Hey hey hey !
Nouveau chapitre ! Aller, et si on repartait sur nos deux chouchoux après les nouveautés du chap' précédent, hein ? :P
Et sinon, IL NEIGE OMFG. DE LA NEIGE. EN PLAINE. QUI TIENT. OMFG. Ca fait 10ans que j'avais pas vu ça, c'est wow. Et beau. Et cool. Même si ça fait chier pr conduire et que les gens se foutent dans les fossés puisqu'ils savent pas rouler quand y'en a. Mais c'est beau.

Bref, bonne lecture !

Eli : Marchiiiii ! :D
Non non, c'est exactement ça ! ;) Le but est que tu es l'impression de voir deux histoire, donc si c'est le cas, j'suis refaite XD Parce qu'il y a réellement l'idée des relations mises en place et ensuite, y'a les enjeux qui sont en dessous, ainsi que beaucoup de choses qu'on ne connaît pas des perso' ;)
Bis bis ! Et merci à toi d'être aussi fidèle ! :D


Vendredi 9 septembre

Fin d'après-midi, bientôt le week-end d'ici un rendez-vous. Bien que l'heure restante ne serait que du plaisir pour Oikawa. Probablement pas pour Iwaizumi qui venait d'arriver dans la salle d'attente. Bientôt, la porte s'ouvrirait, son kinésithérapeute lui demanderait d'entrer dans un grand sourire et il s'installerait comme à son habitude depuis les cinq dernières visites.

Ou il n'était qu'à quatre ? Ou six ? Dans un geste de réflexion, il attrapa son menton entre ses deux doigts.

Avec celui-ci, il était à deux, plus les deux de la semaine dernière et le premier ? Donc cinq en tout, c'était cela ? Et il n'en avait qu'une dizaine à avoir, dans ses souvenirs.

– Iwaizumi ?

Il releva les yeux, Oikawa se trouvait dans l'embrasure de la porte, le sourire toujours aux lèvres et sa blouse aussi blanche que neuve.

– Oui ?

– C'est à ton tour, expliqua-t-il en se décalant de la porte.

Le brun se leva et entra. Comme à son habitude, il défit directement son t-shirt et s'allongea tandis qu'Oikawa tapait quelque chose sur son ordinateur avant de revenir vers lui.

– Alors, les étirements et les exercices ?

– Toujours aucune douleur ou gêne, lâcha Iwaizumi en détendant son bras.

Comme aux séances précédentes, Oikawa glissa ses doigts tout du long et commença à masser.

– Tu as recommencé à porter du poids ? demanda Tooru.

– Un peu, mais pas plus de cinq kilos.

– Ça me paraît convenable, je ne pensais pas que tu le serais... sourit-il.

Hajime roula des yeux, mais ne répondit pas.

– Et sinon, reprit Oikawa en continuant son massage, qu'est-ce que tu fais pendant tes congés ?

Iwaizumi haussa un sourcil, surprit. À vrai dire, il s'attendait à tout sauf à cette question de la part de son kinésithérapeute.

– Comment ça ? demanda-t-il.

– Eh bien, rassure-moi, tu ne sors pas que pour venir me voir, tout de même ? s'amusa Oikawa, bien que cela me ferait plaisir, ce serait tout de même triste.

– Je sors, je vais courir, je reste chez moi aux heures indiquaient et je lis ou je regarde la télé.

– Tu lis ? s'étonna Oikawa.

– Oui.

– Tu n'es pas fait que de muscles ?

– Je vais t'en coller une.

Par prudence, Oikawa s'éloigna, mais garda tout de même son sourire.

– Je te laisse te lever, aujourd'hui, on va juste se passer une balle et je te ferais ensuite porter des haltères.

– S'échanger une balle ?

– Ouais, se faire des passes. C'est pour remettre en route le mouvement circulaire de ton épaule.

Il prit un ballon en mousse, assez pratique pour être tenu à une main et lui lança.

– Je veux que tu fasses vraiment le geste de levé, comme si tu tirais au handball. Tu connais ce sport ?

– Ouais, j'ai déjà vu.

Il renvoya le ballon avec le parfait geste.

D'un regard scrutateur, Oikawa ne put s'empêcher d'observer les muscles bouger le long de son bras et de sa poitrine. Maintenant qu'il y songeait, il n'avait même pas vérifié les muscles de son dos, près de l'omoplate. Pour autant, son patient ne montrait aucun signe de douleur ou de faiblesse musculaire.

– Et toi ? demanda brusquement Iwaizumi.

– Oui, quoi donc ?

– Qu'est-ce tu fais en dehors de ton travail ?

– Ma vie, se moqua Oikawa.

Iwaizumi lui envoya le ballon dans la tête. Heureusement qu'il était en mousse.

– Je plaisante ! râla ce dernier en reprenant les passes normales, je sors, la plupart du temps.

– Où ça ?

Oikawa haussa les épaules.

– De-ci, de-là, ça dépend de mes envies. J'aime bien faire du shopping ou tout simplement marcher.

Iwaizumi garda la balle en main, et demanda.

– Tu as visité les montagnes et les collines environnantes ?

Après un temps de réflexion, il répondit.

– Je ne crois pas ? Enfin, quelques-unes, mais pas toutes, pourquoi donc ?

Il lui renvoya la balle.

– J'aurais aimé faire un trekking dans les alentours, mais j'ai pas vraiment trouvé de personnes qui s'y connaissent, expliqua Iwaizumi.

– Je peux t'aider, dans ce cas-là.

– Mais ? demanda Iwaizumi.

– Mais ça coûtera un restau', sourit Oikawa.

Iwaizumi grinça des dents. Il en était sûr, avec ce garçon, tout se payait. Enfin, presque tout, mais c'était une aubaine pour lui, tout allait dans son sens pour le moment.

