Coucou :D
/ZBAF/
Bien, j'poste ça là et j'me casse ! :D IRL j'ai cours et j'ai pas envie :'( La vie est so sad :'( Je le suis aussi :'( Foutu société... :'( MAIS LA N'EST PAS LE DEBAT
Je vous souhaite une bonne lecture et vous attends en bas !
Vendredi 26 août
La porte claqua doucement, et il se retourna, tout heureux.
– Et donc, je suis navré, mais mon collègue à oublier de noter le pourquoi vous veniez... lança joyeusement Hanamaki.
– Plutôt tête en l'air, votre collègue, répondit Matsukawa.
– Assez, d'ailleurs, c'est censé être le patron...
Il eut une mine désespérée avec sa phrase, tirant un sourire à Issei ainsi qu'un peu de compassion.
– Et donc, pourquoi venez-vous ?
– On m'a offert un massage chez vous, sourit-il.
– Oh, et il vous a mis pendant les premières heures de la journée...
– Je l'ai demandé.
Hanamaki haussa un sourcil.
– Étonnant, pour quoi donc ?
Il s'avança un peu plus dans la pièce et tira un rideau. Les rayons du soleil commençaient déjà à couler dans la pièce, la rendant trop éclairée pour une séance de détente.
– J'avais d'autres choses à faire aujourd'hui, comme des papiers à remplir ainsi que déjeuner avec des amis, et j'aurais voulu avoir une soirée tranquille. Enfin, je suppose. Cela fait longtemps que je n'en ai pas eu.
– Oh, comment ça ? Tu peux te déshabiller et te mettre sur la table, ajouta-t-il.
– J'ai toujours des dossiers à rendre, ou à faire, c'est rare que je ne travaille pas, même en week-end, expliqua-t-il en ôtant son t-shirt.
Il put directement voir le torse sculpté, la peau mate et la fine ligne noire qui partait de son nombril jusqu'à son bas-ventre, encore caché.
– Je retire tout ?
– Ce serait le mieux, une serviette pour cacher le principal, sourit Hanamaki en lui tendant le tissu.
– Oh, il ne faut pas être pudique.
Takahiro eut un petit rire et s'accouda à son bureau.
– Non, encore moins quand on doit vous faire un massage. C'est très improbable de pouvoir le faire encore habiller.
Matsukawa lui rendit son sourire et laissa tomber son jean large au sol, révélant deux cuisses bien musclées, de même pour son tibia droit. Pas pour le gauche. Une prothèse en carbone et à l'air très maniable apparut. Elle était sombre et luisait presque sous la lumière de la salle.
Sur le coup, Hanamaki resta imperturbable. Il avait vu beaucoup de choses. En étant kinésithérapeute, les amputations -ou pire- étaient quotidiennes. Des patients avec différentes pathologies, il en avait des tas. Non, la surprise dans cela, c'est qu'il n'avait absolument pas deviné le membre manquant de son patient. Sous son jean, c'était invisible. Cette prothèse, il l'avait depuis un long moment.
– Il faut aussi que je l'enlève ?
La voix grave ramena le médecin dans la réalité. À trop fixer sa jambe, il commençait certainement à se poser des questions.
– Du tout, j'étais simplement étonné. Je n'avais pas du tout remarqué, habituellement, on peut apercevoir une démarche un peu... Hum... Presque boiteuse, claudicante. Je vous laisse vous allonger.
– Vous pouvez me tutoyer.
– Si vous faites de même.
Ils se sourirent mutuellement, le regard joueur. Ils allaient s'adorer.
Sans plus, le brun s'adossa à la table et retira son sous-vêtement, par pudeur, ou simple réflexe, Hanamaki détourna le regard et le laissa s'installer sans interférer.
Une fois qu'il fut certain que son patient était allongé, il se retourna avec une bouteille d'huile sèche. Il la déposa non loin, après s'en être étalé sur les mains et avoir laissé un filet sur le dos de Matsukawa. Il avait d'ailleurs frémi au contact, mais n'avait poussé aucune plainte.
– C'est trop froid ? demanda Hanamaki.
– Non, ce n'est rien.
– Mes mains le sont aussi, sourit-il.
– Froides ?
Comme réponse, le kiné pose ses deux paumes à plat sur les omoplates et les fit glisser le long de la colonne vertébrale. Le frisson qui en découla le fit sourire.
– Effectivement, elles sont froides, railla Issei, un peu paradoxale.
Étonné, Takahiro ne comprit pas immédiatement l'affirmation.
– Paradoxale ? Quoi donc ? demanda-t-il en commençant des mouvements circulaires.
