RESIDENT EVIL 3
Un incident bizarre s'est produit dans la périphérie d'une banlieue américaine appelée Raccoon City.
Il a été révélé plus tard que le terrible désastre avait été causé par le Virus T, une toxine mutagène créée par l'entreprise internationale Umbrella, pour être utilisée dans des expériences d'armes biologiques.
L'unité spéciale du service de police de Raccoon City, S.T.A.R.S, a immédiatement commencé une enquête sur l'affaire.
L'affaire a apparemment été classée grâce aux efforts de membres S.T.A.R.S. Chris Redfield et Jill Valentine.
Mais les expériences de Umbrella Corporation étaient loin d'être terminées.
23 Septembre 1998
Etats Unis; Minnesota; Raccoon City; Centre Recherche & Développement Umbrella Corporation
Notre histoire débute dans ce bâtiment situé tout au Nord Ouest de cette petite bourgade qui avait auparavant connu un âge d'o qui est s'est malheureusement estompé depuis bien longtemps, hélas. Cet édifice appartenant à la célèbre société pharmaceutique au nom facilitant les boutades est reconnaissable déjà par sa forme assez originale où hormis l'accueil, le reste du complexe est divisés en trois zones, chacun ayant la forme extérieur d'un octogone, reliés entre eux d'une façon qui rappelle étrangement le logo d'Armacham Technology Corporation.
Outre cela, cet établissement sert de visage à ceux qui ont quand même besoin d'avoir une antenne locale officielle avec la base attitrée, en plus de nombreuses usines et laboratoires qu'ils ont caché un peu partout dans les environs. Après, cet endroit sert surtout à renseigner les visiteurs au sujet de l'entreprise en question, en évitant de leur faire visiter les pièces qu'il ne faut pas, tandis que pour ce qui est du travail manuel ou intellectuel des employés qui ne sont pas censés connaître les sombres secrets de la compagnie, il y a l'Usine Chimique dans les Montagnes Arklay ou l'Université pour ça.
Au crépuscule de cette journée, quelque chose se trame dans l'air, c'est clair et net.
Seuls le vent qui souffle et les cris incessant des corneilles sont de la partie en ce début de soirée, alors que les pigeons ont déserté la municipalité en même temps qu'un tas d'autres animaux qui ont dû sentir le danger venir et ne voulaient clairement pas devenir des monstres, contrairement à leurs congénères en noirs qui sont bien trop fans des cimetières pour ne pas vouloir devenir eux même des morts-vivants.
Cette nuit là sera la dernière nuit calme avant que la tempête ne se déchaîne.
Une Chevrolet Caprice coupée de 1979 est stationnée sur la parking extérieur, et celle ci fait partie de la flopée de véhicules qu'ont à leur disposition les officiers de la Raccoon Police Department, incluant aussi les plus récentes Ford Crown Victoria de 92-97 qui est censé progressivement remplacer les vieux modèles malgré le fait que ceux ci restent en très bon état en dépit de l'âge.
Que vient donc faire un membre des forces de l'ordre ici ?
Jetons un œil à travers ces murs afin d'avoir la réponse à cette question.
Celle ci se trouve dans la salle d'expérimentation, proche de l'entrée de ce laboratoire privé, qui porte bien son nom puisqu'on peut reconnaître à différents éléments de décoration qu'elle sert en effet à ça en tant normal. Comme ce lit dont le look montre bien qu'il n'est pas fait pour dormir mais pour accueillir un patient afin de faire des tests sur lui,ce qui est confirmé par la présence tout proche au centre de la pièce d'un bureau de travail avec un ordinateur sans tour dessus et le siège à roulette accueillant le médecin qui va vous examiner.
Il faut avouer que de l'architecture globale de l'édifice déborde de modernité, et fait même un peu futuriste sur certains points, avec ces grands écrans et autres machineries qu'on croirait sorti tout droit d'un film de SF de cette époque.
Sous une lumière très forte qui donne un teint très vive aux personnes présents, nous avons une discutions entre un scientifique assez bien placé dans la hiérarchie de l'entreprise et une visiteuse qui a l'extrême privilège de connaître des choses qui normalement devrait facilement causer des accidents à ses collègues de travail si ils les apprenaient.
Greg Mueller est un éminent virologue dont le talent a su être correctement utilisé jusqu'à il y a peu de temps où il est entré en conflit, contre d'autres, avec ses supérieurs, l'obligeant à commencer à travailler contre eux sans qu'ils ne le sachent encore. Au niveau de son apparence physique, il porte une petite ressemblance avec autre employé de la firme, Frederic Downing, au niveau des traits du visage, de ses lunettes similaires, et de ses cheveux gris courts, bien qu'il soit plus vieux que lui. Pour ce qui est des habits, il porte son uniforme de travail habituel, comprenant une blouse bleu gris à manches courte, un pantalon vert foncé et des richelieus rouges sombres.
Darcy Powell est l'une des très rares lieutenants de son service de police qui n'a pas besoin de tant de gradés que ça vu que la ville qu'ils protègent accueille seulement 100 000 habitants, mais elle est considérée comme l'une des meilleures de son grade, seulement dépassé par le Lieutenant Branagh. On peut la reconnaître facilement, outre le fait qu'elle fasse partie de la petite clique féminine de la RPD, par le fait qu'elle possède des cheveux châtains enroulés sous forme de chignon, ainsi qu'elle ait un visage carré assez masculin qui colle plutôt bien à sa personnalité. Evidemment, elle porte l'uniforme d'officier avec les galons et le couvre chef qui vont avec car la subtilité c'est pas son genre, même si elle sait quand même garder muettes. les données confidentielles qu'elle apprend de par les dissidents d'Umbrella.
