BIEN. NOUS Y VOILA. Après ce prologue chelou, j'balance le premier chapitre ! o/ mais tout d'abord, quelques petites
PRÉCISIONS.

Cette fic sera (est censé être plutôt.../ZBAF/) RÉGULIÈRE.
– Elle devrait (normalement) sortir tous les jeudis. (ouais comme C&C, fallait bien que je remplace vu que c'est fini :'D)
Les chapitres, tout du moins les cinq-six premiers (pour pas dire la dizaine) feront au minima 2K mots. Il est fort probable que ça aille en crescendo tout du long... (normalement.)

Je rappelle que ce n'est pas parce que je suis (ou serait ahahaha, prions pour) régulière que je n'ai pas besoin de vous, tout au contraire, ne croyez pas que c'est acquis, tout au contraire une fois encore. Je le rappelle, j'aime, j'adore et j'ai besoin de mes lecteurs et de leur(s) avis !
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et prie pour réussir à vous surprendre (dans le bon sens) et à vous faire apprécier cette nouvelle idée !

Seishiro : C'est pile ce que je voulais que tu retiennes, si c'est pas parfait tout ça :'D
On se le demande biiiiiiiiiiiiiiien :D Aahah, sorry d'avoir encore plus compliqué la chose à la seconde lecture XD mais oui, c'est totalement volontaire que tu ne devines pas les perso', donc j'suis contente que tu devines pas ou que tu es une vague idée, et je prie pour que ça n'est pas alourdi ta lecture x)
Oui, c'est mon deuxième surnom « sadique » j'ai même le droit à un petit « -chan » avec de la part d'une adorable lectrice :'D
Merci beaucoup à toi et j'espère que ce chapitre te plaira tout autant, en priant pour que vous vous demandiez pas sur quel planète vs êtes tombés après avoir enchainé le C1 et le C2 :'D
Bonne lecture !

Noly : J'adore ton analyse, et j'ai bien rit en la lisant ! XD Et je voispas du tout pk tu parles d'imagination farfelue, ça ne me ressemble pas du tout 0:) Mais oui, si ça se trouve c'est pas des lunettes de vue et tu t'es planté dans toute l'analyse :'D (j'aime foutre le doute comme ça) brefouille j'suis ravie (et super heureuse mais j'vais éviter de bouger dans tous les sens, j'suis en voiture :'D)
Ahah, le BokuAka, on aime tous ce couple ! Qui sait si j'en mettrais :P (à part moi, oui :'))
J'espère que ce chapitre te plaira, que tu ne seras pas trop désappointée et bonne lecture !


Vendredi 26 août

Le réveil sonna. Une douce musique, calme et tranquille retentit. Malgré cela, l'horloge se prit un grand coup de poing, valdinguant loin de la table de chevet. Et de la prise électrique par la même occasion.

Qu'est-ce qu'il pouvait détester le matin, parfois. Surtout quand il avait passé une presque nuit blanche, en fait. Mais comme tout le monde, il fallait se lever et aller travailler !

Dans un soupir, il sortit lentement de son drap. Même si son appartement avait la clim', il avait tendance à dormir la fenêtre ouverte, de ce fait, la chaleur de la nuit était toujours présente.

Il craqua ses deux épaules, une mauvaise habitude qu'Hanamaki lui reprochait. Surtout pour un kinésithérapeute, mais il s'en moquait. Qui était son ami pour pouvoir dire ce que le grand Oikawa Tooru pouvait faire ? Juste son ami. C'est vrai. Et cela semblait suffire à ce dernier pour lui faire la morale de temps à autre. Ou lui faire faire plus de conneries.

C'était surtout la deuxième option, en fin de compte.

Il grimaça et se gratta le ventre. Sa tisane était déjà prête. La tasse à la main, il se cala devant son ordinateur et ouvrit ses mails. Quelques spams seulement, d'autres sans intérêts, et bien entendu les habituels formulaires de santé.

La flemme. Il ferait ça plus tard. Ou attendrait que ça doit trop urgent pour en parler à Asahi, qui, en plus d'être déjà leur comptable, faisait leurs papiers. Après tout, il n'avait pas grand-chose à faire si ce n'est calculer. Et s'occupait des papiers d'autres personnes. Presque rien, en somme !

