Et bonzouuuur ! Comme promis, nous revoilà deux semaines plus tard pour le second chapitre ^^ La situation évolue un peu mais reste quand même très calme. Ne vous risquez pas à y prendre goût, ce ne sera que de courte durée uwu
Au fait ! J'ai oublié de préciser quelques petits détails dans le chapitre précédent, donc je me permets de le faire maintenant x)
- Pour les cicatrices de Touya, je m'inspire du #undresscharacter de /spicyjuniper sur Twitter ! (je n'expliquerai pas le concept ici pour ne pas choquer les plus jeunes u.u) Ses fanarts étaient super beaux et détaillés donc je me suis permise de m'en inspirer pour la description de notre cher Touya - si vous souhaitez aller jeter un coup d'œil, iel dessine essentiellement du nsfw, donc à vos risques et périls u.u
- Comme je l'ai déjà précisé, il faudra passer par pas mal de "hurt" avant d'arriver au "comfort". Je vous mets donc en garde contre certains thèmes sensibles, comme : la dépression, les tendances suicidaires, les troubles psycho-traumatiques, et certaines scènes assez violentes et ghores. Voilà, vous êtes prévenu.e.s uwu
- Au cours des chapitres, je vais laissez quelques références musicales. N'hésitez pas à écouter les musiques pendant votre lecture pour une immersion totale !
Une fois de plus, un grand merci à Blue-Aaren pour la bêta et son aide si précieuse w je vous souhaite une bonne lecture :D
Les personnages de My Hero Academia appartiennent à Kohei Horikoshi, mais l'histoire, elle, m'appartient.
Chapitre 2 – Le maître-nageur
31 juillet, dans la matinée sur les plages de Ishigaki :
Pour au moins la quinzième fois, Touya se retourna sur sa serviette. Il tendit la main vers le sac tressé de Fuyumi, et après s'être saisi de sa bouteille d'eau, il en versa la majeure partie du contenu sur ses cheveux avant de vider le reste dans sa gorge en feu. Il n'était pas encore onze heures trente qu'il faisait déjà atrocement chaud.
Quelle idée il avait eu de suivre Natsuo dans ses plans stupides… Cet imbécile et sa passion pour la mer. Néanmoins, son petit frère avait eu raison sur un point ; la plage était vraiment magnifique. L'eau turquoise était d'une limpidité telle que les baigneurs prenaient un fort plaisir à observer les poissons nager entre leurs pieds. Les parasols hawaïens que Touya avait aperçus la veille en arrivant étaient immenses, et les chaises longues qui se trouvaient dessous, très confortables. En plus de cela, toutes les dix minutes, un employé de la station passait près d'eux en leur proposant des morceaux de fruits frais pour qu'ils se rafraîchissent – c'était d'ailleurs à la suite de cela que Touya avait réalisé à quel point ils baignaient dans le luxe.
Il ne pouvait pas enlever ça au lieu ; tout était pensé pour qu'ils passent le meilleur séjour possible. Ils ne pouvaient que se détendre, et apprécier leur situation.
Du moins, c'est ce que le brun se serait dit s'il avait été quelqu'un d'autre que Touya Todoroki. Il mourrait de chaud, mais n'arrivait pas à se résoudre à retirer le peu de vêtements qu'il lui restait. Il avait réussi à abandonner son bas de pyjama pour rester en short de bain, ce qu'il considérait comme un effort notable, mais il sentait le regard des vacanciers brûler les cicatrices qui enlaidissaient ses jambes. Elles n'étaient pas bien impressionnantes comparées à celles qu'il avait sur son torse et son dos, mais ça, seul Touya le savait ; les autres ne voyaient qu'une jambe gauche calcinée de la rotule jusqu'à la cheville, et une autre jambe mutilée du bas de la cuisse jusqu'au haut du pied. Les regards suspendus des mioches jouant sur le sable sur ses jambes et son visage le mettaient suffisamment mal à l'aise, il préférait encore fondre sous le soleil que de devoir se découvrir ne serait-ce que d'un millimètre de plus. Et ne pouvant par conséquent pas se baigner, Touya était résigné à rester sur sa chaise longue, et à endurer la chaleur. Quel putain de plaisir.