Cette taupe sert surtout de voix de transition entre les différents membres de ce réseau rebelle, et les nouvelles qu'elle apporte sont prévisibles.
Greg : Umbrella a enfin lâché ses chiens, pour qu'ils se fassent taper sur la truffe comme il se doit.
Darcy : Le Chef est très remonté. Déjà que son Adjoint met de la poudre sur le feu en essayant de prouver qu'il est responsable de la disparition de son secrétaire le mois dernier, pour qu'il soit démis de ses fonctions et finisse en prison.
Greg : Quelle futilité ! Bientôt cet havre de paix verra se déchaîner en elle les flammes ardentes de l'Enfer ! Les morts marcheront dans les rues. Et d'autres abominations viendront les compléter. Il parait même que notre division européenne prévoit d'envoyer leur dernière ignominie pour neutraliser les quelques STARS encore dans le coin. Ces profiteurs n'auront que la monnaie de leur pièce quand ils perdront tout, juste parce qu'ils n'ont pas compris qu'il fallait respecter les souhaits de ceux qui les maintiennent en vie.
Darcy : Qu'est ce que vous comptez faire ?
Greg : Profiter de la pagaille qu'il y aura pour mettre au point un chef d'oeuvre qui leur montrera que j'avais raison. Evidemment je m'attends à subir la même visite que Birkin. Quoi qu'ils pourraient me réserver leur unité des pompes funèbres comme leurs forces spéciales humaines n'a pas été capable de mener à bien leur mission, et je ne crois pas ça les autres pathétiques mercenaires qui pourront faire quelque chose.
Darcy : Vous pensez que votre "chef d'oeuvre" sera créé à temps pour lutter contre l'équipe nettoyage qu'ils pourraient vous envoyer ?
Greg : Bien sûr. J'ai les ressources nécessaires, et si notre très chère compagnie continue sur sa lancée, je n'aurais rien à craindre.
L'homme fier de lui même étale ses belles figures de style sur toute la conversation comme vous pouvez le voir, mais en même temps sur certains point il n'a pas tort, et il va appuyer ses propos en se levant de sa chaise afin des'approcher de son interlocutrice pour bien lui faire entendre sa voix grave et caverneuse qui en impose il faut dire.
Greg : Marcus, Birkin, Kakuzawa, Goldman, Ashford, Duvall, Wesker, Cameron, Beardsley... Moi. Spencer veut à tout prix être un Dieu, mais il n'est même pas capable d'empêcher Lucifer et ses archanges de venir le déloger de son trône.
Darcy : Si ce vieillard clamse, je serai heureuse de cracher sur sa tombe.
Greg : Vous ne serez pas la seule.
Darcy : Vous avez un message à transmettre au Chef ?
Greg : Non, c'est bon. Je pense qu'il saura se débrouiller seul pour saborder délibérément son navire. De mon côté, j'irai travailler sur mes projets à l'université. Si vous avez besoin de me trouver, je serai là bas. Cependant, je vous conseille plutôt de quitter la ville avant que vous ne puissiez plus le faire simplement.
Darcy : Je resterai. Je n'ai plus rien à perdre. Si je meurs, c'est pas grave. Au moins Umbrella l'aura dans le cul et je pourrai rejoindre mon fils.
Greg : Belle façon de voir les choses. Travailler avec vous fut plaisant. Votre fils sera vengé. Vous avez fait du bon boulot.
Darcy : Merci.
Sans qu'elle ne sache exactement pourquoi, cette nouvelle ne lui faisait pas si plaisir que ça, malgré le sourire quelques peu chaleureux du type qui n'est pas non plus un saint loin de là, faut pas se le cacher. À vrai dire, elle ne ressentait plus grand chose puisque la joie a disparu depuis bien longtemps, la tristesse s'est évaporé quelques temps après le trépas de son seul enfant, et puis la colère a fini par elle aussi s'en aller, laissant une carcasse sans vraiment d'émotion hormis pour quelques exceptions.
On peut dire qu'elle était déjà à ce moment là un zombie.
26 Septembre 1998
Raccoon City; Rues
Depuis deux jours les émeutes ont éclaté dans ce pauvre bourg qui n'avait rien demandé à personne, notamment lors du match de football américain opposant les Raccoon Sharks aux Old Court Thunders, où un fan s'est mis à attaqué ceux qui l'entourait, causant plusieurs morts et blessés qui allaient bientôt rejoindre les rangs du supporter, ainsi que de bon nombres de patients de l'hôpital local.
Sans même la tentative d'assassinat de William Birkin, la cité serait tombé aux mains des rejetons du Diable, car tout a été amorcé en fait par l'Incident du Manoir et aussi par les magouilles du Doc pour foutre en l'air les installations d'Umbrella en ville qui n'avaient pas rejoint l'alliance rebelle.
N'oublions pas non plus que...
Quand il n'y a plus de place en Enfer, les morts reviennent sur Terre.
Romero devait être honoré de voir que ses œuvres fictives étaient devenues réelles, grâce à la magie du capitalisme mêlé à l'ultralibéralisme.
Ceci associée à l'espèce humaine, cela fait un carnage.
Les habitants de la zone de guerre essayent de survivre de leur mieux depuis que le déclic mentionné plus haut, où les zombies ont enfin arrêté à commettre des actes solitaires dispersés et se sont regroupés par centaines, voir milliers afin de faire un carnage, ce qui en effet a été le cas. La police et les pompiers ont tenté de faire de leur mieux pour s'occuper des "émeutiers", ne réussissant qu'à de très rares occasions leur coups, sauf que globalement ça n'a fait que retarder l'inévitable, et les voilà en train de mettre au point leurs derniers vains efforts en attendant les renforts censés être dépêchés en ville.