Il se leva et alla poser sa tasse. S'il ne s'activait pas un peu, il finirait en retard. Un coup d'oeil à l'horloge, il soupira. Il avait cinq minutes en moins pour prendre sa douche, c'était pénible.

Enfin, presque une heure plus tard, il fut prêt.

Un coup d'oeil dans le miroir accroché à l'entrée, son reflet était parfait, ses cheveux totalement coiffés, le teint frais et les cernes cachés. Il sortit sur le porche et ferma à clé. Sa maison n'était pas spécialement grande, mais loin d'être petite. Cela avait du bon de bien touché sa vie.

Les clés à la main, son portable sonna.

« De Mr. Refreshing
Venez au café ce soir, après votre journée ! Promis, on a racheté de ta tisane. »

Quoi de mieux pour commencer la journée que d'embêter son ami le plus taquin ? Après Hanamaki, bien sûr.

« De Moi
Je verrais, peut-être qu'une jolie jeune fille m'interpellera avant ! »

« De Mr. Refreshing
19h30 sera parfait, à ce soir. »

Il claqua la langue. Parfois, Sugawara n'était vraiment pas drôle. Il entra dans sa Mercedes, une chose de plus à dire à Hanamaki ce matin. Pourvu que ce dernier n'est rien de prévu, il n'était pas certain que changeait ses plans lui plairait.

Dans un soupir, il alluma le moteur et partit.

Les pneus crissèrent lorsqu'il se gara sur sa place de parking, réservé. Il était tôt, pourtant, la chaleur se faisait déjà sentir sous les rayons du soleil. L'été était loin d'être fini, semblait-il.

D'un petit bond, il s'avança vers son cabinet. La porte de ce dernier bien visible entre deux bâtiments et à la croisée de deux chemins. Il n'était pas loin du centre-ville, et pas trop loin du port non plus, un endroit parfait pour avoir de la place de se garer et d'être desservit par les bus. Hors saison touristique.

De ce fait, il vit parfaitement le rouquin insérer les clés dans la porte.

– Makki-chan ! chantonna-t-il fortement.

Des yeux ennuyés le fixèrent.

– Oh, en avance pour une fois.

– Je suis toujours en avance, répliqua Tooru, outré.

Un petit sourire lui répondit et son ami entra sans plus de cérémonie. Ils longèrent un petit couloir et ouvrirent une seconde porte. Leur salle d'attente.

Elle n'était ni petite, ni grande, quelques fauteuils, assez de magazines pour que les accompagnants aient de quoi lire et assez d'affiche à propos d'os ou de posture pour comprendre qu'ils étaient chez des kinésithérapeutes.

– Suga-chan veut qu'on passe au café ce soir, lança Oikawa en rentrant dans sa salle de soin.

Elle était adjacente à celle de son collègue et il savait pertinemment qu'il pouvait l'entendre.

– Pourquoi faire ?

– Je n'en ai pas la moindre idée ! Il n'a même pas tiqué à ma taquinerie, ajouta-t-il, presque déçu.

– Qui tique encore à tes conneries, de toute manière ? demanda la voix sarcastique de son ami.

Tooru ouvrit en grand la porte qui séparait les deux pièces. Sa mine outrée agrandit encore plus le rictus d'Hanamaki.

– Certains le sont encore !

– C'est pas plutôt toi qui tiques encore à celle des autres ?

– Pas du tout !

– Alors tu fais quoi, là ?

Oikawa le fixa, interdit.

– Absolument rien, répondit-il finalement avant de repartir de son côté.

Le rouquin sourit. Il ne le vit pas. À la place, il se contenta de ronchonner en ouvrant les volets, ce serait déjà cela de fait. Il ouvrit également la fenêtre avant de se tourner. Takahiro se tenait contre le chambranle de la porte, sa blouse blanche tombant jusqu'à l'arrière de ses genoux.

– Tu connais ton premier patient ?

– Non, aucun souvenir, pourquoi ?

– C'est la première fois qu'il vient et tu n'as rien noté, ce serait pas mal que, lorsqu'on prend rendez-vous, tu demandes quel est le problème, soupira Makki.

– Pourquoi ? C'est mon patient.

– Tu fais pareil avec les miens, idiot. Je ne sais même pas ce qui m'attend.

– Un magnifique jeune homme qui te fera tomber par terre, se moqua Oikawa.

