Bien.
Je suis... Déçue de ce putain ep' de YOI omfg ! Il est nul pour une fin (de saison, certes) ! Azy', ça m'énerve ! J'prie pour qu'y'est un truc mieux pr la S2 ou un truc dans le genre pck, non mais what quoi ? (si y'a une s2 ahah) (bon j'vous passe mon pdv pck ça va être long sinon) Va falloir que j'fasse une fic pour changer tout ça moi ! (non, j'peux pas en fait, j'ai déjà 15K de projet... )
En plus, j'avais zappé de corriger ce p'tain de chapitre, j'suis un boulet... Du coup j'l'ai fait à la walagain :D Ahem, sorry pour les fautes restantes du coup :'D
Bref, bonne lecture !
Dimanche 28 août
Il s'étira longuement, tel le chat qu'il était et eut un long bâillement. Clignant plusieurs fois des paupières, il se frotta les yeux du dos de la main et délaissa son lit de sa présence. Le corps lourd de sommeil, vêtu d'un simple t-shirt et d'un caleçon, il erra jusqu'à la cuisine, plongé dans l'immense clarté de l'été. Clarté qui lui brûla les yeux.
Il jura.
L'horloge n'indiquait pas encore dix heures. Il n'avait même pas réellement fait une grasse matinée digne de ce nom un dimanche d'août, que de tristesse. D'un geste las, il prépara le petit déjeuner rapidement, une tranche de pain et du chocolat pour ne pas s'embêter. La cafetière déjà en route, sa tasse serait bientôt prête.
Et pour qu'un petit déjeuner soit bien réussi pour lui, il fallait rajouter : Un Kenma.
Dans un grand sourire et avec cette merveilleuse idée que d'ennuyer son meilleur ami, il alla tranquillement jusqu'à la chambre de ce dernier, totalement réveillé par cette nouvelle envie.
Doucement, il ouvrit la porte sans bruit. Furtif et souple comme son animal fétiche, il s'approcha à pas de loup jusqu'au lit du bel endormi. La silhouette qui se dessinait dans la pénombre avait un souffle régulier, lent et silencieux. Le parfait sommeil profond en somme.
En s'approchant un peu plus, il hésita. Kenma semblait bien trop heureux et mignon dans cet état-là pour qu'il le réveille.
Mais il avait faim.
Et hors de question d'attendre que le blondinet se réveille, il devait avoir joué jusqu'à l'aube qui plus est.
Tiens, c'était une bonne raison, ça. S'il ne le réveillait pas maintenant, Kenma s'endormirait encore tard ce soir et il commencera un très mauvais cycle de sommeil. Il tiqua et rit muettement. Quand il dirait ça à Kenma, il était certain d'être encore traité -ou insulté à demi-mot- de mère poule. Si l'on prenait ça pour une insulte, bien entendu.
Kuroo se mordit enfin la lèvre et glissa ses deux mains sur la nuque de son ami.
Aucune réaction.
Déçu, il pinça la douce peau. Et évita un rapide coup de griffe non loin de son visage.
Ce fut avec un grand sourire que Kenma le découvrit quand il ouvrit les yeux.
– Je peux savoir ce que tu veux ? interrogea-t-il, fatigué et un poil agacé.
– Que mon doux, cher et tendre meilleur ami se lève.
À cette réponse, Kozume grogna et retourna sous sa couette. Qu'il aille se faire voir, pensa-t-il fortement. Tellement fort que Tetsurou l'entendit. La couette vola à l'autre bout de la pièce, l'obligeant ainsi à râler contre l'air frais de l'appartement. La clim' c'était génial en été, mais qu'est-ce qu'il pouvait la détester.
– Tu t'es encore couché tard, hein, lança Kuroo plus qu'il ne le demanda.
Son ami haussa les épaules, mais ne répliqua pas. De toute manière, les cernes sur son visage parlaient pour lui, cela suffisait amplement pour avoir une réponse.
– Aller, lève-toi, le petit-déj' nous attend !
Kenma leva les yeux au ciel, c'était plutôt son ami qui attendait impatiemment de manger oui.
À peine Kuroo était-il sorti de la pièce qu'il y revint, sachant pertinemment que s'il ne poussait pas le petit blond, il ne se lèverait jamais. En quelques mouvements, Kenma se retrouva porté jusqu'au salon sans qu'il ne puisse dire ou faire quoi que ce soit. Même s'il ne chercha pas vraiment à se débattre, il aurait bien aimé que Kuroo arrête de n'en faire qu'à sa tête. Il savait très bien marcher tout seul et s'il n'avait pas envie de rester réveiller, qu'il soit dans le salon ou dans sa chambre, il dormirait de nouveau.