Normalement ce sera des troupes envoyés par la compagnie gérant cette municipalité, alors que peu savent qu'ils sont derrière ce dernier à la base.
L'armée de son côté a mis en quarantaine la ville après avoir envoyé des troupes pour vérifier l'ampleur des dégâts, puis évacuant la majorité de celles ci quand on aurait eu besoin d'eux, afin de garantir la sécurité des blocus mis en place. Et si vous avez bonne mémoire, vous saurez qu'ils feront très mal leur boulot vu le nombre de personnes qui arriveront à pénétrer dans cette ville sans savoir sur quoi ils vont tomber.
Officiellement, il y a eu un souci radioactif dans les environs, mais cette excuse très bancale ne tient déjà plus, d'autant plus que plusieurs personnes ont vite pointés du doigt les attaques cannibales ayant lieu il y a même pas quelques mois de ça dans la Forêt Arklay, Il en a fallu pas plus pour que diverses théories commencent à se répandre sur l'internet encore tout jeune à l'époque puisqu'il n'avait même encore fêter ses dix ans.
D'ailleurs, faut croire qu'il y a plus de petits malins quel 'on ne croit car en effet, Umbrella est désigné comme étant le principal fautif du bordel qui se passe là bas, avec d'autres scandales impliquant des firmes pharmaceutiques dernièrement qui n'aident pas à sauver leur réputation. L'hypothèse la plus suivie est qu'ils ont fait testé un nouveau médicament à la population et que celui ci a comme effet secondaire de pousser les gens à commettre des actes de cannibalisme.
Si seulement ils savaient que c'était pire que ça, mais c'était quand même bien pensée de leur part.
Voilà où nous en sommes quand nous reprenons, et nous allons voir comme les citoyens de Raccoon s'en sortent en cette nouvelle nuit d'horreur.
Un couple de jeunes blonds s'enfuit dans une ruelle pour échapper à la horde derrière eux, en y pensant un peu plus sécurité, avec l'homme en avant qui pousse la première porte sur le chemin, car ça des portes il y en dans cette ville "portuaire". C'est sûrement l'élément architecturale qui permet facilement de reconnaître cette municipalité parmi tant d'autres, et les œuvres qui adapteront les événements qui se sont passés fin Septembre de cette année là auront tendance à oublier correctement ce fait.
En générale, ils la dépeindront plus comme une grosse métropole, donc autant dire qu'il n'y a plus de respect nul part.
Les deux survivants s'éloignent grandement des morts-vivant, et alors qu'ils commencent à se réjouir de ce fait, le destin décide qu'il faut arrêter de se jouer de lui et il les mène tout droit vers un traquenard. Un langue molle mais assez robuste vient s'écrouler autant du cou de la femme en arrière, la tirant en arrière avant de se mettre à l'entraîner en hauteur, la faisant décoller du plancher.
Le coupable n'est autre qu'un Licker à la forme plus sous développée que ceux que rencontreront Claire et Leon trois nuits plus tard, avec des doigts de mains et de mains plus allongés, et un corps plus petit et frêle que la forme finale qu'il adoptera. Sa force reste comme assez élevée pour qu'il puisse soulever ce corps plus grand que lui avec assez d'aisance pour le pendre comme une vulgaire poupée de chiffon dont il prive d'oxygène.
Le gaillard pourrait tenter de la sauver, mais à la place il ne jette qu'un seul regard apeuré vers elle avant de se précipiter sans hésiter vers la suite du chemin sans se préoccuper plus que ça de sa survie à elle.
Considère ça comme un divorce.
Le bonhomme parvient à arrive sur une autre route plus large, avec moins de créature mangeurs de chairs, et il essaye de chercher la prochaine voie à suivre, seulement pour entendre l'alarme d'un magasin tout près de lui. En y regardant de plus près, il découvre la présence d'une camionnette garée devant une bijouterie avec un mec à son volant, pendant que deux autres type sont ne train de faire sortir les choses précieuses du magasin pour les charger dans le véhicule, et qu'une dernière personne est postée en sentinelle juste à côté.
Pas le choix, il se précipite vers eux afin de leur demander de faire preuve de bonté envers lui.
Homme Blond : Aidez moi ! J'ai besoin de...
Avant de réussir à formuler sa requête, il s'est approché trop près d'eux à leur goûts et il se prend un coup de barre en métal au visage qui le cloue au sol, en ayant des spams à cause du choc que ça fait.
Faut croire que l'entre aide n'est pas forcément au goût de tout le monde en cas d'invasion de zombies.
À l'autre bout du champ de bataille, une femme en mauve essaye de démarrer sa voiture qui ne répond plus afin de pouvoir avoir une chance de s'extirper d'ici en essayant l'autoroute surélevée au Nord-Ouest où s'attend à devoir forcer le barrage des militaires, mais ce serait moins pire que de rester ici alors que ces immondices grouillent dans le coin.
D'ailleurs, l'une d'elles tape subitement à la vitre pour qu'on la fasse entrer, faisant sursauter la conductrice au passage.
La scène est vue par un homme aux cheveux bruns qui aimerait bien la sauver mais ne sait pas vraiment quoi, encore sous le choc dû à la présence de ces êtres défiant la logique même du monde qu'il s'était fixé.
Homme Brun : Qu'est ce qu'ils sont !?