– Ténébreux, fumeur et avec un petit air de rebelle aussi, continua Hanamaki sans se départir.

– Grand ?

– Ma taille serait suffisante, mais pourquoi pas ?

Tooru secoua la tête dans un petit rire.

– Quoi ? interrogea alors Takahiro.

– Je me dis que c'est impossible de pouvoir te supporter.

– Je suis sûrement moins pénible que toi à vivre.

– Et comment tu pourrais le savoir ? s'exclama le plus petit.

Avant de répondre, il lui jeta un coup d'oeil entendu.

– Quiconque te connaît le sait, souffla-t-il dans un sourire.

– Je ne vois pas pourquoi !

– Oh, tu veux demander à Sugawara et Daichi, ce soir ?

La réponse était évidemment non. S'il le faisait, il savait pertinemment que ses deux amis affirmeraient les pensées d'Hanamaki, sans se soucier aucunement de ses propres sentiments. Hors de question que son orgueil en prenne un coup. Pas ce soir, du moins.

– Va dans ta salle et laisse-moi tranquille ! Ordre du patron !

– Patron est bien grand mot pour toi, railla-t-il.

– Casse-toi quand même !

– Non.

Il aurait dû se douter de la réponse. Oikawa leva les yeux au ciel et se détourna de lui. Si Hanamaki avait décidé de l'embêter, grand bien lui fasse, de toute façon, il était incapable de l'arrêter quand il avait décidé d'une chose. Et encore plus quand cette chose, c'était de lui faire chier.

Il alla dans une nouvelle salle adjacente, ou une minuscule piscine était entreposée, pleine et avec un vélo aquatique dedans.

Être kinésithérapeute, ce n'était pas de tout repos et cela demandait le plus de matériel possible, même étrange. Il mit l'eau à chauffer et mit le thermomètre. Trop froide, ses patients ne voudraient pas y rentrer, même pour faire leur exercice, et trop chaude, ils ne travailleraient pas correctement.

Une porte était non loin, fermée. Elle bloquait la vue du débarras où ils entreposaient tous les équipements et matériaux dont ils n'avaient pas ou peu besoin. Il ne fallait pas croire, mais parfois, des exercices avec des ballons ou des cordes à sauter étaient nécessaires et ils devaient bien les ranger quelques parts. Tout comme les haltères.

Après quelques dernières vérifications, il retourna dans sa salle, et retrouva son ami, assis devant son ordinateur.

– Tu peux pas utiliser le tien ? lâcha-t-il, agacé.

– T'as pas fait les papiers, répondit ce dernier en ignorant royalement sa remarque.

– Ne m'ignore pas !

Hanamaki le fixa.

– T'as pas fait les papiers, se répéta-t-il.

Oikawa tourna la tête, agacé.

– Tu n'as pas d'autres choses à faire ? demanda-t-il finalement.

– À part t'embêter ? Non, pas spécialement, sourit ce dernier.

Tooru soupira, que faire face à cela ? Pas grand-chose.

– Tu as bien aéré ta salle ?

– Bien évidemment.

Le châtain n'y crut pas et passa de l'autre côté. La fenêtre était bel et bien ouverte, pourtant, l'odeur de talc et la crème antibactérienne ne voulaient pas partir de la pièce. Depuis qu'ils avaient fait tomber un pot de chaque, elles avaient élu domicile sur le parquet et les incessants lavages n'y avaient rien changé. Fort heureusement, aucune personne ne s'était plainte jusqu'à présent, c'était déjà cela.

– Dis... reprit Hanamaki dans son dos.

– Hum ?

– Ce serait sympa si tu arrêtais de prendre Asahi pour ton larbin.

– De la compassion ? s'exclama-t-il, où est donc mon Makki ? On t'a fait un lavage de cerveau ? Qui a osé te toucher ? Tu es malade ? Tu vas mourir ? Tu l-

– Abruti, encore un mot de plus et tu me paies une boîte de vingt profiteroles.

À l'annonce, Tooru se mordit la lèvre. Une vingtaine de ses gourmandises ? La blague, il devrait au moins en ramener le double s'il se faisait avoir.

– Je disais donc que c'était pas sympa, continua Takahiro.

Un court silence, Oikawa prit cela comme une invitation à reprendre la parole.

– Mais pourquoi soudainement ? tenta-t-il, presque timidement.