De ce fait, il avait essayé de se rendormir ; Natsuo était venu le réveiller à même pas neuf heures du matin malgré l'interdiction posée par leur mère, ce qui justifiait le recourt à la peine capitale pour Touya. Les haut-parleurs de la station laissaient entendre des musiques plutôt relaxantes – Touya crut reconnaître Be honest, un hit qui tournait beaucoup ces derniers temps – et il espérait pouvoir reprendre son sommeil là où il l'avait laissé ; mais il s'était rapidement souvenu d'avec qui il allait passer son séjour, et ce que cela impliquait.
Il se demanda qui de sa mère ou de son père avait décidé de transformer les vacances familiales en centre aéré pour la seconde A du lycée Yuei – en bref, la classe de Shoto – mais dans les deux cas, il maudissait l'humain qui avait eu une idée aussi conne. Les voix de tous les adolescents lui parvenaient aux oreilles dans une cacophonie des plus déplaisantes. Il entendait surtout Kaminari et Ashido qui criaient dès qu'un corps inconnu frôlait leurs pieds, Uraraka et Yaoyorozu qui aidaient Eri à parfaire sa brasse et qui la félicitaient dès qu'elle nageait correctement, et bien évidemment, Bakugo qui n'arrêtait pas de brailler. Sur sa droite, Fuyumi terminait une grille de sudoku en profitant des rayons sur son dos, pendant que Natsuo bronzait en plein soleil.
Tout le monde semblait être heureux. Touya aurait bien aimé partager un tel sentiment.
Il reposa sa tête sur le minuscule oreiller quand les hurlements de Bakugo arrivèrent de nouveau à sa hauteur. Pour une raison qui lui était inconnue, il se défoulait sur Midoriya – pour pas changer – pendant que Kirishima essayait de le raisonner, sans grand succès. Sans déconner, quelqu'un allait lui dire de fermer sa gueule ?! Touya en vint presque à regretter la présence de Mitsuki, sa mère, qui avait suivi Rei et Inko au spa ; elle était bien la seule à réussir à canaliser son fils. Pour y parvenir, elle utilisait une technique imparable : elle hurlait encore plus fort que lui.
« - Je vais finir par aller à l'eau et noyer ses cordes vocales. » finit par prononcer Natsuo en se redressant vers son frère.
« - Il ne se fatigue jamais ? » demanda Fuyumi qui se désintéressa un instant de son magazine pour jeter un œil vers les garçons dans l'eau.
« - J'parie qu'il gueule même quand il roupille. » proféra Touya en jetant un regard si fulminant à Bakugo que ce dernier se serait transformé en statue de pierre s'il avait eu le malheur de le croiser. « Il a intérêt à finir par la boucler.
- Je crois malheureusement que tu puisses encore espérer pendant longtemps. » soupira Fuyumi en portant de nouveau son attention sur son jeu, bien plus divertissant que les cris des adolescents.