L'un d'eux sort de l'ombre du passage juste derrière lui pour lui mordre sauvagement au coup avant de l'entraîner contre son grès dans ce recoin sombre où il pourra répondre à sa question en toute tranquillité, à l'abri des témoins.
De son côté,l'autre madame est en train de 'être extirpée de sa caisse par une folle aux yeux blancs qui a réussi à casser la vitre qui les séparaient tous les deux, et la suite il vaut mieux que je ne la décrive pas trop pour laisser le temps de finir de manger.
Tandis que les civils semblent perdus, une douce lueur d'espoir est en train de naître juste en face de la Johnson Nationale Bank où six Ford Crown Victoria s'y rendent à toute berzingue afin d'y former un blocus pour éviter que les morts ne puissent passer par cette zone stratégique, alors qu'une unité du SWAT est aussi là pour les assister en venant à bord de leur fourgonnette GMC.
Les troupes sur place sont lourdement armées pour l'occasion avec principalement des Browning Hi-Power en guise d'arme de poing, tandis qu'en armes lourdes on avait plutôt des mitraillettes Heckler & Koch MP5A2 ou MP5A3, ainsi que le fusil à pompe Remington 870 décliné sous deux formes, une avec canon allongé et crosse repliée, et l'autre avec lampe attachée au canon et crosse fixe.
Seule une personne différée pour son équipement il et s'agissait de la plus haut placée, à savoir Darcy Powell, avec son Sig-Sauer P226.
Notre lieutenant n'a pas suivi les conseils du Docteur Mueller, pour le pire, et à présent elle est en charge de cette opération ci, tandis qu'une autre de même envergure a lieu en ce moment même à la station de tram de Central Street, et ils ils perdent ces deux là ,autant dire qu'il n'y aura plus d'espoir de faire grand chose pour sauver les innocents de la part de la RPD puisqu'il ne restera plus beaucoup de monde au sein de ce service police.
Voilà pourquoi ils se doivent de la gagner, coûte que coûte.
Darcy : Préparez vous ! Je les entends déjà gémir au loin !
Préparée comme ses hommes, ils n'ont plus qu'à attendre, sans faire attention à ce bruit fort qui passe au dessus de leur tête.
En effet, quatre hélicoptères Sud-Aviation SA.330 Puma furtifs sont en train de les survoler afin de se rendre chacun à un point stratégique différent du bourg afin d'y lâcher les gaillards se trouvant à l'intérieur. Ceux ci font partis de l'Umbrella Biohazard Countermeasure Service, un groupe de mercenaires masculins composés essentiellement de criminels de guerres ou de soldats qui étaient déjà dans le métier du des services à louer. Il est étonnant de constater que pour une fois Umbrella a jouer la carte de la discrétion en ne mettant son logo nul part, là où il aime bien le mettre partout, même dans les lieux les plus compromettant.
À bord de l'un des appareils se trouve le Capitaine Mikhail Viktor avec béret vert sur la tête, qui est un ancien membre de l'Armée Rouge reconverti après la chute de l'URSS en rebelle afin de protéger les ukrainiens persécutés dont sa propre femme, en commettant notamment des actes immondes dont il a de nombreux regrets depuis. La grosse compagnie est venu le sauver quand il a été arrêté par les autorités russes, et il a accepté de la rejoindre à la condition que ses hommes soient libérés. Il faut dire qu'il est en plus reconnu par ses pairs pour ses impressionnantes capacités de leadership et ses compétences dans la planification et l'exécution des opérations.
La voix du pilote vient soudainement signifier que les choses sérieuses vont débuter dans très peu de temps.
Pilote : Ici Chopper Delta... Se préparant à déposer à Area E950,70, terminé.
Le leader du peloton de trente hommes à ses ordres se lève pour de pouvoir s'adresser à ces derniers une dernière fois avant d'être largué sur le terrain.
Mikhail : Pour ceux qui ont dormi durant le briefing, comme toi Dustin.
Quelques rires viennent se moquer de ce moment dont on ne voit pas le visage à cause de sa cagoule et de ses lunettes tactiques dont il n'était pas seul à porter vu que un tiers des hommes présents à l'intérieur de l'engin volant en avaient aussi.
Mikhail : Je tiens à rappeler que une fois au sol nous nous diviserons en cinq équipes de six hommes. Carlos dirigera l'Equipe A. Nikolai l'Equipe B. Chat l'Equipe C. Jeffrey l'Equipe D et Campbell l'Equipe E. Notre mission est de protéger et évacuer les civils, alors pas de bavures ! Tenez vous prêts !
L'hélico finit par se stabiliser au dessus d'un immeuble du centre ville où nos renforts y descendent tous en rappel avant de se disperser comme convenu en nombres plus petits afin de couvrir large le secteur qui leur a été attribué, tandis que les trois autres pelotons se rendent dans d'autres coin de la ville pour faire de même.
Toute porte à croire que la situation va rapidement se régler en faveur des vivants, et pourtant...
Ce sera une véritable boucherie.
Revenons auprès du barrage de police qui n'est pas là pour repousser l'extrême droite plein de haine mais bien pour tenter d'arrêter les revenants dans leur propagation, bien que techniquement ils soient déjà présents aux quatre coins de la cité déchue, en plus grand nombre que les autochtones qui doivent se sentir comme les amérindiens avec les colons américains pour le coup.
La têtes sales et pâles finissent enfin par se montrer sur Victoria Street, avançant en cortège vers les forces de l'ordre de façon non pacifique, en faisant résonner l'écho du seul qu'ils capables de produire avec leur gorge, et ceux qui vous disent qu'ils en ont déjà entendu parlés sont soit des menteurs, soit des drogués.
