Et aller ! Et on est parti dans une journée non stop ! Yolo la vie ! J'vous poste ça trkl avant d'aller au taf, si j'suis pas so cute ?/PAN/
Bref, bonne lecture ! :'D

Eli : Coucou ! :D Oh, mais pck t'es chou dans ce que tu dis et ce que tu fais ! Oui, ça me fait plaisir, j'aime savoir ce qu'on pense, si le chapitre plaît plus que les autres, si y'a un truc qui a marqué ou non, si qlq chose te plaît pas finalement etc ! J'aime connaître, apprendre et voir ce que les autres pensent, alors fais toi plaisir à ce niveau là, même si c'est pas fait de manière logique ou que c'est déconstruit, je suis une cata' en review quand j'en laisse, je vais pas en tenir rigueur aux autres, bien au contraire ! :D Un peu de folie et de fantaisie, ça fait toujours du bien dans les rencontres ^^
Bis' bis', et merci !


Jeudi 8 septembre

Qu'il faisait chaud. Beaucoup trop chaud soudainement. Les températures avaient quelque peu baissé à l'entrée du mois de septembre et voilà qu'elle remontait de nouveau, atteignant les limites des maximales saisonnières, et les limites maximales qu'Iwaizumi pouvait supporter.

Il soupira. Fatigué par avance. Après deux changements de métro, et une marche de près de vingt minutes, il arriva enfin dans le bon quartier. S'alignant sur des kilomètres de rangées, de jolies maisons citadines défilaient les unes après les autres.

Une voiture passa près de lui et s'arrêta à quelques mètres près, la vitre baissée.

– Alors poupée, tu montes ?

– Pour quinze mètres ? T'es con ou quoi ?

Matsukawa rit et sortit de son véhicule. Bien entendu, il dut faire quelques foulées pour rattraper son partenaire.

– J'oublie à quel point tu peux être adorable, parfois...

– J'suis pas là pour entendre tes sarcasmes, râla Iwaizumi

– D'ici dix minutes, tu regretteras certainement mes sarcasmes à ses nouvelles infos...

Un coup de langue agacé et un coup d'oeil vers Matsukawa, il vit que ce dernier ne riait pas tant que ça, malgré son sourire collé aux lèvres.

– Il s'est passé quelque chose ? demanda-t-il alors qu'ils s'arrêtaient devant un portail en bois et blanc.

– Ca dépend, dans quoi ?

– Tu sais très bien.

– Parles-tu de ma vie privée, de ma mission ou d'informations ? demanda Matsukawa, tout sourire.

Iwaizumi appuya sur la sonnette et ne répondit pas. Pour quoi faire, après tout ? Il savait pertinemment qu'avec n'importe quelles questions, une fois que c'était mal parti, l'idiot -comme il aimait l'appeler- ne lui répondrait jamais. Du moins, pas correctement.

– Tu ne veux plus savoir, maintenant ?

– Ta gueule et tiens-toi.

Le portail s'ouvrit et la porte d'entrée également, là où la silhouette d'un jeune homme les attendait. Pour autant, ils ne pressèrent pas le pas et arrivèrent jusqu'à lui en quelques instants, dans un silence pesant.

Seul un hochement de tête leur servit de salutation, et il referma la porte derrière eux, sans même regarder au-dehors.

Sans retirer leurs chaussures, et n'ayant aucune veste par cette chaleur, ils montèrent directement à l'étage. Peu de décoration, voir aucune, n'ornait les murs de la maisonnette et les peintures étaient toutes dans les teintes de blanc ou de crème.

Arrivant à l'étage, trois portes à gauche se succédaient, contre une seule à droite. Shirabu, qui leur avait servi d'escorte, toqua trois coups secs et attendit.

Deux longues secondes s'écoulèrent avant qu'un « entré » dîtes d'une voix forte ne résonne. Il ouvrit la porte, et enfin, ils entrèrent dans la pièce.

Large, elle comprenait deux bureaux à droite, deux canapés vers la gauche, ainsi qu'une table basse et une table plus haute pour poser les dossiers ou les plans tout en restant debout.

Assis dans les sofas présents, Yachi et Ushijima buvaient un thé froid.

La jeune fille les salua rapidement avant de retourner le nez dans sa tasse, tandis qu'Ushijima les détailla directement, sans une once de gêne.

– Asseyez-vous, je monte le thé, lança Shirabu avant de sortir.

Ils s'assirent près de Yachi, tous les deux. Bien qu'il y avait également de la place près d'Ushijima, ils devaient lui faire face. C'était le genre de règle tacite auxquelles on ne réfléchit pas forcément.

– Alors, du nouveau ? lâcha de but en blanc Iwaizumi

Il fallait dire que sa patience atteignait très vite ses limites ces derniers temps.

– Penses-tu que je vous ferais venir pour rien ?

– Toi non, mais tu ne donnes pas vraiment les ordres, contrecarra tranquillement Matsukawa.

Il eut à peine droit à un coup d'œil de la part d'Ushijima. Il y eut un silence, brisé par les bruits de déglutition de Yachi.

Shirabu revint enfin avec deux nouveaux verres, et une bouteille fraîche. Tranquillement, il installa le tout et s'assit à son tour. Près d'Ushijima.

– Alors, tu veux bien nous parler, toi ? demanda Hajime en prenant son verre.

– Ce n'est pas à moi de le faire.

Il se retint de râler, Ushijima posa son thé.

– Nous pensons qu'un lien existe entre le meurtre d'Aone et votre affaire.

Aux aguets et totalement attentifs, ils ne bougèrent plus.

– De nouvelles informations à son sujet ont révélé une relation.