– Et tu voudrais faire ça quand ? interrogea Tooru.

– Je sais pas trop, quand y'a le temps ?

– Je t'y accompagnerais, je suis bon guide pour le coin.

– Comment tu peux t'y connaître autant, un fils à papa ne devrait pas se promener en montagne, railla le patient.

Oikawa eut une grimace, mécontent.

– Je ne suis pas n'importe quel fils à papa, si tu regardes les gens seulement par leur apparence, tu risques d'avoir des surprises, le prévint-il.

– De quel genre ?

– Ça, je te laisse le découvrir, sourit Oikawa.

Le silence reprit ses droits, même la balle fendant l'air ne faisait aucun bruit. Le tic tac régulier de l'horloge murale ne cessait, rythmant leur échange chaque seconde. Iwaizumi ne savait comment faire, il allait bien devoir l'inviter pour réussir à avoir son plan de randonnée, n'est-ce pas ?

La porte claqua violemment, Oikawa rata la balle.

– Mon petit chou~ ! Je m'en vais, c'était juste pour te prévenir ! clama Hanamaki.

Il referma la porte aussi fortement, non sans un « salut ! » bel et bien hurler. Interdit, Oikawa mit quelques minutes avant de s'avancer jusqu'à la sortie et de constater que, oui, son ami était bel et bien parti.

– Enfoiré !

– De mauvais poil ? demanda Iwaizumi platement.

– Depuis qu'il le fréquente, je ferme toujours tout seul ! bougonna Oikawa en reprenant sa place et sa balle.

– Il fréquente quelqu'un ? demanda le brun plus pour la conversation que par curiosité.

– Semble-t-il, râla encore le kiné.

– Et toi, tu n'as personne ?

Tooru le fixa étrangement.

– Non, pas spécialement.

– Pas spécialement ?

– Prend ça comme un « non », sourit-il.

– Et sinon, tu peux me faire un plan quand ? Pour la rando'...

Tooru déposa la balle et sortit les haltères.

– Quand tu veux, lâcha-t-il.

– Ce soir.

Surpris, Oikawa se retourna vers son homologue. Les deux pieds bien au sol, et les bras le long du corps, ses yeux verts le fixaient sans ciller. Tooru battit plusieurs fois des paupières, peu certain d'avoir bien entendu.

– Pardon ?

– Ce soir, alors, répéta Hajime.

Il fut médusé à nouveau.

– Sérieux ? demanda-t-il.

– Sérieux, affirma le patient.

Dans un soupir, Oikawa lui donna les haltères et se recula de quelques pas.

– J'ai aucune carte et note, tu sais ?

– T'habite loin ?

– Pas tant que ça, mais quitte à aller les chercher, autant que tu viennes à la maison, lâcha Tooru.

Iwaizumi fut étonné. S'il avait su que ce serait si simple, il l'aurait probablement fait dès le départ. Quoi que non, le faire aussi rapidement aurait été trop suspect.

– Ça ne t'ennuie pas ? interrogea Iwaizumi.

– De ?

– Que je vienne chez toi.

– J'ai une maison très propre et aucun souci avec une arrivée intempestive. J'y suis assez habitué maintenant, rajouta-t-il en chuchotant.

Directement, Iwaizumi songea à Hanamaki. Ce dernier devait bien être du genre à débarquer comme une fleur n'importe quand, à n'importe quelle heure ou instant. Probablement.

– Tes amis sont...

– Du genre intempestif, oui, confirma-t-il.

Iwaizumi se tourna. Il imaginait très bien Oikawa du genre « intempestif » également. À savoir maintenant qui détenait le record entre lui et Hanamaki. Mouais, en connaissant les deux, ils devaient bien être à égalité.

Enfin, même s'il ne connaissait pas vraiment Hanamaki, mais pour bien s'entendre avec Matsukawa, le second kinésithérapeute ne devait pas être très sain. Voir pas du tout.

– Alors, c'est pas parce que tu viens chez moi que tu ne dois pas finir tes exercices !

Iwaizumi sortit de sa transe et souleva ses poids.

– Tu ne tiens pas droit ! Tes épaules, sors-les ! Ton dos, bien droit.

– Je suis droit.

– Eh bien dans ce cas là, quand tu es droit, tu es tordu ! rétorqua-t-il en tournant autour de lui.

Si les yeux pouvaient lancer des éclairs, Oikawa aurait probablement pris dix fois la foudre.

– Et pas seulement mentalement, continua-t-il pour bien ajouter une couche.

À cette remarque, il se fit insulter.

– Ne t'inquiète pas, je connais pire.

– Je veux pas savoir.

– Je n'avais pas remarqué que tu penchais un peu... Je crois que tes hanches ne sont pas mises correctement... expliqua Oikawa.

Il passa ses doigts jusqu'au bas de son dos et appuya avec ses pouces.

Un long et doux frisson remonta toute l'échine d'Iwaizumi

Finalement, c'était peut-être une mauvaise idée d'aller chez Oikawa ce soir.


Et si on commençait à rentrer dans une relation entre ses deux là ? Hein ? Qui dit oui, levez la main ! o/ /PAN/
Eh bien, mes loupiots, ça commence doucement à faire des chap', on en est déjà à 14... 14 semaines que je poste ça D: Plus de deux mois D: J'me choque moi-même, et le pire... C'est que j'ai tjrs pas la fin de cette ff/PAN/

Bref, j'attends vos avis, envies et encouragements ou juste délire ? dans les reviews, je remercie ceux/celles qui continue à me donner du courage (I love U so much, j'en ai besoin, le mois de janvier, c'est souvent difficile et ça pour tout le monde...)
Et je vous dis à la semaine prochaine ! :D