Les pauvre bougres en position de tir restent bien plus humains que ceux en face d'eux, éprouvant donc tout un tas d'émotions qu'ils n'ont plus. Notamment le tiraillement interne que la majorité de ces bougres armés ont en sachant ce qu'ils doivent faire pour garantir la survie des vivants, mais qu'ils ont énormément de mal à s'y faire, pour la simple et bonne raison qu'ils vont devoir éliminer ce qui ressemble à des civils non armés.
D'autant plus qu'il peut arriver que certains visages soient familiers, et que pourtant, l'issue doit rester la même.
Personne ne voudrait à leur place, à être obligé d'abattre des proches, et surtout le peuple qu'on s'était juré de défendre en enfilant le badge.
Tout ça à cause de riches malotrus qui se croient au dessus de tout, et qui se font pomper par toute une clique de soumis.
Tandis que les pas lents des décomposés avancent vers leurs proies, celles ci détournent le regard en suppliant Dieu d'être clément avec ces pauvres âmes quand elles iront au paradis, et surtout que leur supérieure se dépêche de donner l'ordre qu'elle doit donner afin qu'ils en finissent et puissent si c'est réellement envisageable, passer à autre chose.
Darcy : Feu !
Le mot qu'ils attendaient douce de venir percuter leurs oreilles est enfin sorti, et sans plus attendre, ils se mettent à mitrailler les centaines de personnes infectées en face d'eux dont on n'arrive pas à voir le bout et donc on ne peut définir combien ils sont exactement à se diriger vers eux. Quoiqu'il en soit, ils sont très nombreux, et c'est sûrement ça le plus terrifiant dans le lot des choses terribles que cela apporte.
Les douilles pleuvent sans qu'il ne se passe vraiment quelque chose de positif pour les policiers en place.
Des corps tombent mais se relèvent ensuite sans jamais vouloir rester au sol.
Sous le coup de la pression, personne n'al'intelligence d'essayer de viser la tête de l'une de ces choses pour voir si comme dans les films, cela les met définitivement à terre, et si ils l'avaient fait, ils auraient peut être un infime espoir de s'en tirer, bien qu'au vu du trop grand nombre de zombies, ils auraient quand même fini par finir par manquer de munition ou ua moins être submergé par la vague putride.
On ne change pas si facilement le côté duquel va s'arrêter la roue du destin.
L'armée des morts n'est plus qu'à quelques mètres de leur position et aucun d'entre eux n'a été correctement exécute, ce qui finit par forcément faire resserrer l'étreinte qui étouffe progressivement les officiers, ce qui se ressent avant tout sur le fait qu'ils se mettent soudainement à crier par ci par là pour exprimer leur affolement.
Officier 1 : Ça ne les arrête pas !
Officier 2 : Ils sont trop proches !
Officier 3 : Fils de...
Officier 4 : Reculez !
Un membre du SWAT, le plus en avant, essaye de sauver sa peau mais c'est trop car la distance qui les sépare est devenu bien trop mince pour pouvoir s'échapper, et l'un d'eux finit par s'écrouler sur lui en mordant à pleine dent dans un des coins avec le moins de protection de son armure, permettant ainsi de toucher sa peau juste derrière et de le contaminer au passage.
Ce premier domino tombé entraînera tous les autres dans sa chute.
Pour les soldats de l'UBCS venus assister la RPD, ils n'ont pas eu encore la chance de croiser l'un de leur représentant jusqu'à présent et vu à la vitesse où ils se dépêchent de venir les assister, il ne pourront s'adresser qu'à leurs cadavres ambulants.
À vrai dire, pour l'instant leur situation a été calme.
Trop calme...
Pas pour longtemps.
Le groupe du Peloton Delta dirigé par un certain Carlos Oliveira, un ancien membre de la guérilla communiste péruvienne qui a frappé ce pays plusieurs années en arrière, a réussi à atteindre un immeuble assez sophistiqué avec double porte automatique pour y entrer, où dans la hall il y a des traces évidentes de luttes, avec du sang sur les murs, sans pour autant qu'il y ait de corps pour aller avec ça.
Cela laisse le caporal à la tête de cette équipe assez dubitatif, et en même temps anxieux.
Carlos : Un virus a causé ça ?
Mercenaire : Où sont ils tous passés !?
Dit l'homme un peu trop proche de l'ascenseur du bâtiment quand celui ci décide d'ouvrir ses portes au pire moment qu'il soit, lâchant plusieurs bras féroces sur ce pauvre proie qui se mettent à lui griffer le visage avant de l'entraîner dans l'élévateur où il se faire joyeusement dévoré vivant.
Stupeur chez ses collègues qui essayent de répliquer avec leurs Colt M4A1 sans que ça fasse grand chose, alors qu'ils sont pris en tenaille par les résidents de ce lieu, puisque d'autres surgissent d'ailleurs au même moment. Ce qui fait que les mercenaires se font grignoter chacun leur tour, avec divers morceaux d'épaules ou de gorge qui sont retirés à pleine dent, faisant hurler à la mort ceux qui subissent ça.
Seul le latino échappe à ce supplice, par un gros coup de bol qui faisait qu'il était le plus éloigné des entrées d'où proviennent les morts-vivants.
Impuissant et éberlué, il ne peut rien faire pour ses pauvres camarades, si ce n'est survivre en fuyant pour ne pas finir comme eux.
Voyons voir si les autres chef d'équipes arrivent à faire tenir leur gars plus longtemps, en quittant la A pour aller vers la B chez qui les hostilités ont aussi débuté depuis plusieurs minutes, mais qui parviennent néanmoins à éviter les morsures. Il faut dire que cette survie n'est guère étonnante quand l'on sait que l'un des meilleurs éléments d'Umbrella, souvent mis en rivalité avec un certain Hunk, dirige cette escouade là.
