Le saviez-vous ? Une Noyu qui déprime est comparable à une larve, tel un magnifique spécimen, elle commence à émettre une bave spongieuse et à ramper au sol sans aucune force. N'étant pas capable de se nourrir correctement, elle finit souvent par s'endormir au sol et se réveiller avec de multiples courbatures et beaucoup d'envie suicidaire, incapable de les mettre en œuvre, elle finit simplement par se désespéré et se rendors en priant d'hiberner pour les 48mois à venir.
/PAN/
Eli : Petite flemmarde :'D
Argh, il est pas si en retard, je l'ai juste posté en fin de journée :'( argh, j'avoue qu'ils sont courts mais pk faire des chapitres longs et moins bien et moins touchants ? :D pas maintenant voyons D: ce serait trop rapide et pas drôle voyons ! x)
Tkt pas va, je comprends que t'es la flemme, je l'ai très souvent :')
… Mais... Mais non :'( j'peux pas faire les gens qui se sautent dessus comme ça tu vois ? J'ai autre chose à rajouter D: et puis... J'suis sûre que tu vas quand même un peu aimer ce chapitre ? Et... Si, t'as menace me fait peur :'( let me die :'(
Bisous baveux aushi !
Vendredi 9 septembre
Il soupira. Diriger une ville, c'était bien plus fatigant que le monde semblait le croire. Et à tous ceux qui le haïssaient dans l'ombre, ou dans les bas-fonds de la cité, il aurait aimé les voir à sa place, de temps à autre. Bien que, lorsqu'il y réfléchissait, il n'aurait échangé sa vie pour rien au monde. Il aimait un peu trop les embrouilles, ainsi que tirer profit des situations complexes, le tout cacher.
Certains diraient de lui qu'il n'était qu'une horreur pour l'humanité, d'autres, au contraire, soutiendraient qu'il est justement l'un des meilleurs la représentant. Le choix en revenait à tout à chacun, mais fort heureusement, personne ne l'avait jusqu'à maintenant, puisque personne ne le savait.
Pourtant, là et maintenant, il devait faire des choix qui impacteraient des centaines de vies, autant les pauvres que les riches. Même si ses dilemmes n'étaient pas tous du bon côté de la loi, cela, il n'en parlerait pas.
On toqua à sa porte, le coupant dans ses réflexions et ses notes, il releva la tête et attendit.
Une jeune femme passa le bas de la porte, habillé dans un tailleur parfait, avec une coiffure lâche, mais pratique, elle le salua.
– Monsieur le maire, je venais vous avertir que je prenais congé.
– Bien, surtout, fermer bien les lumières de votre bureau.
– C'est déjà fait. Toutes les affaires sur lesquelles j'ai travaillé vous ont été aussi envoyées pour que vous en vérifiez l'avancement. À ce sujet-là, demain j'aurais de probables requêtes d'habitant à vous montré, que je n'ai pas encore trié.
Il opina du chef et la congédia. Le claquement de ses talons se répercuta dans la salle tandis qu'elle fermait la porte. Il attendit tout de même que le bruit de ses pas s'estompent pour s'affairer à nouveau à ses pensées.
La lourde porte d'entrée claqua, bien qu'elle fut au rez-de-chaussée et lui au premier, il l'entendit. Sa secrétaire, Mai, venait d'enfin quitter la bâtisse. Il devait être le seul présent, désormais.
Ouvrant son tiroir, il poussa l'arme à feu et ouvrit le faux fond de substitut. De là, il en sortit une liasse de billets ainsi que de la paperasse, une nouvelle fois. N'avait-il que ça à faire de ses journées ? Certes, rien qu'avec ceci il avait la vie de centaines de personnes dans les mains, mais c'était parfois d'un ennuie, de voir toutes ses personnes être mise au simple rang de chiffre ou de pions qu'il se demandait souvent comment il avait pu atterrir ici.
Mais les affaires privées et publiques de l'État le concernaient depuis toujours, il était obligé de s'y faire depuis un bon moment.
Son téléphone vibra deux fois et s'arrêta. Dans un geste habituel, il ouvrit un programme à l'aide d'un mot de passe sur son ordinateur et observa la silhouette s'afficher. Il l'aurait reconnu entre mille et sourit. D'une pression, il déverrouilla une porte inconnue de tous sauf d'eux et regarda la personne disparaître de l'écran.