Et sa sœur ne croyait pas si bien dire. À peine eut-elle fini de parler que les éclats de voix du cendré se firent encore entendre. Touya se mordit les lèvres d'agacement, inspirant fortement pour se retenir de se lever ; après trois secondes de réflexion, il réalisa qu'il n'y arriverait pas, son impulsivité prenant finalement le dessus sur sa raison. Il jeta violemment sa bouteille d'eau dans le sable et se dirigea vers l'eau d'un pas impétueux. Au moment où Fuyumi allait l'interpeller pour le stopper dans sa course et que Touya allait inviter l'adolescent – sans trop lui laisser le choix – à rapidement fermer sa grande gueule avant qu'il ne s'en charge pour lui, les trois Todoroki et l'ensemble des vacanciers sur la plage entendirent une voix provenant d'un mégaphone s'écrier :
« - Bakugo ! Les vacanciers sont sur la plage pour se reposer, pas pour t'entendre brailler ! » Cela eut pour effet de calmer l'adolescent qui se tût ENFIN, non sans pester, puis la voix reprit : « Et il me semble vous avoir déjà dit avec Shinso d'arrêter de noyer Midoriya ! »
Touya entendit vaguement Hitoshi se dédouaner avec un « C'est pas nous, il glisse sur des poissons depuis tout à l'heure », mais il ne faisait plus du tout attention aux adolescents qui s'amusaient dans l'eau et qui avaient – pour son plus grand plaisir – réduit le volume sonore. Il se retourna et tenta d'observer le propriétaire de la voix qui avait réussi à faire taire Katsuki Bakugo, mais de là où il était, Touya ne voyait pas grand-chose, si ce n'était un corps surélevé sur la chaise de surveillance de la plage. Il se demanda pendant un instant comment est-ce qu'un parfait inconnu pouvait connaître l'identité des enfants les plus insupportables du club de vacances. L'idée que le mégalo qui lui servait de père ait pu communiquer l'identité de ses prestigieux invités à son personnel pour valoriser leurs privilèges lui parut – bien que profondément écœurante – plausible. Mais puisque cela concernait forcément son paternel, au bout d'une seconde et demie, Touya décréta qu'il n'en strictement avait rien à cirer. Il retourna sur sa chaise longue auprès de laquelle Natsuo observait l'interlocuteur avec très peu de discrétion.
« - Tu ferais un espion lamentable. » se moqua-t-il de son petit frère en s'allongeant de nouveau, espérant cette fois-ci réussir à se reposer.
« - Je cherche pas à être discret, j'essaye de savoir de quelle couleur sont ses yeux. » rétorqua Natsuo en plissant ses paupières, puis d'un sourire moqueur, il suggéra à Touya : « Tu ferais mieux de regarder, t'es en train de rater un sacré spectacle ! »
Touya soupira bruyamment, mais finit par se retourner en levant les yeux au ciel. Et qu'est-ce qu'il fît bien d'écouter son frère.
Comme un oiseau perché sur sa branche, celui que Touya devinait être le maître-nageur ne quittait plus des yeux Bakugo, au cas où il recommencerait à s'égosiller. Parfaitement moulé dans son short rouge, d'après ce que Touya voyait, il semblait être taillé dans du marbre. Il le vit repousser sa crinière blonde d'un geste assuré, et le sourire qu'il adressa à une grand-mère qui le remerciait d'être intervenu – comme quoi, le cendré faisait vraiment chier tout le monde – éblouit le brun malgré la distance qui les séparait. Il ne pouvait en effet pas voir ses yeux de là où il se trouvait, ni même comment était taillé son visage, mais Touya était persuadé qu'il devait être en parfaite harmonie avec tout le reste.
Qu'est-ce qu'un mec aussi beau foutait ici à jouer au maître-nageur ?
« - Alors, j'te l'avais pas dit ? » railla Natsuo en lui envoyant un coup de coude dans les côtes, le tirant immédiatement de ses pensées. « Il est pas mal le maître-nageur, hein ? » Touya tenta d'ignorer les commentaires de son petit frère, trop concentré sur le corps si parfait – comparé au sien – qui faisait la sécurité. Mais c'était sans compter sur la ténacité de Natsuo, qui s'approcha de son oreille pour lui chuchoter en rigolant : « Tu comptes aller demander son numéro ? »
Touya se tourna brusquement vers son frère en lui jetant un regard tout aussi noir que celui qu'il avait lancé à Bakugo plus tôt, mais au lieu qu'il se taise comme il l'eut espéré, Natsuo éclata de rire ; et plus Touya lui intimait de se taire, plus il riait. Ce dernier espérait vraiment que le fameux maître-nageur ne les avait pas remarqués, sinon il ferait passer à son frère un sale quart d'heure.
