Qlqun à un Jdrama à me conseiller ? :'( /PAN/
OK OK OK. J'ai fini Ouroboros -my babies... :'(- et j'ai aussi fini High & low et je suis tellement sad pck j'aimerais un truc aussi attachant :'( Ou un mangas ? Sérieux, cette hiver, y'a rien eu de bien en anime ou je rêve ? O.O
ENFIN BREF. Merci de votre attente !
Nouveau chapitre, je vous laisse lire et moi, j'retourne chercher dans les méandres d'internet...
Samedi 10 septembre
Les yeux rivés au plafond, il entendait parfaitement la respiration lente et profonde de son désormais amant. Deux cent quarante-huit secondes qu'il était réveillé et Hanamaki n'avait toujours pas bougé depuis. Semblant dans une phase lourde de sommeil, à deux cent soixante-dix-neuf secondes, Matsukawa prit la décision de se lever.
À deux cent quatre-vingt-six, il avait trouvé son boxer et un t-shirt.
À deux cent quatre-vingt-quatorze, il poussa la porte de la chambre.
À trois cent un, elle fut refermée sans un bruit.
À trois cent trois, il put observer sans vergogne le salon qui lui faisait face.
Il arrêta de compter et fit deux pas.
À sa gauche, la télé et le canapé, plus loin, la fenêtre. En face, la cuisine. À sa droite, un bureau avec ordinateur portable et tablette, ainsi que le couloir qui menait aux toilettes et à la salle de bain.
L'ensemble n'était pas petit, mais ce n'était pas non plus assez spacieux pour nommer cela « loft ». N'ayant pas pu regarder l'appartement hier soir, il fit en sorte d'emmagasiner le maximum de détail avant de s'asseoir sur la chaise de bureau, face au PC.
D'un geste souple, il baissa le volume des basses au minimum et l'alluma ensuite, on était jamais trop prudent. Surtout en connaissant Hanamaki, désormais, il n'aurait même pas été surpris que ce dernier mette le son à fond sans se soucier de déranger ou non ses voisins.
L'air toujours aussi ennuyé, Matsukawa prit garde à la webcam, fort heureusement dirigé vers le mur. Au moins, si elle se mettait en route, il n'aurait pas à se soucier de son image, puisqu'elle ne le filmerait pas. Par contre, un logiciel filmant l'écran pourrait bien démarrer.
Il soupira, l'écran s'alluma.
Ce n'était pas son truc, de fouiller dans les pc, et puis, s'il n'y avait pas de mot de passe, il ne devait rien y avoir à trouver. Qui serait assez idiot pour ne plus en mettre de nos jours ? Hanamaki exclu.
Les sourcils froncés, il scanna rapidement les logiciels mis en place, ainsi qu'un quelconque programme qui pourrait le repérer. Pourtant, rien ne le fit tiquer, rien ne lui sembla hors contexte et rien ne lui parut étrange.
C'était un ordinateur des plus banals, avec ses films, ses images, ses photos, ses dossiers non triés et mal rangés, ses programmes et ses fichiers à supprimer, inutiles.
Il se mordit la lèvre inférieure.
Rien. Il n'y avait vraiment rien, nada, que dalle. Ni bagatelle, ni breloque, ni once d'argument ou de preuve contre Hanamaki.
Avec beaucoup de force, il retint un grognement et passa à nouveau tous les fichiers system 32 ainsi que le disque dur au crible et chercha des dossiers cachés, avec ou sans mot de passe, mais non. Toujours rien.
Il éteignit le tout, effaça avec soins le peu de trace qu'aurait pu laisser son passage et se leva. Le soleil pointait d'ores et déjà le bout de ses rayons, malgré les six heures qu'affichait l'horloge murale.
Hésitant entre repartir faire la grasse matinée, ou passer le salon au peigne fin, il marcha jusqu'au buffet non loin. Des photos venaient d'attirer son attention.
Assez près, il en prit une en main. Elle représentait Hanamaki et Oikawa, plus jeune. Ils posaient tous deux devant une fontaine, le cabinet derrière eux. À sa connaissance, ils l'avaient ouvert trois ans auparavant, elle devait dater de cette même époque.
À côté, il y en avait d'autres, où Hanamaki n'était pas forcément présent, mais où Matsukawa reconnut Sugawara, Daichi, Kuroo... Il y avait deux autres hommes, Akaashi, fils d'un grand PDG, et un roturier du nom de Bokuto. Assez détonant de les voir ensemble sur une même feuille.
Dans une plus grande photo, l'entrée de l'orphelinat était montrée dans toute sa splendeur, la directrice nommée Shimizu présente, ainsi qu'un ravissant garçon à l'air joyeux, roux et heureux. Ce devait être le fameux Hinata, dont sa collègue semblait être devenue l'amie.
Deux bras l'enlacèrent doucement, il sursauta.
Il comprit immédiatement que son amant venait de se lever, mais il remarqua surtout qu'il n'avait fait aucun bruit. Ne serait-ce qu'en sortant du lit, en ouvrant la porte ou en marchant jusqu'à lui. Il n'avait rien entendu.
Son cœur tressauta à ce constat. Il le calma bien vite.
– J'ai eu froid, murmura doucement une voix à son oreille.
Bien évidemment, Hanamaki ne pouvait pas dire « bonjour » comme tout le monde.
– Je suis désolé, la prochaine fois, je laisserai une bouillotte... sourit-il en se retournant.
Le rouquin lui fit face, l'air encore ensommeillé et les cheveux relevés en pics sur son crâne.
– Je préfère largement que tu restes ma bouillotte.
– Je ne suis donc qu'un objet, s'amusa Matsukawa.
Une étrange sensation passa dans le regard d'Hanamaki, bien vite dissipé par son air béat.
– Allons, je n'oserais jamais penser ça de toi...
– C'est ce que tu as sous-entendu... lança-t-il pour remuer un peu le couteau.
Hanamaki relâcha un peu sa prise.
– Voyons, si j'avais voulu un jouet ou un objet, j'aurais pu trouver moins pénible.
– Moins pénible et plus simple à gagner... Tu aimes trop jouer pour cela.
Dans un sourire que Matsukawa ne put que qualifier d'étrange, son amant se détourna.
– J'ai faim, pas toi ?
Étonnamment, la question lui retourna l'estomac dans une étrange anxiété.
Si finalement Hanamaki l'avait eu, le jeu continuait-il ?
J'aime le MatsuHana./PAN/
Mais pourquoi y'a personne qui fait des ff sur eux ? :'( Pk ce couple est rejeté ? :'( Pk tant de haine ? :'(
SINON. Comme vous avez pu le constater, je reprends un rythme régulier (mdr.) Et je vous remercie mes loulous ! D'être toujours là (enfin, j'espère avant de poster ce chap'... *se pend*)
J'attends vos avis et autres avec hâte et impatience ! (et appréhension, surtout)
Cia !