– Toi. Enfin, tu as les mains froides, et tu ne le parais pas du tout.
Même de dos, Hanamaki pouvait largement deviner le sourire de son patient.
– Tu penses que je suis quelqu'un de chaud, donc... sourit-il à son tour.
Il était bien trop curieux de voir jusqu'où pouvait aller Matsukawa.
– Quelque chose dans ce genre-là, oui. Tu ne le nies pas ?
L'amusement dans sa voix était parfaitement audible.
– Je n'ai aucune raison de le faire.
Il appuya du bout des doigts sur la nuque et passa sur les épaules, le pouce toujours plus insistant que les autres.
– Et donc, reprit Takahiro, pourquoi t'a-t-on offert un massage ?
– J'ai terminé un gros dossier, avec prime, etc. Quoi de mieux pour remercier que de la détente ? Même si j'avoue avoir hésité avec un spa, ajouta-t-il après quelques secondes de silence.
Il descendit le long de son dos et commença à étirer la peau vers l'extérieur de ses côtes, à l'aide de ses paumes.
– Et pourquoi ne pas avoir choisi le spa ?
– Trop coûteux. Et seul, je pense. J'aime bien faire des rencontres.
– Tu aurais pu tomber sur quelqu'un d'atroce, de pénible ou d'incompétent, se moqua le médecin.
Un petit rire secoua le corps d'Issei.
– Fort heureusement, je suis tombé sur quelqu'un de sympathique, plutôt doué pour le moment et agréable.
– En moins de cinq minutes, tu peux être capable de dire ça ?
– En une minute, même, hyperbolisa-t-il.
Hanamaki reprit son geste, du côté droit cette fois.
– Il faudrait le prouver pour que je le crois.
– Oui, mais je vais avoir du mal, ici, il n'y a que toi et moi.
Le rouquin sut pertinemment où il voulait en venir. Avant que cela ne se fasse, il était hors de question qu'il n'en apprenne pas un peu plus.
– Tu as dit : sympathique et agréable tout à l'heure, tu te répètes souvent ou tu n'es pas capable de me trouver d'autres qualités ? railla-t-il.
– Je voulais dire : agréable à regarder, explicita Matsukawa.
Beau parleur, pensa-t-il, mais il se retint de tout commentaire. Ce n'était pas le moment d'en faire de ce genre. Quoique.
– Tu dragues tous les médecins que tu rencontres ?
– Seulement quand ils me plaisent.
C'était une provocation. Takahiro le savait.
– Et toi, tu réponds à toutes les avances que tes patients te font ? reprit Issei.
Il le savait parfaitement même. Et pourtant, c'était impossible de ne pas y répondre. Parce qu'il était comme ça. Il avait toujours était comme cela, à franchir les limites et jouer avec le feu.
– Seulement quand ils me plaisent, répéta-t-il.
Toutefois, il ne se contenta pas de le dire à demi-mot, mais d'y ajouter un timbre de voix plus bas, plus doux et des mains plus baladeuses. Joueuses et taquines, les laissant vaquer à la frontière de la serviette pendant qu'il cachait tant bien que mal un sourire espiègle.
Si son patient voulait jouer, il jouerait. Quitte à se brûler, et à y laisser sa peau. Parce que vivre, c'était cela. Plonger jusqu'à suffoquer, réussir à reprendre une respiration, s'y laisser corps et âme pour peut-être y rester.
– Et donc, y'en a eu beaucoup ? reprit le patient.
– De quoi ?
– Des patients plaisants.
– Jolie rime, rit-il.
– Merci.
– Non, pas tant que ça, répondit Hanamaki à la question précédente, pas du tout, je crois ?
– Tu ne le sais même plus, nota Issei.
La remarque lui donna un sourire.
– Cela te rendrait jaloux.
– Si tu savais à quel point.
– Je ne voudrais plus te quitter, c'est ça ?
– Probablement, mais tu verrais aussi à quel point je suis génial, ajouta-t-il en le regardant.
Ses yeux étaient foncés, presque noirs même si on discernait la pupille. Ses sourcils épais et ses paupières lourdes lui donnaient un air fatigué, un peu ennuyé. Pourtant, c'était tout sauf de l'ennui qui allumait son regard. De la joie, un peu de moquerie et surtout de l'amusement plus qu'autre chose.
Il se demanda alors quoi ressemblait-il, lui-même. Que voyait Matsukawa en l'observant, en contemplant ses yeux et en le dévisageant ? Le sourire de ce dernier s'agrandit et il posa de nouveau sa tête entre ses bras, sans aucun avertissement.