Ils se fixèrent pendant quelques secondes, Hanamaki détourna le regard en premier et soupira.

– Parce que ce n'est pas pratique. C'est elle qui le demande, ajouta-t-il après une courte pause.

– Oh.

– Oui, « oh » comme tu dis.

Tooru resta interdit. Si l'ordre venait d'au-dessus, il ne pouvait pas aller à son encontre. Il haussa finalement les épaules, comme un signe d'acceptation.

– C'est chiant, s'entendit-il dire sans le vouloir.

Takahiro eut un sourire.

– Tu vas devoir faire ton travail, c'est vrai que ça va être pénible.

– Pourquoi c'est toujours moi qui dois faire les papiers ? se plaignit-il.

– Tu as voulu être le gérant...

Il claqua la langue.

– Ça t'empêche pas de pouvoir m'aider de temps à autre.

– Tu n'as pas tant que ça à faire, arrêtes de te plaindre, reprit Makki.

Après cette réplique, il tourna sur sa chaise. Elle grinça dans bruit plaintif.

Mouvements d'ennuis, Hanamaki ne savait que faire. Bien qu'il y avait de quoi être occupé, comme regarder les derniers paiements effectuer, vérifier que les mutuelles les avaient remboursés, vérifier que tous les mails et les cartes avaient été pris en comptes, regarder s'il leur restait des créneaux horaires pour la semaine prochaine au cas où...

Cependant, aucun d'eux n'en avait envie, et il était tellement préférable de ne rien faire dans les cas comme cela qu'ils n'allaient certainement pas se jeter la première pierre.

Surtout que l'immanquable « si tu n'es pas content, t'as qu'à le faire ! » allait fusé comme le meilleur argument jamais inventé. Mais qui ne l'utilisait pas ?

– Vas au moins fermer la fenêtre, les patients vont arriver.

– Allons bon, tu reprends ta place de petit chef ? sourit Hanamaki.

Tooru ne prit pas garde à la remarque et leva la tête un peu plus haut, l'ignorant royalement. Le petit rire de Takahiro n'y changea rien et ce dernier se leva.

Une porte grinça. Oikawa se leva. Le bruit ne venait pas de son collègue, il en était certain. L'un de leurs patients était arrivé. Ou les deux, à l'entente des pas.

Il attendit patiemment, ça se rapprocha. Puis s'arrêta. Il se leva.

En quelque pas, il fut à sa porte et l'ouvrit pour voir la salle d'attente, Hanamaki venait de faire de même. Ensemble, ils firent face aux deux hommes bruns, inconnus.

– Bonjour ! s'exclama joyeusement Tooru.

L'un le fixa et hocha la tête, l'autre lui sourit.

– Moi c'est Hanamaki, l'un de vous est-il Matuskawa Issei ? demanda aimablement Takahiro, mais avec un soupçon de nonchalance.

– C'est moi-même, répondit le plus grand.

Les cheveux totalement ébouriffés en mèches rebelles, deux sourcils fournis, les yeux d'un marron profonds, une petite barbichette, un jean large et un t-shirt sobre, il semblait prendre assez soin de lui tout en restant dans une flemmardise assez voyante. Le personnage plaisait déjà à Makki, il en sourit à cette pensée.

D'un geste, il l'invita à entrer dans la salle de soin, referma la porte avec un rapide clin d'oeil dans la direction d'Oikawa.

Ce dernier retint un soupir et se retourna vers l'homme restant.

– Monsieur Iwaizumi Hajime, je suppose ?

– Vous supposez bien.

La voix rauque et un brin rebelle le surprit. Il n'en montra rien. Comme l'avait fait Makki, il se décala et l'invita à entrer dans un geste.

Étrangement, il sentait que la séance promettait d'être... différente.


Allons bon, où est-ce que vous avez foutu les pieds ? Si c'est ce que vous êtes entrain de vous demandez, je ris et je serais presque fière de moi... Ou pas. J'hésite fortement.

Comme tjrs, n'hésitez pas à me dire vos avis, impressions et tout le bordel, parce que oui, c'est pas du tout le même délire que dans l'intro', alors je prie pour pas que vous ayez peur... :') (ne vs inquiétez pas, j'me suis pas trompée de fic et vs non plus, vs êtes bien sur la suite du prologue... :'))

Brefouille, à la semaine pro' !
Cia !