Finalement, Kuroo s'assit et le garda entre ses jambes. Le petit déjeuner était déjà tout installé, il ne manquait plus que le café pour compléter le tout. Malgré qu'il n'aimait pas ça, mais Kuroo en buvait toujours, alors... Il remarquait forcément s'il n'y en avait pas sur la table.
Un « bip » résonna.
– Ton café ? demanda Kenma même s'il connaissait déjà la réponse.
– Ouaip'. Tu veux un chocolat chaud ou tu préfères le jus de fruit frais ?
– Je veux surtout ouvrir la fenêtre, j'ai froid avec la climatisation, marmonna-t-il doucement.
Kuroo sourit. Il n'accéda cependant pas à la demande et baissa simplement l'air conditionné. Il déposa les verres ainsi que son café et se cala à nouveau derrière Kenma.
Pour une raison inconnue, il adorait cette position. Son ami était si frêle et petit que l'avoir entre ses bras le réconforter. Pour autant qu'il s'en souvienne, il avait toujours trouvé Kozume trop fragile pour cette vie et l'attente qu'on avait de lui, entre sa famille et la société du moins.
– Kuroo.
– Oui ?
– J'ai reçu un mail hier, pour demain soir, lâcha le plus jeune, nonchalamment.
Tetsurou soupira.
– Tu me le montreras plus tard, là, on reste au moins tranquille jusqu'à midi ! C'est dimanche après tout.
Kenma eut un léger, mais alors, très léger sourire. C'est vrai, le dimanche c'était jour de congé et de repos. Ils n'en avaient que très peu dans la semaine, voir aucun ou jamais selon les mois. Donc quitte à se reposer, autant le faire comme il fallait. Les affaires attendraient, ce n'était pas si pressant.
– D'ailleurs... continua Kuroo.
– Hum ?
– En parlant d'être tranquille... tant qu'on a le temps, je veux ma revanche sur Mario !
– Tu vas perdre, répondit doucement Kenma.
Le léger rire de Tetsurou secoua aussi Kenma. Son dos collé à son torse, il put ressentir sans gêne le tressautement de sa poitrine, qui se calma quelques secondes plus tard.
– Je la veux quand même, fit-il en prenant nouveau bout de brioche.
Geste qui obligea Kenma à se pencher un peu.
– Je te dis simplement le résultat. Je ne comprendrais jamais comment tu peux autant t'obstiner quand tu sais que tu vas perdre, lâcha-t-il tout de même, pensif.
Kuroo haussa les épaules, ce que Kenma sentit plus qu'il ne le vit. Tant pis pour son ami, s'il aimait se prendre des raclées, c'était son souci. Puis, ça ne le gênait pas tant que ça de pouvoir battre Kuroo à quelque chose, au contraire.
Le podium s'afficha en grand sur l'écran, leur personnage respectif sur la première et seconde marche, avec Kenma en tête, bien entendu.
– Argh, dire que j't'ai quand même eu à une course !
– Chance seulement, grogna Kozume en tournant la tête.
– Bien sûr que non, j'ai simplement très bien visé pour la carapace !
– Au moins, t'arrives enfin à faire la différence entre les vertes et les oranges... railla Kenma dans la plus lasse des voix.
Il tiqua à l'offense, mais ne dit rien, pestant intérieurement contre son ami. Il l'avait peut-être transformé en monstre à force de rester avec lui. Où était donc passé son doux et calme Kenma quand il s'agissait de jeu vidéo ?
– Une autre ? demanda tout de même le blond.
– Bien sûr !
Ils retournèrent au menu pour choisir leur personnage. Changer à chaque partie était une petite habitude pour eux.
La sonnette retentit.
Ils s'entre-regardèrent et Kuroo se leva. Ce n'était jamais Kenma qui ouvrait quand ils étaient tous les deux là. Même si Tetsurou était sous la douche ou aux toilettes, le blond ne se déplaçait jamais. Son côté antisocial ne pouvait pas se montrer dans un meilleur exemple que celui-là.
Arrivé à l'entrée, il ne pensa même pas à vérifier l'identité de la personne. Au pire, il ne risquait rien.
Ca c'est qu'il pensait. Jusqu'à ce qu'un garçon survolté lui tombe dans les bras et qu'il se retrouve au sol en moins d'un dixième de seconde. Pleurnichant que l'été était beaucoup trop chaud, Bokuto roula pour s'étaler au sol, à côté de lui.
– Tu n'as vraiment aucune éducation, lâcha Akaashi.