Le Sergent Nikolai Zinoviev a le sang froid dans les veines, et malgré les reproches que plusieurs peuvent lui faire sur son caractère antipathique, l'écouter permet généralement de rester en vie, alors que l'inverse est bien moins souvent le cas. Voilà pourquoi personne ne discute ses ordres, même quand ceux ci semblent vraiment déconcertant, un peu comme quand il a tenu à ce qu'on ne lui pose pas de question sur pourquoi il a emporté un ordinateur portable avec lui pour cette mission.
Pour les fins connaisseurs, il s'agir d'un ThinkPad dernier cri de la marque IBM.
Actuellement le russe mène ses cinq subordonnés dans une autre partie du centre ville qui est située au sud de la ville pour ceux qui n'ont jamais pu voir une carte intégrale de Raccoon City. Il faut d'ailleurs que les lieux parcourus dans cette histoire et la précédente avec Claire et Leon sont principalement situées ici, alors que c'est à peine un dixième de ce que le lieu lugubre avait à nous offrir.
La petite troupe est aux abord du lycée local qui été laissé dans un sale état, avec plusieurs de ses vitres brisées, un gros 4x4 encastré dans un de ses murs, et même carrément un lampadaire tordu qui a brisé l'une des vitres sans qu'on sache comment il a fait pour finir courbé ainsi.
Pour l'instant, aucun trace d'un quelconque cannibale dans les environs, et les mercenaires s'arrêtent alors devant l'entrée du bahut au signe de leur supérieur, ne laissant que le son du feu qui brûle tout près d'eux et des cris lointain bercer leurs oreilles.
Aucun doute n'est permis sur la suite de l'opération.
Nikolai : Fouillons ce bâtiment à la recherche de civils. Yuri.
Un simple regard très sérieux et froid permet de faire comprendre à l'éclaireur qu'il doit faire ce pourquoi il est là.
Yuri Loginova, encore un ancien soviétique, s'avance donc vers la double porte à moitié déglinguée qui permet d'entrer dans cet établissement, avec une lampe torche attachée à sa H&K G3 MC51 qui tient entre ses mains. Le faisceau de lumière éclaire pour l'instant la poignet qui est située à portée de main, et elle se réfléchit dessus pour rebondir sur son propre visage, lui piquant un peu les yeux et fournissant aussi un moyen de bien voir son visage qui fait tout aussi slave que son nom.
Délicatement, le bougre poussa l'obstacle devant lui afin de pouvoir voir comment ça se présente à l'intérieur.
Un couloir typique des établissements secondaires au USA, avec ses deux rangées de casiers qui s'étendent sur plusieurs kilomètres, avec quelques espaces pour laisser de la place afin d'y mettre les ouvertures permettant d'accéder aux classes en elles mêmes, avec divers embranchement qui sont très droit, contrairement à ce que l'on peut trouver dans d'autres pays où le gars de la déco se fait déjà plus plaisir à rendre l'endroit unique et forcément plus facile à se repérer, bien que le bon goût n'est pas forcément au rendez-vous.
Hormis le fait que le lieu a été laissé dans un désordre pas possible, avec des feuilles par terre ainsi que d'autres affaires abandonnés en hâte par ceux qui ont fouillé aux préalables ces contenants, il n'y aucun signe qu'il tiendrait à prouver qu'une quelconque menace les y attend.
Ni même qu'un survivant s'y cacherait.
Yuri : La voie est claire.
Nikolai : Bien.
Dustin : Hé les gars ! Vous entendez ça !?
Un petit bruit distinct assez lointain semblait se rapprocher, et bien vite, avant même que l'on ne voit la source de celui ci, il était devenu clair qu'il s'agissait du bruit caractéristiques des pales du rotor d'un hélicoptère qui n'allait pas tarder à apparaître au dessus de leur tête. Un Sikorsky UH-60 Black Hawk vert kaki se dévoile alors en sortant de dessus une paire d'immeubles tout près d'eux, en transportant une sorte de conteneur gris sous sa carcasse de métal, se rendant avec ceci à une destination inconnue, mais sûrement en plein cœur de la ville, vers le Nord Est plus précisément si on fait attention à la direction emprunté comme le fait Nikolai.
Ce dernier, ayant une bonne vue, aura tout de suite compris à qui on a affaire, avant même ses même ses subordonnées.
Dustin : Ce n'est pas l'un des nôtres.
Nikolai : On dirait que l'armée a décidé de se prêter au jeu après tout. Nous verrons bien où cela nous mènera.
Yuri : Si ils peuvent nous filer un coup de main, on ne dira pas non.
Dustin : Karl, tu penses qu'il y a quoi dans cette caisse qu'il transportait ?
Karl : Ta sœur peut être. Qu'est ce que tu veux que j'en sache moi !?
Nikolai : Fermez là. Yuri, ouvre nous la marche.
L'éclair approuve de la tête, l'air confiant, juste avant d'être assailli de plein fouet par un clébard provenant de l'intérieur du lycée qui le chope à la gorge et le plaque au sol avant de secouer dans tous les sens sa mâchoire afin de bien faire du dégât avec ses crocs. Ce Pit Bull assoiffé de sang est une vraie bête infernale et sa pauvre victime ne peut que suffoquer à la puissance de sa mâchoire, incapable de faire quoique ce soit dans sa position.
Un coup de feu est bien vite entendu, puis la terreur canine tombe à la renverse, un trou dans le crâne qui signifie sa mort.
