. S'ils ne le retrouvent pas, ils seront obligés d'imposer un couvre-feu. D'après mon père, il est dangereux et instable ! dit-elle en un souffle.
— T'es sûre ? demandai-je en essayant de digérer son info.
— Bah non, c'est un mensonge, et je me fous de ta gueule. Bien sûr que c'est vrai !
— Oh, merci Ino. Tu passeras le bonjour à tes parents.
— Pas de soucis. Passe le bonjour à ta famille aussi, surtout à Itachi. Bye !
Je raccrochai et posai mon portable sur la table, puisque toutes les personnes assises à cette table me regardaient, attendant que je dise quelque chose.
— C'était Ino, dis-je en regardant mes parents.
— Ah, et elle voulait quoi ? me demanda maman.
— Apparemment, un patient de l'asile de la ville se serait échappé, et la police le recherche encore. S'ils ne le trouvent pas, alors ils seront obligés de mettre un couvre-feu.
— Les rues ne sont plus sûres de nos jours… Où sont passés les soldats qui arpentaient les rues de mon temps ? marmonna fort Papi.
— On est plus en guerre Papi, et les rues étaient plus dangereuses en ton temps, répliqua Sasori.
— J'espère que tout s'arrangera, s'inquiéta Mamie.
— Je suis sûr que la police fera en sorte qu'aucun civil ne soit blessé.
Itachi essaya de rassurer Mamie, et il avait le don de rassurer n'importe qui.
— Tu as raison Itachi, tout s'arrangera.
Maman se rangeait de son côté.
— Et Ino vous passe le bonjour. À toi aussi, Itachi, lui dis-je, ce qui l'étonna un peu, mais il me répondit avec un sourire.
La musique que passait le DJ changea. Maintenant, c'était une valse. Les mariés firent la première danse, ils étaient magnifiques. D'autres couples les rejoignirent.
— Voudrais-tu m'accorder cette dan – essaya de dire Itachi en me tendant sa main.
— Viens danser, Sakura, me brusqua Sasori en agrippant mon épaule.
— Désolé je peux pas, j'ai déjà promis de danser avec quelqu'un, dis-je à Sasori, et assez fort pour qu'Itachi entende.
— Avec qui ? demanda Sasori.
Je me levai et tendis ma main à la personne qui était assise juste à côté de Sasori.
— Tu viens danser, Papa ? demandai-je en souriant.
Il parut étonné mais prit ma main, en larmes. Nous dansâmes non loin des mariés.
— Ça me rappelle de bons souvenirs, dit Papa alors qu'il posait sa main gauche sur ma taille et sa droite sur la mienne.
— De bons souvenirs ? demandai-je.
— Quand tu étais petite, tu adorais danser avec moi dans le salon. Mais tu avais deux pieds gauches donc, à chaque pas que tu faisais, tu tombais et tu pleurais dans mes bras, me dit-il en me regardant avec nostalgie.
— Vraiment ? Je devais être chiante alors, un peu comme maintenant, rigolai-je doucement.
— Au contraire, tu étais très attachante, comme maintenant. Et puis, on avait trouvé la solution.
— Une solution ? Laquelle ?
— Tu mettais tes pieds sur les miens et, grâce à ça, tu souriais et tu voulais danser toute l'après-midi. Tu étais encore ma petite princesse à ce moment-là, me dit-il.
Tout ce qu'il disait faisait fondre mon cœur.
Avec tout ce qu'il disait, je me rendis compte que mon comportement n'était pas le meilleur. J'étais même une garce avec lui, mon propre père, et j'en avais les larmes aux yeux. Mes propres parents étaient ma faiblesse, mais aussi ma force, et je les traitais presque comme des moins que rien. Quelle fille ingrate j'étais devenue !
— Je suis désolé, Papa, pleurnichai-je en posant ma tête sur son épaule.
— Pourquoi ma chérie ?
— J'étais horrible ses derniers temps, je vous ai manqué de respect.
— Ne t'en fais pas, Sakura, l'adolescance fait toujours ça. Ne lui dis pas, mais ta mère était bien pire à ton âge, rigola-t-il à mon oreille.
— Papa ? Je le suis toujours, ta petite princesse ?
— Bien sûr que tu l'es, et que tu seras toujours ma petite princesse. Ma petite princesse qui a trouvé son prince charmant, rigola-t-il.
— Tu sais que je n'aime pas les princesses dans les contes de fées, rigolai-je à mon tour.
— Ce n'est pas grave, parce que tu seras toujours ma petite fille, me dit-il en me serrant dans ses bras.
La prochaine danse, je la passais avec Sasori. Enfin, on passait la plupart du temps à se marcher sur les pieds plutôt qu'à danser. Quand Sasori essaya de reproduire la même danse que dans Grease, je vis Itachi danser avec Mamie. Ils étaient tous les deux souriants et paraissaient s'amuser. Du côté de Maman et Papa, ils avaient l'air comme d'habitude, amoureux, et Papi, à cause de sa hanche, était obligé de rester assis et de regarder sa femme danser dans les bras d'un autre.
— Allez, Sakura ! On tente le saut de Dirty Dancing ! cria Sasori à deux mètres de moi avec les bras devant lui pour me rattraper en plein vol.
— T'es fou ! Tu veux me tuer ou quoi ? criai-je à mon tour.
— Poule mouillée !
— Je vais te montrer c'est qui la poule mouillée !