Natsuo avait été le premier que Touya avait mis dans la confidence. Enfin, non. Natsuo s'était mis dans la confidence tout seul. Kai avait eu le malheur de retenir Touya trop longtemps dans sa voiture alors qu'il le raccompagnait, et pendant qu'ils échangeaient un baiser pour le moins passionné, le petit Natsuo, tout juste adolescent, venu récupérer son ballon égaré devant leur maison, avait surpris son grand-frère en train d'embrasser un homme. Il en avait beaucoup voulu à Touya, non pas pour le fait qu'il soit attiré par la gente masculine, mais plutôt pour le fait qu'il leur ait caché à lui et sa sœur – et pour la peine, il s'était empressé de rapporter à cette dernière sa découverte pour extérioriser sa déception. Mais Fuyumi, bien plus calme et réfléchie qu'il ne l'était, n'avait pas été chagrinée par cette cachotterie, parce qu'elle savait pertinemment pourquoi Touya n'avait rien dit ; et lorsqu'elle avait fait part de sa réflexion à l'adolescent, il s'était senti idiot de ne pas avoir compris plus tôt, et de s'être emporté.
Touya ne voulait tout simplement pas que leur père soit au courant.
À présent, le brun s'en foutait royalement. Il pensait bien que ses parents avaient des doutes plus ou moins fondés, mais il ne leur donnerait jamais de quoi les confirmer, ou au contraire, les anéantir. Depuis son accident, il ne fréquentait plus personne, que ce soit pour du sérieux ou pour n'importe quelle autre forme de relation. Depuis que son apparence physique s'était irrévocablement transformée, la vie sentimentale du brun était un néant profond, et total.
Malgré tout, cela n'empêchait absolument pas Natsuo de faire des sous-entendus plus ou moins suggestifs à son frère dès qu'il en avait l'occasion. Touya savait que ce n'était absolument pas pour l'embêter, son cadet souhaitait tout simplement le voir partager sa vie avec quelqu'un et le voir heureux. Mais la vérité était que le brun trouvait désormais ce désir complètement utopiste ; il partait du principe que si lui-même n'osait pas observer son propre reflet dans une glace, jamais personne ne voudrait s'endormir chaque soir de sa vie près d'un corps à moitié charcuté.
« - J'te promets que s'il t'a entendu, j'te massacre. » menaça Touya pendant que Natsuo reprenait la position qu'il avait abandonné depuis plusieurs minutes.
« - Mais oui, mais oui. » répondit le jeune homme en balayant la menace de son frère d'un revers de main. « Et une fois que je serai enterré, tu iras confier tes problèmes existentiels à Shoto. »
Touya ne put s'empêcher de pouffer de rire, ce qui déclencha l'hilarité de son frère, qui devint finalement commune. Fuyumi se contenta de sourire en se concentrant sur sa grille ; c'était finalement le numéro 4 qui lui manquait pour qu'elle soit complète.
Alors qu'il allait se rallonger, Hitoshi l'apostropha avant qu'il ne s'installe ; Aizawa le réclamait dans sa chambre. Touya pesta à voix haute, décidément, tout le monde s'était donné rendez-vous pour le faire chier aujourd'hui. Il remercia brièvement Hitoshi qui s'était déjà éloigné sans attendre sa réponse, et prévint son frère et sa sœur qu'ils se reverraient au repas du soir. Son père avait convié ses invités d'honneur à un repas de bienvenue, auquel il était bien évidemment obligé de se présenter. Putain de conneries, pensa-t-il si fort qu'il aurait pu le laisser s'échapper de ses lèvres.
Touya se dirigea rapidement vers l'entrée de l'hôtel en slalomant entre les transats, les regards l'avaient suffisamment emmerdé, il allait commencer à être de mauvaise humeur. Les agrafes sur ses omoplates commencèrent à le gratter, ne faisant qu'augmenter son malaise. Il se força à adopter un rythme respiratoire lent et intense ; ce n'était pas le moment. D'ici quelques minutes, il serait avec Aizawa, et tout irait mieux. Son fils n'avait d'ailleurs pas précisé pourquoi il souhaitait le voir, mais Touya pouvait le deviner sans mal. C'était à propos de ce corps, encore. Il fallait qu'il pense à lui dire que les agrafes de ses yeux l'avaient tiré la veille, ce qui était rare, cela ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Parfois, Touya se demandait s'il finirait par ne plus rien ressentir, que ce soit la douleur, la honte de son enveloppe charnelle ou la culpabilité qui le rongeait sans jamais le laisser en paix. Il avait vraiment envie que tout cela s'arrête.