Le cœur du rouquin tambourinait. En un instant, il avait eu l'impression d'être mis à nu. D'être transpercé par ce regard si scrutateur, mais malgré tout si joueur. Vraiment, la semaine ne pouvait pas mieux se terminer que par la rencontre d'un si bel éphèbe.
Il glissa ses mains sur ses cuisses, étalant l'huile par la même occasion. Il laissa errer sa main près de la serviette, encore une fois, avant de descendre lentement et de prendre en main la cuisse droite. Il malaxa la peau entre ses deux pouces, descendant toujours un peu avant de continuer passer outre le genou et de recommencer son manège sur le mollet. Il était bien musclé. Bien que tout le corps de Matsukawa l'était. Pas non plus en tant que bodybuilder, mais il était certain que ce dernier pratiquer régulièrement un sport ou de la musculation. Il était improbable de pouvoir rester dans cet état-là sans une activité physique régulière.
– Dis, lança Hanamaki.
– Hum ?
– Tu fais quoi comme sport ? lâcha-t-il alors qu'il s'attaquait à la plante du pied de ce dernier.
Il y eut une courte pause.
– Et si tu devinais ? plaisanta Issei.
– Musculation ? demanda-t-il directement sans une once d'hésitation.
– En partie.
– Donc, tu fais un autre sport à côté ? Pas plusieurs ?
– Un seul, affirma-t-il.
Dans un « hum » de concentration, il commença sa réflexion. C'était très peu probable que ce soit de la natation. Bien que pratique pour garder un corps en pleine forme, son patient n'était pas spécialement large d'épaules, et ne semblait pas avoir des muscles trop développés dans le dos. On pouvait donc exclure également l'escalade. Il y avait le vélo, mais avec sa prothèse, pédaler ne devait pas être le plus simple. Quoique c'était idiot. Désormais, il faisait d'excellent faux-membre et sans aucun souci. Même si cela pouvait coûter une petite fortune que la moitié de la ville et les bas-fonds ne pourrait se payer sans donner plusieurs années de salaire.
Foutu riche qui détenait le pouvoir sur trop de choses.
– Tu ne trouves pas ?
Encore une fois, la voix grave retentit dans la petite pièce, le ramenant à ce jour d'août si spécial.
– Je cherche, attends.
Un rire, rauque, mais aucun autre commentaire. Heureusement, il n'aurait pas aimé en recevoir juste après s'être perdu dans ses pensées.
Il avait bien envie de demander le cyclisme, mais ses cuisses n'étaient pas si développées. Encore que pour un amateur, ce ne serait pas étonnant.
Toutefois, il était certain que ce n'était pas cela.
– La course à pied ? interrogea-t-il, sans vraiment que sa bouche ne lui obéisse.
– Bingo, répondit Matsukawa, la voix grave et basse.
– Tu ne me donnes pas un cadeau ?
– Pour avoir trouvé.
– En moins de trois essaies, fanfaronna Hanamaki.
– Je ne sais pas...
– Allons bon, fais un effort !
Le pied bougea entre ses doigts, il les retira et Issei s'assit, sans pudeur. La jambe droite un peu relevée et l'autre toujours allongée, il s'appuya sur une main et laissa l'autre s'échouer sur sa cuisse. Il lui fit face.
Dieu, que cet homme était un appel au viol. Mais Dieu ne serait d'aucun secours dans cette situation ni dans les prochains mois à venir, et ça, Hanamaki le savait parfaitement. Après tout, il n'avait jamais été croyant.
– Que dirais-tu que je t'offre un verre, d'ici samedi soir ?
Bien, il ne croyait pas en Dieu, mais peut-être que pour cette fois, il pouvait bien le remercier pour ce presque miracle. Ou pour cette énorme connerie qu'il allait faire.
Son fantasme vivant, presque nu devant lui, à son bureau et lui proposant un verre. Si ce n'était pas un rêve ou la vie qui lui donnait enfin un peu de piment, il aurait juré sur n'importe quoi qu'il venait d'ouvrir les portes du paradis, et qu'il était probablement mort. Ou qu'il venait tout juste de rencontrer l'ange qui lui ferait visiter.
Ou qui y précipiterait sa montée.
BIEN.
LA VIE C'EST COOL.
Enfin, normalement./ZBAF/
Sur ce, j'attends vos réactions, j'love tellement ce couple, omg, j'veux savoir ce que vs pensez d'eux également #PasAssezDeFanfictionSurCePairing, et j'veux savoir ce que vs pensez du handicap de Matssun d'amour chéri ainsi que tte vos questions, héhéhéhé, j'espère que vs en avez, et des avis aussi !
BREF
Bien à vous, je vous attends, à la semaine pro',
Cia !