Yuri, lui, a juste quelques spasmes mais il n'est plus de ce monde non plus.
Le Sergent Zinoviev tient d'une seule main son Heckler & Koch USP Tactical encore fumant, sans dégager une seule véritable émotion, malgré la perte d'un de ses hommes qui risque peut être de bientôt se relever si rien est fait.
Dustin : Putain... Pauvre Yuri...
Nikolai : Je serai l'éclaireur à partir de maintenant. Suivez moi.
Sans perdre de temps pour ces choses triviales, il s'engouffre lui même dans le bâtiment d'où s'est échappé la menace neutralisé, avec son équipe qui est à ses talons tout en jetant un dernier regard compassionnel à leur camarade tombé au combat.
Il faut néanmoins se dire qu'ils s'en tirent plutôt bien pour l'instant.
Le reste du peloton n'a pas cette chances, et ne parlons pas des autres pelotons.
Celui Alpha par exemple s'est déjà fait à moitié décimé et il suffit de voir de voir ce qui se passe chez l'escouade A pour se rendre compte à quel point cela peut aller très vite ce massacre. Leur tireur d'élite, posté sur un toit voisin de l'école primaire de la ville avec son SR-25, est tétanisé par l'effroi qui lui parcoure les entrailles après avoir vu l'impensable à travers sa lunette de viser, et il ne peut d'assister impuissant à la décimation de tous ceux qui comptent sur lui pour les sauver du sommeil éternel.
Qu'a donc t-il pu bien voir pour réagir de la sorte ?
Ce que sa fille pourrait devenir si jamais elle entrait en contact avec ce maudit virus.
Des enfants de six à onze ans qui devraient incarner l'innocence pur comme tous les films de Noël américains nous montrent, en masquant délibérément les atrocités que peuvent commettre certains, sans parler de ceux qui deviennent carrément des soldats dans les pays en guerre civil. Là, nous atteignons un stade encore pire, puisque ceux ci sont littéralement redevenus des sauvages, s'amusant à jouer avec les tripes fraîchement sortis d'un mercenaire dont il ne reste plus assez du visage pour être reconnu, et ils se régalent de ce met en particulier en répandant de la peinture rouge sur tout leur corps.
Quelques gamins ne sont d'ailleurs plus dans leur meilleur état, avec certains qui ont un œil ou carrément un membre en moins, quand ce n'est pas la moitié de leur gueule qui a été arrachée de force, ne laissant que la chair visible à cet endroit là.
Un des garçons est, sans qu'on n'en sache la raison, tout nu et mêlé parmi les autres sans différence car les zombies ne sont pas pudiques, et honnêtement, ce triste spectacle dégoutterait même le plus vil des pédophiles.
Pour Murphy Seeker, ce fut beaucoup trop dur pour lui, et il n'a pas pu se résoudre à tirer sur ces mômes qui n'auraient jamais dû devenir de tels monstres à la base. Evidemment, cela a condamné toute son équipe au passage, et il est à présent le seul survivant de celle ci, ce qu'il doit essentiellement au fait qu'il soit en hauteur, à l'abri des petits croqueurs pour l'instant.
Une fois remis du choc initial, l'impuissant mercenaire part en larme se recroqueviller contre le mur le plus proche puisqu'il sent que ses jambes ne vont plus tenir très longtemps, et c'est dans un sanglot très marqué qu'il se met à baragouiner quelques mots à destination de celle qui compte le plus pour elle, et qui n'est heureusement pas là pour voir ça.
Murphy : Kayla ! Si seulement tu savais... ! Que papa bosse pour les ordures qui ont fait ça ! Ont transformé ces pauvres anges en démons ! Que Dieu te protège si cette maladie venait à te toucher toi aussi ! Je ferai en sorte que cela n'arrive pas.
De belle paroles qui doivent maintenant être appliquées si l'on ne veut pas qu'elles restent vaines.
Laissons le se remettre de son calvaire qui n'est pas près de se terminer et allons voir du côté d'un autre peloton, encore un, à savoir celui Bravo qui porte décidément un terme quine porte pas beaucoup chance dans cet univers il faut dire. Un de ses membres est clairement reconnaissable à l'arrière de l'hôpital général de la ville, qui était le seul encore ouvert de la municipalité après que l'ancien situé dans la forêt adjacente ait été fermé l'année suivante de la construction du nouveau au cœur du bourg.
Je n'en ai pas encore parlé car j'oublie que certains d'entre vous n'ont peut être jamais entendu parlé de l'histoire que je vous conte là, sous quelque forme qu'elle soit, mais je me dois que vous décrie comment l'on reconnait ces charmants mercenaires en règle générale.
L'uniforme standard se compose de bottes de combat noires, de pantalon couleurs beiges fatigues et d'une chemise verte fatigue où se trouvent des sangles servant à transporter leur armement. Il y en a toutefois qui ont le holster plus au niveau de la jambe, ce qui n'est pas le cas de celui que l'on suit mais bien de Nikolai qu'on a vu tout à l'heure. Hormis ça et le gros logo dans leur dos avec les initiales U.B.C.S., ces soldats free-lances ont libres choix de personnaliser un tas de détails de leur accoutrement, comme la longueur de leurs manches ou le coure chef qu'ils portent.
Murphy avait un bonnet vert sur sa tête par exemple.