Il devait faire peur à voir, il était prêt à le parier. Ses yeux rivés sur le sol, il devait avoir une mine sinistre ; ajoutée à l'effroi que son visage inspirait au quotidien, personne ne devait oser affronter son regard.
Pourtant, lorsque Touya releva la tête et que ses yeux se perdirent dans ceux du maître-nageur posté juste au-dessus de lui, quelque chose d'étrange se produisit.
Il put enfin voir à quoi ressemblait vraiment ce jeune homme, et bordel, il était encore plus beau que ce qu'il l'avait imaginé. Ses cheveux cendrés étaient coiffés d'une manière très étrange, remontés vers l'arrière, mais certaines mèches folles refusaient de coopérer en partant vers le dessus de sa tête. Son visage était taillé comme son corps, d'une finesse céleste ; il ressemblait à un ange. Ses yeux marrons en amande brillaient d'une étrange lueur, sans doute animés par un esprit terriblement malicieux.
Et ils étaient braqués sur Touya.
Le maître-nageur ne détourna pas le regard pour dévisager son corps balafré d'un regard dégoûté, comme tellement d'autres avant lui l'avaient déjà fait, et le feraient encore. Il ne s'attarda même pas sur les cicatrices de ses paupières. Non, ses yeux le regardaient lui, profondément, intensément. Touya en eut le souffle coupé, et ne rompit cet instant à aucun instant. Pour rien au monde il n'aurait souhaité que cet échange silencieux ne se brise.
Pourtant, il fallait bien que cela se termine, puisqu'il devait dépasser le siège de surveillance pour retourner à l'intérieur. Alors, fidèle à lui-même, Touya roula des yeux et laissa ses lèvres s'étirer dans un rictus moqueur, dans l'unique but de le provoquer, curieux de voir sa réaction. Et quand il reposa finalement ses yeux sur le maître-nageur pour la dernière fois, s'attendant à ce qu'il ne le regarde plus, il fût surpris de voir qu'au contraire, ce dernier, en haussant ses sourcils épais, venait de lui rendre son sourire railleur d'un air encore plus espiègle.
De nouveau dans le hall d'entrée, la respiration du brun s'emballa. Merde, c'était quoi ça ? Pourquoi est-ce qu'il ne s'était pas concentré sur ses cicatrices ? La sale brune de l'accueil s'en occupait déjà alors qu'il venait à peine de se réfugier à l'intérieur, alors pourquoi lui ne l'avait-il pas fait ?
Touya sentit un drôle de sentiment lui monter au visage, et il se reprit aussitôt. Il devait se faire des idées, il était encore fatigué, voilà tout. Et puis, rien n'indiquait qu'il ne s'était pas retourné pour le dévisager une fois que qu'il l'avait dépassé. Ouais, c'était sûrement ça. Il l'avait fait, mais Touya ne l'avait pas vu. Tout simplement.
Il entra dans l'ascenseur qui était vide, et appuya sur le bouton du septième étage par automatisme. Attendant d'arriver à destination, il se passa une main sur la figure, et réfléchit quelques secondes. Une nouvelle pensée envahit son esprit, et il ne put s'empêcher de souffler du nez en pensant à ce que son frère aurait dit s'il lui avait fait part de cette réflexion.
Fallait avouer qu'il était sacrément beau-gosse, ce maître-nageur.
Et c'est l'entrée du maître-nageur dans la vie de Touya ! Avouez que vous hésitez sur son identité owo [vraaaiment pas.]
M'enfin, j'espère que ça vous aura plu, n'hésitez pas à laisser une petite review si c'est le cas w On se retrouve le 29 juin pour le chapitre 3 qui sera un peu plus riche en émotions !
Des bisous,
Zodiaaque.