Ce dernier rentra et referma la porte derrière lui, puis leur passa au-dessus sans se soucier d'eux une seule seconde.
– Et sinon, me demande pas comment je vais ! râla Kuroo.
Keiji ne lui répondit pas, mais il entendit parfaitement le « Bonjour, Kenma » non loin.
– Tu te fous de ma gueule ? grogna-t-il en entrant dans le salon.
Abandonnant par la même occasion Bokuto à l'entrée et seul.
– Juste un peu, répliqua Akaashi avec un petit sourire.
Il avait délaissé deux sachets sur la table basse, près du petit déjeuner qu'il n'avait même pas rangé.
– Occupé ? demanda-t-il en regardant la télé.
– Jeu seulement.
– Vous êtes méchants ! hurla presque Bokuto en entrant dans le salon.
Les deux bruns le regardèrent rapidement et l'ignorèrent sans aucune gêne.
– Enfoiré ! rajouta-t-il alors.
– On sait, sourit Kuroo, et envoyé un message pour prévenir, ça vous tenterait pas ?
– Non, t'es trop méchant, tu nous aurais pas ouvert, bouda Koutarou.
Akaashi ne répondit pas, s'installant près de Kenma qui n'avait rien dit encore jusque là. C'était la deuxième fois que Keiji l'ignorait en moins de deux minutes. Il n'allait pas supporter ça toute la journée.
Jetant un coup d'œil au sac, il ne se gêna pas pour vérifier le contenu.
– Pizza ?
– Pour ce midi ou ce soir, comme vous voulez, lâcha Akaashi.
– Vous restez dormir ?
– Je ne pense pas. Mais on est aimable, donc on vous laisse les restes, se moqua-t-il.
Il allait le taper.
– Oh, vous jouiez à quoi ? lança Bokuto sans préavis.
Décidément, il en fallait peu à ce dernier pour passer du coq à l'âne, comme à son habitude.
– Mario Kart, lâcha Kenma pour la première fois depuis qu'ils étaient arrivés.
– On fait une partie à quatre ?!
– Si tu veux, répondit-il.
Pour lui, ça ne changeait rien, il resterait premier. Tandis que Kuroo soupirait et sortit les deux autres télécommandes, Bokuto s'installa sur un coussin au milieu et Akaashi resta à gauche de Kenma.
Une fois tout installés, ils commencèrent la folle course sous les exclamations et insultes de Bokuto et Kuroo, principalement.
– Au fait, une raison particulière pour être venu aujourd'hui ? Je croyais que vous deviez profiter de votre rare jour de congé, lança Kuroo.
– Démasqué... avoua Akaashi sans avoir le moindre sentiment dans sa voix.
Assez paradoxal.
– Ha, besoin de quoi ?
– Des renseignements nécessaire pour demain, idiot, souffla-t-il.
Kuroo leva les yeux au ciel.
– J'avais presque oublié.
– Sérieux ? T'es plus con que moi alors, lança Bokuto, aussi franc qu'un enfant.
– J't'emmerde.
– Moi je t'aime. Moins qu'Akaashi, mais je t'aime beaucoup quand même, hein, ajouta-t-il avec un grand sourire.
– Bouffon, soupira Kuroo malgré un sourire, et y'avait rien d'autre ? reprit-il alors que son personnage envoyait une carapace bleue.
Kenma tiqua à l'action et jura silencieusement.
– Non, pour le moment, rien d'autre, répondit Akaashi.
Il passa à côté du personnage de Kenma.
– Pour le moment seulement ? demanda Kuroo.
Trop concentré à éviter les coups de Kenma, Akaashi ne répondit pas immédiatement. Quelques secondes plus tard, l'écran afficha les résultats de la course.
Et, alors que Kenma avait une petite moue satisfaite, Keiji reporta son attention sur Kuroo.
– J'attends un peu pour confirmer quelques petites choses, confia-t-il au brun.
Le regard froid, mais brillant d'intelligence l'empêcha de demander quoi que ce soit de plus.
Bonjour, voici d'autres personnages/PAN/
Alors, ça vous intéresse ? Vous avez envie de BokuAka ? Ou de KuroKen ? En vrai, j'ai pas encore décidé d'avec qui je foutais Kuroo... Des envies ? :'D (la meuf qui sait pas quoi faire de sa fic XD)
Sinon, euh... Joyeux Noël ? Mdr, mangez pas trop ou vous le regretterez ! Ah et priez pour avoir les bons cadeaux aussi ! Au cas où le papa Noël se plante de maison, ahah !
Aller, à la semaine pro' !