– Une relation ? demanda Iwaizumi.

– Amoureuse, combla Shirabu.

Ils s'entre-regardèrent, surpris. Aone ? Le même homme stoïque et sans paroles qu'ils connaissaient ? Ce dernier avait eu une aventure ? Il était tombé amoureux ? Trop de questions fusèrent en même temps dans leur tête, toutefois, ils ne dirent rien.

– Cela semble surprenant, lâcha Yachi d'une toute petite voix.

Elle le connaissait très bien, le savait doux et agréable à vivre -si on omettait son manque de conversation- mais elle ne le voyait pas du tout en couple. Comme quoi, les gens pouvaient encore nous surprendre même après leur mort.

– En bref, il semblerait que cette personne soit dans les contacts de vos cibles.

– Cibles qui sont déjà reliées entre elles, souffla Matsukawa.

Yachi soupira. C'était déjà assez compliqué de rentrer dans la vie de chaque personne, alors apprendre et connaître chacune de leur relation et de leurs proches le serait encore plus.

– Et cette personne... On sait qui elle est ?

– Quelqu'un est déjà sur cette affaire, répondit platement Shirabu.

– Comment voulez-vous qu'on puisse faire quoi que ce soit si vous ne nous donnez pas le nom de la personne ? grogna Iwaizumi.

– Le problème, c'est qu'il fait partie du second cartel et pas du vôtre... Shirabu soupira, sauf qu'il connaît vos cibles.

– Donc on peut pas remonter jusqu'à lui, alors pourquoi on est là ?

– Penses-tu sérieusement que, admettons juste hein, que s'ils étaient ensemble, il l'aurait tout de même tuer ? demanda doucement Yachi, toujours timidement.

– Quand tu fais partie d'un gang, quiconque interférant est supprimé...

Yachi resta interdite. Elle le savait, mais l'entendre aussi franchement, c'était difficile.

– Ne te fais pas d'illusions, si tu espères quoi que ce soit de leur part même après qu'il t'es découvert, tu te trompes, reprit Shirabu.

– Je n'espère rien, contredit-elle.

– Tu sembles devenir beaucoup plus sentimental, tout de même.

– Ce n'est qu'une impression.

Sa voix devenait plus forte, plus assurée et certaine. Il fallait qu'elle le soit, de toute manière.

– J'espère pour toi que tu ne mélanges réellement pas sentiments et travail, lâcha Ushijima.

– Bien sûr que non ! affirma la jeune fille avec force.

Pour ça, Matsukawa tourna la tête. Il était mal barré si on lui demandait d'affirmer la même chose, lui-même perdu au fin fond de son subconscient au sujet de sa cible. Mais qui pouvait bien rester de marbre face à Hanamaki ? Certainement pas lui.

Quant à Iwaizumi, il se baffa mentalement. Certes, Oikawa était loin d'être horrible, mais il ne devait en aucun cas le trouvait intéressant. Chiant, ça suffisait largement pour mener à bien sa mission. Si mission, il y avait.

Pour le moment, il ne trouvait rien de concret, après tout.

– À ce sujet-là, vu que rien ne nous ait remonté de votre part, nous sommes tout à fait d'accord pour dire que rien n'a encore été trouvé ? demanda Shirabu.

Hajime tourna la tête. Lire dans les pensées était impossible, s'il posait la question ce n'était certainement pas parce qu'il avait su à quoi il songeait.

– Rien pour ma part, j'appréhende la cible en ce moment.

– De même pour moi, même si je ne saurais tarder à rentrer dans sa vie privée, lâcha Matsukawa.

Ils regardèrent Yachi, silencieuse.

– Je... Je n'ai rien découvert non plus.

– D'un autre côté, on ne pense pas qu'il y est réellement quoi que ce soit dans cet orphelinat. Essaie surtout de te renseigner sur ce fameux café, répondit Shirabu, après tout, c'est eux qui semblent être au cœur du marché...

– N'y avait-il aucun moyen d'entrée dans le staff du café ? interrogea machinalement Iwaizumi.

– Tout est toujours possible chez nous, tu le sais bien. Malheureusement, aucune place n'était libre et la directrice du pensionnat semble avoir un faible pour les enfants défavorisés ou malheureux. Jouer sur cela était beaucoup plus simple, expliqua-t-il.

– Là n'est pas le problème, de toute manière, nous ne pouvions pas envoyer une jeune recrue au front, directement, précisa Ushijima.

Un léger silence s'installa.

C'est vrai. Matsukawa et Iwaizumi avaient presque oublié, mais la jeune femme n'était pas dans les rangs depuis tant de temps que ça, et même si son enfance et adolescence avait été difficile, sa loyauté restait encore et toujours à prouver, contrairement à eux.

– Pour reprendre là où je m'étais arrêté, un nouvel employé a été attribué au second cartel pour une raison différente, bien entendu. Nous ne vous dirons bien évidemment pas qui, vous le devinez.

À cette réflexion, les deux hommes levèrent les yeux au ciel tandis que la jeune fille baissait la tête.

– Par contre, voici l'ancien amant d'Aone et son nom.

Il déposa une photo sur la table.

– Vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Ils hochèrent la tête.


VOILA.
AVEZ VOUS COMPRIS ? POURQUOI JE HURLE ?! /PAN/
Bref, j'attends vos avis et vos whaaaaaaaaaaaaat is this shit ? En vous interrogeant sur ce freaking chapitre ! Mais où vous ai-je fait tomber ? MWAHAHAHHHAHA/PAN/
Eh bien j'attends de savoir ce que vous en pensez :') Bis bis !

À la semaine pro',
Cia !