Pour ce qui de Tyrell Patrick qui nous intéresse là, il n'en a pas, ayant juste ses lunettes de vu sur le pif. Ce surinamais noir d'une trentaine d'année a une mâchoire tout aussi prononcée que ses lèvres clichées, et il a de très courts cheveux noirs visibles malgré la nuit. Son échappée de ce déluge de créatures nocturnes cauchemardesques qui ont anéanti en même pas un quart d'heure tous ceux qui ont été avec lui, est loin d'être une partie de plaisir, et il est obligé de recourir aux grands moyens pour forcer le passage.
Non sans y rajouter un peu de panache.
Tyrell : Mourrez !
L'ancien légionnaire français et fournisseur d'arme au marché noir arrache avec ses gros doigt la goupille de sa grenade défensive M67 et puis lâche la cuillère tout en balançant le bousin sur les ennemis qui lui barrent le passage. À couvert derrière un camion laitier, il est à l'abri quand l'explosion vient tout souffler sur son passage, avec certes une puissance moindre que ses cousines offensives, sauf qu'elle a pu toucher les zombies sur un rayon plus grand, en en élimant quelques uns définitivement.
Le temps qu'ils se relèvent, le gaillard à le temps de passer en espérant se planquer quelque part non loin d'ici, en évitant si possible le zoo juste à côté où il ne veut pas voir ce que les animaux qui y vivaient sont devenus.
En moins d'une heure, plus de la moitié des effectifs d'Umbrella déposés sur le terrain ont fini sous les dents des cannibales, bien que l'on peut se rassurer en se disant qu'ils n'ont pas trop gonflé leur rangs grâce aux prototypes d'anticorps qui leur avaient été fourni au préalable, prévenant d'une transformation qui aurait été autrement quasi-inévitable.
Si eux n'ont pas réussi, la police locale n'avait aucun chance?
A blocus placé devant la banque, la horde s'est déjà retiré, laissant une jonchée de cadavres derrière eux, en ayant laissé absolument aucun membre des forces de l'ordre en vie pour témoigner de ce carnage sans nom. L'opération est un échec cuisant, et voilà que quelques macchabées commencent à afficher des signes qu'ils se réaniment, incluant au passage Darcy, la flic que l'on suivait depuis le début de ce prologue.
Quand l'on tend un tant soit peu l'oreille, on peut entendre une voix désespérée provenir d'une des Ford dont la portière a été laissée ouverte, peinte de sang, alors que quelqu'un essaye de les joindre à travers la radio sans succès car il ne sait pas ce que vous et moi nous savons, bien que n'étant pas non plus débile, il craint le pire sans vouloir reconnaître que c'est la stricte vérité.
Le Lieutenant Marvin Branagh, sosie de Will Smith, se trouve dans le petit bureau de hall principal du commissariat, juste derrière la statue avec une jarre où il y a un socle où l'on peut insérer diverses choses, incluant une médaille de licorne. Après quelques nouvelles tentatives, c'est avec un visage grave qu'il laisse tomber, sachant pertinemment que cela ne servait plus à rien d'essayer de causer à des morts,et que leur seule lueur d'espoir venait de s'envoler,alors qu'autour de lui c'est la cohue.
Plusieurs groupes de dévoreurs acharnés tentent de forcer différents points du vieux bâtiment, ancien musée, en faisant tout un tas de victimes civiles et policières qui n'aident pas à calmer la situation problématique.
Sans savoir quoi faire, il ne peut qu'entendre les paroles de ceux qui ont foi en lui prier pour qu'il leur viennent en aide.
Rita : Marvin, les zombies ont réussi à pénétrer dans les bureaux à l'Est !
Meyer : Je vais essayer de le retenir !
David : Il faut sceller cette partie et se concentrer à l'Ouest !
Neil : Andy a été touché à l'épaule !
Andy : Putain putain putain ! Je ne veux pas devenir une de ces choses !
Aaron : On devrait déloger le Chef de son bureau et le balancer aux morts pour qu'il les occupe un temps ! Ce gros porc sera sûrement délicieux !
Perdu dans ce flux de pensées extérieurs qui l'assaillent, c'est finalement quand il sent quelqu'un tirer sa manche droit qu'il parvient à remettre le point pour focus sur la personne qui veut attirer son attention et qui s'avère être une petite tête blonde qui fait plus jeune que son âge véritable,
Cette figure enfantine très inquiète n'a pas besoin d'être présentée, tant vous elle vous a déjà marquée, que ça soit à ses 12 et 26-27 ans, et c'est la première fois qu'on la découvre avant qu'elle ne fasse la la rencontre de ses deux futurs parents de substitution.
Sherry : Est ce que les Mangeurs vont nous avoir ?
Cette question si sérieuse et pourtant si innocente qu'elle se décale de la réalité sombre, morbide et nihiliste.
L'officier de qui elle attend une réponse,prend un petit temps, nécessaire pour emmagasiner l'information qui l'a déconcerté, avant de finalement réussir à réorganiser tout ça comme il le faut dans sa tête. Il sourit alors et se baisse pour caresser les cheveux de la gamine afin de la rassurer, en rajoutant une douce phrase qui se veut plus optimiste que réaliste.
Marvin : Non. Je suis sûr qu'ils ne t'auront pas toi. Tu as réussi à arrivé par toi même ici toute seule, ce qui montre que tu es très forte. Bien jouée !
Néanmoins, on ne peut s'empêcher de constater qu'il n'a pas tort, car elle au moins survivra à tout ça, malgré son âge.
Sa réplique a marché et a redonné un peu de joie à cette âme solitaire, ce qui est au moins une victoire, quoique minime.
La suite, vous la connaissez déjà.
Hormis un passage qui s'insère dans récit se déroulant en parallèle des aventures de Claire et Leon.
Il manque juste quelqu'un à l'appel.
L'une des dernières S.T.A.R.S. en ville.