Il ne fallut qu'une trentaine de secondes à l'homme pour arriver jusqu'au bureau du maire et y rentrer sans toquer.
– Futakuchi... lança le maire, presque souriant.
– Oiwa ke, salua ce dernier, sans une once d'émotion apparente.
Presque heureux de pouvoir laisser de côté ses papiers, le maire se leva et s'approcha des canapés et de la table basse disposés en face de son bureau. Une bouteille de whisky était déjà posée sur cette dernière ainsi que quatre verres. Il s'en servit un sans se presser, et un second pour son invité.
– Alors, qu'est-il arrivé, demanda Oiwake tout en s'asseyant dans le fauteuil.
Futakuchi soupira, prit le verre et s'installa face à lui. Au vu de son air, il n'avait pas de bonne nouvelle.
– Eh bien, de nouvelles bagarres ont eu lieu, lâcha-t-il après avoir pris une gorgée, j'ai bien peur qu'un troisième gang fasse son apparition.
Assez gravement, le maire le fixa.
– Tu en certain ?
Les yeux dans les yeux, Futakuchi lui confirma.
– J'en ai discuté avec eux et ils m'ont assuré qu'ils n'avaient rien à y voir.
Le regard plongé dans le liquide ambré, ce fut au tour du maire de soupirer. Il n'avait pas fini de distribuer des pots de vin à la police s'il devait à nouveau arrêter une nouvelle bande de sévir.
– Tu as des noms ? demanda-t-il.
– Pas encore certain, mais ça ne saurait tarder...
Il y eut un silence dans lequel tous deux se renferment. Ils savaient pertinemment que les beaux jours ne duraient jamais longtemps dans leur vie, mais ils avaient d'autres soucis depuis plusieurs mois, et en rajouter était quelque chose dont ils se seraient fort bien passés.
– À propos de nom, reprit Futakuchi, je n'ai pas toujours trouvé qui l'a... il marqua une courte pause, qui est le connard qui a fait ça, lança-t-il en serrant les poings.
Geste que ne rata pas Oiwake.
– On le retrouva, affirma-t-il plus pour le calmer qu'autre chose.
Futakuchi baissa la tête, presque honteux que ses sentiments reprennent le pas sur sa raison. D'une traite, il termina son verre.
– Et sinon, vous vouliez me parler de quelque chose ?
– Ah oui... J'aurais besoin que tu surveilles l'Est.
Le jeune homme haussa un sourcil, étonné.
– Du nouveau ? Ils n'ont pourtant-.
– Je sais, pour cette histoire-là, ils n'ont rien à voir. Pour ce qui est de nouvelles transactions, et d'une nouvelle lubie des hautes sphères, c'est autre chose.
– Ils n'auraient tout de même pas... ?
Le maire haussa les épaules.
– Je ne sais pas, par contre, s'ils tombent, nous risquons de tomber avec eux et je sais qu'on s'intéresse d'un peu trop près à leurs affaires, dernièrement.
Ils s'entre-regardèrent, comprenant parfaitement les enjeux et les risques qu'ils commençaient à encourir. Quoiqu'ils les encourraient depuis des années, et ils s'en étaient toujours sortis. Cette fois-ci ne ferait pas exceptions, même avec du sang sur les mains.
Futakuchi se leva, ils avaient tout ce qu'ils avaient à se dire, pas besoin de rester ici. Mais, à peine fit-il deux pas qu'il fut hélé par son patron. Il se retourna et s'approcha de nouveau.
Oiwake lui tendit une photo.
– Je te laisse te charger de son éducation, lança-t-il en allumant une cigarette, le verre toujours à la main.
D'un regard, il trouva le garçon bien trop chétif, bien trop blanc et l'air bien trop ennuyé pour qu'il en ressorte quelque chose de bons. Mais tant mieux, il n'espérait rien de bon d'une personne quand il la faisait rentrer.
Il le salua et sortit réellement cette fois, la photo dans la poche et sans un regard en arrière.
Des nouveaux personnages, des nouveaux gens, des nouvelles emmerdes, des nouvelles choses.
Ca fait beaucoup de nouveaux et j'aime pas ça.
Plus sérieusement, avec ma grande motivation légendaire, ainsi que mon moral au beau fixe (ceci est un sarcasme), il est probable et même possible que je disparaisse de la circulation dans les prochaines semaines, sur ce, bonne chance à tous pour tous vos examens ou vos soucis, pour survivre à la mort de votre poisson ou que sais-je encore,
Cia