Puis je m'élançais vers lui. Quand je fus proche de lui, je me rendis compte de ma bêtise mais trop tard, je sautais déjà et je vis déjà ma vie défiler devant mes yeux.
Voilà comment j'allais mourir : le cou fracturé, à cause de Dirty Dancing et de Sasori aussi, avec le cul qui pointait le ciel, ma nouvelle maison. J'aurais aimé dire que Sasori m'avait rattrapée, mais ses mains glissèrent de ma taille et je sentis la gravité qui reprenait son cours normal. La chute n'était pas vertigineuse, mais j'allais sentir le sol, pour sûr.
Mais pendant un moment je ne sentis rien… Euh, j'avais réussi à niquer la gravité ? Puis, j'entendis des applaudissements, et je sentis enfin toutes les fonctionnalités de mon corps. J'étais encore en l'air, à l'horizontale, mais quelqu'un avait son bras enroulé autour de ma taille, un bras fort et familier.
— Sakura ? Tu vas bien ? entendis-je.
— Euh, oui, je crois, bredouillai-je.
C'était Itachi, et il m'avait rattrapé alors que mon corps passait derrière le dos de Sasori.
— J'étais inquiet quand je t'ai vu t'élancer vers ton frère, dit-il en me posant au sol, pour voir si je pouvais tenir debout, sans pour autant enlever son bras de ma taille.
— Honnêtement je pensais pas que j'allais y survivre. Désolée, désolée ! m'excusai-je en voyant son regard inquiet s'intensifier.
— Ça va, Sakura ? s'écria Sasori en se remettant debout.
Il avait dû glisser, c'était pour ça qu'il m'avait lâché.
— Ouais et c'est pas grâce à toi, lâchai-je, furieuse.
Et pour la première fois de ma vie, je vis Sasori, sans mots, avec un regard blessé. Il ne dit rien, et je le vis s'éloigner en me tournant le dos. J'avais peut-être parlé trop rapidement.
— Viens t'asseoir, je vais t'apporter de l'eau, me dit Itachi en essayant de m'emmener vers notre table.
— Non, ne t'inquiète pas, je vais bien, le rassurai-je.
— Je serais plus rassuré si tu buvais au moins un verre d'eau.
— D'accord, un seul alors. Désolée de te déranger, m'excusai-je, penaude.
— Tu ne me déranges pas du tout. Je reviens vite, me dit-il avant de me laisser seule sur la piste de danse.
— Tante Kamiko disait donc vrai, notre tendre rose n'est plus célibataire, me nargua Tayuya, une cousine un peu lointaine, heureusement pas celle qui tuait ses hamsters avec des hamburgers.
— Avec tante Kamiko, les nouvelles se répandent plus vite qu'une traînée de boue. Ça fait longtemps, Tayuya, ça va ? demandai-je après que l'on s'est fait une bise.
— Super et toi ?
Elle portait une robe qui lui arrivait aux genoux, de couleur beige, avec une seule bretelle.
— Bah, j'ai faillie mourir la colonne vertébrale en miettes, mais ça va.
— Tu as quand même flairé un gros poisson, un Uchiha qui plus est, me taquina-t-elle.
— La ferme, Tayuya, dis-je, souriante, en la bousculant avec mon épaule.
— Je te laisse, ton prince charmant revient. À toute.
Elle s'en alla tandis qu'Itachi revenait avec un verre d'eau frais en main. Je le bus en entier. Pour tout dire, ce n'était pas mon semblant de chute qui m'avait donné soif mais l'homme qui était juste en face de moi.
— Tu vas mieux maintenant ? me demanda-t-il en me suivant jusqu'à une table au hasard sur laquelle je posai mon verre vide.
— Beaucoup mieux.
— Tu voudrais t'asseoir ? me demanda-t-il en me tendant la main.
— Non, je… je préférerais danser. Enfin, si toi tu veux, sinon c'est pas grave, hein, balbutiai-je, rouge de honte.
— Ce serait un plaisir de danser avec vous, mademoiselle Haruno. M'accorderiez-vous cette danse ? me dit-il avec une révérence.
— Demande accordée, monsieur Uchiha, rigolai-je.
Danser avec lui était naturel, comme être dans ses bras. C'était comme si je savais que c'était là où était ma place. Je me sentais bien avec lui… Je posai ma tête sur son torse et écoutai ses battements de cœur. Ça m'apaisait et me détendait, je voulais rester comme ça pour toujours. Et son odeur masculine m'enveloppait. Il sentait si bon.
— Itachi ?
— Oui, Sakura ?
— Je t'aime, murmurai-je, fébrile.
Pendant quelques secondes, son cœur battit irrégulièrement, et je compris pourquoi quand vint sa réponse.
— Moi aussi, Sakura, je t'aime.
Ouf ! Ça m'a pris tellement de temps pour taper ce chapitre. Pendant un moment, j'étais bloquée sur ce que je devais écrire, mais tout va bien maintenant, surtout que je suis assistée d'une Bêta fantastique maintenant, pour qui j'ai un énorme respect, parce qu'elle fait un travail remarquable et qu'elle se donne à fond dans ce qu'elle fait, donc je la remercie du fond du cœur. Donc n'oubliez pas de me dire ce que vous en avez pensé du chapitre, je ne sais pas quand le prochain viendra, mais il sera du point de vue de plusieurs personnes, donc surprise, surprise. Sur ce, à la prochaine !
